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Égalité et Instant Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-09-2013 00:34

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Égalité et Instant
 
 
L’égalité n’est pas celle des francs-maçons et de leur république.
« Une fraternité profonde naissait de l’acceptation de l’inégalité », et
« La fraternité n’a pas ici-bas de pire ennemi que l’égalité» (Gustave Thibon, Diagnostics).

« L’intimité vraie n’est pas une assimilation [possession], c’est un échange entre deux libertés qui se contemplent l’une l’autre - et cet échange implique avant tout une DISTANCE
 ». (Gustave Thibon, Notre regard qui manque à la lumière). Une distance, sinon ça devient possession.

ÉGALITÉ = ENVIE ET POSSESSION

La soif mondialiste de nivellement par le bas, où laïcité et égalitarisme tentent de reproduire à leur manière le principe de l’égalité des âmes devant Dieu, genre mythe de la « cité future » (Jérusalem ?) et des lendemains qui chantent, sont des rêves politiques de conquête et de domination universelles en forme de singerie d’appel divin à l’unité (un seul troupeau, un seul Pasteur). Une singerie du divin hautement diabolique depuis 1789 puisque seulement gouvernée par l’argent.
 
EMPIRE : synonyme de pouvoir et de conquérant ; le conquérant sacrifie son âme pour dilater son ego, il ne cherche pas ses limites, mais les étire à l’infini ; il ne cherche pas l’unité, mais le nombre ou quantité ; il ne cherche pas la qualité ou le bien mais LES BIENS, la POSSESSION, le PROFIT ou l’ÉVOLUTION. La folie des conquérants est celle des vierges folles : folie des possessions et captive à jamais des illusions qu’elle capture. On ne possède pas les illusions. On échappe à ses limites par l’accueil, et non par la conquête. Tout est mouvement, on ne « fixe pas une frontière » mais on la rend perméable.
L’évolutionnisme ou messianisme est une forme d’empire (Royaume de Dieu juif sur Terre).

- Yang Zhu dit : Les êtres, différents dans leur vie, sont égaux dans leur mort. Les vivants sont sages, fous, honorés, ou méprisés ; voilà des différences. Les morts se décomposent, se putréfient, se dissolvent, ou s’anéantissent ; voilà des égalités. Cependant, sagesse, folie, honneurs, ou mépris ne sont pas en notre pouvoir ; décomposition, putréfaction, dissolution, ou anéantissement ne sont pas en notre pouvoir. C’est pourquoi nul n’est vivant, mort, sage, fou, honoré, ou méprisé par soi-même, mais pas nature. Certains meurent à dix ans, d’autres meurent à cent ans. Le bon et l’avisé meurent comme le mauvais et le sot. Ceux qui furent Yao, Shun, Jie et Zhou dans leur vie ne sont sont qu’os pourris depuis leur mort. Qui voit une différence dans l’unités des os pourris ? Alors, saisissons l’Instant. Qu’importe ce qui arrive après la mort.
(Traité du Vide parfait, chapitre Yang Zhu, de Lie Tseu).

Le vrai cancer de la république judéo-maçonnique est son code droit de l’hommiste, qui se veut exportable partout dans le monde à coups de bombes sur la gueule. C’est de la dictature pure et simple ! Et bien-sûr à la norme de la trinité franc-maçonnique du pouvoir : égalité-fraternité-liberté. Cette franc-maçonnerie actuelle commence avec Oliver Cromwell, qui semble en avoir été le créateur par l’intermédiaire de son secrétaire Milton, lequel, lui, appartenait réellement à la véritable franc-maçonnerie, écrit Grasset d’Orcet dans : Œuvres décryptées. Son poème : Paradis perdu, indique clairement qu’il faisait parie des Sirènes, titre commun aux trois classes supérieurs dans lesquelles on n’admettait que les nobles, les prêtres et les souverains, donc ceux qui avaient droit dans la vie publique au titre de SIRE. C’est dire que l’ancienne franc-maçonnerie n’en avait rien à foutre de l’actuelle trinité maçonnique et de « l’égalité ».

