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Rue de Dame Pierrota Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-06-2013 00:29

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
pompeya_priape350.jpg
 
 
Rue de Dame Pierrota
à Paris dans le 17è arrondissement
(copie, et refrain en forme de
rêve cyclique en Thème et Variation…
Cette page fait la partie des
rêves à « passages » ou à rues
et Sentiers qui semblent avoir disparu,
ou qui ont besoin d’un « révélateur »
pour devenir à nouveau concrets, de même
que les noms-les-formes y attenant)
En attendant que les Juifs de Google et
Cie transhumanistes
s’occupent de votre santé.


Page hommage à une rue de mon Paris-Villages
 
 
Cette rue n’est pas visible actuellement, pour la bonne raison qu’elle est un croisement des actuelles rues Legendre et des Dames, mais EN INVERSE (comme une photo en négatif), de plus, la place (très lumineuse) dans la rue Legendre est situé à droite en montant (plaine Monceau derrière soi) et est une superposition de la place du Dr. Félix Lobligeois (place des Batignolles) et de l’espace (place Richard-Baret) devant la mairie du 17è arr. rue des Batignolles.
 
 
Pour mémoire, rue des Dames se trouvaient au numéro 44 le cinéma Météore, qui se transforma pendant quelques années en studio d’enregistrement sonore, puis fut démoli pour faire place au Saint Fric de la spéculation immobilière. Rue Legendre se trouvaient deux cinémas : au 128 le cinéma Legendre ; au 21 (sur la place Lévis) le cinéma Villiers, aussi démolis pour raison de Saint Fric.

Dans cette rue de Dame Pierrota (avec 2 r) se trouvait un médecin homéopathe : une femme, et environ 200 mètres plus loin il y avait une pharmacie qui fabriquait les remèdes homéopathiques, ce qui est plutôt rare maintenant dans Paris ; autrement il faut que les pharmaciens allopathes commandent les remèdes dans un laboratoire extérieur genre Boiron, qui d’ailleurs autrefois était sous forme sympathique de la Pharmacie de Christian Boiron qui était situé au 68 boulevard Malesherbes (proche du Parc Monceau), cet emplacement abrite maintenant un supermarché !

Cette femme médecin, dont le souvenir de son cabinet est embrouillé, donnait des remèdes extraordinaires, un peu compliqué à mettre en pratique comme tous les remèdes homéopathiques devant s’accorder avec le patient. Les remèdes étaient bien-sûr des granules dans leurs petits tubes colorés en plastiques ; granules ou petites boules blanches sucrées d’un diamètre d’environ 2mm (2 ou trois granules à sucer lentement loin de tout repas). Mais le principal était plutôt liquide : de petites fioles en verre transparent de 10, 15, ou 30ml contenants des teintures mères ou diluées plus ou moins. C’était ça le Remède Universel et véritable Pierre Philosophale, car préparé uniquement pour un patient. La Médecine Universelle répare le Vaisseau ou le corps dont les courants de vie ne peuvent circuler librement. Mais le médecin et le pharmacien ne faisait pas tout, c’était au Patient de devenir Agent, l’opérateur. Et l’angoisse venait quand il fallait prendre précisément un remède, sauter un jour sur deux, ne pas oublier une des gouttes à mélanger avec d’autres gouttes, etc., c’était très compliqué.

Le temps passa-t-il vite ou non, toujours est-il que je devais un beau jour revoir ce médecin homéopathe, et évidemment impossible de retrouver la rue de Dame Pierrota. Je cherchais, je croyais trouver une rue semblable dans les deux rues cités plus haut, et dans d’autres rues dans l'arrondissement mais aucunes ne ressemblaient à ma rue de Dame Pierrota, et n’avaient pas cette luminosité un peu marbrée, car cette rue était étroite et non rectiligne. Chez moi, avec angoisse, dans mon foutoir je faisais l’inventaire des remèdes restant, et qui seuls, étaient accordés pour recomposer mon Vaisseau dans son état originel. Sans le médecin, je serais perdu et incapable de trouver chez le pharmacien le bon remède en fonction de l’avancement de l’état de mon Vaisseau. Mais le problème était aussi de retrouver la pharmacie puisque je me rappel qu’elle était située dans la même rue ! J’avais beau me dire : ô cela ne doit plus être loin, je devine la pharmacie au loin. Mais la confusion gagnait mon cerveau entre rue Legendre et rue des Dames et en approchant d’une pharmacie, je m’apercevais que ce n’était jamais la bonne !

