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Yahvé Dieu terroriste Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-07-2013 19:15

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Yahvé Dieu terroriste
Yahvé le Patriarche, celui qui possède :
Je suis ton Dieu !
TA POSSESSION comme TA VOITURE,
TA FEMME, TON CUL
TON DIEU YAHVÉ
TON COMPTE EN BANQUE
 
 
Programme politique : le Deutéronome, car ce n’est nullement une religion, mais un manuel de socialisme ou communisme : la Loi mosaïque du magicien Moïse et de son illusion lévitique (tribu de Lévi au service du temple).

Le Deutéronome, le parfait manuel du terroriste et du révolutionnaire et de la haine absolue que la LICRA socialiste devrait faire interdire depuis au moins 2000 ans. Mais ce serait s’interdire elle-même !


LE DEUTÉRONOME INSTAURE LA TERREUR, C’EST LE VIOL ET LA GUERRE EN PERMANENCE
 
 
Origine des problèmes actuels : Peu avant plus ou moins 3000 ans avant notre ère, la civilisation de l’Ancien Bronze arrive en Palestine : elle marque le premier établissement des Sémites. Ces envahisseurs pratiquent la voie de l’Agriculture, et donc se sédentarisent et développent une société urbaine.

« Quand on arrive à la fin du Deutéronome, les commandements moraux ont été invalidés de cette manière, dans le but d’installer, sous l’apparence d’une religion, l’idée politique grandiloquente d’un peuple envoyé spécialement dans le monde pour détruire et « posséder » les autres peuples et pour dominer la Terre. L’idée de destruction est essentielle au Deutéronome. Si elle est enlevée, nul Deutéronome, ou loi mosaïque, ne subsiste.
Ce concept de destruction en tant qu’article de foi est unique, et son apparition en pensée politique (par exemple, dans la philosophie communiste) pourrait à l’origine provenir de l’enseignement du Deutéronome, car il n’y a pas d’autre source vérifiable.
Le Deutéronome est avant tout un programme politique complet : l’histoire de la planète, créée par Jéhovah pour ce « peuple spécial », doit se terminer par le triomphe de ce peuple et la ruine de tous les autres. Les récompenses offertes aux fidèles sont exclusivement matérielles : massacres, esclaves, femmes, butins, terres, empires. La seule condition imposée pour ces récompenses est l’observance des « lois et jugements » qui commandent essentiellement la destruction des autres. La seule culpabilité définie réside dans la non-observance de ces lois. L’intolérance est spécifiée en tant qu’observance, la tolérance en tant que non-observance — par conséquent, culpabilité. Les châtiments prescrits sont de ce monde et matériels, non spirituels. La conduite morale, pour peu qu’elle soit exigée, est requise uniquement envers les coreligionnaires, et les « étrangers » en sont exclus ». (Douglas Reed, La controverse de Sion)

C’est une forme de nationalisme en forme de mondialisme ! Que j’estime copié sur le Pharaon Akhenaton adepte d’un Dieu unique et en révolte contre les Prêtres qui essaya déjà de pratiquer la tabula rasa. Le Deutéronome est un manuel politique et totalement matérialiste inspiré sur le modèle d’époque où dans les civilisations de l’Orient ancien on s’adonnait à un genre littéraire nommé : Sagesses. C’étaient des recueils de préceptes pratiques et éthiques, énoncés par une personne pourvue d’une longue expérience à l’intention d’un jeune homme, et visant à lui faire connaître les « normes » de la conduite dans la vie sociale. Donc il n’y avait aucun « Dieu » là-dedans !

Un recueil qui inspira directement l’Ancien Testament est l’Enseignement d’Aménemopé. Au deuxième chapitre on a déjà le prémices de la « psychanalyse » à la Sigmund Freud : « Dieu déteste qu’on fausse une fausse parole ; Sa grande abomination : la contradiction intérieure ».
Cet Enseignement prône la pauvreté :
« Que vaut-il, celui qui est vêtu d’étoffe,
Quand il est dévalué au regard du Dieu ?
Si le métal doré supplante l’or fin,
Au matin, il se retrouve du plomb ».

