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Fausseté du réel Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-07-2013 01:40

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Fausseté du réel
 
 
L’humain reprend sans cesse sa création dans son mental = mythe de « l’éternel retour » (pour reprendre l’expression de Mircea Eliade)
 
 
Monde spatio-temporel ou JEUX et PIÈGES DES DIEUX, surtout le Dieu ou plutôt les Dieux de l’OR (ici-bas le Sol-el, le Sol et EL le Soleil, le Roi, l’Empire)

Seul est visible le faux, ce qui surgit dans le spatio-temporel ; le vrai cesse d’être vrai lorsqu’il est vue : naissance du sujet-objet et perte de la spontanéité. D’où difficulté, ou Pierre Philosophale très très très difficile à réaliser, car échanger son ego avec celui d’une autre matière pour se délivrer mutuellement est très difficile puisqu’il s’agit d’identifier ou de donner naissance à ce qui est le seul réel possible : l’Instant, qui est sans double, qui est Unité, et par définition demeure réfractaire à tout labeur d’identification et de forme ! Saisir le manche du couteau et la lame s’échappe ; saisir la lame on se coupe les doigts et alors le manche s’échappe ! En fait, on passe sa vie à chercher qui on est. Au mieux on peut re-trouver sa propre structure ontologique. Ensuite, c’est la véritable aventure de la Nouveauté sur le Dragon volant...
 
 
Il vous faut le Nouveau.
Ne t’attache pas, mon serviteur !
Je me sens bien au milieu des fleurs de la foi,
où que tu te trouves.
JE TE DISPENSE DE TOUTE FORME !
(Dialogue avec l’ange, de G. Mallasz)

OR = ORdre

OR = ORdonné est déjà catastrophe dans le sens de construction de quelque chose.
Mais le vrai sens est que l’Or ne reflète pas une valeur mais UNE GRATUITÉ, sinon, c’est le chaos humain de l’ORganisation. Car l’ORdre pensé par l’ego de l’humain est chaos, c’est lui le chaos, et pas le sens que lui donne l’humain actuel puisque le Chaos est l’Eau primordiale où se trouve l’Instant. L’humain en l’état actuel de sa conscience ne peut qu’aboutir au chaos : voir le notre actuellement en phase de constitution !!!
Toute chose s’ordonne naturellement lorsqu’il n’y a pas d’interférence. Ainsi les « mauvaises herbes » ça n’existe pas, c’est une opinion humain.
Comme est opinion humaine le fait de « transformer le chaos en Cosmos », par l’effet du rituel, qui donne une « forme » au Cosmos et le faire ainsi devenir « réel », écrit Mircea Eliade dans : Le mythe de l’éternel retour. Et bien NON ! C’est une opinion et donc une illusion, et certainement pas le « réel », sinon Eliade est Dieu ! Et deux individus ayant même opinion constituent, peut-être, déjà un embryon de « réel », c’est dire la fragilité de ce « réel »...

L’ORdonné et véritablement donné et n’a donc aucune valeur, il est gratuit comme l’ORganisation naturelle.
Je vous enseigne sur l’Or, métal le plus inutile, car il ne sert à rien.
Quelle est sa valeur ? - La foi qu’on met en lui.
L’homme met sa foi dans ce qui est né sur Terre.
Pour cela malédiction s’y attache.
La malédiction est interdiction.
S’il n’y en avait pas, vous seriez toujours errants.
Tu t’engages sur la route,
tu portes une boule d’Or lourde,
tu la portes - elle est lourde -
mais tu la portes tout de même.
Tu arrives à la frontière d’un nouveau pays,
où l’on ne croit pas en l’Or.
Qu’est-ce qui reste ? - Seul son poids.
Que dois-tu en faire, mon serviteur ?
- Gitta : Le laisser tomber.
- Ouvre ta main et la boule roulera en bas.
Déposer le poids n’est pas difficile,
mais tes doigts sont encore crispés à cause de la boule d’Or,
qui était pesante jusqu’à maintenant.
C’est pour cela que tu ne peux pas la lâcher.
Or, ce qui est lourd tombera de lui-même.

