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Bolchevisme Mondialisme judéo-maçonnique Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-12-2012 21:58

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Mariage pour tous ???
 
 
Bolchevisme ou Mondialisme judéo-maçonnique
ou esclavage et mental et physique


Mort d’une civilisation qui n’a jamais été moderne.
Victoire des circoncis au huitième jour : les « sans calotte » (1)
 
 
 
 
 
ATTENTION !
Se méfier de Wikipédia où règne la censure
, et donc la pensée unique.
Par exemple la page de Roger Dommergue Polacco de Menasce a été supprimée.
 
 
En préambule : il y a un énorme PARADOXE entre le communisme ou socialisme ou mondialisme moderne et le soi-disant libéralisme avec son égoïsme instinct de PROPRIÉTÉ.
En effet, les Robespierre et Saint-Just, Rousseau, Luther, Gambetta, avec leur « Souveraineté du peuple » ou « Peuple souverain » prônaient un sophisme socialiste : l’abolition de la propriété. À moins d’être un idiot, aucun humain ne confondra propriété et possession ; moins encore il ne confondra propriété et disposition. « Mon corps est le mien » ne signifie pas qu’il est à moi ; moins encore qu’il est en ma possession. De plus le corps n’est qu’un VAISSEAU. L’expression « mon corps est à moi » est LA SIGNATURE (de mon corps), c’est-à-dire qu’il convient à mon âme ou Soi ou Instant, qui est son principe vital et éternel. C’est cela la SIGNATURE. Par exemple l’enfer est un mal pour les Anges, car ce n’est pas leur pays d’origine ; et l’enfer sera un bien pour les démons puisque c’est leur pays. Les Semblables par les Semblables. (D’après Jacob Boehme : De la Signature des Choses).
 
À n’en pas douter Robespierre à l’étatisme absolu ou totalitarisme prônée par les INCAS, qui inventèrent la notion de « Petit-père-des-peuples » ou PATRIARCAT. Comme avec Robespierre, chez-eux il n’existait pas de propriété, tout droit personnel n’existait pas. Donc il n’existait pas de monnaie. Les Incas n’avaient rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence, ou d’habits, qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient même pas de liberté comme celle de choisir leurs femmes. « L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou », écrit William H. Prescott, dans : Aztèques et Incas - Grandeur et décadence de deux empires fabuleux - Histoire de la conquête du Mexique - Histoire de la conquête du Pérou.
Voilà bien un parfait modèle de « compas-équerres » maçonnique communiste ou socialiste !

Déclaration de droits de l’homme = Robespierre le prophète du socialisme.


La maxime favorite de Robespierre : « Le riche est l’ennemi du sans-culotte » (1), ce qui recèle tout l’esprit de la « lutte des classes » bien avant Karl Marx. À cela il faut ajouter le poncif « Dictature du prolétariat » collant au « Peuple souverain ».
L’esclavage moderne vient de Karl Marx mais avait déjà cours sous le règne de la Terreur : « Le plan des Jacobins, écrit le démocrate Fantin-Desodoards, était de dresser le riche contre le pauvre et le pauvre contre le riche. À ce dernier ils disaient : « Vous avez fait un certain nombre de sacrifices en faveur de la Révolution, mais c’était la crainte, pas le patriotisme qui en était le motif ».

Robespierre était contre l’héritage, bien dans la ligne des Incas :
« La propriété d’un individu doit à sa mort retourner au domaine public de la société », et bien qu’on sût qu’il avait déclaré que l’égalité des richesses était une chimère, c’était sans aucun doute parce qu’il savait que la richesse ne pouvait être distribuée également ; et donc que la seule manière de parvenir à l’égalité était le procédé connu aujourd’hui comme la nationalisation de toutes les richesses et propriétés... »
Pour Robespierre la Révolution doit mener à une sorte de communisme.
Ce communisme se reflète parfaitement dans la loi Le Chapelier du 14 juin 1791.

