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La franc-maçonnerie contre Dieu Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 05-03-2013 22:57

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Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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La franc-maçonnerie contre Dieu
et Luigi Galvani
et William Gilbert



Page dédiée à Gustave Thibon, et à Luigi Galvani

L’invisible lumière est plus chaste que l’ombre.

Gustave Thibon
 
HALTE À L'HUMAIN ROBOT USINE CHIMIQUE DE BIG PHARMA
 
 
« Toute Matière contient une certaine quantité de fluide élastique appelé PAR CONVENTION : ÉLECTRICITÉ. Si un corps vient à contenir + ou – de fluide élastique qu’il n’en peut contenir que sa quantité naturelle (déséquilibre), il en résulte des surprises » (D’après William Gilbert).
 
Le CUIVRE (Cyprium) est plus important et a plus de valeur que l’Or. Il est pour moi un Dieu, le Dieu du VERT, le Serpent mythique, l’Eau Primordiale, la Lumière, le Sperme. Étant le symbole de l’Eau le Cuivre ne peut être que symbole du Vert, de la végétation : ROUGE et VERT ou force vitale.
Comme le Zinc, le Plomb, l’Étain, le Soufre, le Cuivre est REPOUSSÉ par l’aimant. Sa vibration est violet (la couleur verte se cache dans le Cuivre). Le Cuivre est un Dieu car il est employé à toutes les sauces en « électricité ». Rien que quelques torsions d’un fil de cuivre et il se passe des choses, surtout si on y adjoint un métal aimanté. William Gilbert s’est amusé avec tout ça à la sortie de la Renaissance, jusqu’à Luigi Galvani qui le premier parla « d’électricité ». Galvani sera le prototype de Nikola Tesla, mais sans métaux. Galvani fait la partie du courant vitaliste, qui est aussi symbolisé par l’ALEPH où le Tout est nécessairement autre chose et plus que la totalité des parties, et cela, ça va totalement contre la judéo-franc-maçonnerie qui se veut contrôler la totalité de la pyramide sur laquelle elle trône. Quant on pense que l’électricité statique, le contraire de notre électricité dynamique, était connu des Anciens Grecs, il y a de quoi hurler de rage à propos de notre technologie marchant à l’envers et contre la vie (technologie qui devrait aussi être gratuite).

Tout est dans Tout, ainsi la future « ampoule électrique » ne sera plus un tube en verroterie vissé sur une douille alimentée en électricité dynamique, mais une zone pouvant prendre n’importe quelle forme et irradiant une lumière dont la température de couleur pourra varier à l’indéfinissable. Cette énergie nécessaire à « l’ampoule » sera le VIDE, le SOI ou INSTANT, l’Intérieur irradiant à l’extérieur. Le Vide est gratuit, le Soi, Dieu, l’Instant, le Centrum Centri, tout définissant une même chose et GRATUITE ; sinon, c’est de la simonie (volonté réfléchie d'acheter ou de vendre à prix temporel une chose spirituelle, ou assimilable à une chose spirituelle).

Le courant électrique est comme le FEU, il est latent absolument dans Tout. Le pauvre Métal que l’on torture depuis le Néolithique et sa voie de l’Agriculture n’y est pour pas grand chose. Alessandro Volta lança le redoublement de la torture des Métaux en 1800 en assemblant deux métaux de composition différente dégageant de l’électricité dynamique : Cuivre + Zinc, papier mouillé isolant, à nouveau Cuivre + Zinc pour donner les polarité positive et négative (comme un aimant). Donc Volta ENFERME, DIVISE les Métaux ; il COUPE DE LA NATURE. C’est un criminel au même titre que les Freud Darwin et Einstein. Un criminel qui évidemment reçu les « palmes » de l’infâme inquisition nommée « Royal Society », usine à formatage dans la tradition d’Aristote. Une « Royal Society » qui au passage fait très temple des travailleurs du chapeau (les francs-maçons né à Londres en 1717). Une fabrique compas-équerres comme la « Royal Society » est bien une usine à fabriquer l’opinion machine humaine, et à la VALIDER. Excite le vitalisme ou la vie tout court. Ainsi maintenant on « soigne » aux petits oignons à coups de chimie poison de Big Pharma les « maladies » provoquées par la « modernité » et son pouvoir.

Je dis que la transmission nerveuse se fait par circuit fluidique, par PETITS PAQUETS (sorte de courant continu, analogique). Le secret de la circulation de l’influx nerveux réside là-dedans, je l’ai vécu (voir les lignes de forces sur le schéma ci-dessous). Il n’y a aucun métalloïde ni magnétisme la-dedans, aussi c’est totalement protégé des tempêtes magnétiques du Soleil, comme nous-mêmes sommes protégés, sauf nos joujoux électriques ! Notre monde est non seulement en danger dans son électricité dynamique, mais en plus non sommes rongés du cancer du binaire ou digital (ou numérique, la fameuse ‘Valeur’ chère aux républicains de l’après 1789). Oui, même 1789 a facilité ou permis le développement de l’informatique (fausse informatique puisque binaire et numérique...). L’ère du numérique et de la convention, ou de la raison chère au siècle des lumières ou perruques poudrées, a remplacé la confiance en la spiritualité de l’analogie. Voir le site anglais du Dr. Andrew A. Marino.


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Les franc-maçons qui se prennent pour Dieu : « Des vessies qui enflent et des mamelles qui tarissent » (référence à Frédéric Mistral cité par Thibon).

Ces francs-maçons qui dans la foulée de 1789 installèrent le « modernisme » :
- Viol généralisé des rythmes de la Nature et de la vie.
- Tyrannie de l’égalité ou du mondialisme visant à effacer les différences et les hiérarchies (destruction de la famille par exemple).
- Individu transformé en patate à mettre dans un sac à code-barres.
- Société transformé en désert : vidé de l’humain.
- Sagesse remplacée par l’instruction obligatoire dans les écoles du franc-maçon Jules Ferry.
- Pensée transformée en opinion ou idéologie qui impose et manipule l’autre.
- Information ou même soupe pour tous, donc manipulatrice.
- Gloire ou vanité remplacée par la publicité.
- Mœurs remplacées par les modes (voir le ‘mariage gay’).
- Racines transformées par des tuteurs (société du confort).
- Oubli du passé stérilisant l’avenir, et passé manipulé par le pouvoir.
- Principes remplacés par des recettes (conventions).
- Disparition de la pudeur, de la tradition et du sens du sacré.
- Machine humaine ou corps rejaillissant sur l’âme et la recréant à son image de corps.
Toute cette « modernité » donne une démolition du spirituel jouxtée à un orgueil prométhéen de notre matérialisme.
Nous ne sommes plus dans le vivant nous sommes dans la mécanique, celle des compas-équerres maçonniques, ou triomphe du mondialisme ou de l’humanité anonyme : l’égalité, la liberté (sic), la fraternité (sic, sic, sic), fait que le mondialisme ce sont des patates ressemblant à d’autres patates et donc se ressemblant toutes.

Chaque époque rayonne de la lumière de son âme, la nôtre depuis le « siècle des lumières » et sa « raison » nous rabaisse au stade de ‘machine à penser’ (et à acheter, et à jouir, etc.). C’est donc un monde tyrannique qui s’installe, un monde exceptionnellement FROID. « Or Dieu est la vie - et le vivant se greffe sur le vivant et non sur le mécanique », écrit G. Thibon.

Le Soi, c’est ne pas faire chorus avec son temps (avec la mode) ; le Soi ne doit pas savoir s’accorder avec le temps vulgaire (spatio-temporel). En d’autres mots, réaliser le Soi ou Instant pour faire vibrer le soi « moderne » ou actualisé.

Le problème de notre civilisation recherchant systématiquement le CONFORT depuis l’époque de la Renaissance et du départ de la technologie, est INVERSÉ, et est une fuite en avant bien dans la ligne droit euclidienne de l’évolutionnisme entretenue par les Einstein-Marx-Freud. Catherine de Sienne (cité par Thibon) expliquait à ceux qui se plaignait du NON-CONFORT, ou d’être écrasé par les tâches du temporel : « C’est nous qui les rendons temporelles, car tout procède de la bonté divine ». Catherine de Sienne parlait tout simplement de l’INSTANT ou SOI. car le ‘conflit’ entre Terre et Ciel n’existe qu’au niveau de notre aveuglement.

En ce qui concerne la franc-maçonnerie et leur nouvelle religion, comme d’ailleurs celle des athées, pas de meilleurs de l’existence du Soi, ou Dieu, ou Instant, que les athées comme Nietzsche ou Jean-Paul Sartre parlent de l’homme ; et comme écrit Thibon : « Ce sont ceux qui veulent éliminer Dieu au profit de l’homme qui pardonnent le moins à l’homme de n’être pas Dieu ». Un athée ça n’existe pas, nous avons tous soif d’une plénitude, d’une libération, d’une pureté que le monde humain n’a pas jusqu’ici réussit à donner, gratuitement ; nous avons tous soif du divin.

Si l’athée, ou le franc-maçon, refuse Dieu en tant que « personne », il le voit à l’extérieur de lui. Et cette poursuite du divin SANS DIEU se traduit chez Nietzsche par le surhumain, par la gratuité chez Gide, par la « liberté » (existentialisme) chez Sartre, par la « cité du futur » chez les marxistes et la judéo-maçonnerie. C’est l’orgueil de l’humain qui se révolte contre la « personne de Dieu », donc contre lui-même puisqu’il s’est coupé de la Nature depuis ce choix de la voie de l’Agriculture il y a plus de 10.000 ans.
Avec notre civilisation du confort l’être humain voudrait les dons de Dieu ... sans le donateur.
« L’erreur initiale des athées - erreur en partie provoquée et entretenue par l’anthropomorphisme des croyants - est de projeter, dans l’idée qu’ils se font de la personne de Dieu, les limites et la contingence de la personnalité humaine. Dieu apparait ainsi comme une espèce d’usurpateur du divin [vu à l’extérieur, coupure d’avec la Nature], et ce qu’on appelle « le drame de l’humanisme athée » n’est pas autre chose que la tentative insensée de l’homme pour reconquérir le divin sur Dieu. Exactement comme si le divin n’était pas l’être même de Dieu, mais un simple avoir qui peut changer de possesseur, comme si la personne de Dieu n’épuisait pas en elle tout le divin ! », écrit Thibon.

L’athée confond le soi et le Soi, comme l’explique souvent Ramana Maharshi. L’athée voit un Dieu extérieur genre Staline voulant imposer le mondialisme. Pourtant Dieu, ou le Soi ou l’Instant est partout et ne peut être tyrannique. Ce qui est « haïssable » c’est le diabolique mental, le soi et son insaisissable pouvoir de conquête. Le Soi ou Instant contient Tout, y compris Dieu. et comme l’écrit Gustave Thibon : « être partout est encore le plus sûr moyen de s’effacer... Dieu se cache dans son rayonnement universel : l’invisible lumière est plus chaste que l’ombre ».

POUVOIR = CONTRAINTE EXTÉRIEURE


CHRIST, DIEU, SOI indique une seule chose : l’Instant. Comme écrit justement G. Thibon : on peut toujours défier la force ou pouvoir, on ne défie pas l’innocence ou l’origine.

Bizarrement dans notre monde où tout devient faux, les athées, comme les « scientifiques », cherchent DES PREUVES, soit des coïncidences selon leurs OPINIONS ; ça les arrange, c’est le CONFORT. En fait, ces gens désirent désespérément Dieu. Et les « croyants » passent à côté de Dieu puisqu’il est oui et non, comme l’indique Ramana Maharshi à l’entretien 264 :  « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous les deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni les hommes n’ont été créés ».
Ramana Maharshi ajoute que ne plus chercher, donc ne plus poser de questions pour apaiser les doutes est l’état naturel, ce qui correspond aussi à l’Aleph (autre chose et supérieur à la totalité des parties).

LE SOI ou INSTANT :
Tout ce qui n’est pas de l’éternité retrouvée est du temps perdu (Gustave Thibon).

ABANDON : chez Sartre ça se traduit par l’effroi de l’humain devant un inconnu indifférent ou hostile ; chez le chrétien par la foi et l’offrande à un inconnu bienveillant. « Je suis abandonné par un Dieu qui n’existe pas », dit l’existentialiste. Le chrétien répond : « Je m’abandonne à un Dieu qui se cache ». Mais pour abandonner Dieu il faut se sentir abandonné par Lui ! Sujet-objet furent vécu par l’Instant ou Soi sous la forme de Jésus sur la croix Instant : « Mon Père pourquoi m’as-tu abandonné ? » (solitude absolue ou ne pas être de ce monde), et l’accès au Soi : « Mon Père, je remets mon âme entre tes mains... ».

ÉGLISE ou catastrophe en forme de Vatican : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». « Retire-toi de moi, Satan : je t’ai en horreur ; tes pensées ne sont pas de Dieu, mais des hommes... ». Pierre en prophète prévoyait trop bien ce que serait le temporel du « royaume » qu’il venait de fonder (réf. Thibon)



[En haut de page : Catherine de Sienne par Andrea Vanni, de l’école Siennoise. Sienne, une ville magnifique, peut-être la plus belle ville du monde]



SINGERIE : les travailleurs du chapeau ou nouvelle Église du mental.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 06-03-2013 00:09

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