Dans le Nouveau Pays, il y aura aussi de l’Or,
mais au lieu du métal luisant, il est Lumière.
Comment peux-tu recevoir la nouvelle boule,
si tu te cramponnes à l’ancienne ?
Tu la tiens - tu la tiens comme cela :
(La main se crispe, puis les doigts se desserrent légèrement... La boule tombe d’elle-même naturellement).
Regarde comme il est facile de lâcher !
VOUS VIVEZ SUR LA BOULE LOURDE,
SUR UNE BOULE INNOCENTE.
ET, PAR SA GRÂCE INFINIE,
LA MALÉDICTION EST DESCENDUE SUR ELLE,
AFIN QUE VOUS N’ADORIEZ PAS LA BOULE,
AFIN QUE VOUS NE L’ADORIEZ PAS !
La boule innocente attend la délivrance.
Qui la délivrera ?
IL FAUT LÂCHER ADAM.
...
Cela se détend déjà.
Nous savons très bien comme il est vous est difficile
de lâcher le poids, car vous y êtes habitués [bouclage, prison ou « éternel retour » en forme d’Ouroboros].
Ne vous tourmentez pas, c’était lourd pour vous.
Celui qui porte l’Or ne sent pas son poids
tant qu’il y croit.
que la foi s’en retire, seul reste le poids.
Vous êtes sur la bonne voie.
(Extrait de Dialogue avec l’ange, document recueilli par Gitta Mallasz).

L’ORdonné, parce que corps métallique qui délivre sa beauté et sa conductibilité. L’Or brillant de toutes ses possibilités ne peut-être que donné, parce que l’Or symbolise la couleur de l’Instant : le BLANC ; l’Instant est la Gratuité absolue et perpétuelle. La Source ne peut être que gratuite :
LE CORPS N’EST PAS DESTINÉ À L’USAGE QUE VOUS EN FAITES [consommer, conforter et sécuriser, détruire, mourir]
Le corps de Celui qui délivre [Instant, donc gratuité]
n’est donné que pour donner.
Celui qui délivre n’est pas un homme.
Il est l’HOMME [Je suis CE JE SUIS]
(Dialogue avec l’ange)
Délivrer c’est transmuter, c’est délivrer le Plomb pour qu’il retrouve son Or ; et le plomb est si lourd.
L’ORdonné c’est aussi le SILENCE : il est impossible d’acheter un silence, de s’assurer d’un silence, puisque cela reviendrait à donner quelque chose contre rien, ou contre tout ! Ainsi en achetant ce silence vous auriez bientôt à fournir au vendeur le double, le triple, et ainsi de suite par chantage. Donc le Silence ne peut être que gratuit.
Paradoxalement, l’écrivain Raymond Roussel, qui était très riche, passa sa vie dans la gratuité : l’insignifiant ou le non-utile, le vide. Il élimine toute trace de « réalité » au profit de la musique des mots/maux. Il procédait ainsi : mettre en rapport deux phrases apparemment sans rapport : aller du littéraire au littéraire en passant par le littéraire ! Seule l’aventure se situe dans les mots/maux : on part bien de l’intérieur pour aller vers l’extérieur ; une « histoire » n’est que de l’extérieur. Raymond Roussel en devient intéressant parce que son texte est gratuit : il n’a aucun intérêt, il n’a rien qui puisse retenir un instant une attention de quelque ordre, psychologique, historique, politique. Son texte n’a aucune consistance. Roussel ne se compromet jamais dans ses textes, il réussit à ne rien dire, à ne pas se découvrir d’un poil, à ne jamais trahir une cause ou un intérêt quelconque. Les « loufoqueries » des « histoires » racontées par Roussel proviennent de leur insignifiance même ; ce qui fait rire est l’impossibilité de « l’éternel retour », puisqu’on est dans l’impossibilité de procéder à une interprétation quelconque de l’histoire, pas de chronologie.
N’est pas insignifiant qui veut ! N’est pas absolument plat qui veut !