De l’Assemblée nationale, dominée par le Tiers État, et presque entièrement constituée de membres de la bourgeoisie, et occupée plus par dégommer la noblesse que par les souffrances du peuple, il sortit une loi dictatoriale. Non seulement la propriété fut protégée par de nouvelles lois, mais le suffrage ne fut accordé qu’aux citoyens bénéficiant d’un certain niveau de revenus, pendant que la loi Le Chapelier interdisait les syndicats professionnels qui existaient depuis le Moyen-Âge sous le nom de « Corporations d’ouvriers ».
Par cet acte dictatorial, il fut désormais interdit aux travailleurs :
- De se nommer un président, de tenir des registres, prendre des résolutions ou établir des règlements concernant les intérêts communs.
- Interdit de se mettre d’accord sur des échelles de rémunération.
Le premier article était rédigé comme suit :
- « La suppression de toutes espèces de corporations de citoyens appartenant à un même état ou une même profession étant l’une des bases de la Constitution française, il est interdit de les rétablir sous aucun prétexte ou sous aucune forme que ce soit ».
Cette loi fut adoptée sans un mot de protestation de la part de Robespierre ou des prétendus démocrates de l’Assemblée ».
(Ref. Nesta Webster : La révolution mondiale - Complot contre la civilisation)

La « Constitution » fut présentée au peuple comme « bénéfice suprême que la Révolution apporte », avec le big package d’agitations et de guillotines. Au final, le roi accepta pourtant cette « immense concession aux demandes du peuple », qui, si cette concession-constitution était réellement le résultat de demandes du peuple, celui-ci y aurait mis un terme dans un nouvel accès de furie révolutionnaire comme celui qui s’exprima dans le massacre connu sous le nom de Glacière d’Avignon ou Massacre de la Glacière, prototype de la Terreur.

Durant les deux premières années de la révolution, l’illuminisme de Weishaupt se cacha sous le masque des tumultes populaires, mais avec la formation du club des jacobins partout en France, son plan de domination devint beaucoup plus apparent :
« Ces sociétés déclare le Pr. Robinson dans son livre ‘Proofs of a conspiracy’ étaient organisées par les comités révolutionnaires, qui étaient directement inspirés par les illuminés de Bavière qui leur avaient appris leurs méthodes d’action, comme correspondre entre eux et comment se procurer et former des élèves ».
« Les Jacobins en excitant les passions des femmes qu’ils rassemblaient lors des meetings qu’ils tenaient trois fois par semaine dans leurs « Sociétés fraternelles », enflammaient leur fureur, chauffant ainsi les terribles bandes de harpies qui commirent les atrocités du 10 août ».
Durant 1791-92 le Club des Jacobins était si achevé que les loges maçonniques de France furent fermées, et Philippe Égalité démissionna de sa charge de Grand Maître. C’était souhaitable parce que les Jacobins étaient devenus maîtres de la France, et par sécurité ils ne pouvaient pas tolérer d’autres sociétés secrètes qui purent couvrir un quelconque plan contre-révolutionnaire ; et puis le grand plan de l’illuminisme était en train de se réaliser. Les projets de loges discutés à voix basse dans les loges étaient lancé maintenant à voix haute dans la tribune des clubs Jacobins ; il ne restait qu’à les mettre à exécution.

Ce ne fut qu’après le renversement de la monarchie, le 10 août 1792, que commença le travail de démolition sur une vaste échelle, tel que projeté par Weishaupt. c’est à partir du 10 août 1792 que l’on voit remplacer la bannière tricolore, celle de l’usurpateur, par le drapeau rouge de la révolution socialiste, et que le cri de « Vive notre roi d’Orléans » fait place au slogan trinitaire franc-maçonnique : Liberté-Égalité-Fraternité.
Au cours des massacres qui suivirent en septembre 1792 dans les prisons, on vit les assassins faire des signes de reconnaissances maçonniques aux victimes, et épargner ceux qui savaient y répondre. Parmi ceux qui ne furent pas épargné figura l’abbé Lefranc, qui avait publié au début de la révolution un pamphlet dévoilant les desseins de la franc-maçonnerie : « Le Secret de la franc-maçonnerie dévoilé pour les curieux », Paris, 1791, court ouvrage dénonçant la violence implicite de la doctrine maçonnique et sa nature juive (ce qu’explique le franc-maçon C.W. Leadbeater). Il fut réédité en 1806, et a été republié récemment par les éditions Altaïr (Belgique)

La proclamation lancée par la Convention en décembre 1792 invitant les prolétariats de toute l’Europe à se soulever contre les gouvernements établis fut le premier coup de clairon de la révolution mondiale ou mondialisme judéo-maçonnique. C’est l’échec de cet appel qui força les Jacobins à adopter une attitude « nationale » qui n’était pas dans leurs intentions.
Le Club des Jacobins dominait l’Assemblée, le Club de la Propagande dirigeait l’action internationale subversive. Nous retrouvons donc « les amis de la vérité » (de leur vérité) avec le Martinisme international, reconnu comme loge dirigeante de tout le système Templier de la Stricte Observance jusqu’en Allemagne et qui était en correspondance avec l’Ordre de Weishaupt.

