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Passer l’éponge sur Adam et sa Chute Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-10-2013 23:09

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Passer l’éponge sur Adam et sa Chute
 
ARDOISE : EFFACER LA DETTE
avec l'éponge
 
 
Autant une Pierre est dure, autant une Éponge est molle et douce. Pourtant elles STOCKENT toutes les deux dans leurs Mailles. De nos jours on parle même de « Mémoire de l’Eau ».
 
 
ÉPONGE - ESPONGE - SPONGE : volontaire, libre. Du latin sponga, spongia. Substance légère et poreuse qui absorbe des liquides et peut les rejeter quand on presse dessus. Esponce : abandon. Espondre : expliquer, interpréter pour désamorcer.
Éponge ou BOIRE : ib en gaulois : buvez(-en) : ibetis, ibetis uciu andecari biiete (buvez-en et soyez très aimables). Remonte au verbe po (boire), on dit bien maintenant « prendre un pot », un « pot de vin ». Autre interprétation en gaulois : ibetis (=ibitis) (h)uc... andecari bibete (=bibite) : « vous irez ici, très cher, buvez », avec prédominance du latin (Réf. Dictionnaire Français-Gaulois, de Jean-Paul Savignac).
 
L’éponge ressemble à la Pierre Philosophale : toutes deux ABSORBENT, elles « enregistrent » dans leurs Mailles (petits Points Focaux, comme le Maillet, le Mail ou Marteau, d’ailleurs le mot « mail » en anglais veut dire expédier, envoyer le courrier ; ce qui rejoint la ROUE : roto en gaulois, la course de l’objet rond comme la boule de bouse que pousse le Scarabée ; et du CHAR : reth, roth...). La Pierre Philosophale « absorbe le temps » et ramène tout ce qu’elle touche à son point d’origine, ou de pureté. Éponge et Pierre Philosophale sont une sorte d’ACCUMULATEUR dans les deux sens : absorbe et rend ; et pour la Pierre ça se passe à très grande vitesse ou vibration, et en PERMANENCE (sans se décharger).

Par exemple l’antique Acupuncture « absorbe » des mauvais courants fluidiques, ou plutôt les détourne, les corrige. Les mégalithes et autres Dolmens et Pyramides sont des DIODES, surtout de gros Cristaux, ils sont des aiguilles d’acupuncture sur la Terre selon un maillage précis. La Terre comporte des méridiens comme ceux qui parcourent le corps humain. Sur Terre les réseaux de maillage sont à la fois naturels et créés par l’humain, mais aujourd’hui avec la folie du bétonnage des sols la Terre est malade, ce qui irradie dans le Cosmos tout entier et « affole » nos frères de l’Espace qui ne connaissent pas le binaire bien-mal...
La Pierre Philosophale « passe l’éponge » sur l’adamisme des Yahvistes. Comme elle « passe l’éponge » sur toutes maladies : elle les « absorbe ». Elle ramène à l’Instant zéro : une personne atteinte mortellement par une balle d’arme à feu se voit ramené à l’Instant où elle n’était pas atteinte par cette balle. On peut comparer la Pierre Philosophale, l’Éponge, à une mini machine à voyager dans le temps, puisque le mort touché par la balle de l’arme à feu revient AVANT qu’il soit touché, alors il n’est pas étonnant que les Adeptes ou Alchimistes écrivent souvent que la Médecine universelle de la Pierre ramène l’Adepte à son âge le plus mûr, là où il est en pleine force de tous ses moyens, et les Alchimistes décrivent ceux qui prennent cette médecine, qu’ils ont des cheveux redevenus noirs, si tel était leur état originel.

La Chute est très bien décrite dans ce passage : Romain 8, 19-22 : « C’est au désordre, en effet, que fut assujettie la Création, non de son plein gré, mais à cause de celui qui l’y a assujettie, avec toutefois l’espoir que la Création elle aussi serait libérée de l’esclavage de la corruption pour participer à la liberté des enfants de Dieu. Car, nous le savons, la Création tout entière gémit et connaît les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce jour ».
La Pierre Philosophale ou l’Éponge absorbe cette Chute, elle absorbe cette énergie négative nommée ci-dessus « esclavage de la corruption ». Et cet esclavage c’est LE TEMPS, cette Chronologie tueuse, cette IDÉATION ou espace entre deux points, entre deux synapses. Donc cet esclavage c’est l’OPINION qui fonctionne uniquement sur l’ego ou le mental. Et l’être humain est le premier responsable de sa Chute. Il a perverti l’ordre trinitaire : les trois parts trinitaires se mélangent, l’une ou l’autre prétend à la suprématie sur les deux autres. On a le désordre dans les trois parts de l’âme : Sensibilité, Intellect, Volonté.
 
 
 

La Chute c’est la vision de la thermodynamique et celle de l’évolutionnisme ou géométrie euclidienne de la ligne droite, avec le célèbre dilemme de la physique en contradiction : onde ou corpuscule ?
Jean Coulonval explique dans : Synthèse et Temps Nouveaux, que l’Espace-Temps-Mouvement qui est une sorte de « pré-matière » engendre la Matière. Il est la première figure fermée, le CYCLE. Si le cycle tourne autour de son axe, il engendre la sphère vide, une surface sphérique sans réalité euclidienne, une pure abstraction pour nos cinq sens, ou vision euclidienne. Coulonval la nomme « Longueur », par analogie avec la première dimension euclidienne, la ligne droite.
Si cette sphère est plénifiée intérieurement, la sphère, de potentielle, devient réelle, sans que l’on puisse lui assigner un volume euclidien. Cette sphère Coulonval l’appelle « Largeur », par analogie avec la surface plane engendrée par la translation de la ligne droite. Si cette sphère plénifiée projette son être à l’extérieur, elle fait des petits qui, en concrétisant des points spatiaux, réalisent l’espace tel que le perçoivent nos sens physiques, notre existentiel. Coulonval l’appelle « Hauteur ». C’est la pluralité des points spatiaux concrétisés à partir de l’énergie de la pré-matière (Espace-Temps-Mouvement) qui donne réalité à la matière euclidienne, mais il n’existe pas à proprement parler un « plus petit grain de matière » qui ait son être en soi, qui puisse être conçu seul. Si petit qu’on le conçoive en tant que réalité euclidienne, il reste une quantité, indéfiniment divisible, à laquelle il est arbitraire d’assigner une limite.