Le Deutéronome est un manuel de terrorisme, chapitre 12, la pratique de la Tabula rasa bien connu de tous révolutionnaires, et des modernes comme les Républicains de 1789 et les Yahvistes Bolcheviques de 1917 en Russie : « Vous abolirez tous les lieux où les peuples que vous dépossédez auront servi leurs Dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, sous tous les arbres verdoyant. Vous démolirez leurs autels, briserez leurs stèles ; leurs pieux sacrés, vous les brûlerez, les images sculptées de leurs Dieux, vous les abattrez, et vous abolirez leur nom en ce lieu ».
Les destructeurs de la Science du peuple Gaulois furent les Chrétiens, mais ils ne réussirent qu’en partie !
Yahvistes et Chrétiens s’y entendent comme cochon pour détruire les Païens.


Et le manuel du terroriste continu et expose déjà le mondialisme :
« Lorsque Yahvé ton Dieu aura fait table rase des nations dont Yahvé ton Dieu te donne le pays, que tu auras dépossédées et que tu habiteras leurs villes et leurs maisons [envahissement de la Palestine pour installer l’Israël des Rothschild], tu mettras à part trois villes au milieu du pays que Yahvé ton Dieu te donne pour domaine » (Deutéronome, 19)
C’est dans le Deutéronome que l’on trouve la loi du talion, qui est bien dans la logique binaire yahviste, et du mercantilisme détourné du troc : « Vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied ».

Dans le manuel du terroriste du Deutéronome on trouve (chapitre 20, 10-18) : « Lorsque tu t’approcheras d’une ville pour la combattre, tu lui proposeras la paix. Si elle l’accepte et t’ouvre ses portes, tout le peuple qui s’y trouve te devra la corvée et le travail [cela ne vous rappel rien aujourd’hui à propos des banques ?] Mais si elle refuse la paix et livre combat, tu l’assiégeras. Yahvé ton Dieu la livrera en ton pouvoir, et tu en passera tous les mâles au fil de l’épée. Toutefois les femmes, les enfants, le bétail, tout ce qui se trouve dans la ville, toutes ses dépouilles, tu les prendras comme butin. Tu mangeras les dépouilles de tes ennemis que Yahvé ton Dieu t’aura livrés.
C’est ainsi que tu traiteras les villes très éloignées de toi, qui n’appartiennent pas à ces nations-ci. Quant aux villes de ces peuples que Yahvé ton Dieu te donne en héritage, tu n’en laisseras rien substituer de vivant. Oui, tu les dévoueras à l’anathème, ces Hittites, ces Amorites, ces Cananéens, ces Perizzites, ces Hivvites, ces Jébuséens, ainsi que te l’a commandé Yahvé ton Dieu, afin qu’ils ne vous apprennent pas à pratiquer toutes ces abominations qu’ils pratiquent envers leurs Dieux : vous pécheriez contre Yahvé votre Dieu ! ».
Les Palestiniens furent massacrés en 1948 pour laisser la place à l’Israël des Rothschild.

On croirait lire un plan bolcheviks d’anéantissement de la Russie ! Et aujourd’hui de destructions arabes. Et ce Deutéronome est sous la « bénédiction » de Moïse le magicien ! Moïse le manipulateur ! Si tant est qu’il est jamais existé. La première manipulation dans un système politique est bien la démocratie, là où il faut obtenir du consensus de la part du peuple.

Bien-sûr la crucifixion de Jésus de Nazareth découle du manuel du terroriste du Deutéronome. Police politique et Inquisition procèdent de la même source pour crime d’hérésie : tuer les « infidèles ». Douglas Reed a raison d’écrire que le Deutéronome fut le plan de toutes révolutions modernes : de 1789, qui inspira ensuite la révolution de 1917. C’est le système binaire yahviste : vous êtes avec nous ou contre nous.

Deutéronome, chapitre 23, 20-21, on retrouve encore le binaire « avec nous ou contre-nous » : « Tu ne prêteras pas à intérêt à ton frère, qu’il s’agisse d’un prêt d’argent, ou de vivres, ou de quoi que ce soit dont on exige intérêt. À l’étranger tu pourras prêter à intérêt, mais tu prêteras sans intérêt à ton frère, afin que Yahvé ton Dieu te bénisse en tous tes travaux, au pays où tu vas entrer pour en prendre possession ».

