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Le Foi Foie de Prométhée Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-04-2013 18:06

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Le Foi Foie de Prométhée

(Foi et Foie (Hêpar)
 
 
La légende de Teta.
Un magicien égyptien de l’époque de Kheops (auquel on attribut la constructeur de la Grande-Pyramide) donne un exemple de « l’électricité ».
À l’âge de 110 ans, le magicien Teta a été convoqué en présence du roi afin de prouver sa capacité à rejoindre la tête coupée sur le corps, et ainsi redonner vie à l'ensemble. Khéops a ordonné qu’un prisonnier soit décapité, mais Teta a discrètement suggérée qu’il voudrait mieux se borner aux animaux de laboratoire pour le moment. Donc, une oie a été décapité.
Son corps fut déposé à une extrémité de la salle, la tête à l’autre. Teta à plusieurs reprises a prononcé ses mots de pouvoir, et à chaque fois, la tête et le corps se rapprochèrent un peu plus près l’un de l’autre, jusqu’à ce que finalement les deux côtés du corps fusionnent, et que l’oiseau se lève et commence à caqueter.
Certains considèrent les miracles légendaires de la part de Jésus de la même tradition ancienne, lorsqu’il appris pendant son enfance en Égypte.
Que nous croyions ou non en la vérité littérale de ces contes particuliers, au fil des ans autant de témoins fiables ont témoigné autrement de la guérison des « miracles » qu’il semble présomptueux de rejeter tous des inventions de l’imagination.
 
La guérison s’obtient par la réalisation de l’Instant ou Soi, puisque c’est notre condition naturelle, et qu’il suffit d’enlever le voile de l’ignorance pour retrouver la non-maladie (non mal-à-dit).
Les Chamans transmettent une forme de réalisation de l’Instant par l’initiation.
De guérisseurs utilisant leur mental de façon conscient ou inconscient ont été étudiés, surtout dans l’Union soviétique, et leur pouvoir énergétique a été découvert de façon non volontaire, sans qu’un but soi recherché, et le plus souvent par hasard. Un des plus convaincant a été dans les années 1930 un hongrois colonel dans l’armée : Oskar Estebany.
Il a observé et a utilisé ses pouvoirs de manière informelle pendant des années, jusqu’à ce que, forcé d’émigrer après la révolution hongroise de 1956, il s’installe au Canada et s’y est rendu à l’attention du Dr Bernard Grad, une biologiste à l’Université McGill. Grad constaté que Estebany pourrait accélérer la guérison des blessures cutanées mesurées faites sur le dos des souris. Il n’a pas laissé Estebany toucher les animaux, mais seulement placer ses mains près de leur cage, parce que la manipulation elle-même aurait favoriser la guérison. Estebany accélérait également la croissance des plants d’orge. À cette époque aucun champs électromagnétique ne put être détecté émanant de son corps.

Mais certains types de guérisons ne réclament même pas la présence d’un guérisseur ou Chaman : voir la spontanéité des miracles à Lourdes et autres sanctuaires religieux ; peut-être qu’une forme particulière de prière favorise-t-elle la guérison...
Un chirurgien de l’armée britannique, le lientenant-colonel H.K. Beecher décrit le cas d’un soldat ayant eut en 1943 huit côtes coupées au niveau de la colonne vertébrale par un éclat d’obus. Il était près de la mort mais continuait a essayé de descendre de sa civière, parce qu’il pensait être couché sur son fusil. Son saignement a diminué, sa douleur s’est estompée, et la massive blessure a commencé à guérir sans aucun traitement, mais une petite dose d’amytal de sodium lui avait été donné comme sédatif, parce qu’il n’y avait plus de morphine.
Ces prodiges occasionnels de stress sur le champ de bataille ressemblent fortement à la capacité des yogis à contrôler la douleur, arrêter les saignements, et rapidement guérir des blessures par leur seule volonté. La recherche en biofeedback à la Fondation Menninger et ailleurs a montré qu’une partie de cette même puissance peut être présente chez des personnes sans formation yogique.

