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Sortir de la religion des droits de l’homme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-09-2013 01:18

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
Sortir de la religion des droits de l’homme
ou sortir de la Laïcité ou morale judéo-franc-maçonnique
tenant prisonnier le monde occidental,
et maintenant moyen-oriental
 
 
Sortir de l’enfer capitalo-socialiste et de ses guerres
Sinon nous sommes sous le coup de la devise socialiste :
« D’une main de fer, poussons l’humanité vers le bonheur ! ».
La « main de fer » c’est bien-sûr la démocratie, l’ONU, etc.
 
Dans ce monde où la spiritualité disparaît, la moindre opinion d’un groupe influent prend forme de religion, toutes les religions étant elles-mêmes opinion.

La religion maintenant c’est la finance mondiale, soit les Yahvistes possédant les banques. Nous sommes sous leur noachisme au service de la finance. Et les droits de l’homme en sont un prolongement destiné a assurer l’esclavage de « l’homme moderne » obligé de travailler dans diverses professions pour « gagner sa vie ». CE N’EST PAS NATUREL, le mot travail possédant le sens de INSTRUMENT DE TORTURE.
 
 
LA RELIGION DU GAIN et sa norme
LES DROITS DE L’HOMME

GAIN : amplification, croissance, économie, rémunération, bénéfice, commission intérêt, usure, gratification, produit, profit, récolte, rendement, bakchich, fruit, etc., la liste est longue.

Les droits de l’homme sont directement issue des perruques poudrées ou bourgeoisie perruquée à la mode de ce 18è siècle, dit « des lumières » (sataniques). Ce dogme bourgeois-droits-de-l’homme donne directement notre matérialisme actuel, avec le libéralisme-capitalisme allant avec. Le 19è siècle subira le triomphe de cette classe des bourgeois et de leurs banques juives, ce qui sera contré par l’arrivé du marxisme de Karl Marx, mais un faux socialisme, puisque devant obligatoirement s’appuyer, ou fonctionner avec le capitalisme : la révolution de 1917 des Juifs bolcheviques ne pouvant se faire qu’avec de l’argent, en l’occurrence celui de Wall Street & Co. Rejeter le socialisme et garder le capitalisme, c’est rejeter le fleuve et vouloir garder sa source ! Le Goulag en URSS faisait partie intégrante de son économie : Goulag ou camps de la mort où au début des années 1920 un million et demi de personnes sont, à chaque instant, mécaniquement et sans états d’âmes, « transformées » en valeur économique et, avant tout, en bois d’exportation. Les Nègres c’étaient du « bois d’ébène », les Russes du « bois blancs ». En URSS les camps de la mort se chargeaient de la surveillance et de « l’alimentation » des détenus, tandis que leur utilisation ou esclavage était entièrement décidée par l’entreprise ayant acheté leur force de travail.

Le SLON ou premier Goulag expérimental (au début des années 1920), dans les Iles Solovetsky surnommé alors les Îles de l’Enfer, est un organisme autosuffisant, du point de vue administratif comme économique. Au sens économique, c’est une énorme entreprise commerciale et industrielle qui transforme le travail, les souffrances, le sang, la merde et la vie même des esclaves humains en bénéfices pour l’État : bois destiné à l’exportation, routes, amélioration des terres, poisson, etc. Donc totalement en cheville avec le capitalisme et ici en meurtres de masse : les détenus atteignant rarement deux mois d’emprisonnement. Ce profit n’est pas seulement commercial, mais politique : le SLON permet également de pouvoir se débarrasser rapidement des Russes du temps du Tsar considérés comme « nuisibles » et « hostiles » au régime socialiste. Le SLON était un instrument de destructions massives. Dans le SLON, même son administration est constituée de détenus qui y ont été formés à l’intérieur. Inutile d’écrire que le SLON était le lieu des inégalités absolues de l’égalité socialiste, et franc-maçonnique ! Et très largement au-delà de la mort de Staline, la corruption socialiste était généralisée, l’argent en étant bien-sûr le moteur, ce qui fait encore un exemple de l’inévitable association capitalisme-socialisme. L’argent étatisé ou mondialisé n’est que corruption et guerre.
 
Hebergeur d'image
 
Mémorial en souvenir des victimes du Goulag, dans un square de la
place Loubianka, à Moscou. Mémorial fait à partir d’un rocher des Îles Solovetsky.


Les droits de l’homme c’est donc la morale judéo-maçonnique : une morale et une politique pour le Goys, une logique métaphysique pour la judéo-franc-maçonnerie cachée. Dans les deux cas, initiés et profanes sont manipulés par la carotte de l’égalité et du royaume du Dieu juif sur Terre, avec pour Bible les droits de l’homme ayant remplacé ceux de l’Église de Rome : FAIS CE QUE DOIS (ce qui est inscrit dans la norme). Pour l’instant ces initiés judéo-maçonniques ont déjà l’Occident avec l’empire Américano-sioniste.

