Accueil arrow Yôkai arrow Élémentals, Divinités, Yôkai arrow PAN/BOUGIE
PAN/BOUGIE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 19-12-2012 18:58

Pages vues : 3437    

Favoris : 370

Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
Hebergeur d'image
 
 
PAN/BOUGIE

Culte de la peur dans le mondialisme
 
 
 
Je vais faire simple : PAN et la BOUGIE sont en rapport étroit, les deux concernent l’Après-Vie, ou mieux : l’Avant-Vie de la venue sur Terre, et l’Après-Vie de la promenade sur Terre. J’en ai eu l’expérience pendant une période perturbée en faisant allumer une bougie par une personne, puis en l’éteignant. Aussi bizarre, aussi irrationnelle que ça puisse paraître, la flamme de la bougie est dans la même continuité que l’Avant-Vie et l’Après-Vie humaine. Je puis aussi dire la même chose de ma mère que j’ai vu reposer en Vraie paix. Même chose pour mon père.
 
En ce qui concerne PAN (Tout, en grec), qui donnera le PAGANISME, qui donnera surtout le mot PANIQUE, puisque le Dieu PAN des Grecs passait à leurs yeux pour les effrayer, parce qu’ils étaient surpris, ils n’étaient pas préparés à l’Instant. Tout le monde, humains comme autres mammifères, sursaute de peur quand il n’est pas préparé, il n’y a pas synchronisme, ou coïncidence ; il n’y a pas ACCORD avec l’INSTANT.
COÏNCIDENCE : émergence simultanée, en parallèle, du réel et de sa représentation. La PANIQUE n’est autre que la chose de l’Instant qui trouble violemment l’esprit, comme si l’Instant se rappelait à nous. Donc il n’y a aucun temps, aucune chronologie entre l’Instant et notre mental, nous n’avons pas le temps de « nous retourner », de faire marcher notre mental avec son idéation dans la chronologie. C’est cela la SPONTANÉITÉ. Voilà bien le drame du mental qui provoque la Panique. « Sans mental » pas de panique ! C’est le mental, le corps qui provoque la Panique, soit la représentation moins la chronologie, une représentation sujet-objet privée de temps : il manque le DÉCALAGE, l’éloignement de l’Instant qui permet habituellement de retrouver le réel du monde 3D par le biais de la représentation anticipée.

Comme pour l’Avant-Vie et l’Après-Vie, pour connaître le réel, il faut être synchrone avec l’Instant. Et la PEUR DE L’INCONNU est la plus grande peur humaine. Peur de mourir notamment, surtout que la mort est tabou dans notre civilisation occidentale moderne.
Coïncidence de l’Instant et du sujet ou représentation, NE DEVRAIT PLUS provoquer la Panique, comme dans une catastrophe, ou quand on emploie le terme : « faire en catastrophe » (sans aucune préparation, sans moyen de se retourner). Il y a catastrophe chaque fois que l’événement a pris la représentation de court pour trop coïncider avec elle. Ainsi il ne reste plus à celui qui tombe là-dedans d’agir de manière idiote et généralement inefficace : agir en catastrophe, enfin sans mettre en œuvre le mental.

ÊTRE PRIS DE PANIQUE C’EST ÊTRE SAISIT : or un miroir saisit une image de soi... à l’improviste : capter et faire peur.

CELA DOIT CESSER, car il s’agit simplement de SPONTANÉITÉ, sans préparation avec le mental. Et le TAO dit : « Tout ce qui se fait spontanément est supérieur à ce qui se fait volontairement ».
Voilà des millénaires que quelque entité, quelque pouvoir, entretiennent la peur non seulement chez les humains, mais aussi chez nombre de mammifères d’importances.
Le seul cas de difficulté avec PAN, l’instant, le Soi, peut être la DOULEUR ABSOLUE : mais il faut savoir que la Douleur si on ne l’associe pas avec le corps donc au mental, elle n’appartient pas au monde 3D ; tout comme la COULEUR qui est résultat du traitement de la lumière, et à condition « d’avoir de la lumière qui agit sur quelque chose ».
La Douleur absolue résulte de l’absorption par le corps de toute l’Instant, et dans l’Instant, suite à une longue préparation des plus pénible, puisqu’il ne sera jamais question d’une once de confort, par exemple dans le Labour Alchimique.
D’une manière générale L’ENTRETIEN DE LA PEUR PAR UN POUVOIR DOIT CESSER. Car par exemple les personnes qui ont subit l’expérience d’EMI (Expérience de Mort Imminente) décrivent quasiment toutes l’Après-Vie comme la Vraie Paix, et évidemment l’absence de toute peur ou douleur. Avoir franchit le seuil de la mort est une véritable initiation heureusement sans guru ou maçonnerie. C’est vivre enfin dans l’Instant, dans la continuité « Avant-Vie - Après-Vie », en laissant ici-bas son Vaisseau abîmé, donc son cerveau avec son mental et toutes les informations qu’il y a dedans. Dedans ??? Pourtant le Dr. Pim van Lommel explique que des personnes ayant fait une EMI et ayant un encéphalogramme plat ont une conscience étendue comme jamais ce ne sera possible dans le monde 3D. Aussi le Docteur et d’autres chercheurs se demandent ce que c’est la Conscience, et où est-elle située, si même elle est située « quelque part ». Ainsi le cerveau ne produit pas de conscience pas plus qu’il ne mémorise les souvenirs, selon le Dr. van Lommel. Le cerveau n’est qu’un outil comme un autre, un outil récepteur et émetteur ; mais seulement dans une bande de fréquences spécifiques, donc avec ses limites.

