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L’Enfer de la démocratie sur Terre Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-04-2013 22:38

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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L’Enfer de la démocratie sur Terre
ou l’Enfer de l’oligarchie capitalo-communiste
ou continuité de la monarchie ou FAUSSE MONARCHIE
 
 
LE RÈGNE DES ORDURES.
Je rappelle que nous n’avons plus à faire à une élite, ce terme ne veux plus rien dire aujourd’hui, mais à DES ORDURES AU POUVOIR, des MENEURS de l’État démocratie. Nous avons à faire à une élite criminelle, totalement corrompue et inculte. Ces meneurs ne savent pas où ils vont, et au pire ils sont manipulés par les forces invisibles d’esprits démoniaques qui dirigent en secret la finance mondiale.
La Monarchie était le règne de la raison, alors que la démocratie n’est que le règne de la sensibilité érigée sur le trône ouvrant ainsi la voie au désordre : la sensibilité et sa sœur jumelle l’émotion, constituent le terrain favorable au règne de la passion. Aussi il n’est pas étonnant que le « mariage gay » passionne moins les Français que leur ventre et leur bas ventre à savoir leur Saint « Pouvoir d’achat », seul critère véritable aimant à élections et à propagande électorale. Il y a plus de 200 ans qu’un élu ou une élite ne peut s’improviser, même avec le secours du suffrage universel franc-maçonnique !
Élite est désormais synonyme de fric, de réseaux, de trafics, de vols, de crimes en bandes organisés, de mensonges, de « mariage gay », etc.
 
 
À l’attention des noachistes et leurs « lois » ou code de morale :
« Qui agit bien sans penser au bien sera aimé de tous ».
« Un Songois [habitant du Song] dressait des singes, il les aimait, en nourrissait toute une bande, comprenait leurs désirs. Les singes comprenaient leur dresseur, qui privait sa famille de nourriture afin de les rassasier. Une disette survint et il fallut diminuer la ration des animaux. Craignant une rébellion, le dresseur rusa : « Vous aurez 3 glands le matin et 4 le soir, cela suffira-t-il ? » Tous les singes se dressèrent en colère. La disette persista, le dresseur leur dit : « Vous aurez 4 glands le matin et 3 le soir, cela suffira-t-il ? » Tous les singes se couchèrent, joyeux.
Les êtres, habiles comme sots, se dupent ainsi mutuellement. Les personnes avisées dupent par leur savoir la foule des imbéciles tout comme notre dresseur dupa les singes.
Ne pas masquer le réel par des mots provoque joie ou colère ».
(Lie Tseu, Traité du Vide parfait).

« C’est seulement à celui qui se désintéresse du gouvernement du monde qu’on peut confier le monde » (Tchouang-tseu, Les rois qui abdiquent)
« Les actes bon et justes ne sont généralement qu’hypocrisie et sont mis alors au service de la convoitise et de l’appât » (Tchouang-tseu, Siu Wou-kouei).
 
 
Extraits principaux d’un texte sur le sens et les pratiques de l’OLIGARCHIE : de 1361, du grec oligarkhia : commandement de quelques-uns. Régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe de personnes, à une classe restreinte et privilégiée (dic. Le Robert).

À partir de la Révolution française, et grâce au système de la démocratie représentative, l’oligarchie pourra réprimer dans le sang toute révolte populaire au nom de la souveraineté du peuple : en juin 1848 c’est au nom du peuple que le républicain Cavaignac ira gaiement massacrer les masses populaires en plein Paris ; en mai 1871, ce sont les hommes de la future Troisième République qui organiseront les battues contre les Communards et s’acharneront sur leurs corps et leur mémoire. Aujourd’hui, en digne héritière de l’ire oligarchique, c’est au nom du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes que la France envoie à la mort Libyens et Syriens et procède au dépeçage de leurs pays respectifs avec l’aide de milices terroristes wahhabites.
Le génie de l’oligarchie a été d’octroyer des droits aux peuples quémandeurs. Le droit n’est jamais qu’une promesse que personne n’est tenu d’accomplir. C’est un espoir qui ne coûte pas grand-chose à la nouvelle religion laïque qu’est la démocratie représentative et qui ne menace pas l’ordre oligarchique. Une démocratie juridique, mais pas réelle, voilà le chef d’œuvre de l’oligarchie capitaliste naissante. Le peuple aura des droits, mais pas toute la réalité de la chose. Les droits sont impuissants à rattraper le réel, et tant pis si le peuple continue à lui courir après.
...
Les droits n’ont été octroyés que pour moraliser et justifier l’exploitation des plus faibles et donner à cette exploitation le sceau démocratique qui permettra de prétendre qu’elle est le résultat de l’expression de la souveraineté populaire. Ce n’est plus Dieu et son représentant sur Terre qui exigent une société de maîtres et d’esclaves, de dominants et de dominés, de bienheureux et de damnés, c’est le peuple lui-même pris au piège de sa propre souveraineté dans un système de démocratie représentative qui offre à ses représentants les clefs de sa propre servitude.
...

