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Malvenue en Consumocratie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-12-2012 00:06

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
Malvenue en Consumocratie
ou le « C’est mieux maintenant » de Michel Serres
Avant c’était les ténèbres selon quelques francs-maçons
 
 
 
Modernité et siècle des lumières : « Robespierre était toujours tiré à quatre épingles et son cousin Damiens a été tiré à quatre chevaux. Cela tient de famille et d’une famille qui a toujours eu des opinions avancées ». (Jean-Baptiste Louvet de Couvray, Faublas).
 
 
Celui qui veut tout recevoir doit aussi tout donner, ce qui est l’équivalent de réaliser l’Instant ou Soi, le Tao ou Vide, la vraie libération.
 
 
 
CONSUMOCRATIE : de Consommer, Consumer et société de consommation.
CONSUMÉRISME : de 1972, anglicisme consumerism, de consommateur. Protection des intérêts du consommateur par des associations (Dict. Le Robert).
CONSUMER : détruire, épuiser, ronger, fatiguer, dévorer, etc. Notre civilisation finira CONSUMÉE par ignorance totale de l’INSTANT.

L’Orange de Noël.
C’était autrefois le cadeau sublime, extraordinaire ; alors que maintenant ce sera le bidule à écran plat fabriqué par des robots, et coûtant la peau des fesses...

Faites l’expérience de passer une soirée en vous éclairant à la BOUGIE, vous verrez alors le vrai binaire, celui des ombres et des lumières qu’émettent les bougies. De nos jours avec l’éclairage électrique qui écrase tout, diffuse et égalise tout, on ne connaît que le binaire virtuel et artificiel de l’informatique.
« Souffler la chandelle ou souffler la lampe [à pétrole] - quand la chandelle fut remplacée par le pétrole - sont des termes qui n’ont plus aucun sens pour les nouvelles générations.
En ce temps-là les ombres sur les murs constituaient une sorte d’exercice d’imagination [genre lanterne magique ou spectacle d’ombres chinoises], que les nouvelles inventions ont supprimé. On s’amusait à en composer avec les mains. Est-ce qu’on n’a pas perdu quelque chose par la disparition de ces exercices, qui sont d’ailleurs devenus impossibles avec notre lumière intense et diffuse. Aujourd’hui, on ne compose plus ces ombres qu’on appelait « chinoises ». On va voir les images « préfabriquées » et mécaniques du cinéma, qui laissent l’esprit passif. On pourrait dire la même chose au sujet de la multiplication des jouets mécaniques [et aujourd’hui électroniques]. Autrefois les enfants qui n’avaient rien [ou au mieux une Orange à Noël] inventaient leurs jouets, dans lesquels leur imagination voyait des merveilles... », écrit Hyacinthe Dubreuil dans l’ouvrage cité plus bas. Une imagination enfantine proche du langage de l’Alchimie, comme l’explique René Alleau dans : Aspects de l’Alchimie traditionnelle.


Ne jamais oublier que notre époque de vitesse, de bruits et de réseaux repose en bonne partie sur la naissance du chemin de fer au milieu du 19è siècle. Chemin de fer qui employa pour sa construction beaucoup de ceux qu’on appelle de nos jours OUVRIERS : les Sublimes, pour reprendre ce mot/maux de Denis Poulot. Et qui dit chemin de fer dit banquiers !!! Tout se tient... La vitesse et de calcul, et de déplacement également : voir les actuels algorithmes utilisés par les grands prêtres de Wall Street ! Tout cela découle du chemin de fer et de sa locomotive à vapeur : monde de la thermodynamique. Après avoir mis la « force motrice » sur rails, on allait la mettre sur les routes de France et d’ailleurs, sur les « routes » de l’air... « Le temps c’est de l’argent » dit un proverbe de Couilles en Or !

