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Religion du Salut mais surtout de la DETTE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-10-2013 19:56

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Religion du Salut mais surtout de la DETTE
Religion du RACHAT... des péchés
Religion de l’ESCLAVAGE ou
travailler à la sueur de son front,
soit dans la thermodynamique


RELIGIONS DU SALUT : FAIS CE QUE DOIS, donc la DETTE,
sans quoi pour ce système le lien social ne se fait pas,
ainsi DETTE = DEVOIR, ce que la république maçonnique nomme « valeur ».

L’ÉGLISE DE ROME et sa religion du SALUT ET DE LA CITY : LEUR DIEU :
LEUR DEVOIR, LEUR DETTE. La religion de l’UTILE et du CONFORT.

Notre Créateur n’est pas Dieu mais le Fric !
Nous lui devons soumission !
Nous devons soumission à Yahvé-Méphistophélès (le crasseux et l’utile)



La Dette est donc essentiellement politico-religieuse,
avec obsession de la vitesse et de la croissance
et de la compétition :
« le temps c’est de l’argent ».
 
 
DETTE : DEVOIR, du latin debita, du latin populaire debere : devoir ; et depuis bien avant le maçon Jules Ferry les enfants font leurs devoirs : ils payent leurs dettes aux profs déjà avant d’être de futurs esclaves à l’âge adulte. DEVOIR est proche de DÉVOTION, dans les deux cas ON DOIT.
EMPRUNTER c’est DEVOIR : on rembourse un emprunt, ON DOIT (racheter ses péchés par son esclavage à la sueur de son front). La PREUVE est du même thème et la « science » actuelle en demande constamment. PUEPLOIEMENT : signification, publication ; du verbe Pueploier : publier, dénoncer, de Populatus. Un PROUVOIRE ou PROVOIRE est un prêtre. PROUVENDE sont les provisions, comme les preuves (PROUVANCHES)...
La DEVISE (monnaie) est aussi un truc d’esclaves, celle du JUGE qui juge les voleurs. Par contre DÉVOYER est se réjouir, écarter la tristesse, donc dévier de l’ordre reçu ou pensée dominante ou autorité dictatoriale.
DEBIT est un impôt, toute espèce de redevance. DEAUBLAGE est une redevance en blé ; DÉBLAVER est moissonner un champ, couper les blés. (Réf. Glossaire de Du Cange).
En résumé, DEVOIR ou la DETTE est totalement de la dictature, on impose à l’ensemble : devoir de ceci, devoir de cela... C’EST UNE RELIGION reposant sur la croyance : le CRÉDIT : CROIRE ; et user de son crédit c’est être atteint du cancer du pouvoir.
Dans notre civilisation absolument tout est à revoir de fond en comble.
 
SALUT - SALUYT : nom d’une monnaie. Comme si la monnaie était le « salut du monde » !
SALVANCE : sauvegarde, protection.
SALVETÉ : bourg, village, canton, juridiction (bref, lieu où on pratique le commerce).
(réf. Glossaire de Du Cange)
Salut vient de Sel et Salaire, et Solde, honoraire, rémunération, gage, etc., la liste est longue. Le Sel ou la ration du soldat.
SALÉ - SALINE : sali, salia en gaulois ; saleno, Maro-saleno devient Marsal (Moselle, Marsallo à l’époque mérovingienne, de maro (grand) et de saleno (dérivé de sel). (Réf. Dictionnaire Français-Gaulois, de Jean-Paul Savignac).
Depuis les 10.000 ans de l’Agriculture nous avons tous les mots tournant autour du BLÉ et autres céréales. Dans le même thème du Blé nous avons le FOIN, soit l’OPINION : le SAN, d’où SANAIL : lieu où l’on serre le foin, et sanic : menu foin ; d’où découle SENECIA : sentiment, opinion ; on dit bien « faire du foin » ou faire du scandale par son opinion, protester. Le ROUGE du SANG n’est pas loin.
Dans le même thème nous avons SANLER : penser, croire ; qui pourra donner SIMILARE.
Chanson des Saxons : « Qant Karles li cria : Saisne, que panses-tu ? Cuide-me-tu sorvaincre ? Tu as le san perdu » (Gloss. de Du Cange).
SANCHEZ est une monnaie du Royaume de Navarre.
SANCTUAIRE est du même thème : une banque, une bourse sont nos sanctuaires modernes, bien plus que les cathédrales de l’Église de Rome, et des sanctuaire bancaires bien souvent en forme de phallus. On parle aussi de SANTUAILLES : reliques et reliquaires, qui peut donner VICTUAILLES (pour l’esprit...)
SANE est un synode, une assemblée ecclésiastique. On est toujours dans le thème du FRIC, et SANG n’est point loin !
Dans le même thème nous avons SANLER : sembler, penser, croire ; et SANNEMENT (proche du mot « sainement » moderne) : santé, guérison ; qui donnera : SANITAS pour sanitaire.
Chez les Gaulois, SACRÉ/MAUDIT portaient le même nom : SACRO, ce qui indique clairement l’ambiguité du « bien-mal ».
Par contre, être sain (saint), en bonne santé se dit en gaulois IACCOS, du breton yac’h : bien portant, en grec akos (remède).
SAINT en gaulois : caddos ?
On a encore le mot SAPIENCE : science, connaissance, sagesse, espérance : SAPIR c’est savoir, connaître. UISSU : science en gaulois ; et SAVOIR : uid-, uidi-, uissu-, Uidius ; Uisuis... dérivés de noms de Druides ; en sanskrit : véda (je sais)...


