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PAÏENS Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-05-2013 23:58

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
PAÏENS
ceux que les Chrétiens du dogme de l’Église de Rome pourraient appeler « terroristes », « brigands », « délinquants »
 
 
PAÏENS : du latin paganus (paysan). PAGANISME (Pagan-Paysan) Paysage.
C’est la religion avant celle de l’ère Chrétienne, la religion des temps Lithiques qui ne pouvait être bâtie que sur l’Instant ou Soi, le DIRECTE. Le Païen est aussi celui qui habite la Campagne ou les Bois, quelqu’un qui habite loin des cités et de leurs temps différent, et qui est par conséquence ignorant de la religion officielle d’État et de ses cérémonies. Le monde des ÉLÉMENTALS ou des Yôkai est celui des Païens.
Le mot « heathen » (en anglais), dérivé du vieil anglais haethen, possède une signification semblable : il veut dire « celui qui vit dans les bruyères et à la campagne » (le Pagan) ; aujourd’hui mystérieusement ce mot et le mot Païen signifie : idolâtre, impie, barbarie, sauvage, non pieux.
Donc le Païen, le Paganisme est une attitude spirituelle autre que celle des trois principales religions monothéistes occidentales et principalement du Moyen Orient : Yahvisme, Christianisme, Islamisme, tous système en « isme » et emprunt énormément d’émotionnel au détriment de la Foi ou Instant. Les Japonais, les Chinois sont donc des Païens aux yeux occidentaux. Le Païen est considéré par les Chrétiens de l’Église de Rome et son dogme comme « terroriste ».
Les Païens en toute logique rejetaient le thème « damnation éternelle » et de l’anathème (condamnation ou damnation totale). Jeter une malédiction est de la basse sorcellerie et un cancer du pouvoir, bref, une maladie du mental.
 
Les Dieux païens ne sont pas des « idoles » façon anthropomorphique ou matérialiste ! Ce sont des « énergies » invisibles provenant du Cosmos, des planètes, ou des esprits désincarnés d’êtres totalement purs. « Dieux païens » est d’ordre mystique. Ce sont l’expression d’innombrables divinités des Panthéons Celte, Gaulois, Égyptien, Grec, et une des énergies ou manifestation de « l’Univers invisible ».
La franc-maçonnerie spéculative actuelle née à Londres en 1717 ne fait pas partie du Paganisme, puisque comme écrit plus haut PAÏEN = CAMPAGNE ET BOIS ET FORÊT. Donc FRANC-MAÇONNERIE = VILLE, BOURGEOISIE ou habitants des BOURGS ne touchant pas à la terre, ne mettant pas la main à la PÂTE. De plus, les Païens n’ont rien à voir avec les religions à Mystères chères à cette franc-maçonnerie spéculative de 1717. Si bien que les Païens étaient beaucoup plus « Grand Architecte de l’Univers » que celui de cette actuelle franc-maçonnerie avec son GADLU. En effet, les Païens avec leur connaissance totale de l’Accord entre le Cosmos et leur planète avaient atteint la plus haute efficacité en domaine philosophique et en science physique que les « savants » ou « docteurs » chrétiens et plus tard laïcs de cette ère chrétienne. Ainsi les Anciens physiciens et Païens étaient supérieurs à toute la thermodynamique « moderne », modernité qui ne peut concevoir que l’Esprit possède des facultés auxquels la « science moderne » n’a jamais songé ! Pour pouvoir estimer sa science moderne, il faut pouvoir comparer avec la Science du passé qui formait un TOUT, ce qui n’est absolument pas le cas de ce qu’aujourd’hui on appelle « science » (qui est devenu une technique, bien dans ce monde si matérialiste).
Le savant Luigi Galvani est une pure émanation de cette Science des Païens. Il n’est pas possible que les Païens ne connaissaient pas « l’électricité », ni la possibilité de l’utiliser pour fabriquer des « machines tournantes ». Pour les Païens le Contenant ou Vaisseau et le Contenu (être spirituel) est primordial. Pour le Païen tout est MOUVEMENT et en permanente transformation, aussi il respect les animaux et les végétaux, et les minéraux, puisque ceux-ci aussi ont une Âme. Si bien qu’en Inde les Bouddhistes du 19è siècle allaient jusqu’à construire des hôpitaux pour animaux malades, et même pour des insectes malades. Ainsi pourquoi pas des hôpitaux pour plantes malades afin qu’elles finissent au mieux leurs derniers jours.