Chemin de fer qui démarrera véritablement juste après la révolution de 1848 en pleine époque romantique où l’on idéalise l’ouvrier pour l’appeler « le Sublime » :
Fils de Dieu, créateur de la terre,
Accomplissons chacun notre métier.
Le gai travail est la sainte prière
Ce qui plaît à Dieu, c’est le sublime ouvrier...

Évidemment l’ouvrier parisien sera assez subtile pour ne pas prendre ce qualificatif au sérieux, et par son habitude de l’emploie de l’argot de métier, il le transformera en « Ivrogne » ! explique Hyacinthe Dubreuil dans : J’ai fini ma journée.
 
 
 
 

Réseau Grande-Ceinture de Paris en 1885. Échelle de 1/320.000. On voit encore sur le plan les fortifications de Paris.
Une ligne principale circulaire autour de Paris : longueur de 120.736 mètres.
Une deuxième section isolée mettant en communication le chemin de fer du Nord avec celui de l’Est, entre les stations de la plaine St-Denis et de Pantin, d’une longueur de 2.513 mètres.
Une section, dite stratégique, également à deux voie, construire directement par l’État, a été ajouté au réseau de la Grande Ceinture à partir de 1885. Cette section part de Villeneuve-St-Georges pour aboutir à la station de Massy-Palaiseau en passant par Orly, Wissou et Massy. Elle est d’une longueur de 17.562 mètres.
Le financement a été formé à l’aide d’obligations spéciales émises, avec la garantie des Compagnies syndiquées, après autorisation du gouvernement. L’ensemble des titres émis atteint la somme de 59.573.000 fr. Les intérêts pour amortir cette somme s’élèvent à 2.823.000 fr. (Document : La revue générale des Chemins de Fer).


En fait, si l’époque de la Renaissance annonce des prémices de notre situation actuelle, c’est surtout, et encore, le 18è siècle ou « siècle des lumières » qui déclenche notre « civilisation moderne ». Les rails de métal du futur chemin de fer apparaissent également à ce siècle. Une époque très particulière où la franc-maçonnerie jouera un grand rôle, surtout à partir de la régence du duc d’Orléans. Un vaste mouvement d’ensemble se produit et commence à critiquer le dogme religieux et tous les principes de la société civile et prépare l’explosion de 1789. Ce mouvement d’ensemble s’appelle OPINION. Ainsi commença son règne.
Mais les attaques contre les institutions de Église de Rome attaquent aussi la papauté, les ordres religieux, la monarchie. Tout cela ne peut absolument pas être spontané, c’est le résultat du travail souterrain accompli par des sectes, plus du travail des encyclopédistes et philosophistes (J-J Rousseau, Diderot, d’Alembert, Condorcet, Cabanis, etc.) et des loges maçonniques.

1789 est une grande cassure. L’autre grande cassure est la guerre de 1914-18 détruisant ce que certains appelèrent « La belle époque ». Une guerre qui fit un million et demi de morts, cassant ainsi un savoir ancien, car les soldats qui partir se faire tuer étaient la richesse humaine du pays. Avec eux ont été ensevelies des qualités séculaires, des traditions précieuses, la tradition de la qualité « fait à la main ».
La construction des chemins de fer subit la guerre de 1870, une autre cassure avant celle de 1914. Le 19è siècle fut celui des banquiers, la stabilité des monnaies fut remarquable malgré les révolutions de 1830 et 1848 ; les pièces d’or continuaient à circuler. En 1914 ce ne fut plus le cas, le gouvernement français fit appel aux « citoyens » pour qu’ils versent leur or dans les caisses publiques... Évidemment ceux qui donnèrent ne revirent jamais leur or...
1914-1918 précipita la mécanisation des formes et des humains commencé au 18è siècle. Il est connu que les guerres donnent une accélération aux technologies : aviation, automobile, électricité, etc., et départ de la fabrication en série, ère du quantitatif. Il y en a pour tout le monde selon le dogme franc-maçonnique : liberté-fraternité-égalité. Ainsi s’installa la mécanisation de la vie, comme l’écrit Hyacinthe Dubreuil.
Cela se répercuta sur les ouvriers qui devinrent prisonniers des horloges pointeuses et autres surveillants du rendements, puis de la compétition commencée avec les jeux olympiques de Pierre de Coubertin peu avant la guerre de 1914-18.