Donc j’en étais dans l’état où il m’étais impossible de continuer ma médecine universelle ou Pierre Philosophale. Cette rue de Dame Pierrota était dans le Paris semi résidentiel, un peu chic et commerçant et populaire à la fois, le genre de quartier qui était dans les années cinquante un « village » où tout le monde se connaissait, comme il y en avait tant dans Paris. Aujourd’hui beaucoup de ces « villages » ont disparus à cause du Saint Fric : ils ont été cannibalisés par les bobos (bourgeois-bohème), comme par exemple le quartier des Batignolles avec la rue de Lévis. Parce que la mort rode partout dans ce monde, et que le remède en est très difficile à trouver, c’est le remède pour combattre le cancer de cette planète : l’ARGENT. Il n’y a aucun mal plus impitoyable que l’ARGENT, le SAINT FRIC : tous le convoitent, c’est pour le Saint Fric que les gens s’entretuent, jusqu’aux mendiants, aux crèves-la-faim à qui on vole la besace, remplie à grande-peine de morceaux dont les autres ne veulent plus ! Il reste aussi à voler, au moins en prison la ration de pain est garantie !

Déjà sous Pétrone dans l’Empire romain on pouvait entendre à travers le roman Le Satyricon : « Que peuvent les lois, où l’argent est seul maître, et où la pauvreté ne peut avoir raison ? Ceux qui vont chargés de la méchante besace, plus d’une fois, ils vendent la Vérité ». Tout le drame du monde est résumé dans ces lignes.

En haut de page on peut admirer la « BOURSE » prolongée de l’obélisque phallique dans le vaisseau de Priape atteint de « priapisme ». Tout ça s’inscrit dans le thème de la fertilité et de la puissance génératrice avec la Pierre levée ou Menhir, l’obélisque, le clocher, la colonne, le gratte-ciel, etc. Il n’y a rien d’érotique où on peut l’entendre avec notre « raison » actuelle. Cependant l’argent et le sexe ont toujours fait bon ménage, ça déculpabilise, et il n’y a rien d’étonnant que cette symbolique phallique soit importante chez les Yahvistes : Yesod ou Seth sur l’Arbre de Vie : le côté obscur d’Osiris, l’opposant, le contraire ; le passage du subconscient au conscient, le choix difficile de quitter l’ego, etc. Seth est l’ambivalence par excellence, et ressemble à Lucifer, c’est pourquoi les Yahvistes ne jurent que par le bien et le mal et ne peuvent se placer entre les deux, bien que Seth comme mauvais côté d’Osiris en devenant le bon côté, donc Osiris (tout est double), il fut honoré aux premières dynasties et était lié à la ville d’Ombos (Nagada) et aux régions désertiques de la chaine arabique.
Le phallus c’est le liquide, la semence, la pluie, le levant le levain. Les cabalistes se masturbent la cervelle depuis des générations sur ce neuvième sephiroth de l’Arbre de Vie représentant le mental. Seth c'est le mental.

La rue fut-elle courte ou longue, le temps passa-t-il vite ou non, conter c’est vite fait, agir c’est bien plus long. Et c’était le jour de la pleine Lune ce 10 du troisième mois de Chemou (calend. égyptien).
Pourtant j’y étais rue de Dame Pierrota, elle existe, et une fois chez moi, j’ai voulu avaler les gouttes d’un remède mis dans une cuillère à café, mais dans ma bouche rien n’est tombé !
Il me reste à trouver chez le pharmacien de cette rue de Dame Pierrota l’Eau de vie et l’Eau de mort (l’une colle : l’Eau de mort, et l’autre redonne vie), ou plutôt un jour me passer du pharmacien ! comme le laisse entrevoir ce récit.

lingam350.jpg 
 
Linga : symbolise en fait l’ABSENCE DE NOM-LA-FORME, SOIT L’ABSOLU,
qui peut apparaître comme le mont sacré Arunachala
manifestation de Shiva, et l’Être parfait.
 
 

Dernière mise à jour : 14-04-2022 03:34

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