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La Religion mondiale - Big Money Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-01-2013 23:48

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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La Religion mondiale - Big Money
Depuis des millénaires elle est enfin trouvée, c’est le Saint Fric-Flic.
Big Money et Big Brother.


La Religion Big Money ou CROYANCE, FOI
La Finance remplace le Saint Esprit
Une Religion sans Amour
sauf l’amour de l’Âge du fer et faire
 
 
 
« C’est un péché de blesser ou de couper, de déchirer ou de griffer notre mère commune par des travaux agricoles. Vous me demandez de labourer le sol ? Irai-je prendre un couteau pour le plonger dans le sein de ma mère ? Mais alors, lorsque je serai mort, elle ne me reprendra plus dans son sein. Vous me demandez de bêcher et d’enlever des pierres ? Irai-je mutiler ses chairs afin d’arriver à ses os ? Mais alors, je ne pourrai plus entrer dans son corps pour naître de nouveau. Vous me demandez de couper l’herbe et le foin et de le vendre, et de m’enrichir comme les blancs ? Mais comment oserais-je couper la chevelure de ma mère ? »
(James Mooney, The Ghost-Dance religion and the Sioux outbreak of 1890 (Annual Report of the Bureau of American Ethnology, 1896 ; cité par Mircea Eliade dans : Mythes, Rêves et Mystères, à propos du prophète Indien Smohalla, de la tribu Umatilla).
Cette citation est extraordinaire, merveilleuse, dégageant une forte émotion tant elle reflète, dégage la transparente et la fraîcheur de l’image primordiale de la Terre-Mère, de la Nature. Cette image se rencontre heureusement encore de nos jours partout dans le monde. Mais pour encore combien de temps ?
 
 
RELIGION : relier les humains, donc les lier par Big Money, et son latin est la langue anglaise, puisque grâce au mondialisme il faut que ça circule partout dans le monde : démocratie = libre-échange commercial et liberté de concurrence, donc guerres et violences permanentes. La voilà la Religion mondiale qui porte sa variante sous le nom eyes candy franc-maçonnique de « République Universelle ». La Religion de Big Money c’est le POUVOIR d’achat : cela fonctionne avec l’ILLUSION que la monnaie possède une VALEUR, jusqu’à ce qu’un contrôle fasse découvrir qu’il s’agit d’une fausse monnaie ; alors la croyance, la magie s’écroule, le Père Noël est une ordure...
La « Croissance économique » n’est que la quantité d’argent fictif qui s’échange chaque année. Dépenses pour nettoyer une nappe de pétrole en pleine mer, indemniser un accident de la route, produire d’avantage de bombes parce qu’on en a trop jeté sur des civiles innocents, blanchir l’argent de la drogue, tout cela est de la « Croissance économique » et hautement positif ! Et comme tout est faussé à cause du « Toujours plus » ou « Nouveau, vu à la télé », alors qu’il faudrait se tourner vers LA RARETÉ (voir en fin d’article).


Religion = Croyance, ou les « Grenouilles » qui demandent un Roi.

Politique, Religion, Sciences, Philosophies, tout cela est OPINION, car ce sont des CONVENTIONS, par conséquence l’humain y a mis ses valeurs dedans, ses « échelles de valeurs » ou ses compas et équerres francs-maçonniques, donc l’observation et l’enregistrement avec ses pauvres cinq sens de phénomènes physico-chimiques. Parce que suivant l’axiome cher aux « savants modernes », C’EST L’ÉCHELLE QUI CRÉÉ LES PHÉNOMÈNES (tout comme le temps n'existe que si on le mesure). Ainsi en est-il aussi de notre moderne création monétaire à partir de rien : tout est fictif, tout est conventionnel, comme par contrat, et on y croit, on y adhère. Ce que l’humain moderne appelle « Science », c’est une expérience reproductible et contrôlable et mesurable par d’autres. Ainsi, il s’agit nullement d’une Science mais d’une technique ! D’UNE OPINION.

 
La Religion Big Money repose, comme toutes religions, en LA CROYANCE : on donne de la valeur à quelque chose ; le sens du sacré est reporté sur la valeur des services et des produits. Notre Sainte Money n’achète des produits et des services par que nous y croyons, nous croyons en Sainte Money parce qu’elle vaut ces produits et ces services, elles fait des miracles. On appelle d’ailleurs autrefois les banquiers MARCHANDS DE CONFIANCE, donc MARCHANDS DE CROYANCES, MARCHANDS DE FOIS. il est évident que la Foi, la Vraie Foi, est comme la Vérité, et comme telle n’appartient à personne.