Un noble de l’ancien régime pouvait, sans cesser d’être respecté et obéi, traiter ses serviteurs avec une extrême familiarité. Un parvenu moderne enrichi au CAC 40 ou un politique professionnel est obligé de compenser, par un autoritarisme mort, l’absence d’autorité vivante et de marquer d’autant plus ses distances qu’elles n’existent pas en réalité, et en plus qu’elles ne sont pas censé exister avec l’égalité maçonnique.
L’égalitarisme le plus malsain devient fatal dès que la hiérarchie sociale n’est plus fondée que sur les différences de fortune. Et c’est parfaitement le cas de notre civilisation depuis 1789. « Pour que le peuple respecte et suive spontanément ceux qui le gouverne, il faut qu’il sente que ces derniers le dominent par autre chose que par l’argent [et le fameux ‘pouvoir d’achat’]... » précise Gustave Thibon dans Diagnostics.

J’en viens à l’INSTANT et au PAGAN (paysan ou habitant d’un lieu précis comme l’Instant ou un Point dans un endroit de la planète). D’autres appellent ça « NATION », mais ce terme date justement de l’époque de Louis IX (1226-1270), début de totalitarisme ou d’étatisme. Aussi je préfère le mot de PAYS ou PAGAN. Un PAGAN (ou paysan) est un habitant du lieu (très petit et ne comportant qu’un maximum d’environ 10.000 Pagans, avec un chef et quelques ministres). Le sens des mots Pagan et Paysan a été étouffé au départ par le christianisme faisant des Pagans le paganisme et les Païens ; puis par 1789 et l’installation de la civilisation industrielle tout au long du 19è siècle (siècle essentiellement déterministe ou fixiste), pour amener progressivement les Pagans ou Paysans dans les cités et les transformer en « citoyens », en fait, en ouvriers coupés de leurs moyens de subsistance et d’autonomie. Donc je suis, comme beaucoup de personnes, pour le PAYS, pour le Paganisme : ceux qui habitent  la campagne ou le pays et en sont particularisés par leur lieu, comme par exemple le montagnard sera un habitant où se situe une montagne. Dans les Pagans sont les habitants d’un pays ou d’un district, mais en autonomie complète, comme l’Instant, comme le POINT FOCALE. Ainsi le Pays ne sera pas à demeure, mais pourra bouger au bout de plusieurs décennies, voir au bout d’une centaine d’années ; bouger en fonction d’autres places disponibles, ou d’échange de lieux avec d’autres pays.
Pour moi le mot « nation » est à proscrire, tout comme le mot « nationaliste ». Évidemment aujourd’hui avec le mondialisme judéo-messianique, le nationalisme est rejeté par ce Nouvel Ordre Mondial se mettant en place, mais qui a déjà perdu par avance ! Il le sait, d’où les agitations de cet été 2013, et qui vont s’accentuer.

Le Pays, le Pagan se rapproche de notre Gaule avant sa destruction par l’empire de Jules César, une première tentative de mondialisme par les Romains. Depuis l’empire de Rome règne toujours : à travers son Église et son Vatican idéologique !
La France, ou plutôt la Gaule, était un ensemble de PAYS, tous reliés entre eux par la spiritualité ou sagesse des Druides. En un sens on peu dire que les Druides sont l’État. État étant un mot prenant forme au début de l’époque de la Renaissance où les trois pouvoirs : spirituel, politique et économique se transforment en Clergé, Noblesse et Tiers État (paysans, classe moyenne ou bourgeoisie), on parlait alors de « trois états », comme si « état » était synonyme de pouvoir.
Les Gaulois ont tenté de résister à l’empire romain, aujourd’hui la France (ce qu’il en reste) essaye de résister à l’empire USionistan. Chaque fois que la France a essayé de devenir impériale (Napoléon 1er et plus tard le colonialisme) ça s’est retourné contre elle et elle s’en trouva sur les genoux. Après Napoléon 1er c’est la fin de la France et de ses idées rayonnantes sur le reste du monde. Le colonialisme a engendré les problèmes d’immigration et d’intégration, avec le problème des « droits de l’homme » et son « universalisme » en faisant une religion de plus, etc.