Avec 1914-18 nous entrions dans la production pour la masse : la QUANTITÉ et le départ de l’actuelle société de consommation ou CONSUMOCRATIE.
Fabriquer en masse et en série, et de nos jours avec une obsolescence  savamment programmée, sinon, les ouvriers, ou plutôt les robots, restent au chômage.
Ainsi nous entrions dans la DIVISION totalement contraire à la trinité maçonnique, car la technique de la production en masse a provoqué une division de ses opérations qui n’existait pas autrefois, au temps où tout était réalisé par des moyens artisanaux exigeant une habilité manuel avec un savoir professionnel.

Évidemment Michel Serres et son « C’est mieux maintenant » tombe dans notre civilisation du confort. Par exemple : le soucis quotidien de la « femme au foyer », c’est-à-dire aux fourneaux : quoi faire cuire aujourd’hui ? Puis il faut balayer le plancher, épousseter, brosser les habits, etc. Maintenant, les « Arts ménagers » et la production en série sont passés par là. Si son mari veut une automobile, madame doit avoir un réfrigérateur, une machine à laver, un aspirateur, un réchaud à gaz ou électrique, et maintenant un four à micro-ondes. Tout cela est un confort prolongeant la vie ou évitant une décrépitude avancée, qui par ailleurs se rattrape par d’autres côtés... Et puis, grâce au travail de sape d’une certaine franc-maçonnerie genre Grand Orient de France, non contente de détruire la chrétienté, elle détruit la famille éclate, se place dans le courant du « mariage gay », etc... C’est toujours au nom du « progrès » ou  progression dans le dogme de la ligne droite euclidienne, ou messianisme judéo-maçonnique.

La liberté passe par chacun de nous et non dans un communautarisme ou communisme forcé à la mode judéo-maçonnique ! L’Instant, le Soi se réalise individuellement.

La Consumocratie, le libéralisme, est une éclosion de la franc-maçonnerie venue d’Angleterre à Londres en 1717. Il fallait détruire les fondements des établissements religieux, renverser tous les gouvernements existant en Europe, pour remplacer tout cela par une nouvelle religion, puisque les francs-maçons emploient beaucoup le mot « universel », c’est-à-dire détourné de son vrai sens qui est celui du divin, pour en faire un sens communiste ou de QUANTITÉ, ou de généralité. Nouvelle religion puisque c’est toujours « pour le bien publique ». Sous Staline en URSS c’était aussi pour le « bien publique ».

La franc-maçonnerie française est particulièrement active au début du 18è siècle, entre les années 1732 à 1744, et de mèche avec la franc-maçonnerie anglaise. On commence à parler de « souveraineté du peuple » !
Le zélé frère chevalier de Ramsay, auteur du rite écossais, propagea rapidement en France ce rite sous le nom de « stricte observance », [soi-disant issue de l’Ordre des templiers]. Son influence en France fut considérable pour la franc-maçonnerie écrit C.W. Leadbeater dans : Rites et Mystiques Antiques : une brève histoire de la Franc-Maçonnerie. Ce chevalier de Ramsay rêvait de créer une nouvelle religion en forme de fraternité universelle ; un « empire spirituel » [je cite Leadbeater] capable de changer le monde ; un système communiste. Bref, un parfait égocentrisme comme le précise Ramana Maharshi sur la page Monde pensée. Parce que selon Leadbeater, les francs-maçons seraient au service des autres (les profanes) avec l’esprit de sacrifice, et d’autres seraient vers la contemplation intérieur et l’amour. Bien vue ! Puisque la secte judéo-maçonnique est du domaine communisme ou socialisme ; et la réalisation du Soi ou Instant est plutôt son opposé : individualiste. On retrouve donc là le grave dilemme de notre civilisation : individualisme-collectivisme. Problème le plus profond de toute la politique mondiale actuelle...