Qui dit RELIGION dit IMMORTALITÉ. Et depuis la Renaissance où l’humain cherche à péter plus haut que son cul, l’accélération de la recherche de l’immortalité se traduit par exemple par les recherches tous azimuts, notamment par le transhumanisme. À l’époque de la Renaissance l’humain se laisse entraîner au confort : IL SE DÉCOUVRE PROGRESSIVEMENT. Il entrait dans le CONFORT car il s’est éloigné de la sacralité de la Nature qui dépassait ses besoins immédiats et journaliers ; avec la « découverte des Amériques » le transport maritime prenait une grande ampleur. La première Chute de l’humain a été la chute dans la Matière, donc dans la vie du spatio-temporel ou monde des Accidents.

La recherche de l’immortalité a commencé avec l’Alchimie, mais la Vraie Alchimie dans le sens de l’immortalité seulement trouvable dans la spiritualité. En fait, ce n’est pas à la Renaissance qu’à commencée le désir de « parfaire la Nature », cela a commencé dès que l’être humain pris conscience du FEU : expression de Magie comme expression du divin (foudre du ciel) : on  parle de « combustion » et de passion de l’âme, de purification aussi. La Pureté brûle. Le Feu, la Flamme, la Chaleur intérieure, la LUMIÈRE expriment toujours des expériences spirituelles, l’incorporation du sacré, la proximité de Dieu. Pour le matériel, rien qu’avec un simple Feu de bois l’humain pouvait s’approprier le CONFORT : cuire ses aliments et les rendre meilleurs à son goût. Se chauffer et s’éclairer lui permettait de prolonger un peu sa courte vie. C’est par le Feu que l’on CHANGE DE NATURE : la maîtrise du Feu s’affirme aussi bien que dans les progrès culturels tributaires de la métallurgie, que dans les techniques d’anciennes magies psycho-physiologiques qui fondent les plus anciennes magies et mystiques chamaniques connues, écrit Mircea Eliade dans : Forgerons et Alchimies.
Le Potier, ensuite le Forgeron, et derrière lui l’Alchimiste, sont des CRÉATEURS, parce qu’ils travaillent non seulement sur des matières vivantes mais aussi sacrées. Ils opèrent de perpétuelles TRANSFORMATIONS, pour cela, on dit que les Alchimistes travaillent sur des matières vivantes et les chimistes travaillent sur des matières mortes (déjà préparées ou déjà nées). L’Alchimie a été détruite quand elle est devenue une science empirique, une chimie embryonnaire qui finira par donner l’effroyable chimie moderne industrielle.
Feu est aussi synonyme de SOUFFRANCE (Enfer ou torture par le Feu). Souffrance = Passage par la Stargate ou Point Focal : Panique du Tout ou PAN. Tout cela est le contraire de notre civilisation du confort.
Mais en partant de cette « découverte du Feu », on ne peut absolument pas avoir une vision évolutionniste à la Darwin et façon théologique à la Teilhard de Chardin. Cependant avec la « découverte » du Feu, l’être humain devenait un « Créateur »... au mental comportant une imagination inépuisable, pour le meilleur comme pour le pire. Nous vivons sur cet évolutionnisme que les politiques nomment « Croissance », « libéralisme », tout cela attaché au spatio-temporel, surtout au temps de Chronologie tueuse. Évolutionnisme comparable à l’ASCENSION : le pouvoir de voler par exemple. Aussi : Vol = Intelligence, soit : ailes, excellente vue, spontanéité. Voler est comme l’abolition de la triste condition humaine, c’est acquérir la LIBERTÉ ; et l’Or métal permet en son double sens négatif et positif de voler grâce au pouvoir et à la liberté qu’il apporte, et en même temps de voler ceux qui n’ont pas cet Or.
La lévitation est l’extase dans Anciens Magiciens, des Saints et des Saintes, mais aussi extase des banquiers et autres traders !!! Grâce à l’électronique du binaire, les traders et autres techniciens de la finance ont maintenant la possibilité de TRANSLOCATION à travers le monde entier ; une ubiquité immatérielle. C’est particulièrement vraie dans la finance, grâce aux programmes informatiques calculant à une vitesse phénoménale.