MARCHER HUMBLEMENT AVEC TON DIEU ou opinion binaire.
Le judaïsme est basé sur la terreur et la peur : esclave ou serviteur de Yahvé, l’humain doit vivre dans la crainte de son Dieu, l’obéissance devient l’acte religieux, et le péché est désobéissance et l’atteinte aux lois ; et la malédiction entrant bien dans les pratiques de la magie noire : « Si tu ne fais pas ceci ou cela que « Yahvé ton Dieu » t’a ordonné de faire, la malédiction s’abattras sur toi ». Ou encore : « Les villes et les habitations, les enfants, les récoltes et le bétail, seront maudits « jusqu’à ce que tu sois détruit et que tu périsses entièrement ». La peste, la lèpre, les inflammations, le mildiou, les ulcères, les hémorroïdes, les croûtes, les démangeaisons, la démence, la famine, le cannibalisme et la sécheresse sont spécifiés. Les épouses des hommes coucheront avec d’autres hommes ; leurs enfants mourront en esclavage ; tout ceux qui resteront chez eux seront dévorés par leurs parents, le père et la mère se disputant leur chair et refusant que les enfants encore en vie y touchent. (Ces malédictions étaient inclues dans le Bannissement ultime quand il était prononcé contre les apostats jusqu’à une époque relativement récente, et sont probablement en usage aujourd’hui dans les places fortes de la communauté juive talmudique) », précise Douglas Reed.
Pour adoucir le système de terreur le Deutéronome ajoute, après le bâton, la carotte : « Si le peuple répondait et obéissait à la voix du Seigneur et accomplissait tous ses commandements... », alors « toutes ces malédictions » seraient transférées à leurs « ennemis » (non parce qu’ils avaient péché, mais simplement pour gonfler la mesure de la bénédiction accordée aux Judaïtes réhabilités !)

Les Pagans, les Païens sont rejeté en Enfer ! Puisque le Dieu Yahvé ne connaît que « son peuple », il est le Dieu des Juifs. Dans le chapitre 30, 7 les Yahvistes retournent la magie noire contre les Païens : « Yahvé ton Dieu fera retomber toutes ces imprécations sur tes ennemis et sur tes adversaires qui t’ont persécutés ». C’est-à-dire que « toutes ces imprécations » seront transférées aux païens parce qu’ils « haïssaient » et « persécutaient » les Yahvistes, mais comment pourrait-on les blâmer pour cela, quand la seule présence des Yahvistes ne sont que le résultat de « malédictions » infligées par Yahvé ! Ainsi au chapitre 28, 64 : « Yahvé te dispersera parmi tous les peuples, d’un bout du monde à l’autre ; là tu serviras d’autres Dieux, que tes pères ni toi n’avez connus, du bois et de la pierre [les Païens].
« Le Deutéronome emploie ce double langage — pour utiliser un idiome moderne — d’un bout à l’autre : l’Éternel prive le peuple spécial de foyer, et le met parmi les Païens, à cause de ses transgressions ; les Païens, qui ne sont à blâmer ni pour cet exil ni pour ces transgressions, sont ses « persécuteurs » ; par conséquent, les Païens seront détruits », écrit superbement Douglas Reed. De la viendra la « Pleurniche internationale » et son business de la souffrance : La simple existence des non-juifs devient une souffrance ! C’est-à-dire qu’il y a le « peuple élu », et les autres... Toujours ce binaire catastrophique.
Ce sont les Juifs eux-mêmes qui fabriquent leur souffrance en une guerre d’opinion multi-millénaires : la reine Jézabel, originaire de Tyr, protégeait le culte de Baal, donna l’ordre de massacrer les prophètes de Yahvé. Élie proclame son Dieu Yahvé comme seul souverain en Israël : c’est Yahvé et non Baal, qui dispense la pluie et assure la fertilité du pays. Il s’ensuit un duel avec les prophètes de Baal pour mettre fin à une sécheresse de trois ans. Élie démontre l’impuissance du Dieu canaanéen à apporter la pluie. Élie, après sa victoire, demande au peuple de saisir les 450 prophètes de Baal : Rois 1 - 18, 40 : « Élie leur dit : « Saisissez les prophètes de Baal, que pas un d’eux n’échappe ! », et ils les saisirent. Élie les fit descendre près du torrent du Qishôn, et là il les égorgea ».
C’est le temps d’un irréductible conflit et une lutte à mort entre Baal et Yahvé, soit une lutte à mort entre une religion de structure cosmique ; et une religion qui se veut à un « Dieu unique » (celui des Yahvistes), créateur du monde et maître de la Chronologie tueuse et linéaire, donc une opinion.
C’est le temps de la lutte à mort entre la Voie de l’Horticulture (dont peuvent faire partie les Pasteurs et autres Bergers) et la Voie de l’Agriculture. Pour la voie de l’Horticulture voir le Dieu babylonien Tammuz (naissance, mort, renaissance, comme les saisons et les cycles)
Tammuz évidemment combattu par les Yahvistes : « Il m’emmena à l’entrée du porche du Temple de Yahvé qui regarde vers le Nord, et voici que les femmes y étaient assises, pleurant Tammuz. Il me dit : « As-tu vu, fils d’homme ? Tu verras encore d’autres abominations plus affreuses que celles-ci » (Ézéchiel 8, 14-15).
Osiris était en équilibre entre les deux voies, puis avec Éleusis et ses mystères, avec Apollon le géomètre (la norme), la voie de l’Agriculture « germa » pour plus de 10.000 ans (le linéaire) avec phénomène monothéiste de la rédemption ou du salut.