La franc-maçonnerie actuelle commence avec Oliver Cromwell, qui semble en avoir été le créateur par l’intermédiaire de son secrétaire Milton, lequel, lui, appartenait réellement à la véritable franc-maçonnerie, écrit Grasset d’Orcet dans : Œuvres décryptées. Son poème : Paradis perdu, indique clairement qu’il faisait partie des Sirènes, titre commun aux trois classes supérieurs dans lesquelles on n’admettait que les nobles, les prêtres et les souverains, donc ceux qui avaient droit dans la vie publique au titre de SIRE. C’est dire que l’ancienne franc-maçonnerie n’est avait rien à foutre de l’actuelle trinité maçonnique : liberté-égalité-fraternité ! Question de mode !!! Car l’ancienne franc-maçonnerie reproduisait avec extrême rigueur les quatre castes de l’Inde, avec pour devise :
Bercail, frimaçons tous égales.
Ce que les maçons écrivaient dans leur langage figuré :
Baie recueille fourmi, chante cigale.
Cela rappel évidemment la fable de la Cigale et la Fourmi, mais ce thème est lui-même tiré des rébus du 15è siècle.

Les loges de Milton et Cromwell n’étaient pas attachés à beaucoup de secrets, parce qu’elles étaient composées de sectaires de toute provenance, qu’il s’agissait de faire marcher au compas-équerre sous la geôle ou loge protectrice. Il est cependant certain qu’une partie des maçons bénéficia des traditions des véritables francs-maçons, c’est-à-dire des professions qui de nos jours se nomment Compagnons, et qui comprenaient les tailleurs de pierres, les charpentiers et les serruriers. L’actuel franc-maçonnerie est dite spéculative parce qu’elle ne construit plus rien et veut se rattacher à ces anciens francs-maçons constructeurs de châteaux et cathédrales, que l'on qualifia d'opératifs (par rapport aux actuels spéculatifs). Grasset d’Orcet écrit que le peintre David faisait partie des deux francs-maçonneries, ce qui me semble faux par rapport à ce qu’écrit le franc-maçon du 33è degré, C.W. Leadbeater, dans : Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie.

Les quatre castes de l’Inde (Schéma ci-dessous) sont mentionnées dans La Bhagavad-Gîtâ, chapitre 18, 41-47 : les Brahmanes, les Kshatriyas, les Vaishyas, les Shûdras, qui se distinguent selon leur propre qualité intérieure.
- Brahmane : calme maîtrise de soi, ascèse, pureté, longévité, intégrité, connaissance, acceptation de la vérité spirituelle. Donc activité du Brahmane, née de son svabhâva (propre être, propre devenir, la nature essentielle ou essence des êtres vivants). C’est le Pouvoir Spirituel de la trinité sociale du Moyen-Âge illustré en haut de page.
- Kshatriya : héroïsme, intrépidité, résolution, adresse, ne fuit pas à la bataille, générosité, tempérament de chef. Cela correspond au Pouvoir Politique.
- Vaishya : agriculture, élevage du bétail, commerce, artisanat. Cela correspond au Pouvoir Économique.
- Shûdra : tout ce qui a un caractère de service ; aussi liaison, relais entre les trois autres castes. Également Pouvoir Économique.

Le verset 45 dit qu’un homme pleinement attentif au travail qui convient à sa propre nature atteint la perfection. « Écoute comment la perfection est atteinte par celui qui est pleinement attentif au travail qui est dans sa propre nature ».
Verset 46 : Celui qui est à l’origine de tous les êtres, dont est pénétré cet univers, c’est en L’adorant par son propre travail q’un homme atteint la perfection ». C’est-à-dire en étant au plus près de l’INSTANT.
Verset 47 : Mieux vaut [pour chacun] sa propre loi d’action, même imparfaite, que la loi d’autrui, même bien appliquée. On n’encourt pas le péché quand on agit selon la loi de sa propre nature.

Ainsi on peut foutre à la poubelle les droits de l’homme des Juifs et de leur noachisme ! C’est pour cela que je fais mienne cette devise supposée des Alains, des Suèves et des Burgondes : « Mes droits sont à mon libre arbitre ».

Les quatre castes de l’Inde sont en correspondance avec la trinité sociale du Moyen-Âge (schéma en haut de page) : les Oratores (le spirituel), les Laboreores (le travail, paysans artisans), les Bellatores (les militaires et les aristocrates et le gouvernement, la justice).