Depuis au moins 100.000 ans, deux piques majeurs : découverte du FEU, et plus tard choix de la VOIE DE L’AGRICULTURE.
Le pire est que nous avons une religion mondiale du DIABLE, à l’envers, puisque de RAISON, alors que la spiritualité est tout de même « sans raison » (abandon du mental), irrationnelle. La sacré fait peur comme fait peur l’Instant, le Tout donnant LA PANIQUE. La sacré fait peur et ne donne aucun confort parce qu’il est au-delà d’un Alpha et Oméga à la Chardin, il est TOUT AUTRE, comme après le passage DANS LA STARGATE. Le sacré est radicalement différent (surtout sans langage humain), ce qui n’est pas le cas de la Religion Big Money vieille de plusieurs millénaires avec sa naissance à Sumer. L’humain devant le sacré est « cendre et poussière », alors que devant l’or moderne devenu fictif il est pauvre et poussière !

Comme autrefois les humains pouvaient mettre le sacré dans une pierre, un objet, un arbre, le Sumériens le mirent dans l’Or métal qui brille. Certains ont mis le sacré dans une incarnation comme Jésus de Nazareth (Christ) et condamné ceux qui adoraient des pierres ou des arbres en les traitant de « Païens », ou d’idolâtres, parce qu’ils éprouvaient un certain malaise devant maintes formes de manifestation du sacré. De nos jours cette manifestation du sacré est unique, mondialiste, et c’est le Fric de Big Money. Religion mondiale non seulement inversée, mais renforcée par la coupure d’avec la Nature, donc une Religion de l’Humain à l'envers. Car pour les Anciens, la Nature est une Hiérophanie : elle n’est pas seulement vivante, elle est aussi divine, elle a une dimension divine comme écrit Mircea Eliade dans : Forgerons et Alchimistes.

BANQUE : comptoir des changeurs (sens de 1458), banc, table des changeurs, des intermédiaires, des agioteurs, des usuriers. Comme écrit dans l’encadré : C’EST L’ÉCHELLE QUI CRÉE LE PHÉNOMÈNE ou LA VALEUR. Donc on charge d’un POUVOIR, d’une puissance. Les banques sont à l’origine des Orfèvres avec des coffres où les clients venaient déposer leurs matières premières (Or, Argent, Bijoux et Pierres précieuses). Les Or-fèvres ou artisans de l’Or donnaient un reçu en papier ou parchemin aux clients, et ceux-ci s’acquittaient de leur dette en venant retirer une partie de leurs dépôts en fonction de leurs besoins. Très vite ce système de mouvement de pièces métalliques devint inconfortable, ainsi les reçus de papier servirent rapidement de monnaie d’échange directe. L’Or métal quittait rarement les coffres, mais la propriété changeait de mains en mains par le jeu des reçus (monnaie).
Les Orfèvres s’aperçurent que sur un temps donné une fraction seulement de l’Or était retirée par les déposants. Ils imaginèrent d’émettre des billets, ou plutôt d’avancer de la monnaie, à une clientèle qui ne possédait pas dans les comptoirs, en propre, ni Or ni Argent. Ils se firent rémunérer ce service sous forme d’intérêt : prêter l’avoir d’autres clients. Le seul risque pour ces Orfèvres devenus banquiers était d’émettre un trop grand nombre de billets et qu’un trop grand nombre de clients s’en aillent en même temps enlever leur Or et leur Argent.
Les banques émettent ou fabriquent du papier monnaie exactement comme le ferait tout « honnête » faux monnayeur : émettre des billets alors qu’on ne possède rien ! Ou presque rien dans le cas des banques qui peuvent émettre des tonnes de papier en contrepartie d’un Or ou d’un Argent qui n’existe maintenant plus et sur lesquels ils calculent des intérêts : on vend du vent ! Et particuliers comme gouvernements croulent sous les dettes et tentent de payer des intérêts sur un capital qui n’existe pas et n’existera jamais.

Notre version moderne des Orfèvres est la Carte Bleue ou « Carte de Crédit », où l’Or et l’Argent sont virtuels ; ils n’existent que dans les ordinateurs et les comptes informatisés, via virement électroniques, chèques, etc.

Mais il y a pire : si vous demandez un prêt de 200.000 euros pour acheter un appartement, vous serez redevable à votre banque de simples chiffres s’affichant sur son ordinateur. Mais si pour une raison ou une autre vous ne pouvez pas rembourser ce prêt virtuel, votre banque dispose de tous moyens légaux pour saisir vos biens qui eux, SONT RÉELS : voitures, terrain, bijoux, etc., à hauteur estimée du nombre qui fut saisi dans l’ordinateur, plus évidemment les intérêts.
Toute cette illusion passe par le privé. Et le mondialisme actuel peut se résumer à CIRCULATION, FLUIDITÉ, non de la spiritualité, mais du Saint Fric : plus la monnaie circule et plus l’activité économique s’en porte mieux, comme une bonne circulation du sang dans le corps humain. Le revenu s’accroit, il y a d’autant du travail, plus de production et plus de choses à vendre et à acheter !