Selon Ramsay, la franc-maçonnerie fut fondée « dans une très lointaine antiquité » [sic]. Puis renouvelée et restaurée sur la Terre Sainte à l’époque des croisades. Leadbeater précise que cette maçonnerie possède des affinités avec les anciens mystères, dont ceux de Cérès à Éleusis, d’Isis en Égypte. « Les Croisés adoptèrent un ensemble de « signes anciens et de mots symboliques puisés dans la religion », destinés à distinguer le Croisé du Sarrasin - et conservés sous le strict sceau du secret. L’union intime entre les francs-maçons croisés et les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem est la raison pour laquelle les degrés bleus sont dénommés la Franc-maçonnerie de Saint Jean. À leur retour, les croisés apportèrent en Europe les loges maçonniques, puis de là elle furent introduites en Écosse, où « Jacques, Lord Steward d’Écosse, fut Grand maître d’une loge établie en 1286, à Kilwinning dans l’ouest de l’Écosse [selon la tradition templière], peu après la mort d’Alexandre III, roi d’Écosse, et un an avant que John Balliol ne monte sur le trône », écrit Leadbeater en rapportant ce qu’en écrivait Ramsay.

Ensuite Leadbeater précise que Ramsay admet que l’Angleterre devint le siège de la franc-maçonnerie en général, « le garant de nos lois et le dépositaire de nos secrets ». « Nombreux furent nos rites et nos coutumes qui, s’opposant aux intérêts des réformateurs protestants, furent changés, déguisés ou supprimés.  C’est ainsi que de nombreux frères en virent à oublier l’esprit pour ne retenir que la coquille extérieur de la forme ; dans le futur cependant, la franc-maçonnerie sera restaurée dans sa gloire parfaite », écrit le bien naïf Leadbeater !!!
Pour résumer : Ramsay pratiquait simplement de la manipulation politique ! Notamment pour servir les intérêts de l’héritier légitime des Stuarts. Le cancer du pouvoir est toujours à l’œuvre.
La franc-maçonnerie spéculative de la première moitié du 18è siècle est un véritable sac de nœuds digne d’Alexandre le grand ! Tant il y régnait la confusion de buts, de personnes et de moyens.

CONCLUSION : la nouvelle franc-maçonnerie est bien celle des banquiers !!! Celle qui veut « aider le monde » pour ses propres intérêts : pouvoir, profits, privilèges (honneur), soit les 3 P ou symbole de concentration : tête bien pleine, surtout poches bien pleines, plénitude, père et paix, per (intérieur et maison en égyptien). Le problème est que de nos jours tout est faussé et inversé, et anti traditions.
De nos jours, tout est organisé selon la trinité franc-maçonnique pour que l’être humain ait une dette envers l’État, les Couilles en Or (y compris Israël à travers l’Inquisition du dogme de la souffrance judaïque), les marché financiers ; bref envers tous ces « marchands de confiance ». Tout est faussé, tout est à l’envers, comme le voulait le Diable. Même l’argent est « créé » à partir de rien ! Il n’y a plus aucune valeur, c’est devenu la « voaleur ». Les Couilles en Or jouent aux Alchimistes (mauvais, c’est-à-dire des souffleurs de verre).
Les francs-maçons quels qu’ils soient sont les très très grès grands responsables de cette chute dans la matière, de cette chute de la spiritualité, de la mystique.
Il ne faut pas avoir peur de l’écrire, ou de le crier.


[En haut de page : une locomotive de 1878 des Chemins de Fer de l’Est]
 
 

Dernière mise à jour : 09-12-2012 01:38

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