Les Gaulois n’ont jamais cherchés à écraser les autres peuples, ce qui n’est pas le cas des anglo-saxons d’hier et d’aujourd’hui, et bien-sûr naguère des Romains.
Les Pagans ont été dévalorisés par le christianisme qui en fit le paganisme, comme aujourd’hui un certain courant politique manipulateur associe le nationalisme au fascisme !
Les Pagans et leurs Pays ont aussi été associé à des baronnies ou domaines seigneuriales autonomes, mais en luttes avec l’État centralisateur représenté par un roi. C’était donc le début de l’étatisme ou petite mondialisation à l’intérieur d’une grande surface géographique. Les baronnies ou domaines seigneuriales ont dégénérés quand il n’y avait plus le lien de la spiritualité que représentait les Druides chez les Gaulois. Le catholicisme ne maintenait pas un accord sérieux entre les différents domaines seigneuriaux. Le roi a lui tout seul a essayé de remplacer le lien spirituel que représentait les Druides.

Comme nombre de personnes, je considère l’imposition des droits de l’homme (et du citoyen ou habitant des cités), mouture de 1789 jusqu’à celle de 1948, comme une dictature imposant son opinion à l’ensemble, comme la fameuse « raison » du siècle des lumières. Quand on se prétend « universel » (de l’ordre de Dieu) comme maintenant, c’est déjà une religion déguisée, en matérialisme ! Une religion à l’envers, donc satanique. Le mondialisme judéo-messianique et évolutionniste se voudrait « universel » (de l’ordre du divin), donc comme une religion genre « république universelle » de cette franc-maçonnerie spéculative sortie à Londres en 1717 ; une religion à l’envers, comme le socialisme ou communisme. La France rayonna par ses idées, son « esprit français », ses idées autres que celles des philosophistes ou perruques poudrées du 18è siècle, par exemple la langue française était primordiale dans la Russie des Tsars. Aujourd’hui la France est noyée dans la même soupe pour tous ou universalisme aseptisé. La France est noyée dans l’Union européenne, et il devient mal vu de se déclarer français !

Bien plus et en résumé : La France, le monde en général, un peu moins l’Orient, est noyé dans le matérialisme qui domina dans le déterminisme ou fixisme idéologique de tout le 19è et début du 20è siècle. Pour encore beaucoup de chercheurs actuels, leur laïcité en religion ne tient compte que du matérialisme : C’EST OPINION ou UNE CROYANCE qui nous donna le marxisme et le socialisme : l’opinion prend le masque de l’universel en renversant les rôles : ce sont les accidents du spatio-temporel qui engendrent les essences ; et cela tient en un mot : MESURER (Big Brother qui veut tout contrôler). Pour les socialistes et tous matérialistes la matière constitue la seule « réalité » ! Et le mental ou ce qu’ils appellent la conscience n’est rien d’autre que de l’activité électrochimique du cerveau. Alors comme le matérialiste veut tout mesurer : SAVOIR EST CONFONDU AVEC POUVOIR : POUR-VOIR, ou MESURER. Le matérialiste veut tout voir, tout contrôler puisqu’il se dit « libre » (ou en démocratie libéré de l’emprise de l’Église). La nouvelle Église est non seulement la laïcité, mais aussi l’opinion (que certains nomment encore « science »). Une opinion en forme de religion dont les chapelles, avec son clergé scientifique, sont : les universités, les académies, les sociétés savantes, etc. Le clergé scientifique s’est maintenant mondialisé : même soupe ou dogme pour tous.

Donc le Nouvel Ordre Mondial judéo-messianique veut détruire les nations (sauf évidemment Israël) qui empêchent leur mondialisme, destruction par tous moyens : en période de paix ça peut être par exemple le régionalisme (casser les nations par l’apologie des régions), on le voit avec le séparatisme basque, en Italie avec la ligue lombarde ; ensuite pour détruire les nations viennent les religions dont il faut casser les liens, donc pratiquer le métissage (le United Colors of Benetton) et l’immigration pour faire se confronter sur le même territoire des religions différentes, ce qui renforce encore plus la tyrannie de l’opinion ! Cette immigration forcée a été voulu par nos derniers présidents de la république, surtout François Mitterrand, suite à la décolonisation et au manque de main d’œuvre pour les travaux pénibles physiquement.