« Dans de telles formations politiques, chacun, en raison même de la stabilité, de la « fatalité » [ou ordre naturel] de sa situation, est entièrement disponible pour travailler au bien de l’ensemble. Les classes d’en haut ont les mains libres pour donner et celles d’en bas pour recevoir, et les échanges sont d’autant plus profonds que le fossé entre les divers milieux sociaux est plus difficile à franchir.
La mystique démocratique a gâté tout cela [c’est moi qui souligne].
Comment de vrais échanges pourraient-ils subsister à l’intérieur de la hiérarchie quand l’existence même de cette hiérarchie est mise en question ? » écrit Gustave Thibon dans : Diagnostics (écrit en 1937).

Dans les castes comme dans la trinité sociale du Moyen-Âge on retrouve donc la vraie spécialisation professionnelle qui, comme l’indique La Bhagavad-Gîtâ, est de nature organique : elle est par conséquence limité à cette caste : les métiers vitaux ne sont pas multipliables à l’infini. La fausse spécialisation, comme après suppression des castes suite à 1789, au contraire résulte de l’uniformité bien dans la mode du mondialisme et sa pensée unique, et par la même cette uniformité ne connaît pas de limite : c’est la fameuse croissance, le libéralisme : on peut diviser sans fin un corps indifférencié, égalisé donc. On le voit particulièrement avec la pub « United Colors of Benetton ».

Comme nombre de personnes, je crois que le Moyen-Âge fut en Occident et en France une civilisation qui s’est le plus rapprochée de la structure essentielle de l’ordre social : AIDE MUTUELLE parce que les pouvoirs et les besoins sont DIFFÉRENTS, et qu’il n’y avait pas encore d’étatisme à partir de Louis IX (1226-1270) ou début de totalitarisme. Chacun recherchait la protection (solidarité, famille), et donc dépendait de quelqu’un, comme aujourd’hui on dépend des chaînes du confort et de l’enfer de la consommation et du profit (nous dépendons essentiellement des banquiers... juifs).

Labours de clerc est Dieu prier
Et justice de chevalier.
Pain lor trueven li laborier.
Chil paist, chil prie, et chil défent.
Au camp, a le vile, au moustier
S’entreaident de lor mestier
Chil troi par bel ordonnement.
(Exemple trinitaire de Circulus ou Circumincession)


circulus_croix_castes.jpg


Que ce soit au Moyen-Âge ou en Inde, le sens des castes, et le mot CASTE est bien de l’Esprit : rester établit dans le Soi ou Instant, et agir conformément à la (sa) Nature SANS PENSER qu’on est l’auteur de ses actes (dompter l’ego). D’ailleurs Ramana Maharshi dit bien dans l’entretien 238 que les règles des castes servent à contrôler les caprices du mental. Celui-ci est ainsi purifié.
Ramana Maharshi dit dans l’entretien 433 que les castes constituent les corps, et non le Soi. Quand on réalise le Soi ou Instant, nul besoin de se soucier des castes.
Les classes sont de la Terre, elles ne sont absolument pas synonyme de caste, bien qu’en pratique la caste, fait spirituel, tend toujours à se signifier dans le temporel par des privilèges économique pouvant dégénérer en classe. Comme l’écrit Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux, c’est l’aventure qui arriva à l’ancienne noblesse de sang, et la révolution de 1789 n’a fait que supprimer ce qui avait perdu la conscience de sa nature. Ne pas oublier que le vrai luxe et la libéralité était le fait de l’aristocratie ! 1789 n’a fait que couper du bois mort, et l’a remplacé par le Saint Fric. Inversement, la caste la plus basse et avilie, tend toujours, pour guérir ses malheurs, à retrouver la sources de l’Esprit, et, partant, le sens de la caste : donc de sa dignité d’homme en tant qu’être métaphysique et spirituel (Je suis CE JE SUIS).
Cette dialectique de la classe et de la caste et ses non compréhensions donnèrent naissance au socialisme ou communisme, bien plus que la dialectique marxiste qui n’a fait que dévier et défigurer la première dans un sens pervers !

La caste étant de l’Esprit, il n’est pas étonnant de lire dans Diagnostics, de Gustave Thibon, la familiarité totale entre le seigneur du lieu et des paysans : jouer aux boules ensemble, les filles nobles dansent avec les fils de paysans ; chaque courant de sympathie n’est possible que dans la mesure où chaque CASTE reste liée à sa fonction de base, en dehors de toute contestation et de toute envie de prendre la place de l’autre, au nom de je ne sais quoi. « Une fraternité profonde naissait de l’acceptation de l’inégalité », écrit Thibon. Ainsi le Prince fait corps avec son peuple, le seigneur avec sa terre, etc. Thibon précise que le riche, détenteur de monnaie anonyme, n’est rivé à aucune fonction précise dans la cité ; quelle que soit son abdication, sa démission à l’égard de ses devoirs sociaux, il jouira partout des mêmes privilèges et de la même sécurité : voir les cas de BHL et de Pierre Bergé.
Thibon précise encore que « le messianisme égalitaire engendre au contraire, dans le peuple, la révolte et la méfiance à l’égard des chefs, chez les chefs, le souci de garder la distance à l’égard du peuple : d’une part un réflexe d’agression et de l’autre un réflexe de défense, la guerre de la communion. Car, quelle que soit l’habitude que la Révolution française nous ait donné de voir accouplés ces deux mots, la fraternité n’a pas ici-bas de pire ennemi que l’égalité ».