Coulonval ajoute que le temps et l’espace ne sont pas des contenants de la matière (dans le cas de l’involution), le mouvement n’est pas une propriété, mais ils sont des constituants, trois dimensions relatives l’une à l’autre comme celle du parallélépipède. Ainsi nous avons de la peine à imaginer que la matière n’est pas née dans un temps et un espace qui lui préexistent, comme des récipients. « Alors dire que la Terre, le Cosmos existent depuis tant années ou même depuis un temps infini - qui reste une quantité (ce n’est pas parce qu’on ne peut pas assigner un terme à une quantité que ce n’est pas une quantité) - cela n’a aucun sens. De même, dire que l’Univers en sa globalité à un rayon de X années-lumière, ou dire que l’Univers est infini, cela n’a plus aucun sens. Il serait plus juste de parler d’indéfini, quantité à laquelle on ne peut assigner un terme, et réserver le terme « infini » pour Dieu seul, le seul infini concevable.
Il serait bon aussi de réserver le terme « universel » à la globalité de l’existant inclus dans le moule des neufs termes [schéma ci-dessus], qu’il soit connu effectivement ou non, et d’appeler « général » ce qui est dénombrable. par exemple, je parlerais de suffrage général et non pas universel. Ces confusions de vocabulaire jettent le trouble dans l’esprit de ceux qui en sont réduits à imaginer l’oiseau à la convenance du nid (1). L’hypothèse de l’abbé Lemaître, d’un univers cosmique en expansion dans un espace infini (!) est la plus grosse bourde qui ait jamais été proférée », écrit avec pertinence Jean Coulonval.

Une Éponge Pierre Philosophale comme une self d’Accord, un feu humide qui ne brûle point. Par sa Médecine « on échauffe les choses froides, on refroidit les chaudes, on humecte les sèches, on sèche les humides, on rougit les blanches, on blanchit les rouges, on amolit les dures, on durcit les molles, on fond les congelées, on congèles les fondues, on murit les crues, on réincrude les cuites, on adoucit les aigres, on aigrit les douces, on nettoie les sales, on salit les propres, on donne vie aux mortes, on ôte la vie aux vivantes, on augmentent les petites, on rapetisse les grandes, on épaissit les subtiles, on subtilise les épaisses, on rend les douces salées, et les amères douces ; et enfin, on rend volatil ce qui est fixe, et le fixe volatil... » écrit un peu naïvement Le Sancelrien Tourangeau dans : Clef du Grand Œuvre.

Le phénomène d’éponge ou d’absorption d’énergie, positive ou négative, de la Pierre fait qu’elle RAMÈNE DANS L’INSTANT ou  RÉÉQUILIBRE : on voit alors comme dans l’Aleph : la Stargate, le Point Focal ou se trouve sans se confondre tous les « lieux » de l’Univers, vus sous tous les angles, soit comme un « Oiseau » qui est TOUS LES Oiseaux. Le prophète juif Ézéchiel parle d’ailleurs d’un Ange à quatre visages qui se dirige en même temps vers l’Orient et l’Occident, le Nord et le Sud ; tétramorphe que l’on retrouve au sommet de la Tour Saint Jacques à Paris : Taureau à figure humaine ; le Nirgal ou lion à face humaine ; l’Oustour ou Sphinx-homme ; le Nathga à tête d’aigle (2). Les mots/maux ne peuvent décrire un Aleph.



Notes.
1. « Le sens est l’oiseau, les mots sont le nid », comme dit Rûmî cité par Jean Coulonval.

2. Sur le haut de la Tour Saint Jacques on trouve : quatre génies protecteurs symbolisant le sphinx. En 1793 les statues représentaient le lion ailé, le taureau, l’homme-ange, l’aigle et Saint Jacques. Ces statues ont été détruites. Au 19è siècle, les animaux refaits ne sont plus à la même place :
- Bœuf ailé (Sud-Est), avant c’était l’ange ou Saint.
- Lion ailé (Nord-Est), avant c’était l’aigle ailé.
- L’ange (Sud-Ouest), avant c’était le lion ailé.
- L’aigle ailé (Nord-Ouest), avant c’était le bœuf ailé.
En Égypte ancienne nous avons : l’Aigle portant un harpon ; le Lion portant un couteau ; le Serpent portant un poignard ; le Taureau portant aussi un couteau. Ils furent réparties : Lions au Nord, Serpents à l’Est, Rapaces au Sud, Taureaux à l’Ouest.
Bref, l’Est est la direction des vivants, et l’Ouest celle des morts : Occident vient de Occire : tuer... Et l’empire judéo-anglo-saxon s’y emploie... L’Ouest est le pays du soir, des brumes, de l’au-delà, il est de couleur ROUGE, donc reflétant le PASSÉ ; l’Est est le Blanc de l’Instant mâtiné du Bleu du futur. La Croix marquant le Point Focal indique la TOTALITÉ, l’ALEPH.


[En haut de page : partie d’une planche d’Éponges calcaires]
 
 

Dernière mise à jour : 08-10-2013 02:00

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