Le socialisme, le mondialisme issu du monde gréco-romain et judéo-messianique (et maçonnique) se veut communion entre tous les êtres mais en devient tyrannie et esclavage, puis le respect de la différence genre « Touche pas à mon pote » ou « mariage pour tous » devient indifférence ou puanteur moraliste genre « plus jamais ça » et autres égalitarismes. Seules les différences reconnues et acceptées formeront l’unité. Cela commence par : « Tant que la phobie de la bactérie, du virus, de « l’autre » n’est pas dépassée, on est dans des temps guerriers. Il faut passer à l’étape suivante, celle du dialogue avec le vivant, celle où le patient est véritablement sujet ». (Entretien avec Joël Sternheimer) Sujet ou "Je suis CE JE SUIS".

Le Nouvel Ordre Mondial veut détruire toutes les nations sauf Israël, qui avec l’habitude des Yahvistes SE CACHENT : se rappeler cette phrase de l’ancien premier ministre du royaume de Malaisie, Mahathir ibn Mohamad : « Les Juifs gouvernent le monde par procuration. Ils obtiennent des autres qu’ils se battent et meurent pour eux ». Donc tous n’étaient pas atteints... Ce sont ceux de Wall Street qui gouvernent le monde, indirectement ou par procuration de manipulation d’opinion : celle de la RÉDEMPTION ou MESSIANISME.

La destruction des nations voulue par le Nouvel Ordre Mondial gréco-judéo-messianique se résume à la destruction de l’actuelle civilisation en ajoutant de l’huile sur le feu : matérialisme à la puissance infinie, et royaume du Dieu juif sur Terre : RÈGNE DU SAINT FRIC (triomphe de l’usure, de l’inversion ou satanisme, du virtuel et du faux).
Rappel : le Vrai Vatican se situe à la City de Londres, avec sa chapelle principale à Wall Street. Ce Vrai Vatican étant parasitaire et despotique car avec unique but de PROFIT. C’est ce parasitisme de la City qui détruit tout ; la finance à profit détruit tout, y compris les nations. L’origine du cancer du monde se situe depuis plusieurs siècles maintenant dans la City de Londres, il métastase ses propres organes financiers tant l’argent est devenu complètement virtuel et n’a plus rien à voir avec sa fonction originel de faciliter les achats de tous les jours et notamment la nourriture.
La voilà la destruction, je remets ci-dessous le parfait résumé donné par Grasset d’Orcet, dans : Œuvres décryptées.

« Je nommerai « judaïsme » le résultat de l’émancipation de l’élément sémite par le COMMERCE, qui avait fait prédominer l’élément bourgeois sur les classes militaires et sacerdotales. Par rapport au « mosaïsme » [de Moïse], le « judaïsme » est donc un véritable protestantisme, c’est-à-dire le patois d’une langue qui avait cessé d’être comprise. Les tribus du Nord, qui étaient toutes d’origine hétéenne, avaient conservé une partie de l’ancienne foi ; et cette foi reparut avec le Dieu trinitaire du christianisme, auquel il faut adjoindre la Vierge mère, qui fait le quatrième terme de l’ancien Dieu carré de Moïse et de Salomon, tel que l’adore le catholicisme moderne, c’est-à-dire en quatre personnes.
Les Juifs revinrent de Babylone ce qu’ils sont toujours restés depuis, usuriers et marchands ; ils rapportèrent le diable au fond de leur coffre, et depuis le diable est devenu le Dieu de toutes les classes marchandes. De tout temps et en tous pays, le marchand est un demi-savant, pourvu de ce que nous nommes « l’instruction primaire », dont il s’exagère infiniment la portée. Il en résulte, ainsi que le fait remarquer Diotime, qu’il nie tout ce qu’il ne peut comprendre. En politique il lui faut un gouvernement fort qui fasse marcher les affaires, et en religion un Dieu fort qui justifie le gouvernement de ses rêves, en esthétique un art qui lui donne sa propre ressemblance, ni plus ni moins, car le marchand se trouve toujours beau et son idéal ne va pas au-delà de son incomparable beauté. Joignez-y quelques gravelures pour le mettre en joie et vous aurez l’art romain, l’art d’aujourd’hui [fin du 19è siècle, mais ce n’est guère mieux de nos jours], celui de toutes les époques où règnent les classes marchandes, César [l’empire], la maréchaussée et la « cocotte » [pute et valorisation du corps]. Le bourgeois aime l’argent et la luxure, il redoute la mort et la gendarmerie, qu’il incarne dans le même personnage, le « diable », écrit Grasset d’Orcet. Il est un fait que le bourgeois est fait pour être volé, et pour voler ! C’est pourquoi le 19è siècle et le début du 20è est celui des bagnes pour enfants et adultes.