Notre ADN serait constitué de 95% d’ADN appelé sans connaître « ADN Non codant » puisque la « science » ne sait rien. Ces 95% d’ADN sont les récepteur-émetteur d’informations. Nous ne sommes pas nos Véhicule. Nous sommes Conscience, ou Soi ou Instant comme l’exprime tant Ramana Maharshi.

CELA DOIT CESSER cette peur de la mort orchestrée notamment par les principales religions monothéistes : juives, chrétiennes, musulmanes, hindoues, ou autres croyances. Toutes les religions entretiennent le confort et éloignent de l’Instant, du Soi. La soif de survivre dans l’avenir (religions du Salut) prive de vivre dans l’Instant !

CELA DOIT CESSER car il n’appartient à personne qui croit appliquer la maxime « Connais-toi toi même » et essaye de la faire appliquer aux soit-disants qui ne se connaîtraient pas ; c’est pourtant ce que pratique une certaine franc-maçonnerie comme la Grande Loge Nationale de France et le Grand Orient de France.
Ces gens là pratique « Un travail d’influence au plus haut niveau de l’État », et cet État se dit « démocratique », alors que normalement ce sont les citoyens qui devraient participer à tour de rôle aux questions existentielles importantes « au plus haut niveau de l’État ».

« Est-ce que nos fils vont devenir les disciples de Voltaire et les dragons de Marat, et nos filles les concubines des Illuminés ?... Et la Bible jetée dans un feu de joie, un âne porter en procession publique les vases de la Sainte Cène, et nos enfants s’unir à la populace pour se moquer de Dieu et chanter du « Ça ira ! » (homélie de Sainte Croissance).

En voiture Simone pour les opinions du socialisme, avec dans leurs geôles maçonniques les empêcheurs de réaliser le Soi.
 
En 1801 au USA à Charleston est fondée le Conseil Suprême de la Maçonnerie mondiale, par cinq Juifs sous la présidence d’Isaac Long, lequel confère le degré d’Inspecteur au comte de Grasse Tilly, fondateur du Conseil Suprême de France, à son beau-père De la Hogue, et à quelques autres. À ce Conseil Suprême à Charleston huit degrés sont ajoutés aux 25 du Rite de Perfection.


Les Carbonari


Les Carbonari étaient nés de la Loge des Philalèthes de Besançon, et cette secte s’était diffusée en Italie.
Voici une lettre de Carbonari dans l’inspiration des Illuminés de Bavière :

« Sans l’impossibilité où nos frères et amis se trouvent de dire encore leur dernier mot, il a été bon et utile de propager partout la lumière [l’opinion] et de donner le branle à tout ce qui aspire à remuer [sic]. C’est dans ce but que nous ne cessons de vous recommander d’affilier à toutes sortes de congrégations telles quelles, pourvu que le mystère et le secret y dominent toute espèce de gens. L’Italie est couverte de Confréries religieuses et de Pénitents de diverses couleurs. Ne craignez pas de glisser quelques uns des nôtres au milieu de ces troupeaux guidés par une dévotion stupide ; qu’ils étudient avec soin le personnel de ces confréries, et ils verront que peu à peu il n’y manque pas de récoltes à faire. Sous le prétexte le plus futile, mais jamais politique ni religieux, créez par vous-mêmes ou mieux encore faites créer par d’autres des associations ayant commerce, l’industrie, la musique, les beaux-arts pour objet. Dans un lieu ou dans un autre, dans les sacristies même ou des chapelles, mettez-les sous la houlette d’un prêtre vertueux, bien noté mais crédule et facile à tromper ; infiltrez le venin dans les cœurs choisis, infiltrez-le à petites doses et comme par hasard : puis à la réflexion vous serez étonné vous-même de votre succès.
L’essentiel et d’isoler l’homme de la famille, de lui en faire perdre les mœurs. Il est disposé par la pente de son caractère à fuir les soins du ménage, à courir après de faciles plaisirs et des joies défendues. Il aime les grandes causeries du café, l’oisiveté des spectacles. Entrainez-le, soutirez-le, donnez lui une importance quelconque. apprenez-lui discrètement à s’ennuyez de ses travaux journaliers, et par ce manège, après l’avoir séparé de sa femme et de ses enfants, et lui avoir montré combien sont pénibles tous les devoirs, vous lui inculquerez le désir d’une autre existence. L’homme est né rebelle ; attisez ce désir de rébellion jusqu’à l’incendie, mais que l’incendie n’éclate pas.... Vous aurez insinué dans quelques âmes le dégoût de la famille et de la religion (l’un est presque toujours à la suite de l’autre) [on voit ici que le projet de « Mariage pour tous » entre dans le même complot contre le christianisme], laissez tomber certains mots qui provoqueront le désir d’être affilié à la loge la plus voisine. Cette vanité du citadin et du  bourgeois de s’affilier à la franc-maçonnerie a quelque chose de banal [souligné par l’auteur] et de si universel que je suis toujours en admiration devant la stupidité humaine [évidemment puisqu’il n’y a jamais travail vers le Soi].
...
Se trouver membre d’une loge, se sentir en dehors de sa femme et de ses enfants, appelé à garder un secret qu’on ne vous confie jamais est pour certaines natures une volupté et une ambition... »