MONDIALISME = CENTRALISATION DU POUVOIR
DETTE = CONTRÔLE


Un des premiers banquiers furent les TEMPLIERS : financement des Croisades, centres financiers à Londres et à Paris. L’usure ou « la vente de temps » était bannit par la chrétienté. La perte de la religion chrétienne fit que ce bannissement fut oublié et nous en sommes au point diabolique de ce moment. Officiellement l’Islam interdit toujours l’usure. Alors l’usure sera laissé au seul « peuple élu » Khazar & Co sumérien d’obtenir le monopole du crédit à intérêt.

Avec les Templiers banquiers arrivent aussi les LOMBARDS : commerçants italiens du Nord de l’Italie qui créèrent les guildes des marchands, acceptèrent les dépôts d’argent, consentirent des avances et des règlements de paiement. Ils choisirent les régions qui dispensaient d’impôts (Paradis fiscaux). On donna le nom de « Lombards » à tous les banquiers italiens de Florence, Gênes, Venise, Milan. Ils poussèrent leur influence à Hambourg, Amsterdam, Londres, d’où le nom de Lombard Street dans la City de Londres (logo en haut de page), Vatican de la finance mondiale.

Au lieu de créer leur propre monnaie, les gouvernements du mondialisme l’empruntent à des cartels bancaires privés, paient l’intérêt et le capital, parfois par le fruit des impôts levés sur le peuple. Une grosse majorité de ce que nous payons comme taxes aboutit dans les caisses des banques privées.
Les pays les plus pauvres vendent leurs matières premières, leurs terres, faute de pouvoir faire face aux emprunts, suscités en toute connaissance de cause pour les rendre esclaves du processus (Dette du Tiers Monde)

Il n’y a pas à s’inquiéter. Le mondialisme et sa religion de Big Money prendra bien corps pendant un temps très court, et ensuite il rayonnera en faisant croire que tout baigne dans le « meilleur des mondes ». Ce sera alors le signe que tout le monde peut observer : une braise de bout de bois quand elle va mourir dégage une vive lueur, puis s’éteint. Il se passe la même chose pour TOUT : le passage, la Stargate. Une personne atteinte d’une grave maladie, d’une grave démence comme la maladie d’Alzheimer, juste avant de s’éteindre, retrouvera un bref Instant sa jeunesse d’esprit, sa lucidité d’enfance comme lorsqu’elle allait parfaitement bien, comme UN PASSAGE, UNE STARGATE. Des chercheurs appellent cela « Lucidité terminale ». Ainsi, encore une fois, on ne peut pas parler d’Alpha et Oméga à la Chardin, car le cerveau n’est pas un tout où il serait « stocké » de la « conscience », de la mémoire.

Illusions sur Illusions ou comment fabriquer la croissance des prix d’achat.

Ça commence avec le cousin du Diable Cecil Rhodes, qui avait pour méthode : « Broyer les concurrents faibles et racheter les plus riches ». Bref, une pure Couilles en Or.

Le vrai jeu de ce cousin du Diable et de ses entreprises était, et est toujours, de donner l’illusion de LA RARETÉ (du Diamant notamment). Donc limiter la production, limiter la prospection, limiter la taille des Diamants, limiter la marchandise qui parvenait sur le marché au détail, tout en appâtant  le futur client par des documentaires, la publicité, Hollywood, en jouant sur les impressions qu’il existait une demande énorme sur les Diamants.
Les Diamants ne sont qu’une stratégie marketing. Invisible et transparente. En réalité le Diamant n’est pas une matière rare. Il le devient par convention humaine : maîtrise de la quantité admise sur le marché.
La même limitation pour gonfler la rentabilité et la production est l’obsolescence savamment programmée. Une machine inusable n’est pas rentable et met au chômage les ouvriers qui la fabrique !

Nous entrons dans la corporatocratie : pouvoir des banques et industries détenant le pouvoir sur les PRIX, faire et défaire les fortunes, mettre à genoux toute une communauté en devenant des Dieux Faux monnayeurs. Toutes matières, et pourquoi pas cette planète, devient la propriété de cette corporatocratie ; de même toutes cultures et arbres fruitiers sur pieds ; le moindre marché est à la discrétion de ces banquiers. Les Bourses sont leurs terrains de jeux, les alcôves de leurs orgasmes.

[Référence en partie à : Guide David Icke de la Conspiration mondiale, et comment y mettre un terme]
 
 

Dernière mise à jour : 09-01-2013 00:33

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