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Notre VAISSEAU : le CORPS HUMAIN Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-12-2012 18:25

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Notre VAISSEAU : le CORPS HUMAIN

Perte du moteur ou perte de la chandelle.
Le pouvoir est l’éteignoir de cette chandelle.


Une vérité (terrestre) : nous naissons et nous mourrons. La Vraie Vérité est au-delà.
 
 
 
« La Vérité Suprême est si simple. Ce n’est rien d’autre que d’être dans l’état originel. Il n’y a rien de plus à dire.
N’est-il pas étonnant que pour enseigner une vérité aussi simple il faille que tant de religions, croyances, méthodes en viennent à exister avec les discordes qui en découlent entre elles ? Oh quelle pitié ! Quelle pitié ! ». (Ramana Maharshi, entretien 96).

Comme l’explique Ramana Maharshi dans nombre de ses entretiens, notre corps, notre Vaisseau n’est pas nous, il n’est qu’un véhicule, une émetteur-récepteur. Il est comme n’importe quel CRISTAL : UN MAILLAGE bourré d’informations. Un simple Caillou, un Cristal est aussi bourré d’informations.

Le premier maillage est un point A vers un point B ; ensuite il se forme la première figure fermée : le Triangle. Un Cristal a souvent un plan réticulaire cubique avec maille primitive. Ensuite il peut y avoir un maillage cubique à corps centré, à face centrée.
« De la plus infime structure de l’atome à l’univers lui-même, l’on trouve un ordre et une simplicité qui se répète inlassablement, toujours les mêmes. Et là est l’essence de la Création », Ra Bonewitz, dans : Cristal de Vie.
Ainsi dans le cas de transplanté d’organes, une homme qui n’avait aucune disposition artistique quelconque se voit greffé le cœur d’un jeune homme, mort d’un accident, et qui depuis son enfance s’intéressait aux arts ; l’homme greffé se retrouve avec un don artistique poussé, avec en plus une attitude plus attentive aux autres. Ce qui évoque bien-sûr les cas d’EMI (Expérience de Mort Imminente).
 
Notre corps ou Véhicule ou Vaisseau nous appartient, nous devons tout faire pour le stopper nous-même lorsque nous sentirons que notre véhicule ne fonctionne presque plus. S’il nous reste assez de force, et physique et mental, alors il sera facile de le piloter par la Stargate vers l’Après-Vie. Si nous ne sommes pas en mesure de maîtriser notre passage dans l’Après-Vie, alors il ne restera plus qu’à prier pour tomber sur la bonne personne qui pratiquera un acte hautement charitable, pour ne pas tomber dans la situation d’un vieux Véhicule bardé de tuyaux et laissé dans un coin pour éviter la vue de l’agonie aux autres malades proches de la Stargate.
Oui, l’euthanasie renvoie à la liberté de chacun, la vraie liberté aussi étrange que cela puisse paraître (la Vraie liberté ne fait pas la partie de notre monde 3D).