Avec le christianisme se renforce la conception de ville et cité, d’URBANISME.
URBAIN : de 1354 du latin urbanus (de la ville : Urbs : Rome) ; ce qui semble un pied de nez au paganisme des Romains ! URBAIN est bien-sûr en accord avec la « raison » des philosophistes du siècle des lumières puisqu’on y retrouve cette franc-maçonnerie sans truelle.
Depuis 1789 et l’industrialisation de la société les Pagans ou Paysans sont passés dans les villes, la paysannerie française est réduite considérablement, mais les frontières sociales, culturelles et politiques sont toujours là. Depuis les années 1950 la majorité de la population est devenu « urbaine ».
La population urbaine est passée de 220 millions au début du 20è siècle à près de 3 milliards aujourd’hui. Sans le cataclysme à venir à cause du Yahvisme et de son effondrement, vers 2050 plus des deux tiers de la population mondiale sera urbanisés. Ainsi depuis l’industrialisation au cours du 19è siècle on sera passé de 75% de Paysans à 75% de citadins. Or le béton ça ne se mange pas !

L’urbanisation commence bien avec le christianisme et sa petite église au bord de la place du village. Aujourd’hui où tout est devenu faux et mondialisé il est difficile de trouver la limite entre villes et campagnes, ne serait-ce que par la machinerie et technologie moderne agricole. l’urbain pousse partout comme les « mauvaises herbes ». On retrouve partout de l’urbain même dans les déserts, en pleine montagne, en Afrique où on trouve des bassines en plastique et des canettes d’aluminium pour soda, que ce soit en ordures ou en marchandises encore consommables.
Aujourd’hui on essaye de « mettre les villes à la campagne », donc de tous saloper ! Tout mondialiser. Tout babyloniser, surtout avec le téléphone portable équipé de GPS, ce nouveau Guru qui nous guide et nous renseigne sur l’ESPACE... pour mieux nous surveiller (traçabilité puisque désormais nous sommes des marchandises !). La cartographie fait la partie du « Monde ou Réalité sur le papier » (aujourd’hui dans le binaire informatique et satellitaire) issue de la Renaissance grâce surtout à l’invention de l’imprimerie.

L’urbanisation de la civilisation est celui du Saint Fric : il faut que ça circule facilement pour RENTABILISER. Certains parlent de « mobilisation générale » : on se connecte, on est en réseaux sociaux... Une totale fausse communion, un anti social parfait. Selon le géographe et professeur à l’Université de Lyon, Michel Lussault (L’Avènement du Monde - Essai sur l’habitation humaine de la Terre), on assiste à un retour aux frontières, à l’identité du territoire. Cela à toutes les échelles : dans le quartier on essaye de s’isoler des autres jusqu’à des séparations géopolitiques érigeant des murs.

Pour en revenir à la religion, mais tout est lié, les premiers idolâtres sont les Yahvistes qui ont le culot de traiter les autres religions, surtout le Christianisme d’idolâtrie avec la Sainte Trinité (Mithra aussi était triple), eux qui avec leurs deux tables de la Loi de Moïse en forme arrondie sur le haut : la pierre de droite est mâle, celle de gauche est femelle. Par conséquences ni les Yahvistes, ni les Catholiques et ni les Protestants ne devraient parler d’idolâtrie et de « formes indécentes » des monuments païens, tant ils ornent leurs temples avec les symboles du Lingham (Lingam) et du Yoni, même s’ils gravent sur ceux-ci les lois de leur Dieu. Et les Chrétiens baignent aussi dans l’idolâtrie quand ils anthropomorphisent le « Fils de Dieu » et son « Père » modèle « Famille », ne trouvant pas meilleur modèle pour lui que l’idole d’un mythe païen ! Sans parler de la crèche, des rois mages et compagnie... C’est Hollywood.

Le janséniste et théologien Louis-Sébastien Le Nain de Tillemont déclara : « Tous les païens illustres sont condamnés aux tourments éternels des feux de l’enfer, parce qu’ils ont vécu avant l’époque de Jésus et, par conséquent, ils ne peuvent bénéficier de la rédemption !! » Un superbe exemple d’opinion imbécile faisant « parler Dieu ».
Ce clergé chrétien qui est vêtu comme des prêtres païens et se permet de juger le monde entier. En « mourant sur la Croix » le Christ Jésus pardonna à ses ennemis et fit même une prière en leur faveur. Il enseigna de ne pas maudire mais de pardonner. Par contre ses héritiers et massacreurs : l’Église de Rome ou Église de Saint Pierre s’est érigé en Inquisition maudissant et souvent brûlant quiconque s’oppose à son opinion. Cette Église de Rome qui détruisit avec férocité les Druides.
Pourtant les lois de la Nature sont les mêmes pour tous : Yahvistes, Catholiques ou Musulmans.
Nombre de « saints » des Chrétiens furent des assassins, en actes ou en opinions, dont Augustin qui après son baptême écrivit cette chose si terriblement humaine : « Merveilleuse profondeur de ta parole ! vois, sa surface s’étend devant nous, pour attirer les petits ; et néanmoins, ô mon Dieu, sa profondeur est grande, elle est merveilleuse ! Elle est terrible à contempler ; oui... un honneur imposant, et un tremblement d’amour. Tes ennemis [lisez païens] je les hais avec ardeur ; Oh, daigne les mettre à mort avec ton épée à deux tranchants, afin qu’ils ne soient plus tes ennemis ; c’est ainsi que j’aime les voir exterminer » (Confessions 1, XII, ch 14).
Nous sommes dans le binaire yahviste ou manichéen d’un Christianisme faux ou inverse à celui du Christ Jésus qui sur la Croix, priait pour ses ennemis [symbolisme de réalisation de l’Instant pour tous]. Saint Augustin c’est de la graine de Yahvistes : le peuple élu « héritier du Salut » d’un côté et les Gentils ou Païens de l’autre.