C’est cette loge qui a suscité les CONVENTS de Paris en 1785, puis de Willemshad en 1786 pour lancer le processus de la révolution, et elle avait pris pour chef le duc Ferdinand de Brunswick, qui fut reconnu ensuite comme chef de toute la maçonnerie. Le loge des Amis réunis, à Paris, loge de l’aristocratie, était dirigée par Savalette de Langes. Au rez-de-chaussé : les plaisirs ; à l’étage : le siège du Comité de Propagande, comité très restreint s’y tenant avec de hauts membres du Grand Orient, tous fils de la conspiration nationale et internationale. Là fut planifié le cours violent et terroriste de la révolution, dont l’idée revient à Adrien Duport, jeune conseiller au Parlement, député de la Noblesse aux Tiers État. Ce haut illuminé, proche des milieux de la finance, intelligent et cynique, en était membre avec Mirabeau, Barnave, Talleyrand, le duc de la Rochefoucault et Savalette. C’est là que les deux envoyés de Weishaupt, Brode et le baron de Busche négocièrent la fusion de l’Illuminisme avec le Grand Orient, dont les dirigeants acceptèrent « d’illuminiser » toutes les loges de France par création de nouveaux grades, sans dire d’où provenaient ces nouveaux rituels (le bonnet phrygien des Jacobins qui orne la Constitution n’est autre que la coiffe de l’épopée illuminée du système de Weishaupt.
Pour financer la révolution, en 1791 30 millions furent tirés sur le Trésor public, pour acheter des complicités à l’étranger, et 21 millions l’année suivante ; et la fièvre révolutionnaire diffusée en Europe par les Illuministes Campe, Cuhn Behman, Metternich, Gosani, Malabar, etc.
On va aussi retrouver des personnage célèbres comme Cagliostro (agent des Illuministes), Mesmer, le comte de Saint-Germain (un transhumaniste avant la lettre !).

Cagliostro avait créé en 1780 son propre Rite de la Maçonnerie Égyptienne ou de Memphis, et en 1785-86 avait été l’organisateur du complot du Collier de la Reine, en liaison avec Weishaupt et Londres, contre marie-Antoinette et le trône de France.
Cagliostro s’en mettait plein les poches à travers l’Europe sur les dépôts bancaires de l’Illuminisme à Londres, Amsterdam, Gênes et Venise. Weishaupt est donc une sorte de multinationale : la sienne, celle du Grand Orient, des Philalèthes, celle de Cagliostro, celle des Frères Asiates ou de St. Jean l’Évangéliste du Juif Moïse Dobrouchka, qui finit sous la guillotine avec Danton, Chabot et nombre d’Illuministes communistes et athées des Cordeliers er de la Commune.


[En référence à : La révolution mondiale - Complot contre la civilisation, de Nesta Webster].


Note.
1. « Sans culotte » ou sans culte, ou laïcité. Ainsi en France nous sommes tous des « Sans culotte ». Et le projet de « Mariage pour tous » s’inscrit bien dans la même logique maçonnique. On peut même ajouter « sans calotte » ou sans prépuce pour évoquer la circoncision !
CALOTTE : 1394, coiffure (comme le prépuce) ; calotte des Juifs pratiquants ; coiffure ecclésiastique : calotte rouge d’un cardinal. À la fin du 18è siècle « La Calotte » désigne en argot les prêtres et leurs partisans.
CULOT : sorte de bourse !
CULTE : adorer.
PRÉPUCE : autre genre de calotte ou morceau de peau qui entoure le gland de la verge.
CIRCONCISION : ablation totale ou partielle du prépuce ; spécialement ablation rituelle pratiquée sur les jeunes garçon juifs et musulmans. Circoncision de Jésus-Christ : fête chrétienne le 1er janvier.



La liste de Schindler au gouvernement français.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 15-12-2012 23:05

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