Notre corps ou Véhicule n’est que composé d’un cerveau et autres organes, de vaisseaux sanguins, de muqueuses gastriques, et tissus pulmonaire, qui ne sont que des formes résultantes de leurs propres fréquences). Le corps ou Vaisseau est donc comparable à un ordinateur biologique traitant sans cesse de l’information. Ainsi ce qui arrive aux patients transplantés : l’organe étranger contient dans « ses mailles » les géométries mentales du donneur au sein du maillage de son ADN. Il porte leurs compositions électrochimiques et énergétiques, leur personnalité ou ego. L’implantation dans le transplanté déclenche une sorte de « téléchargement » de l’information.
Tout concours depuis des millénaires à nous faire croire que nous ne sommes que notre corps ou véhicule : ce que nous nommons nos « pensées », nos « émotions », donc NOTRE OPINION. Comme l’explique Ramana Maharshi, rien de tout cela est nous, ce n’est qu’un corps, un Vaisseau, ou même « un programme d’ordinateur bio ». Tout le pouvoir actuel nous fait croire que nous sommes des patates, des numéros de sécurité sociale et autre inscription sur des fichiers informatique. Sortir de ce merdier, ou, effectivement, « Complot Mondial » qui interdit qu’on puisse se découvrir UN HOMME, ou UNE FEMME, et non plus un homme ou une femme parmi d’autres, donc pouvoir faire de chacun UNE PERSONNE : « Je suis CE JE SUIS », afin d’enfin, transcender le dilemme individualisme-collectivisme, problème le plus profond de toute politique mondiale de notre moment.
Une exemple de « programmation » ou géométrie du mental, ou encore : « arrangement de neurones », est fournit par l’Inquisition : quelque soit l’époque, c’est le même arrangement de neurones de Galilée en passant par la GPU soviétique et jusqu’à nos jours de sournoiseries et subtilités démocratiques, l’Inquisition est la même (voir Guantanamo). L’ordre social doit être le reflet de l’ordre de la Création. Tant que cela ne sera pas le cas, effectivement nous serons sous la coupe d’une CONSPIRATION MONDIALE.

Comme l’explique aussi Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, les émotions et les sentiments ne sont que du mental ou opinions, et l’actuelle Église de Rome ne fonctionne hélas que sur cela : du sentimentalisme, elle n’est donc qu’une Église de catholicisme ignorant totalement la Trinité. Actuellement avec la révolution mondiale voulue par 1789, nous ne sommes plus dans des guerres de religions, mais dans des guerres idéologiques (opinion) transformées en religion. Et comme avec le communiste Babeuf, l’actuel mondialisme recherche l’uniformité des choses (relier-religion) qu’on donne à sentir, à vivre, notamment avec le triomphe des minorités, but évidemment impossible à atteindre : égalité maladive sous prétexte « d’intégration » ou même soupe pour tous : comme actuellement faire des lois pour toutes les minorités pour que la majorité n’en ait plus afin quelle disparaisse ! Tout cela surtout au détriment de la vie spirituelle !!! Nous allons vers une société fourmilière, une société de poulets gavés et engraissés comme dans l’élevage en batterie. (Les minorités les plus destructrices sont la Licra, le Mrap et le Crif, dont ce dernier a tout le gouvernement français dans la poche (dîner du Crif), alors qu’il ne représente que 1% de la population française).

Ces sociétés à puzzle de minorités cumulent autant de troupeaux, mais refuse les personnes, c’est-à-dire des êtres humains dans le sens qualitatif, avec ce pouvoir ploutocratique on en reste au quantitatif qualifié d’universel, ou de démocratique, ou d’égalité de consommateur (le « United Color of Benitton »). La liberté n’existe alors que pour le franc-maçon spéculatif, ou pour celui qui décide de ce qui devra être vécu et senti uniformément par tout le monde, nous aurons alors atteint l’œuvre du Diable qui ne cherche qu’à posséder.

Étonnement sur une page du site Agoravox je tombe sur un débat entre Reynald Secher (historien sur les massacres de Vendée) et un autodidacte défendant Robespierre. Donc un débat d’opinion. Car comme l'écrit parfaitement un internaute « machiavel1983 », il ne peut pas y avoir objectivité en histoire, l’histoire est faite par le pouvoir en place, et donc son opinion, ce que démontre aussi Jean Coulonval puisque depuis 1789 et la libre pensée, notre monde repose sur le triomphe de l’OPINION et sa dramatique conséquence : parce que la libre pensée signa son arrêt de mort, car il est évidemment impossible pour tout pouvoir se réclamant de la république et de la démocratie, de gouverner en reconnaissant à chacun le droit et la liberté de ne pas être d’accord. « Le peuple souverain » ça n’existe pas, c’est une opinion emballé dans un packaging publicitaire.

