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Cuisine du sauveur au prépuce tordu Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-05-2013 23:55

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Cuisine du sauveur au prépuce tordu
le matérialisme du verbe et du prépuce
ou
les obsédés de la cosse (cause) du mâle (mal)
ou
de la fin des temps
Aujourd’hui VERBE = LANGUE ANGLAISE


Les Yahvistes chantre du BOX-OFFICE avec leur messie ADaM (Adam, David, Messie)
 
 
Les Yahvistes ne sont pas aussi bon manipulateurs du Vide que les Hindous qui eux sont vraiment les rois. L’espace primordiale des Yahvistes se nomme tehirou (splendeur) dans la terminologie de Louria. Selon leurs opinions, le tehirou devait encore contenir des traces de la lumière divine. Y sont-ils allés ? Bref, c’est toujours dans leur cervelle ! Pour eux ce vide emprunt de la « lumière divine » ne pouvait se « retirer » sans laisser « d’emprunte » de sa présence. Nous sommes au niveau de l’Aïn (ou En-sof ou Infini ou Instant ou Soi) ou Noun égyptien, qui laisse passer un « rayon de lumière » nommée rechimou détenant une force considérable. Selon Louria c’est une force sainte, bien que contenant des qelipot ou enveloppes du mal (enveloppe ou système). Et c’est là qu’intervient ce sacré prépuce, sacré selon l’opinion yahviste, sans oublier leur « Sauveur » le messie.
 
Le « prophète » Nathan de Gaza se prend pour Dieu, ou son Dieu. En effet, il n’envisage pas moins de « restaurer » le Cosmos à lui tout seul, avec sa petite cervelle, afin de parfaire le vide ou tehirou et le Cosmos comme un tout, ainsi son messie opérerait d’abord sa propre rédemption en transformant son essence qui provenait de la qelipa (enveloppe ou système du mal) en une substance sainte (conception opposée à ce qui est écrit plus bas, car l'âme du messie n'aurait jamais chuté). Son âme tirait son origine de la qelipa mais se purifiait et s’affinait jusqu’à ce que le mal absolu, qui était sien, devienne le bien absolu. Le binaire a encore frappé !
Des travailleurs du chapeau ont avancés dans l’opinion de Nathan, l’âme du messie « était engendrée à partir du même tehirou qui produisait également le « serpent » (associé par les Yahvistes au mal, à la séduction). Serpent qui bien-sûr est mal vu des Yahvistes, comme ils ignorent la Nature et ne mentionnent jamais le moindre brin d’herbe, ou d’arbuste ou d’arbre ! L’Arbre des Yahvistes n’est que mental : l’Arbre de Vie symbole universel. Il y a comme une inversion : la Nature dans le cerveau, et l’ignorance de la Nature dans le monde spatio-temporel.

Nathan aurait plutôt dit que l’âme du messie fut crée puis ensuite placée dans le vide ou tehirou. « Sache que l’âme du roi messianique existe au niveau du plus bas golem [le vide ou tehirou, aussi sorte d’enveloppe, de coque, de vaisseau]. Car de même que le serpent primordial vint à l’existence dans le tehirou, de même l’âme du messie fut créée et vint à l’existence par la volonté d’En-sof. Elle existait avant la création du monde et demeure dans le grand abîme ».
L’âme du messie selon Nathan : « La racine du roi messianique (de la Maison de David) se trouve dans le sefira Yesod [Seth ou l’intellect] de la configuration appelée ‘Père’, alors que celle du messie de la Maison d’Ephraïm se trouve dans la sefira Yesod de la configuration appelée Mère ». Définition selon les écrits lourianiques selon lesquels l’âme de Moïse était une étincelle de la sefira Yesod de la configuration du ‘Père’. (Voir l’Arbre de Vie et la corrélation entre Isis, Seth et Nephtys).
Pour Nathan, ce qui est dit sur Moïse est applicable à Sabbataï Tsevi, car les lettres hébraïques composant le nom « Moïse » peuvent être lues « Tsevi » par le procédé d’inversion de l’alphabet (on nage en plein dans ce qui sera la future « psychanalyse » de Sigmund Freud).

Le sefira Yesod est donc Seth ou l’intellect, le mental, donc le centre des émotions. Pour les Yahvistes logiquement Yesod c’est le phallus, mais il n’agit jamais dans la création du monde (accouplement mâle-femelle], car selon cette logique de « la fin des temps », l’union se procréation n’aura lieu « qu’à cette période » ! « Quand le temps viendra pour le monde d’être renouvelé  par sa seule volonté [on sait désormais qui provoque les RÉVOLUTIONS !], alors aura lieu l’union du Longtemps_Patient avec sa compagne et elle produira le mystère de l’âme du messie de la Maison de David qui est le mystère de yehida [le plus haut degré d’âme] et alors s’établiront la permanence et la construction et la domination ». Mondialisme, socialisme, Lois Noachides, etc.