Exorcisme de l’Eau (et des Cendres) chez les Païens et les Yahvistes :
« Créature de l’Eau, je t’exorcise... par les trois noms qui sont Netsah, Hod et Yesod [Trinité cabalistique], dans le commencement et à la fin, par Alpha et Oméga, qui sont dans l’Esprit Azoth [Saint Esprit ou Ame Universelle], je t’exorcise et je t’adjure... Aigle errant que le Seigneur t’ordonne, par les ailes du taureau et son épée flamboyante ». (Le chérubin placé à la porte de l’Est de l’Eden).

Exorcisme de l’Eau dans l’Église de Rome :
« Créature de l’Eau, au nom du Dieu Tout-Puissant, du Père, du Fils et du Saint Esprit... sois exorcisée... Je t’adjure au nom de l’Agneau... [le Magicien dit taureau ou bœuf, per alas Tauri] de l’Agneau qui marcha sur le basilic et l’aspic et qui écrase, sous ses pieds, le lion et le dragon ».
(Référence : Isis dévoilée, de H.P. Blavatsky)

On ne hait, on attaque que ce que l’on craint. C’est une « lapalissade » illustrant parfaitement en une surréalité.

Les Païens étaient naturellement proche de l’Instant, aussi ils sont d'autant sinon beaucoup plus en communion avec Dieu ou Instant. Bien-sûr des Chrétiens ont nié la prétention à un pareil contact ou une pareille réalisation de l’Instant, ou Soi ou Dieu. Même phénomène avec le « peuple élu » qui se croit seul détenteur de LA religion. Le mot Christ ou Jésus symbolise l’Instant, le Soi, et ce n’est donc certainement pas « un pauvre charpentier juif de Nazareth » !!! Cette période du Jésus fut celle où l’on passa le plus à l’action de la Réalisation du Soi, surtout en PALESTINE, et sans dogme ou système ! Ensuite avec l’Église, Rome et le Vatican etc., tout s’effondra. Il ne s’agit pas d’adorer une statue de Christ dans une quelconque église, ce qui est purement un éloignement de l’Instant ou une solution de confort : on se REPOSE sur cette église comme on se repose au temple ou sur un rite.
Le sexe aussi : il est autant présent chez les Chrétiens, les Yahvistes et les Musulmans que chez les Païens. Éliminer ce qui dérive clairement du culte du sexe et de la Nature (Mère Nature) chez les anciens Païens équivaudrait d’un seul coup à démolir tout le culte romain des images, et transformer ça en protestantisme. Le récent dogme de l’Immaculée Conception fut inspirée sur ce sexe à cacher...
« Toutes les théogonies "païennes" admettaient, depuis des milliers d'années, la nécessité de trouver un principe féminin, une "mère", pour le principe mâle trinitaire », précise H.P. Blavatsky dans Isis dévoilée. Ainsi le Christianisme n’est pas le seul détenteur et « unique exemple » d’une semblable exécution de la spiritualité. La Déesse Mère ou Mère Nature : la Matrice, qui de nos jours est inversée (voir les trois films Matrix où la Matrice est synonyme de mondialisme façon communisme des Yahvistes Bolcheviks). Ce n’est pas encore le Père qui engendrera ici-bas ! Mais allez savoir, avec le « mariage sodomite » et le transhumanisme !

Sous le ciel, vrai et faux
Ne sont jamais déterminés une fois pour toutes.
De par le monde, chacun décrète vrai ce qu’il tient pour vrai
Et faux ce qu’il tient pour faux.
Ce qui est appelé vrai et faux est différent pour chacun ;
Et tous, sûrs d’être dans le vrai, de réfuter les autres.