« En fait c’est vous qui êtes un moderne je vais vous le montrer.
La vérité existe dans les sciences exactes (qui devraient être les seules à porter le titre de science, je n’écris pas ça par arrogance, les sciences « molles » ne sont pas des sciences). La perception par le sens (la raison) amène à douter de tout, et on ne peut croire que ce qui est démontrable et les sciences molles disent tout et leur contraire. Dégager une vérité de ces science molles est en réalité impossible notamment en philosophie qui n’est qu’une question d’opinion.
Si tout est question d’opinion comment faire pour distinguer le vrai du faux ? Les anciens avaient recours aux dieux qui eux pouvaient dire « la vérité » acceptable par tous les hommes (via de la manipulation on est d’accord mais le résultat est là).
Les modernes se sont mit à penser que Dieu n’existe pas, la raison étant déterminante et c’est ainsi qu’on en arrive à « tout se vaut »  [principe d’égalité] puisqu’il faut douter de tout... [séparation du temporel et du spirituel pour ne garder que le temporel ou laïcité].
Donc effectivement entre les deux il n’y a rien, soit la vérité est révélée et dans ce cas on n’en doute pas, soit elle est raisonnée et donc dans ce cas elle doit être démontrable et cela ne peut être le cas que dans les sciences exactes, pour le reste la vérité n’existe pas jusqu’à preuve du contraire... ».

Les lois humaines sont aussi affaire d’opinions, plutôt de conventions, et ce sont ceux qui ont le pouvoir et surtout en ce moment ceux qui détiennent les cordons de la Bourse qui font faire les lois. Si les lois sont subjectives la culpabilité ne l’est pas, évidemment quand le coupable est pris sur le fait ; sinon il faut des preuves, faire des enquêtes et ça complique tout. Comme l’écrit « machiavel1983 », si les véritables coupables sont mis en prison, c’est parce que les juges font preuve d’objectivité en laissant de côté leur subjectivité vis-à-vis de l’avocat du coupable.

Comme un refrain, je remets donc un passage important du livre de Coulonval sur le drame actuel de l’opinion qui va absolument avec le commentaires, et tous les commentaires, de « machiavel1983 » :