L’Or devenu valeur devient VOLEUR, car alors il est fait pour être volé, pour causer la perte de son propriétaire. L’Or devenu monnaie par la perversion humaine est source de tous les chaos humains possibles. C’est cela le sens du chaos, et pas autre chose.
L’Or devenu POSSESSION est aussi source de chaos humain : voir les conquistadors espagnols et portugais détruisant les civilisations des Peuples du Soleil : Incas, Mayas, Aztèques, etc. Tout cela soi-disant « au nom de Jésus-Christ », soit un Dieu extérieur tout comme l’Or que ces criminels s’approprièrent. On retrouve ce même sens de la POSSESSION, toujours au nom d’une soi-disant « origine » qui n’est qu’une opinion : les navigateurs britanniques prenant possession des régions qu’ils avaient conquises au nom du roi d’Angleterre, nouveau Dieu de l’Univers.
Il n’y a pas pire que les humains « organisant le chaos » pour lui donner « forme ».

L’ORdonné est le contraire de l’ordonnancement ou organisation humaine, puisqu’il est gratuit : NON-NÉCESSAIRE ; et l’être humain panique devant la gratuité du non-nécessaire : il préfère sa prison de l’ordre imposé, de la NORME COMPAS-ÉQUERRE franc-maçonnique. Le refus du gratuit, donc de l’Instant, est un refus du réel véritable, comme ci celui-ci n’était pas CONFORTABLE et créerait la PANIQUE. Or ce n’est pas vrai, l’Instant, le Soi n’est que confort, c’est la FÉLICITÉ ou LIBÉRATION ; de plus c’est l’état naturel de chacun de nous. Le non-confort, la souffrance ou prison c’est l’Âge Adamique, celui de la chute du Paradis, celui des Yahvé Moïse & Co et autres Anciens Dieux du monothéisme, c’est cela le non-confort ou le terrifiant qui mène le monde occidental, et même oriental, par la PEUR. Ces Anciens Dieux de l’Âge Adamique et monothéiste ne seront bientôt plus des terreurs car ils ne seront plus des Dieux mais seront NOS SERVITEURS. Aussi : LACHONS PRISE, place au NON-AGIR, ainsi disparaît le poids du Plomb quand icelui se transforme en Or (ou en Lumière).

Le réel c’est le VIDE, le RIEN du TOUT, la NON-FORME, le NO-FUTUR, car TOUT est MOUVEMENT. Vivre la réalité doit être terrible, comme voir en face la réalité, comme être ENFIN LUCIDE. D’ailleurs il est écrit que l’on ne peut pas « regarder la face de Dieu » : « Alors Moïse se voila la face, car il craignait de fixer son regard sur Dieu [de Jacob] » (Exode 3, 6). Encore une forme d’Inquisition sans doute ! Aussi l’humain préfère LE FAUX CONFORT, LES DROGUES qui se vendent bien et font marcher l’économie mondiale.

L’ORdre DONné est le pire de tout ! À la fois pouvoir et gratuit, soit un mélange explosif : donné parce que gratuit : à savoir que ce n’est pas l’exercice du pouvoir rendant accessible : femmes, argent, renommée, mais bien le goût du pouvoir lui-même qui intéresse les gens atteint du pouvoir et indifférent à tout ce que le pouvoir peut effectivement leur rapporter. L’amateur de femmes, de comptes en banques suisses, de diplômes, n’est pas atteint du cancer du pouvoir, il est atteint des miasmes de ce que le pouvoir rend possible comme métastases. Le vrai cancérisé est le souverain, le potentat dont le cancer ne provoque pas de métastases car localisé seulement à l’exercice du pouvoir sans complément d’objet matériel. Il est seulement atteint du pouvoir absolu qui renforce l’ensemble de ses facultés mentales, soit son ego.