Par tous moyens, sur ce qu’on nomme énergie est concentré au bon endroit, le succès est garanti : ce qui semblait un déclin inexorable s’inverse soudainement. La guérison peut presque être défini comme un miracle. Instantanément repousse les pièces endommagées et invincibilité contre la maladie sont communs au monde du divin. Les anciens Vikings pouvait tuer tout au long de la journée, en sachant que leurs blessures pouvaient se guérir à temps pour le lendemain du chaos. Le Foie de Prométhée n’est qu’une demie légende car les Anciens savaient les capacités régénératrices du foie.

Le spécialiste du Foi Foie c’est Prométhée : croire à la « raison » et au mesurable par les compas-équerre (symbole d’utilité, donc de matérialisme). Prométhée se révolte comme les philosophistes ou perruques poudrées du 18è siècle et leur « raison » déclenchant un « déchaînement de la Terre » ou libéralisme maléfique pour toute la planète.
Prométhée ne peut se libérer qu’en domptant son mental pour enfin être libre et tuer l’aigle lui dévorant le Foie.
Le Foie humain est aussi lourd que le cerveau humain, dont le poids moyen est de 1 kg. 500, le Foie peut atteindre 2 kg avec le sang qu’il renferme habituellement. C’est la plus grosse de nos glandes jouant un rôle capital dans l’équilibre général, la formation du sang, la transformation des protides et des graisses, fonctions enzymatiques et hormonales, etc. Symboliquement le Foie est lié à la colère, à la bile : se faire de la bile (le fiel) ou angoisser, être amère. Le fiel de Dragon s’oppose au vin : il est le contraire du breuvage de vie. En Orient le Foie et le fiel sont générateur de force et de courage. Dans la Chine antique on mangeait le Foie de ses ennemis : c’eût douter de leur courage de ne pas le faire, et c’est aussi s’assimiler leur courage (on dit bien « avoir la Foi... »).

Prométhée c’est le Calife qui veut être à la place du Calife. Au point de vue physique le Foie repousse ; en d’autres termes la guérison se passe naturellement, si on « sait y faire ! »
Le processus de guérison d’un organe passe par le domptage du mental pendant le sommeil profond (sommeil réparateur).
Mais depuis le triomphe de l’industrie s’installant dans l’après 1789 tout au long du 19è siècle, la chimie extérieur et impersonnelle est censée « réparer le corps » du pauvre humain, et au 20è siècle le chirurgien fera le reste. Tout cela dans la pure tradition matérialiste où tout marche à l’envers façon « thermodynamique ». Or le corps humain a de formidable capacité à s’auto-réparer : les os repoussent (schéma ci-dessous).

Tout est vibration, ainsi l’actuel bombardement électromagnétique de toutes sortes d’ondes est CATASTROPHIQUE pour l’environnement et donc les humains.



Étapes de guérison de la fracture.
Chaque os est enveloppé dans une couche de matériau dur, de collagène fibreux, une protéine. C’est un ingrédient majeur de l’os lui-même et qui forme également le tissu conjonctif qui « colle » qui fixe toutes nos cellules les unes aux autres. Sous l’enveloppe de collagène sont les cellules qui la produisent ; ensemble les deux couches forment le périoste. Quand un os se casse, ces cellules du périoste se divisent d’une manière particulière. Une des cellules filles reste où elle est, tandis que l’autre migre dans le caillot sanguin entourant la fracture et se transforme en un type étroitement lié, un ostéoblaste, ou Cellule de formation osseuse. Ces nouveaux ostéoblastes construisent un anneau gonflé de l’os, appelé un cal, autour de la pause.
Une autre opération de réparation se passe à l’intérieur de l’os, dans son centre creux, la cavité médullaire. Dans l’enfance, la moelle, dans cette cavité produit activement des globules rouges et blancs, tandis que dans l’âge adulte la moelle se transforme en graisse. Certaines cellules de la moelle actives restent, cependant, dans les circonvolutions poreuses de la surface intérieure. Autour de la pause d’une nouvelle formation de tissu à partir des cellules de la moelle, se forme plus facilement chez les enfants et les jeunes animaux. (Schéma et réf. The Body Electric, du Dr. Robert O. Becker)


« Dr. Marshall Urist, l’un des grands chercheurs en orthopédie, concluait au début des années 1960 que ce second type de cicatrisation osseuse est une survivance de l’évolution, le seul type de régénération que les humains partagent avec tous les autres vertébrés. Régénération dans ce sens signifie la repousse d’une partie du corps complexe, composé de plusieurs différents types de cellules, d’une manière ressemblant à la croissance initiale de la même partie dans l’embryon, dans laquelle les cellules nécessaires se différencient à partir des cellules simples ou même de types apparemment sans rapport. Ce processus, que j’appellerai vrai régénération, doit être distinguée de deux autres formes de guérison », écrit le Dr. Becker.
Bref, la vraie régénération doit se passer du mental, car elle est liée aux animaux les plus SIMPLES. Par exemple une plante verte a une faculté incroyable de régénération. Nous humains avons perdus cette capacité naturelle, nous avons perdus « un savoir faire », tout simplement.

Le monde étant dans le mental, comme l’explique Ramana Maharshi, par conséquence le monde est fait tel que nous le pensons. Ainsi depuis l’époque de la Renaissance, en occident on a fait un monde de conventions et de compas-équerre ou « raison » où tout doit pouvoir se mesurer, ce qu’on appelle improprement aujourd’hui « Science », et qui n’est que technique, mais comme nous sommes dans un monde devenu par la grâce franc-maçonnique « laïque », nous ne vivons plus que dans ce que nous appelons « le monde visible » ou de la « raison », qui donnera le marxisme. Depuis la Renaissance et l’invention de l’imprimerie nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée ; l’imprimerie et son support papier en fut le modèle et l’informatique d’aujourd’hui n’en est que la conséquence directe grâce à la technologie du binaire. Alors notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, en quelque sorte, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier, et naguère gravée dans la pierre symbolisant l’AXE DU TEMPS, DE LA DURÉE. Avec l’écriture sur papyrus, les civilisations se sont organisées dans l’espace (diffusion). Avec l’écriture remplaçant le langage parlé et la mémoire, les définitions deviennent explicites, les analyses logiques ; ainsi s’installent durablement le renforcement du mental ou « raison ». C’est la fin de l’enchantement, la fin de la poésie et le début du « monde moderne ».

Ce « monde sur le papier » donnera le marxisme qui affirme que nous percevons le monde parce qu’il existe. Les marxistes font exactement l’inverse de ce qu’enseigne Ramana Maharshi, qui explique que notre seule preuve irréfutable de l’existence du monde est la perception spirituelle que nous en avons. Toute expérience que nous avons du monde extérieur se présente donc, en dernière analyse, comme du mental, des pensées, des signaux « électro-chimiques » ou VIBRATIONS. Aussi tout ce que nous percevons autour de nous fait apparaître le mental autour de nous, quels que soient la petitesse ou l’état de fractionnement (macro-microcosme) sous lesquels on considère ces choses. C’est dans le mental. Aussi, comme l’explique Ramana Maharshi, il est primordial de se débarrasser du ‘je’ pour retrouver le ‘Je’ et COMMUNIQUER DIFFÉREMMENT avec les choses, ce que montre tous les écrits des authentiques Alchimistes quand ils parlent de la « Médecine Universelle des Trois Règnes » : il y a IDENTITÉ avec les électrons ; l’Alchimiste est UN JONGLEUR D’ATOMES. Il communique directement avec ses propres électrons en ACCORD avec la matière qu’il a travaillé pendant des années, et qui est maintenant porteuse de « son » esprit : il y a ÉCHANGE, ce que précise bien les écrits alchimiques. Je ne répéterais jamais assez que l’Alchimie EST UNE RÉALITÉ et non une chimère comme veulent nous le faire croire les rationalistes de l’après 18è siècle.

Le monde est tellement dans notre mental que nous en avons sortit l’outil ordinateur qui donnera l’enfer informatique qui nous bouffe littéralement, même si cela paraît un outil extraordinaire au premier abord ! De la pensée humaine on a inventé la « pensée électronique binaire ». Ainsi on n’aurait pas pu découvrir les lois de l’atome si nous n’étions pas nous-mêmes fabriqués de ces mêmes atomes !

Donc la régénération est une universalité, mais chez l’humain ça s’est fortement dégradé ! Tout bouge tout le temps et se transforme, rien n’est jamais fixe, la mort ne peut en aucune façon être « la fin » chère aux fixistes. L’aventure spirituelle se poursuit quand les électrons de notre corps, après être demeurés plus ou moins longtemps dans un état de sommeil profond, « renaissent » en participant à la matière des Trois Règnes organisés du vivant : minéral, végétal, animal. On a alors une sorte de « réincarnation » ou éternité du ‘Je’.

René-Antoine Ferchault de Réaumur fait la première description scientifique de la régénération des animaux en 1712. Réaumur a consacré toute sa vie à l’étude des « insectes », qui à cette époque signifiait tous les invertébrés, tout ce qui était évidemment « inférieur » : les lézards, les grenouilles et les poissons. Dans les études d’écrevisses, des langoustes, des crabes, Réaumur a approuvé les revendications des pêcheurs bretons disant que ces animaux pouvaient faire repousser un de leurs membres perdus. Réaumur a donc beaucoup étudié le phénomène de régénération des animaux.
Un ami de Réaumur fut Abraham Trembley, qui étudia à la loupe les petits animaux qui vivent dans les fossés d’eau douce et les étangs. Beaucoup avaient été décrit par Réaumur, mais Trembley fit par « hasard » une étrange découverte. C’était plus d’un quart de longueur de pouce et ressemblait légèrement à un calmar, ayant un corps en forme cylindrique surmonté d’une couronne de tentacules, le tout dans les tons de vert. Pour Trembley, le vert signifiait végétation, mais si ce n’était
une plante. Quand Trembley agitait de l’eau dans son assiette, les tentacules se contractaient... Bref, Trembley se demandait s’il avait à faire à un animal ou à une plante, et « l’animal » avait un tel pouvoir de régénération qu’il le compara au Phénix.

« L’animal » de Trembley (ce qu’il nomme « Hydre »), haché en plusieurs petits bouts, et chaque bout repoussait en donnant un nouvel « animal » (il faisait comme une « photocopie »). Trembley observa que les Hydres pouvaient se reproduire par simple bourgeonnement : un petit animal apparaissant sur le côté de la tige et prenait de plus en plus la taille normale. Les implications de ces découvertes étaient tellement révolutionnaires que Trembley a retardé la publication d’un compte rendu complet de son travail jusqu’à ce qu’il ait été poussé par Réaumur et quelques autres. La division nette entre la plante et l’animal soudainement s’estompait, de là pouvait naître un bon fragment de l’opinion de l’évolutionnisme. Mais nous avons Bien un « fond » universel », y compris chez nos frères de l’espace ! (« vitalisme »). Du temps de Trembley et avec les idées évolutionnistes naissantes, on imagina trop facilement, et de façon matérialiste, « jongler avec les atomes » et transformer un œuf de poulet en une grenouille, ou en un être humain ! De là aussi l’apparition d’une « pré-forme » ou « pré-matière » (la graine, ou Chnouphis le Potier des formes). Par exemple, si la sphère projette son être à l’extérieur, elle fait des petits, elle réalise l’espace perçu par nos sens physiques, c’est la hauteur.
Le Triangle chez les Grecs représente la FÉCONDITÉ UNIVERSELLE : c’est la Source. Longueur = zéro, vide, ONDE ; Largeur = corpuscule, SURFACE ; Hauteur = éclate en matière observable : VOLUME.

PHÉNIX, l’Oiseau Benou de l’Égypte Ancienne (image en haut de page), celui qui renaît de ses cendres est le symbole du soufre incombustible ou auto-création. Quand le Benou sent/sang sa faim/fin approchée, il se construit un bûcher et se brûle en offrande ; alors apparaît un vers dans les cendres qui se développera en un nouveau Benou ressuscité des cendres de son prédécesseur. Le Benou ou Phénix est le symbole de la perpétuelle renaissance.
L’oiseau Benou est peint en rouge. Qui dit rouge dit Cinabre, le Phénix est appelé en Chine par les Taoïstes : Oiseaux de Cinabre. (Le cinabre vulgairement, c’est le sulfure rouge de mercure).
Benou a un rapport avec Vénus la deuxième compagne de Rê qui remplit une double fonction : assister soit au levé, soit au couché de Rê. À son levé, Vénus le précède et s’identifie au Benou. Cet oiseau porte l’âme d’Osiris, il représente le Divin Ego de l’homme (on retrouve très proche notre Prométhée).
Symbole de cycles : retour de la lumière sortant des ténèbres, et le cycle des crues du Nil.
On pourrait dire que la SALAMANDRE est un véritable Benou ! La Salamandre (symbole d’une très grande importance, à tel point qu’elle inspira un modèle connu de chauffage au charbon) peut vivre dans le feu sans être détruite par icelui. En se basant sur le principe des Croisements (c’est-à-dire l’effet produit et pas sa caractéristique), la Salamandre ne craignant pas le feu peut l’éteindre, donc le faire mourir... de froid ! Le Hiéroglyphe représentant la Salamandre veut dire : « mort de froid ». François 1er avait mis dans ses armoiries une Salamandre au milieu du feu et adopté cette devise : « J’y vis et je l’éteins ».
La Salamandre qui se nourrit de son feu est en symbolique Alchimique la Pierre fixée au ROUGE, soufre incombustible.

Si la Salamandre peut se régénérer aussi facilement, IL DEVAIT EN ÊTRE DE MÊME DES ANCIENS HUMAINS. J’ai pensé très tôt que la future médecine jettera par dessus bord la chimie de Big Pharma et du business des chirurgiens. La future médecine sera ONDULATOIRE.
Non seulement les Couilles en Or ou banquiers contrôlent le monde mais par le biais de leurs industries et leur folie technologique ILS NOUS CONTRÔLENT : notre univers est basé sur un environnement électromagnétique de bas niveau avec la fréquence de 10 hertz dominant de nos deux cerveaux, et l’humain a augmenté l’électro-pollution par 1.000 fois, notamment avec au début du 20è siècle l’avènement des lignes électriques des 50/60 Hz relié à la terre, et plus tard les micro-ondes de toutes sortes.
Qui dit électricité dit RÉSEAUX. Et les judéo-francs-maçons en connaissent un rayon si je puis écrire !!! De nos jours la planète Terre est devenu un immense réseau illustrant déjà le mondialisme, quoi que l’on fasse ! À moins de s’éclairer et se chauffer à autre chose qu’à « l’électricité »... nous sommes coincés. Cette électricité qui nécessite des centrales ou usines productrice d’électricité, puis des relais ou transformateurs passant par exemple de la production de 6000 V à la transformation de tension de 220.000 V à 12.000 V, puis allant dans une sous-station de 6000 V à 220 V allant ensuite chez les particuliers. On comprendra facilement la dangerosité de ce qu’on nomme « courant électrique dynamique » de 220 V.

Guérison, pouvoir de régénération de la Salamandre, membres qui repoussent, tout cela étaient connu depuis la nuit des temps par les Anciens, voir l’HOMONCULUS (ou Homunculus) des Alchimistes : recréer un être humain et lui donner une âme (un androïde avec une autonomie). Cela rappelle encore le Golem, cette sculpture ou statue d’argile animée par la puissance du Verbe. Ici on a à faire à une PRÉ MATIÈRE. Ainsi « la vie existait probablement bien avant la Matière, et était peut-être le produit d’un “ champ ” spirituel pré-existant, sorte de TOUT ou Grand Livre » (d’après Rudolph Hauschka).

Ce TOUT qui est aussi nommé UNIVERS, INSTANT, DIEU, etc., n’a pu donner naissance qu’à un Univers, le notre, qui se « détache » de l’Univers précédant, et qui prend ainsi son ego ou individualité propre. Le phénomène est comparable à la duplication cellulaire : à partir d’une cellule mère vont se former deux cellules filles, qui chacune vont « naître » à partir du moment où les deux cellules filles se détachent l’une de l’autre, et deviennent chacune un micro-univers indépendant. Ainsi l’Instant correspond à UN CHANGEMENT D’ÉTAT : il est POINT FOCAL ou FIXATION CAVALANTE (la Réalité est illimitée).

Les croyances peuvent changer, mais pas la Vérité.
On ne devrait pas se contenter de disciplines, d’initiations, de cérémonies, de soumission, etc. ; ce sont des phénomènes extérieurs. La vérité est sous-jacente à tous les phénomènes. (Ramana Maharshi, entr. 133)
 
 

Dernière mise à jour : 28-04-2013 21:20

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