Déresponsabiliser

Dans un système de démocratie représentative il est difficile d’identifier le responsable ; il s’opère une sorte de dilution des responsabilités dans le marais oligarchique. L’oligarchie peut aisément se distancier du prince élu et offrir au peuple une tête temporairement couronnée sans perdre son pouvoir ni ses privilèges. La colère du peuple trouve ainsi un exutoire non violent ; on passe d’un représentant de l’oligarchie à un autre sans révolution et sans violence populaire. Le pouvoir absolu est toujours entre les mêmes mains, mais le visage de son représentant change, pour que rien ne change.
Il n’est pas aisé, par exemple, d’identifier un coupable à sa misère lorsque l’on est un citoyen américain pauvre vivant aujourd’hui aux États-Unis, le pays le plus riche et le plus puissant de la planète. Il ne peut accuser personne ; juste un système qui produit sa misère, mais dont personne ne semble responsable. Un Président américain, même s’il accomplit deux mandats, est difficilement rendu coupable de la situation de délabrement social produite par plus de deux cents ans de démocratie représentative ancrée dans ses fondamentaux libéraux. Il n’y a pas un tyran ou un personnage prétendu tel à qui prêter tous les malheurs du monde.


Désarmer

La démocratie représentative est désarmante car la volonté générale est sensée transpirer de toutes ses institutions. La révolte du peuple, quand elle a lieu, perd de sa force morale et peut être présentée comme une révolte contre la volonté populaire incarnée par l’oligarchie élue. L’oligarchie à qui on offre l’onction populaire se croit autorisée moralement et légalement, à tuer, conquérir, assassiner au nom de la démocratie et de ses prétendues valeurs. Le peuple a le droit de vote ; l’oligarchie a le droit de tirer dans la foule.

Toute l’intelligence de l’élite oligarchique a été de vendre au peuple la démocratie représentative comme le modèle indépassable de l’organisation politique moderne, le seul à même de répondre aux besoins des peuples occidentaux. Quel énergumène oserait, dès lors, remettre en cause un système qui semble briller face aux soleils noirs des totalitarismes d’hier et d’aujourd’hui.

Déculpabiliser


En octroyant la démocratie à ses peuples, l’oligarchie occidentale s’est libérée de la contrainte de justifier ses actions. Les régimes occidentaux baignent dans le dogme de l’infaillibilité démocratique, dogme qui transforme leurs actions criminelles en aventures humanitaires, leurs prédations commises pour des intérêts privés en combats moraux et fraternels. Avec ce dogme, l’Occident s’offre une sorte d’innocence perpétuelle et se pare de toutes les vertus. D’une certaine manière, l’aléa moral a disparu au sein des démocraties occidentales : elles ne peuvent mal agir, puisque ce sont des démocraties. L’Occident peut dès lors déshumaniser les « autres », ses ennemis qui ne portent pas les habits de la démocratie ; il peut dès lors les massacrer au nom des droits de l’homme et racheter leurs âmes damnées en les envoyant en enfer. Sur la base de ce principe, les sociétés occidentales assurent l’impunité des crimes perpétrés par leurs démocrates aux mains sales.

L’oligarchie réussit, en outre, ce tour de force qui consiste à faire consentir ses citoyens aux violences qu’elle exerce. Grâce à la démocratie représentative nous partageons les crimes de nos commis. Devenus complices des actions de nos élites à travers le vote, nous n’osons pas les dénoncer avec la force nécessaire à les condamner ou à les détourner de leurs conséquences funestes, de crainte de reconnaître ainsi notre propre complicité. Partageant le crime, nous en partageons le déni et les mécanismes dé-culpabilisateurs qui le perpétuent.

Un instrument de domination


Le pouvoir symbolique sans le pouvoir réel


Qu’importe qui a le pouvoir abstrait ou symbolique, ce qui compte est d’exercer le pouvoir réel, même si c’est au nom d’une abstraction lyrique comme le « peuple souverain » que ce pouvoir est mis en œuvre. Le souverain - le peuple - n’exerce pas le pouvoir, il se contente de s’en dessaisir au profit d’une poignée d’élus qui aura carte blanche pour agir à sa guise. Le peuple est un souverain déchu et qui déchoit un peu plus après chaque vote. Le peuple, sorte de Sisyphe qui porte le vote comme son fardeau, consent volontiers à ce dessaisissement, par paresse, crainte, résignation, lassitude ou lâcheté. Car il faut une certaine lâcheté ou immoralité pour offrir son vote à des individus qui commettront immanquablement - l’expérience le prouve - un certain nombre de crimes au cours de leur mandat. Ces crimes, par le jeu de la représentation, sont commis en notre nom, par une oligarchie aux valeurs inébranlables et éternelles.

Le vote est ainsi une sorte d’offrande faite à un Dieu tout puissant qui ne rend compte de ses actes qu’à lui-même. À échéances régulières, le peuple vient sacrifier sa souveraineté sur l’autel de la démocratie représentative.

Des droits impuissants


Le mécanisme de la démocratie représentative permet à l’oligarchie d’exercer l’ensemble des fonctions régaliennes, qui fondent la puissance et la gloire des États, en dehors même des mécanismes étatiques. Les États membres de l’Union européenne, par exemple, ont peu à peu été dépouillés (i) de leur souveraineté monétaire au profit des banquiers privés et d’institutions non-démocratiques (comme la BCE), (ii) de leur souveraineté économique au profit de multinationales qui délocalisent leurs profits et leur production et (iii) de leur souveraineté militaire au profit de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, autrement dit, des États-Unis.

Le droit de vote et la liberté d’expression ne sont octroyés au peuple que dans la mesure où leur usage ne peut ni ne doit remettre en cause les fondamentaux de l’oligarchie. Ce sont des droits impuissants.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ces fondamentaux sont ceux de l’oligarchie dominante qui exerce le pouvoir aux États-Unis, après avoir, grâce au plus sanglant et plus grand conflit de l’histoire, pris la place de l’oligarchie anglaise à la tête de l’Occident. On peut schématiquement en faire la liste suivante : (1) le libéralisme économique et la puissance des banques, (2) la domination du dollar dans les échanges internationaux, (3) les guerres de conquête du complexe militaro-industriel - pour, notamment, l’accaparement des ressources naturelles des pays périphérique à ses valeurs - ; (4) l’hégémonisme total des États-Unis dans les domaines militaire, économique et culturel ; (5) l’alliance indéfectible avec l’Arabie saoudite (principal État terroriste islamique au monde) ; (6) le soutien sans faille au sionisme.

Les peuples ont des droits, mais il ne leur est pas donné de remettre en cause les fondamentaux que nous venons d’énoncer.


Prenons un exemple parmi tant d’autres possibles. Qui peut prétendre que les 50 millions d’Américains vivant aujourd’hui sous le seuil de pauvreté vivent en démocratie ? Comment peut-on justifier que dans un pays aussi puissant et riche et qui a connu une croissance quasi-ininterrompue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale il y ait une telle proportion de personnes vivant dans la misère ? Cette misère n’est-elle pas le produit du système oligarchique ? N’est-elle pas le résultat d’une philosophie libérale contre laquelle le peuple ne peut rien ? Que signifie jouir du droit de vote et de la liberté d’expression lorsque l’exercice de ces droits ne permet pas de survivre décemment, ni de remettre en cause l’un des fondamentaux libéraux de l’oligarchie ? Une personne vivant sous un pont d’une grande ville américaine peut critiquer à loisir les dirigeants politiques de son pays et jouit du droit de vote, mais à quoi cela lui sert-il, s’il ne peut s’arracher à sa misère par ces deux moyens ? Pour lui, le droit de vote et la liberté d’expression sont des jouissances impuissantes.

Trois exemples tirés de l’histoire


Appliquons notre « biais nécessaire » à trois événements contemporains qui illustrent, d’après l’esprit dominant de notre belle époque, la victoire des principes sur le cynisme de l’oligarchie.

Aux esclaves la patrie reconnaissante


La guerre civile américaine est présentée par l’historiographie dominante comme une lutte entre esclavagistes et abolitionnistes. Sous cet angle, le Président Abraham Lincoln passe pour un libérateur dont les motivations auraient été principalement humanitaires. Raisonner de la sorte, c’est s’aveugler sur les réels moteurs de l’histoire.

Une vision naïve de l’histoire met au centre de sa matrice le combat des hommes pour leur affranchissement, la lutte pour les droits de l’homme et le progrès de la conscience humaine. La réalité est généralement plus prosaïque et moins glorieuse pour les peuples et pour ses héros.

À travers la guerre civile américaine, il s’agissait pour une partie de l’oligarchie, la plus puissante, de mettre fin, non pas à un système d’exploitation, mais à une économie archaïque et peu rentable, pour la remplacer par une économie où l’esclave s’efface devant l’ouvrier mal payé et où une partie de la masse des manœuvres est abandonnée au profit des machines. L’abolition de l’esclavage était une nécessité économique pour maintenir la suprématie d’une élite qui réclamait des retours sur investissements plus rapides et plus élevés. L’esclavage c’était l’ancien régime économique inadapté à l’ère du capitalisme industriel et du progrès technique triomphant. Au moment précis où Lincoln décida de mettre fin à l’esclavage (pour lui substituer la ségrégation) il s’agissait, également, d’un choix tactique pour déstabiliser les États du Sud dans leur lutte contre les États du Nord.