Cuisine du sauveur au prépuce tordu

Qelipa/cosse/cause ou prépuce du mâle/mal

Il faut remonter à la circoncision qui se pratiquait, de temps à autre selon la mode, par les Anciens Égyptiens. Donc dans le grand abîme (Golem), serpent et messie cohabitent en bon voisinage. Et bien non ! Selon l’opinion du moment sabbataïste, le serpent est toujours le méchant qui tourmente le pauvre messie afin qu’il perde sa foi (comme si on pouvait la perdre ! Voir ce qu’en dit Ramana Maharshi, car la foi est imperdable faisant la partie de l’Instant).
Les Yahvistes ont des opinions TOTALEMENT TORDUES. Car le chef des serpents qui dirigeait le grand abîme était PHARAON, le « grand dragon » qui tenait le pouvoir et en son pouvoir le « saint serpent ». Et oui ! tout est double !!! Et il ne faut jamais oublier la « fin des temps » des Yahvistes, c’est de leur invention. Bien-sûr le « saint serpent » devra devenir le winner à « la fin des temps ». L’analogie prend forme avec l’association de serpent et de coquille, le serpent perd sa peau, elle se renouvelle périodiquement, or la qelipa (enveloppe ou coquille du mal) tire son nom de la sainteté qu’elle enveloppe (toujours la notion fondamentale de CONTENANT ET CONTENU, grand principe alchimique, contenant pouvant aussi se comparer à un ‘système’). Donc aussi longtemps que l’âme du messie est tenue emprisonnée par Pharaon (toujours selon l’opinion yahviste), elle portait le nom de Job (selon des rabbins il était un des serviteurs de Pharaon).
« Mais lorsqu’il sortira victorieux de son combat, le messie quittera la « prison des qelipot » en les soumettant et Job, l’homme des afflictions et des souffrances, deviendra le Pharaon qui déchira [-para’ en hébreu, un verbe qui est aussi le terme technique utilisé pour désigner la découverte du gland du phallus lors de la circoncision) le « prépuce » de la qelipa. Le messie lui-même deviendra alors le « grand dragon », le « serpent épineux » et le serpent tortueux ». (Voir Isaïe 27, 1).
Précision : selon la guématria, messie = serpent (valeur numérique 358), on arrive ainsi à l’idée apparaissant au 13è siècle que le messie-serpent vaincra le serpent maléfique. Là encore on voit le mépris yahviste pour la Nature, serpent aussi condamné par la chrétienté dans le prolongement logique du yahvisme.

Dans l’idée yahviste, la circoncision supprimant l’enveloppe du gland du phallus est par analogie la suppression de l’enveloppe du mal/mâle (qelipot). Mais le messie va venir, et avec ses petits bras, ses compas et ses équerres, il réparera le Cosmos et amènera à la perfection les qelipot (transformation du bien en mal, pardon du mâle/mal en bien ; soit le Royaume de Dieu (des Yahvistes) sur Terre et la même soupe pour tous).
Nathan de Gaza emprunte son imaginaire au Zohar et aux écrits d’Isaac Louria. mais dans son mental il cuisine tout ça et met l’accent sur la mission du « saint serpent » ou messie.

EN RÉSUMÉ :
devant une telle dilution de la pensée yahviste dans la flèche du temps à un seul sens, pour avoir la prétention de « monter si haut », je n’aimerais pas être à la place des yahvistes, car  plus on monte et la chute sera terrible à « leur fin des temps ». Il n’y a pas plus dangereux que cette constance, cette linéarité ou géométrie de la ligne droite, surtout si un pouvoir veut l’imposer finalement de force. D’autre part le box-office signifie POUVOIR, regroupant : démesure de l’ego et du fric. Box-office est dans cette famille de la RENTABILITÉ, de la COMPÉTITION, bref : famille winner (ma cassette, ma cassette, ma cassette), famille des transhumanistes, de ceux qui se prennent pour des Dieux.

La VÉRITABLE CHUTE est le LIBRE ARBITRE, avec ce qu’il s’en suit : la facilité et le CONFORT, la dérive, confort catalysé par cette « fin des temps » à toutes les sauces. C’est ce que virent bien Jean Coulonval et Jiddu Krishnamurti.
Le communisme n’admet pas la liberté de penser. C’est l’État qui le fait pour vous. Or c’est grâce au culte de l’opinion qu’est apparu le désir d’unifier l’opinion ; et ce désir, dans ses profondeurs, ne vient pas d'une volonté de suprématie intellectuelle, mais d'un besoin profondément spirituel et religieux de trouver la paix de l'âme et de la société, qui cherche sa satisfaction par des voies yahvistes. Il est logique qu’en triomphant, la libre pensée signait son arrêt de mort, car il est évidemment impossible de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d'accord.

[Références à : Gershom Scholem : Sabbataï Tsevi - Le messie mystique]


FAUX et INVERSION bien dans la mode Sabbataïste. Remplacez cette attaque de l’Église de Rome par une attaque contre la synagogue, et tout de suite vous tombera sur le dos l’arsenal inquisitorial de la pleurniche internationale !!!
La jeunesse est volontairement poussé vers le bas-ventre pour s’adapter et se soumettre au Nouvel Ordre Mondial. Elle est avilie, rendue idiote ; la drogue circule, box-office de la finance oblige, et donc autorisation déguisée des gouvernements « démocratiques ». Le plan « Sexe, Drogue et Rock’n Roll » fut lancé dans les années 1950 pour monter ensuite avec le mouvement hippie, Woodstock (photo du haut), etc... On assiste au même cirque aujourd’hui de façon plus sournoise : un nombre de chansons ont un sens et une signification symbolique cachée contenant, entre autres, des références au sexe et à la violence et à l’inversion de beaucoup de choses (spiritualité inversée) ; c’est très facile de manipuler avec la technologie actuelle et le bombardement médiatique infernal. Ce sont les Yahvistes qui tiennent les cordons de la bourse de toute cette sauce manipulatrice. Voir la série de vidéo sur l’entertainment qui porte bien son sens : ENTRAÎNER ou ENCHAÎNER. Voir Gustave Le Bon et son étude célèbre sur la psychologie des foules.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 14-05-2013 00:31

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