La suite concerne le recrutement des frères, de préférence les princes et les Couilles en Or.
« C’est sur les Loges que nous comptons pour doubler nos rangs. Elles forment à leur insu notre noviciat préparatoire. Elles discourent sans fin sur les dangers du fanatisme, sur le bonheur de l’égalité sociale, et sur les grands principes de liberté religieuse... [la fameuse laïcité] Elles lancent parmi leurs festins de foudroyants anathèmes contre l’intolérance et la persécution [sic]. C’est plus qu’il n’en faut pour faire des adeptes. Un homme imbu de ces belles choses n’est pas éloigné de nous, il ne reste plus qu’à l’enrégimenter ».

Évidemment qu’en ce début du 19è siècle les populations avaient de réelles raisons d’insatisfaction, cela à cause de 1789, des guerres napoléoniennes, et du démarrage de l’ère industrielle avec l’afflux des paysans dans les cités (puisqu’ils étaient devenus des ‘citoyens’).
Ces pauvres ‘citoyens’ entraient dans l’ère de la VITESSE et de ses cadences liées à l’industrialisation de la société, et de la mécanisation des corps et des âmes. En France s’ajoute la loi Le Chapelier interdisant les Corporations, il faut ajouter l’abolition des fêtes religieuses aggravant les contraintes des travailleurs. La destruction du Féodalisme inaugurait l’ère du Mercantilisme. Ce que d’ailleurs dénoncera ce faux cul de Karl Marx, dans Le Manifeste du Parti Communiste (1855) :
« La bourgeoisie a joué dans l’histoire un rôle des plus révolutionnaires. La bourgeoisie, partout où elle a conquis le pouvoir, a détruit toutes les relations féodales, patriarcales et idylliques. Elle a déchiré impitoyablement tous ces liens féodaux multicolores qui unissaient les hommes à leurs « supérieurs naturels » et n’a laissé aucun autre rapport d’homme à homme que l’intérêt personnel brutal et le grossier paiement comptant. Elle a étouffé l’extase religieuse, l’enthousiasme chevaleresque et la sentimentalité des classes moyenne dans l’eau glacée du calcul égoïste. Elle a transformé la valeur personnelle en simple valeur d’échange, et substitué à d’inestimables libertés chèrement acquises et instituée par les chartres, la seule et exorbitante liberté du libre-échange. En un mot, elle a remplacé l’exploitation jusque là voilée par les illusions religieuses et politiques par une exploitation ouvertement affichée, orgueilleuse, directe et brutale ».

Karl Marx se comporte comme les Pharisiens, en faux cul, en faisant son cinéma hollywoodien : protester contre ce qu’il fait !!! Il s’agissait pour Marx de tromper l’opinion, car le mercantilisme, doctrine juive adoptée par les calvinistes, les puritains, et le capitalisme, c’était eux !


Conclusion :

Comme l’écrit C.W. Leadbeater dans son livre : Rites et Mystiques Antiques : une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, à propos des « chemins menant à Dieu » : « L’un s’oriente davantage vers le service des autres et l’esprit de sacrifice [sic), quand l’autre s’oriente davantage vers la contemplation intérieur et l’amour ».
Cet aveu de Leadbeater traduit le fait que la franc-maçonnerie est un système, une religion communiste : relier les autres, les influencer. Une religion souterraine dans le thème de celles du Salut ou Rédemption. Mais une religion à l’envers et totalement d’opinions, comme la fort bien expliqué Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux.

OUI, LE GRANDE PAN EST MORT : la société tombe en dissolution, la Couille en Or se clôt dans sa loge et son égoïsme et cache dans les sectes et la noirceur le fruit de sa corruption, le serviteur fourbe et lâche conspire contre son maître, l’homme de loi n’en fait qu’à son opinion, le prêtre n’opère plus de conversions et il n’y a plus ni Saintes ni Saints, etc. La mort de pAN symbolise la fin de la civilisation. L’énergie vitale de PAN s’en est allé, ailleurs, comme la flamme de la bougie. Et c’est bon signe en cette fin 2012, l’Instant, le Soi EST TOUJOURS LÀ, PAN EST IMMORTEL.

Je suis avec toi PAN.

[Pour la partie maçonnique, en référence à : La révolution mondiale - Complot contre la civilisation, de Nesta Webster].
 
 
 
Objectif final de la franc-maçonnerie : « La République Universelle et la destruction de toutes les nationalités » (correspondance du comte de Vaudreuil et du comte d’Artois). C'est toujours valable de nos jours.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 19-12-2012 20:45

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >