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Pouvoir capitalo-communiste Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-03-2013 00:25

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Pouvoir capitalo-communiste ou judéo-maçonnique
Le rêve de ceux qui veulent liquider par la VIOLENCE le passé et la tradition
 
 
 
Rien de plus trompeur que le symbolisme de la franc-maçonnerie spéculative avec ses compas et équerre empruntés à l’outillage du maçon, qui prétend être évocateur d’une possibilité de conjonction, par l’œil du mental, des essences et des accidents à partir du centre qui n’est ni surface ni volume bien qu’il les engendre (le compas). Comment l’outillage du véritable maçon peut-il être efficace pour l’appel à l’Esprit chez ces francs-maçons spéculatifs nés à Londres en 1717 ? Un symbole ne peut avoir le sens de ce mot qu’en MOUVEMENT, aussi le sens n’est pas présentn au présent ! C’est l’Esprit qui décide et il ne répond pas à l’humain qui « possède » son savoir comme on possède une maison et un compte en banque.
Le symbole dévoile un Instant et revoile dans l’Instant suivant encore plus occultement que précédemment : « Heureux les pauvres en esprit ». Pas de but à atteindre, par d’évolutionnisme des progressistes et de leur fuite en avant : la Connaissance n’est pas une fin en soi. La réalité, c’est ce que nous sommes ; ce que nous souhaitons devenir n’est qu’un vœu pieux, un désir semblable à des tas d’autres désirs, comme la venue d’un messie et d’une « terre promise ».
 
Le véritable Art et son Artisan ou Ouvrier perçoit dans l’Instant le divin au travers de ses outils et de sa matière. L’Artisan ou Ouvrier perçoit immédiatement l’identité d’essence du sacré et du profane, sans hiatus devant être comblé par un verbiage de logique. La bourgeoisie de l’après 1789 a fait que l’art gratuit est devenu un business comme un autre (prolifération des galeries, prix invraisemblable de certaines œuvres).

Le franc-maçon spéculatif essaye de travailler du chapeau (du mental) dans sa geôle, pardon, sa loge, en peinant à réaliser la fusion du sacré et du profane : réaliser l’Instant. Or qui dit travail du mental dit logique et idéation avec la fonction Chronologie tueuse, et donc matérialisme et possession : l’OPINION. Le totalitarisme franc-maçonnique consiste au grand principe de la majorité numérique (le quantitatif ou mondialisme) érigé en dogme, en « universalité » ou en « vérité » : cette maladie des dictateurs qui sont excessifs en apparence comme les républicains de 1789 et les juifs bolcheviks de 1917, mais qui affichent ensuite leur platitude de pensée unique mondialiste qui est la rançon de leur étendue.

L’Ouvrier au contact de la matière vit la soudure des essences et des accidents (le temporel) d’une façon immédiate, sans le mental et son discours logique. Pour l’Ouvrier, la sanction est immédiate, son travail est loupée, il n’a plus qu’à recommencer, et risque de ne pas être payé. Le franc-maçon spéculatif peut passer sa vie à construire des philosophismes qui satisferont son appétit de « vérité possédée », passer sa vie d’universitaire à enseigner des conneries sans s’en porter plus mal (au moins financièrement). S’il prend le vent de l’opinion (de la mode), il fait fortune en imaginant un nouveau philosophisme, qui sera remplacé le lendemain par un autre, au gré des appétits du savoir et des modes.

La franc-maçonnerie spéculative de 1717 à nos jours est une singerie de la maçonnerie opérative qui construisit les cathédrales gothiques. Cette franc-maçonnerie spéculative ne construira jamais une cathédrale sociale. Elle n’est même pas capable de construire des H.L.M., au vu du nombre de gens à la rue ou vivants dans la pauvreté.

La franc-maçonnerie étant axé sur le symbolisme judaïque et donc à fond de « peuple élu » et de « terre promise » pratique l’orgueil luciférien que Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux explique avec l’exemple du franc-maçon Armand Bédarride (1864-1935) s’exprimant ainsi :
« Si vous voulez un livre qui soit à la mesure de notre temple, faites-le avec ce qu’il y a de plus sage, de plus pur, de plus saint, de plus héroïque, de plus noble, de plus culturel, de plus beau, dans tous les livres qui servent de guide à la vie de l’Esprit, dans ceux qui ont servi et servent encore de flambeaux aux consciences dans leur marche vers la perfection toujours fuyante ; adressez-vous à tous les pasteurs d’âmes, qu’ils se soient donnés comme représentants de la Divinité ou de la Raison... Des profondeurs des ténèbres primitives la pensée humaine a marché peu à peu vers une lumière toujours plus grande : en des langages divers l’Esprit a tracé les annales de son progrès... N’ayez pas peur de les rapprocher, de les confronter, de les exalter les unes par les autres ; au contraire, vous avancerez ainsi dans la direction de la « Parole Perdue ».