1. Le tour, ou toute autre machine pour usiner le métal avec des outils de coupe. Il possède une essence : la conjonction de deux mouvements, l’un circulaire de la pièce à usiner, et l’autre de translation de l’outil sur la pièce (ou l’inverse). Cette conjonction, ou sa possibilité, existe de toute éternité dans les essences de la Création, avant même qu’aucun homme ait eu l’idée, dans le temps et l’espace, de construire un tour. Les tours, fraiseuses, perceuses, imaginés à partir de ces essences géométriques pour une multitude de besoins particuliers, je les appellerai des « accidents ». Il se trouvera toujours un imbécile pour essayer de faire fonctionner la machine à l’envers, c’est-à-dire renverser l’ordre essences-accidents. Résultat : il bousille quelque chose.
La révolte de Lucifer, le péché originel, ce n’est rien de plus. C’est simple comme le fil à couper le beurre.
2. L’équerre à centrer (figure ci-dessous). C’est un outil qui sert à trouver le centre approximatif d’une surface qui ressemble plus ou moins à une circonférence. A la façon dont on a décidé que Bourges est le centre géométrique de la France.
La circonférence fort irrégulière représente la section d’une barre d’acier plus ou moins cylindrique. En portant l’appui des tétons en plusieurs points on trace autant de lignes AB. On obtient un petit polygone irrégulier qui est le centre approximatif. Ce sont les accidents externes du contour de la pièce qui en ont décidé. En quelque sorte, ils l’ont imaginé, fabriqué. C’est ce que fait le mode de pensée qu’on appelle « opinion », scientifique, métaphysique, ou même religieuse, quand l’homme se fait de l’Absolu une conception qui convient à ses appétits, dans le monde des accidents, du spatio-temporel.
Le discours logique qui cherche les essences au travers des accidents opère à la façon de l’équerre à centrer qui ne peut tenir compte de toutes les lignes AB possibles pour la simple raison qu’elles sont en nombre inépuisable, in-défini (ce qu’on appelle à tort l’infini). Pas plus que l’équerre à centrer, il ne peut tenir compte de tous les accidents existants ou possibles dans le spatio-temporel, et en conséquence aucun discours logique (tous les philosophismes sont des discours logiques) ne peut atteindre à la vision de l’Absolu. Il est toujours couillonné. L’Homme ne peut atteindre l’Absolu que si l’Esprit vient lui-même le chercher pour le placer au centre, c’est-à-dire en LUI.
Tous les philosophismes, avec leur miroitement verbal, sont des miroirs à alouettes qui ne sont guère dangereux tant que leurs promoteurs se contentent de pondre des bouquins, mais sont des catastrophes quand ils s’incarnent dans des structures politiques concrètes, dans des « Partis » qui n’existent en tant que tels que parce qu’ils prétendent être détenteurs de la Vérité, du centre de toutes choses, ce qui fait que tous sont des dictatures, des totalitarismes, en acte ou en puissance.
La Vérité, pour l’Homme et pour chaque homme, c’est l’idée qu’il se fait de sa nature d’homme. Et il se trouve que, de même que l’équerre à centrer situe le centre d’une façon subjective, par approximation imaginative, aucune idée de l’Homme acquise par le discours logique, et qu’on appelle « opinion », n’a de valeur scientifique, quoi qu’elle en prétende.
En fait, la connaissance par l’Homme de sa nature humaine ne peut être une science puisque toute science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l’Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l’Être et de l’ex-istant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un « Univers » qui lui serait extérieur. C’est, géométriquement, impossible. C’est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents.
La politique est la science de la gestion des sociétés selon l’idée qu’on se fait de l’Homme (au sens générique). En conséquence, elle implique, de la part de ceux qui exercent le pouvoir politique, la connaissance des essences de l’Homme, de son ontologie. Connaissance qui ne peut s’acquérir à partir des accidents, pas plus que l’équerre à centrer ne peut définir un centre absolu, géométriquement vrai, lequel ne peut absolument pas être une opinion.
L’Absolu, c’est ce que toutes les religions appellent Dieu, l’Être source de tout ex-istant. Ce besoin de perception de l’Absolu régit tous les individus, ceux qui se disent civilisés et ceux qu’on dit sauvages ; mais il est vrai aussi que l’homme a toujours été tenté de rechercher cet absolu au travers des accidents du spatio-temporel et qu’il est difficile d’atteindre la perception pure de « Je suis celui qui est » ou 'Je suis CE JE SUIS'. Les civilisations se sont toujours construites sur des compromis entre l’Absolu et les perceptions, contingentes et limitées, du spatio-temporel. Le règne de l’opinion en tant que critère de vérité politique n’a pris valeur dogmatique qu’avec la révolution de 1789, et le communisme en est la maturation historique en se parant des prédicats de l’Absolu, ce qui en fait une religion à l’envers, comme l’envers d’un cuivre repoussé. Il ne faut pas s’étonner d’entendre dire par ceux qui ont quitté le communisme qu’ils ont perdu la foi.
Le communisme est la dictature aussi radicale que possible d’un philosophisme, d’une idéocratie. Il professe le dogme que les accidents engendrent les essences. C’est une naïveté infantile mais le monde en crève. Il est bien connu que les enfants sont cruels.
Le renversement des rôles entre essences et accidents est la marque infaillible du satanisme. Les constructeurs de systèmes intellectuels, de « ismes », ont bouffé la pomme. Les autorités de l’Église sont aussi en train de la bouffer en réduisant la religion au sentimentalisme social et politique (progressistes), ou au conservatisme des formes rituelles (Lefebvre).
Le discours logique ne vaut que pour juger des accidents entre eux (J’opine pour telle ou telle explication), comme le fait la science expérimentale. Mais il se trouve que la science parvenue à son terme, ayant atteint la suture du physique et du métaphysique, rencontre la logique de l’illogique. Elle en est abasourdie.
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 18-12-2012 21:35

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