Les Yahvistes ou Juifs sont ensorcelés par la magie de Moïse depuis plus de 3000 ans
Et l’erreur gigantesque de l’Église de Rome est d’avoir confondu l’Ancien Testament (lois mosaïques de Moïse) avec un livre de Sagesse égyptienne destiné à un jeune étudiant à socialiser, et de l’avoir collé avec son « Nouveau Testament » ou Évangiles. Il y a un collage qui ne va pas ensemble : d’un côté le matérialisme et sa violence, avec des passages philosophiques ; de l’autre le spirituel qui sera transformé en dogme pour retomber comme un soufflet. En premier, il y a bien DEUX DIEUX dans ce qu’on nomme Bible en Occident : d’un côté un Dieu qui ordonne de tuer son prochain, et de l’autre côté un Dieu qui ordonne d’aimer son prochain.
Les prophètes de Yahvé traitent leurs opposants de « prostitués », or leurs opposants sont les Païens, soit une spiritualité en accord avec le Cosmos, avec le TOUT, avec l’Instant. Mais cette spiritualité à été dénoncée par les esclaves de Yahvé comme idolâtrie par excellence, et ceci depuis leur pénétration en Palestine, mais jamais la spiritualité cosmique des Païens ne fut assaillie aussi sauvagement que par les Yahvistes. Les Yahvistes et leurs prophètes sont les responsables de la coupure de l’humain d’avec la Nature : Pierres, Arbres, Sources et Fontaines et autres lieux, des récoltes et des fleurs sont déclarés somme « impurs », puisque souillés par le culte des Païens et des divinités de la fertilité. Le Judaïsme venant du désert, la région « pure » par excellence sera le désert ! Car c’est là qu’Israël est fidèle à son Dieu.
Les Yahvistes sont des FIXISTES : leur « fin des temps » en témoigne. Or la spiritualité cosmique des Païens, dont font partie les Gaulois, avec l'Après-Vie, avec le mystère de la fertilité, la solidarité entre la vie et la mort, une joie de vivre, ne colle absolument pas avec la quincaillerie yahviste. En effet, le Paganisme enseigne qu’il y a un Après-Vie, comme d’ailleurs l’enseignent les Anciens Égyptiens, et donc que les nations peuvent survivre, en dépit de la gravité des crises historiques. En bref, RIEN N’EST DÉFINITIF. Or les fixistes yahvistes marchant au binaire prédisent que les nations seront des losers.