On peut donc en inférer que
Ce que j’agrée en mon fort intérieur
L’est avant même d’avoir été trouvé vrai
Et que ce qui rebute mon cœur
Le fait avant même d’avoir été trouvé faux.

La recherche du vrai
N’est donc pas recherche des principes naturels du Tao
Mais recherche de ce qui m’agrée en mon for intérieur,
Et rejeter le faux
N’est pas empêcher le mal de se propager,
Mais rejeter ce qui rebute le cœur.

Ce qui me rebute,
Est-ce pour autant que d’autres ne l’agréent pas ;
Et ce qui m’agrée à moi,
Peut être tenu, communément, pour faux.

Le caractère vrai inhérent à la vérité Suprême
Fait qu’elle n’a rien de faux ;
Et le caractère faux inhérent à la fausseté Suprême
Fait qu’elle n’a rien de vrai :
C’est là le vrai et le faux authentique.

Si donc ce qui est vrai pour les uns est faux pour les autres
Et que ce qui est faux pour les premiers est vrai pour les seconds,
On dira que c’est vrai d’un côté et faux de l’autre.
Cela c’est le vrai et le faux pour un recoin de l’Univers.
à un autre niveau, il y a le vrai et le faux
Pour l’immensité des Espaces et des Temps.

Nous avons tendance à choisir ce que nous jugeons vrai
Pour nous y tenir,
Ou bien à prendre ce que nous jugeons faux
Pour le rejeter.
Mais nous ignorons ce que notre siècle appelle vrai et faux
Comment savoir qui est dans le vrai, qui est dans le faux.

(Les grands traités du Huainan zi, époque des Han, 206 av. J.C. - 220 ap. J.C.)
    
Dans le schéma en haut de page, j’explique maintenant la correspondance entre Latrines de l’ancien temps et nos W.C. modernes : dans la Rome ancienne on allait chier ou s’asseoir sur le trône en commun, assis les uns à côté des autres, et n’allez pas me parler des odeurs ou de l’hygiène en comparant avec notre « modernité » ! La logique ou géométrie du mental n’est pas la même maintenant. Et bien-sûr aujourd’hui on chie assis tout seul enfermé dans son cabinet. Même analogie avec la coupe, de bière : pendant une fête en Gaule on se passait la coupe de bouche en bouche ; là encore n’allez pas me parler d’hygiène ou de « microbes » ! (Les microbes aussi ont leur géométrie mentale du moment...). Aujourd’hui, on s’envoie sa petite bière dans un verre individuel en collectif dans un débit de boisson, ou tout seul chez soi avec une bière dans une canette en aluminium. Et de nos jours tout est en « individuel » : petites portions dans de petits emballages, etc., même analogie avec le mot « responsabilité » lancé à tout bout de champ par les politicards républicains ; ou le mot « valeur ».
Dans le schéma du haut, Sec est comme une « lecture » Verticale, et Humide est comme une « lecture » horizontale, comme l’Eau.
CONCLUSION : sur le schéma on voit que pour s’en sortir IL FAUT CROISER selon la Loi des Croisements ou CROIX ou CROISEL (lampe à quatre lobes rappelant la forme de la Croix, dans la symbolique alchimique de la Voie Sèche). Au centre de la Croix se situe le Point Focal, le Trou du Trouvère...
Enfin, le Christianisme s’est beaucoup inspiré du Paganisme, ce qui ne l’a pas empêché de détruire au début de « l’ère chrétienne » tous les Druides et les Fontaines et nombre de lieux sacrés naturels des Païens.
 
Voir aussi le site calendrier celtique.


Yahvé, Moïse, Noé et les Lois Noachides, et la « fin des temps » et l’attente d’un Messie, le « peuple élu » (de son Yahvé) : il n’y a aucune raison que d’autres peuples soient obligés de reconnaître le thème du Yahvisme comme « Dieu suprême et unique », et comme « religion universelle ». C’est uniquement une question d’opinion et absolument pas de spiritualité. Et la « Loi de Moïse » est seulement la sienne et ne procède d’aucune universalité ; elle est une simple mode. Même chose pour le Noachisme. Aucune doctrine ou opinion, par quelques personnes fictives ou réelles ne peut s’imposer à l’acceptation d’autres peuples. Opinions et croyances ne confèrent pas un pouvoir ou un privilège, et ne peuvent pas être cause d’infériorité, ou de supériorité genre « peuple élu » contre « peuple non élu » ou « non croyant ». Chacun est libre d’exprimer sa pensée, bien-sûr sans emmerder l’autre, sinon c’est de la dictature ou au mieux de l’égoïsme.
 
 

Dernière mise à jour : 18-05-2013 00:50

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