Dans le cloaque de la république universelle et maçonnique règne le Yahvé en policier avec son Méphistophélès en geôlier de Dieu du commerce (la possession), ce qui fait bien deux Dieux pour les yahvistes, et les protestants.
Méphistophélès : en grec, de méphistos (infecte) et ôphélès (utile, pratique).
Le mondialisme et son libéralisme ce sera prochainement la guerre de tous contre tous : une « démocratie » ou liberté du chacun pour soi et du « pousse-toi de là que je m’y mette ! » (compétition). Une guerre de tous contre tous dans laquelle les humains se cogneront les uns aux autres et se rassasieront les uns des autres, mais en restant plus que jamais irréductiblement seuls.
Ce libéralisme qui nous a donné l’existentialisme à la Jean-Paul Sartre, cette pensée soi-disant libertaire donna ensuite les événements de mai 1968 et l’éviction du général De Gaulle, minie révolution où il fallait cracher sur toutes les lois genre : « Il est interdit d’interdire », soit un matérialisme ultra-violent : aucun frein à la logique du marché et du business et marchandisation de tout : « Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe de s’implanter où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales ». (Percy Barnevik, PDG d’ABB, 1995).

IMPORTANT :
notre civilisation s’inscrivant dans l’évolutionnisme ou géométrie de la ligne droite entre point A et point B, est bien dans la symbolique de Prométhée qui déroba à Zeus des semences de feu, autre symbole de Zeus et de l’esprit, pour tenter de les ramener sur Terre. Cela nous donna les « lumières » du siècle du même nom et sa « raison » en forme de religion de l’homme, dont par exemple est directement issue l’existentialisme et le libéralisme marchand. Prométhée est typique de la carotte qui projette, qui promet le Demain On Rase Gratis (DORG). Prométhée c’est le mental prévoyant, PROFITEUR, donc totalement en dehors de l’Instant. Prométhée c’est le Calife qui veut être à la place du Calife (ou de Dieu). Prométhée est donc synonyme de pouvoir et d’ego. De pouvoir dans le sens de voyeur, celui qui veut tout savoir, tout voir, comme une possession : l’objet dans le sens de « objectif ». Être objectif est une forme de possession perverse.
OBJECTIF : de 1642, du latin objectum : objet, donc qui a rapport à un objet donné, ce qui suppose l’utilisation des seuls cinq sens dont l’humain dispose. Objectif se définit comme une opinion, ainsi il n’y a pas de différence entre objectif et subjectif. Les deux sont opinions. Il n’y a pas d’état neutre dans le spatio-temporel ou monde des accidents. Être objectif se ramène au déterminisme ou fixisme de ceux qui veulent tout mesurer pour se rassurer ou consolider leur opinion, leur croyance. Ces êtres « objectifs » qui veulent tout prévoir, même la « fin des temps » ; qui font la supposition que tout est déterminé par des « lois mathématiques » genre Grand Architecte De L’Univers (GADLU).
Ces fixtes grands inquisiteurs et malades du compas-équerre, genre Lord Kelvin qui aurait énoncé : « Il n’y a plus rien à découvrir en physique aujourd’hui. Il ne nous reste qu’à effectuer des mesures de plus en plus précises ». Encore l’évolutionnisme poussé jusqu’à la bêtise... de la thermodynamique.
 
 

Dernière mise à jour : 11-09-2013 01:31

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