Là encore nous sommes bien dans la fuite en avant, l’évolutionnisme des judéo-maçons, qui non seulement attendent leur messie et leur terre promise « qu’ils s’octroient déjà en Palestine... », mais en plus ils veulent retrouver le Nom divin ('la parole perdue' de Beddaride) : « La tradition attend avec impatience [sic] l’ère future où les conditions seront réunies pour rétablir l’authentique méthode de prononciation, l’homme rejoignant ainsi le Dieu dont il est issu, et pouvant prononcer le Mot dans toute sa puissance pour commander aux forces latentes dans sa propre divinité », écrit le franc-maçon du 33è degré C.W. Leadbeater dans son livre : Rites et Mystiques Antiques : une brève histoire de la Franc-Maçonnerie. Un mot perdu selon Leadbeater à l’époque de l’ancienne alliance : « La nouvelle alliance ajouta une lettre supplémentaire au Tétragramme [YHWH], la lettre mystique Shin, emblème du feu et de l’Esprit : et ainsi le Mot Jéhovah devint Jeheshuah, le Nom du Christ [il y a bien un rapport avec l’Instant ou Soi]. Autant d’éléments allégoriques, puisque la parole perdue ne saurait être redécouverte qu’en cherchant le Christ par le cœur [encore l’Instant ou Soi], cette recherche-là apportant seule la connaissance du véritable Tétragramme - ce secret de l’être éternel de l’homme [Soi Instant] gravé dès les origines sur la croix du sacrifice [et pour cause !] et conservé encore secrètement au cœur du monde, parmi les secrets de Dieu », écrit Leadbeater qui se plante dans l’évolutionnisme à la fin de sa prose, pourtant c’était bien parti pour lui.
Leadbeateru précise bien encore que les mystères judaïques sont aux origines de la tradition franc-maçonnique spéculative de 1717, « les trois degrés corporatifs ayant toujours constitué la base de tout le système de l’initiation maçonnique, parce qu’ils sauvegardent les vestiges des Petits et Grands mystères d’Égypte - les seuls à pouvoir être, dans leur forme originelle, dénommés des degrés », écrit encore Leadbeater.

Bref, il doit y avoir des frères et sœurs francs-maçons sincères et honnêtes, tout n’est pas binaire genre les bons et les méchants ou les winners et les losers, mais les obédiences genres Grands Orient et Grande Loge de France ne le sont absolument pas sincères et honnètes, comme l’explique bien Coulonval avec l'exemple Bédarride.

Il n’y a pas naturellement de binaire, mais une quantité indéfinie entre une chose et une autre chose : une continuité, une ÉVOLUTION ou une INVOLUTION, qui bizarrement est détruit par le digital (le numérique de ses seuls zéros et uns), et dans l’opinion des Juifs et de leur Ancien Testament nous vivons dans l’analogique uniquement en évolution en oubliant totalement l’involution ! On le voit bien avec nos technologies : par exemple il sera extrêmement difficile de retourner à l’éclairage à la bougie, à ne pas utiliser l’avion, le téléphone, etc... Nous avons été trop enfoncés par les perruques poudrées ou philosophistes des lumières (18è siècle).

Le siècle des lumières et 1789, de même que la judéo-maçonnerie ont voulu nous couper de la tradition pour imposer, nous imposer leur an zéro (notamment le calendrier républicain adopté en 1793). Mais le calendrier est un détail, qui comme l’heure, ne concerne que le besoin de faciliter la circulation du commerce.

« Laudator temporis acti ? Que m’importe donc le passé en tant que passé ? Ne voyez-vous pas que lorsque je pleurs sur la rupture d’une tradition, c’est surtout à l’avenir que je pense ? Quand je vois se pourrir une racine, j’ai pitié des fleurs qui demain sécheront, faute de sève », écrit Gustave Thibon dans : Notre regard qui manque à la Lumière.



Formidable interview de Dieudonné. Oui Dieudo, effectivement, le mensonge est le roi, je préciserai même qu’il est empereur ! Oui, le RIRE est une des meilleures protections contre le mondialisme (et son sionisme).
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 28-03-2013 00:52

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