Le chaos ou organisation humaine est très bien défini par Tchouang-tseu : « Qui se sert du crochet, du cordeau, du compas et de l’équerre pour rectifier, offense la Nature ; qui se sert de la corde, de la ficelle, de la colle et de la laque pour consolider les choses va à l’encontre de leurs qualités propres. Qui plie les hommes par le rite et les rompt par la musique, qui les protège par la bonté et les relie par la justice, celui-là corrompt leur nature originelle ».
« Comment la bonté et la justice censées unir les hommes comme la colle et la laque, la corde et le cordeau, pourraient-elles avoir quelque influence sur un monde régi par le Tao et la vertu ? Elles ne provoquent que des égarements ».
(Tchouang-tseu, chapitre 8, Pieds palmés).

Le chaos humain c’est le mondialisme, le rituel, l’archétype en forme d’Alpha et Oméga, donc la FIXATION genre évolutionnisme : « Nous devons faire ce que les Dieux firent au commencement », comme l’écrit le Taîttirîya Brâhmana I, 5,9,4, cité par Eliade. Pour Eliade, c’est comme la définition du rituel. Mot qui a la forme de RITOURNELLE : de l’italien ritornello (retour), tourner comme le ROTOR du moteur, ROTO (roue en gaulois). RITE : usage, coutume, magie ; LITU (en gaulois) : fête, qui donnera lithurgie.

Avec les rites ou rituelles on en arrive à des aberrations comme : « Les hommes doivent être circoncis afin de ne pas être semblables aux enfants », cité par Eliade, reprenant un livre anglais de 1904 sur les tribus australiennes, et un livre de 1869 sur la religion des Amazulu.
Avec le système que Mircea Eliade nomme « éternel retour » on dévie dans l’évolutionnisme et éloignement de l’Instant : les actes rituels ou religieux sont supposés avoir été fondés par des Dieux, ou des extraterrestres, ou des sauveurs, donc effectivement loin de l’Instant. Pour Eliade n’importe quelle action humaine acquiert son efficacité dans la mesure où elle répète exactement une action accomplie au commencement des temps par un Dieu, un sauveur ou un héros ou un ancêtre, donc IL Y A PRISON ! NON SPONTANÉITÉ sur une prison en bouclage temporel.

Mais l’être humain à peur et a besoin de repères, de bases, de certitudes en normes compas-équerre qu’il appelle « science » et qui sont des choses EXTÉRIEURES, ou plutôt de l’effet de son mental.

Enfin :
ATTENTION : on nage toujours dans la tragédie de la religion de l’homme où icelui se prend pour Dieu alors qu’il n’est QU’À L’IMAGE DE DIEU. Cela peu venir du système de radio UHF de Moïse (Arche d'Alliance), où interrogé par Moïse au mont Sinaï sur la nature de son identité (Qui es-tu ?), Moïse n’a d’autre réponse qu’une tautologie ou écho de sa propre personne : « Sum qui sum » (Je suis qui je suis. Exode 3, 14) ; qui est totalement différent du « Je suis CE JE SUIS », ou « Je suis celui qui suis », qui correspond au Soi ou Instant et est par conséquence universel, et non la possession d’un petit Dieu de tribus comme Yahvé.
Nous vivons les conséquences de cette erreur, la preuve : la religion de l’homme où il se prend pour Dieu. Il y a POSSESSION (le mental) et non gratuité. Or :

LE CORPS [Vaisseau] N’EST DONNÉ QUE POUR DONNER.
D’ici... (geste vers le bas)
vous ne pouvez plus rien recevoir
(geste vers le haut)... seulement de là. [nous ne sommes que des voyageurs sur cette planète]
(Dialogue avec l’ange)

Se prendre pour Dieu n’est pas délivrance mais esclavage :
L’homme a reçu ce « plus »
qui comble le manque sur terre -
mais pour faire l’HOMME.
Il n’est pas besoin de beaucoup d’hommes -
mais de l’HOMME [Je suis CE JE SUIS].
L’homme a volé la Force sacrée ;
ainsi il expie, il expie terriblement.
(Dialogue avec l’ange)

[En haut de page : Sulfure de Plomb ou Galène, connu depuis la plus haute antiquité, surtout avec le « radio » de Moïse : voir notamment la Diode Schottky entrant dans la sécurité dans l’électricité statique]
 
 

Dernière mise à jour : 25-07-2013 02:28

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