Concernant la suite en prolongement politique du Deutéronome, il faut la voir quand les Yahvistes sont prisonniers à Babylone, suite à la destruction de Jérusalem par Nabuchodonosor 2 (triomphe de l’urbanisme). Des prisonniers à l’opposé de ce qu’il faisaient subir à leurs vaincus, à Babylone ils pouvaient aller et venir et bénéficiaient d’une liberté de résidence, d’activité et de culte et d’autogestion. Si bien que les Lévites trouvèrent le moyen de rendre prisonniers des gens qui étaient en grande partie libres ; sur insistance des prêtres, ils furent contraints de s’installer en communautés fermées, ce qui donna naissance au ghetto et au pouvoir des prêtres lévites. Lorsque les Yahvistes furent de retour de Babylone ils ne pensèrent qu’à reconstruirent leur temple et à reconstituer leurs rites initiatiques. Ne pas oublier que l’actuel fausse franc-maçonnerie née en 1717 à Londres puise le principal de ses symboles et rites de la liturgie judaïque !
« La domination talmudique de l’ère chrétienne, qui décrétait l’excommunication des juifs s’ils vendaient sans permission « des biens de leurs prochains » à des « étrangers » est issue de cette première expérience dans l’auto-ségrégation, à Babylone », écrit Douglas Reed. il précise que une fois le peuple sous la coupe des Lévites, ceux-ci entreprirent d’achever la compilation de leur « loi » : quatre livres furent ajoutés au Deutéronome et constitue la Torah (doctrine, puis ensuite sens de loi, soit : UNE LÉGISLATION « RÉVÉLÉE ») ; il suivra ensuite le traficotage d’opinions sans fin avec le Talmud, soit des modifications permanentes pour combler la moindre lacune qui aurait pu permettre au non-juif de jouir du droit revenant seulement à un « prochain ».


La violence et le terreur du Deutéronome se retrouvent dans la façon de consacrer des prêtres d’après les scribes lévitiques : prendre deux béliers et un bœufs « sans imperfection » (sinon idolâtrie), les faire égorger « devant l’éternel », et sur l’autel brûler un bélier et les entrailles du bœufs. Le sang du second bélier doit être mis « sur le bout de l’oreille droite d’Aaron... etc. » Bref les prêtres doivent être éclaboussés de sang. Pourquoi ce sang lévitique ? Mais toujours l’Inquisition : tuer l’opposant, l’infidèle, l’hérétique, le terroriste, celui qui n’obéit pas à « la loi ». L’exemple le plus connu est le mythe du Veau d’Or ou deuxième monothéisme que ne supporta pas le magicien Moïse ; résultat, près de 3000 morts. (Voir aussi la page : Masturbation de la cervelle des Yahvistes).
Mais les Chrétiens ont aussi leur « Veau d’Or » : la destruction des représentations de la spiritualité des Païens tout au long des conciles de l’Église de Rome, dès les premiers siècles de cette ère chrétienne.

RAPPEL : Le monothéisme est un système spirituel basé sur la géométrie euclidienne de la ligne droite ou évolutionnisme : la chute du passée, et la « fin des temps » (d’où d’ailleurs la théorie du Big Bang). Alors que la vision cosmique des Païens est CYCLIQUE ou SPHÉRIQUE (impossible à représenter géométriquement).


DÉMOCRATIE = MOÏSE ET MANIPULATION ET CCCCCCCCCCCONSOMMATION

La spiritualité ne peut avoir qu’une seule Source : l’Instant, le Soi : Je suis CE JE SUIS, ou Humain Véritable.
Ramana Maharshi à l’entretien 264 du 20 octobre 1936 : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
Il ajoute : « La Réalité a été, elle est et elle sera. Elle ne change pas ».


VIVE LA TEUTAGALIA
De TEUTA : peuple, TRIBU ; et GALIA : Gaulois (les Galli), force ; issue d’un radical gal (force), du vieil irlandais gal (vaillance, vapeur, bouillonnement).


En ce qui concerne les « lois » ou « normes » imposées de force ou de manière non naturelle, suite à un pauvre développement de conscience et à un déséquilibre entre une oligarchie ou une ploutocratie et le peuple :
« Qui se sert du crochet, du cordeau, du compas et de l’équerre pour rectifier, offense la Nature ; qui se sert de la corde, de la ficelle, de la colle et de la laque pour consolider les choses va à l’encontre de leurs qualités propres. Qui plie les hommes par le rite et les rompt par la musique, qui les protège par la bonté et les relie par la justice, celui-là corrompt leur nature originelle ».
« Comment la bonté et la justice censées unir les hommes comme la colle et la laque, la corde et le cordeau, pourraient-elles avoir quelque influence sur un monde régi par le Tao et la vertu ? Elles ne provoquent que des égarements ».
(Tchouang-tseu, chapitre 8, Pieds palmés).



[En références à : Douglas Reed : La controverse de Sion ; Mircea Eliade : Histoire des croyances et des idées religieuses]
 
 

Dernière mise à jour : 18-07-2013 00:28

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