« Mon objectif premier dans cette lutte est de sauver l’Union, ce n’est pas de sauver ou de détruire l’esclavage. Si je pouvais sauver l’Union sans libérer aucun esclave, je le ferais et si je pouvais la sauver en les libérant tous, je le ferais ; et si je pouvais la sauver en en libérant une partie et en laissant les autres à leur sort, je le ferais également. » Lettre d’Abraham Lincoln, du 22 août 1862, citée dans ‘Dred Scott’s revenge’ d’Andrew Napolitano, 2009, page 79 - Éditions Thomas Nelson.

Une république versaillaise


La troisième République est née sur les décombres de la Commune comme une mauvaise herbe qui s’est nourrie du sang de ses victimes. Comme le démontre admirablement Henri Guillemin dans les Dossiers de l’Histoire, l’oligarchie a hésité entre monarchie et république au lendemain de la défaite de la France face à la Prusse et a finalement choisi cette dernière forme de domination politique parce qu’elle correspondait mieux aux nouvelles exigences capitalistes permettant de continuer les prédations oligarchiques tout en contenant les forces populaires.  

La république - troisième du nom - fut octroyée et non arrachée de haute lutte par des démocrates détachés de tout lien oligarchique. Jules Ferry est l’emblème bien transparent de la mainmise de l’oligarchie sur les destinées démocratiques du peuple : il réussit à faire des droits de l’homme l’instrument de vastes conquêtes territoriales au profit d’un petit groupe de banquiers et d’industriels et à apaiser les colères du peuple en lui faisant « bouffer du curé ». Le peuple avait un os à ronger, tandis que l’oligarchie pouvait se gaver de conquêtes nouvelles et de sang frais.
...
L’oligarchie a instrumentalisé la démocratie pour accomplir un rêve qu’elle aurait pu formuler de la manière suivante :

« Qu’ils se battent pour des droits impuissants, qu’ils se combattent, se déchirent entre eux sur des questions sociétales... On désarme ainsi la lutte des classes et on lui substitue la lutte au sein des classes. Au sein des classes laborieuses on se bat pour survivre ; au sein de l’oligarchie on se bat pour la première place, les dorures et les honneurs. Que la fête commence... et continue ».


Guillaume de Rouville : auteur de La Démocratie ambiguë, (Éditions Cheap, deuxième édition, décembre 2012) et animateur du site lidiotduvillage.org (géopolitique, chaos et idiotie).



Notes :
[1] « A People’s History of the United States », Howard Zinn, chez Harper & Row, 1980.

[2] « La Bannière étoilée » est le titre de l’hymne américain (The Star-Spangled Banner). L’hymne mentionne les États-Unis comme « la terre de la liberté et la patrie des braves » (The land of the free and the home of the brave).

[3] La figure du héros et les valeurs de l’héroïsme tiennent une place particulièrement importante dans l’imaginaire américain.

[4] Comme ces centaines d’esclaves employés par Georges Washington et Thomas Jefferson leur vie durant dans des conditions dégradantes et inhumaines. Soit la liberté et le bonheur pour les riches propriétaires, la misère et la vie dure pour leurs serviteurs !

[5] Voir La Stratégie du Choc de Naomi Klein, Leméac Editeur, 2008 et « A People’s History of the United States », Howard Zinn, chez Harper & Row, 1980.

[6] La Démocratie ambiguë, Guillaume de Rouville, Éditions Cheap, deuxième édition, décembre 2012, pages 116-117.

[7] Sous la pression de l’oligarchie américaine dont le nouveau modèle de domination devait s’imposer.

[8] Gandhi : Behind the mask of divinity, de G.B. Singh, 2004, Prometheus.


RAPPEL :

La CLASSE est de la Terre. La CASTE est de l’Esprit. Comme l’exprime Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux laCaste, fait spirituel, tend toujours à se signifier dans le temporel par des privilèges économiques et ainsi à dégénérer en classe. C’est ce qui est arrivée à l’ancienne noblesse de sang, et la révolution de 1789 n’a fait que supprimer ce qui avait perdu la conscience de sa nature. Elle n’a fait que couper du bois mort.
Inversement, la classe la plus basse et opprimée tend à retrouver les sources de l’Esprit, pour aboutir à la la Caste (dignité d’être humain en tant qu’être divin. La dialectique Caste-Classe est la cause de la naissance du communisme à la Karl Marx.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 23-04-2013 23:06

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