Actuellement l’égalité est proprement diabolique, parce que cet égalitarisme franc-maçonnique, dans la hiérarchie n’est plus fondée que sur les différences de fortunes, forcément issues du libéralisme : « Enrichissez-vous ! », ou « Pourquoi pas moi ! ». Soit : tout le monde peut aspirer à être riche, car la conquête de l’argent est liée aux coups les plus infâmes, et à un certain hasard : on n’aspire pas de la même façon aux ascensions qui nécessitent un changement profond de mœurs ou de culture, qui entraînent des responsabilités accrues et dont l’échec est fatalement sanctionné, moralement et matériellement, à brève échéance.

La Bible égalitariste noachique est bien ces droits de l’homme : LE DROIT À LA SÉCURITÉ ET AU CONFORT, donc LA JOUISSANCE MATÉRIELLE SANS LA MISSION, SANS LE SERVICE ; c’est pourquoi elle n’est que confort et sécurité dans le sens négatif de ces deux mots. On veut tout prendre et rien donner, ce qui est typique de notre époque.
« Renoncez d’abord à vous-même, après quoi vous pourrez penser aux autres » disait Ramana Manaharshi dans l’entretien 164).

Dans notre civilisation égalitariste maçonnique, le dernier des hommes peut légitimement ambitionner les plus hautes places. En face de l’argent surtout : tout le monde se sent digne d’être l’élu de cette divinité républicaine maçonnique et laïque, tout le monde se sent capable, à la limite, de jouir et de ne rien faire. Aussi les époques où la primauté sociale est dévolu à l’argent sont aussi celles où sévit la pire fièvre égalitariste.
L’égalitarisme le plus rigide, jusqu’à l’absurde, a donné naissance en URSS aux inégalités les plus révoltantes que l’histoire ait jamais connues.
Voici un exemple d’égalitarisme poussé jusqu’à l’imbécilité politique et tyrannique :
Les camps de la mort en URSS, référence à S. Malsagov et N. Kisselev-Gromov, dans leur livre : Aux origines du Goulag :
L’OGPU doit faire travailler les esclaves, il faut trouver une solution de COMMUN ou communisme : « Faire travailler tous les déshabillés en leur attribuant les vêtements des détenus revenant du travail après avoir rempli leurs objectifs chiffrés » : c’est une instruction que la direction du SLON a envoyée à tous les camps dès qu’elle a pris conscience du problème [travail de 15.000 prisonniers]. Désormais, le détenu de retour du travail, épuisé, affamé, trempé de neige et de sueur, à peine capable de mettre un pied devant l’autre, doit avant toute chose ôter ses vêtements et les donner à un camarade. Tant qu’il avait ses vêtements, il pouvait encore se réchauffer et reprendre un peu de force. Et voilà que même cela, on le lui prend. Il ne lui reste qu’à ramasser des branches de sapin, à les poser sur les planches nues qui lui servent de lit et à se coucher dessus pour essayer de dormir », mais comme il n’arrive pas à dormir et grelotte de froid, il court jusqu’à un maigre poêle et s’y réchauffe un court instant, et revient à son « lit » et se rendort, pour à nouveau courir vers le poêle quelques instants après... »
Voilà comment se passe la nuit du « propriétaire » des vêtements et la journée de celui qui les « emprunte ». En revanche, le bois d’exportation soviétique ne cesse d’augmenter, et l’URSS fournit du bois à de nombreux pays du monde ! C’est donc bien également un système capitaliste... étatisé, prenant modèle sur 1789, et sur son passé d’esclavagiste avec Pierre le Grand pour la construction de Saint Petersbourg.

La fièvre égalitariste ayant frappé l’URSS de 1917 à 1991, elle fit se heurter les individus en une compétition diabolique, surtout dans le Goulag ; et on retrouve ce cancer égalitaire dans la violence des compétitions sans issues, dans les chocs violents entre classes sociales et les nations. Dans l’idéal marxiste et soviétique chacun pouvait trouver insupportable de n’être pas l’égal de n’importe qui, en n’importe quoi.

ÉGALITÉ = ÉGOÏSME : POURQUOI PAS MOI, MOI, MOI.

Ci-dessous, parfait exemple d’un type entré en « longue maladie » : le sioniste Manuel Valls, atteint du cancer du pouvoir. Comme François de la Hollande, voilà un type qui ne devrait pas être dans un gouvernement de la France.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 06-09-2013 02:25

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