LE FRIC EST BIEN DEVENU UNE RELIGION, LA RELIGION UNIVERSELLE.

Monsieur Vincent Peillon, votre laïcité franc-maçonnique ÇA N’EXISTE PAS, puisque avec vos Yahvistes franc-maçonniques et depuis près de 5000 ans maintenant notre religion est celle du SALUT ou RACHAT des péchés, donc de la DETTE sur laquelle repose toute notre civilisation.
Dans une précédente page je parlais d’ARDOISE à EFFACER avec une ÉPONGE, comme pour effacer la Chute ou Adamisme. La dette EST la composante de cette Chute, il suffit de relire ce passage de Romain 8, 19-22 : « C’est au désordre, en effet, que fut assujettie la Création, non de son plein gré, mais à cause de celui qui l’y a assujettie, avec toutefois l’espoir que la Création elle aussi serait libérée de l’esclavage de la corruption pour participer à la liberté des enfants de Dieu. Car, nous le savons, la Création tout entière gémit et connaît les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce jour ».

Je répète encore, et le répéterais souvent : LA DETTE C’EST DE LA DICTATURE PURE, la domination d’un petit nombre d’humains sur un grand nombre d’humains, donc la démocratie que nous vendent les judéo-anglo-saxons et protestants de la City de Londres ce n’est que MENSONGE, MENSONGE, MENSONGE.
L’histoire et l’actuelle franc-maçonnerie spéculative tentent de faire passer l’abomination et la violence de la Dette pour de la morale, genre imbécilité comme « qui paye ses dettes s’enrichit », comme si c’était un honneur, une bénédiction même !!!
Bien-sûr depuis la nuit des temps les humains s’échangent des objets et des services, ils font du TROC. La dette n’existait pas, aucun besoin « d’éponger la dette ».
Avec l’arrivée des Babyloniens et leur maladie de compter il y a plus de 5000 ans s’installe le taux d’intérêt, la dette devient le signe de l’intériorité matérielle et morale des débiteurs à l’égard des créanciers.

Avec l’adamisme des Yahvistes, l’être humain naît endetté, sauf évidemment le « peuple élu » puisqu’il est élu par son Yahvé ! Ainsi le peuple non élu passe son temps en esclavage et tout au long de sa vie à PAYER SES DETTES (au peuple élu notamment, et encore plus depuis que la pleurniche internationale fait payer sa Shoah).
Et la fameuse « fin des temps » des Yahvistes n’est autre qu’un RÉGLEMENT DES COMPTES, à la sortie, à la fin des temps. C’est pourquoi les religions du Salut parlent de « rédemption », de « rachat » ; aussi on a inventé un Jésus mourant sur une croix pour « racheter les péchés » des humains. Ainsi avec un tel ego collectif dénaturé, il n’est plus étonnant que la majorité des Occidentaux d’aujourd’hui estiment que les Grecs actuels sont les premiers responsables de leur malheur économique.

Le CRÉANCIER c’est le peuple élu.
Le DÉBITEUR ce sont les Goy ou non Juifs.
Ainsi le Créancier peut agir comme il veut envers le Débiteur, et jusqu’à ce que mort s’en suive : on emprisonne d’abord, on peut même laisser mourir de faim comme autrefois dans les prisons ; on peut même saisir la maison et tous les biens et même saisir la femme et les enfants, Staline a procédé de la sorte pour « punir » ses opposants politiques. La dette est synonyme d’esclavage, et cela depuis plus de 5000 ans. Depuis ce temps le binaire yahviste fonctionne parfaitement entre winners et losers ou entre possédants et possédés. L’image de la dette et de l’usure étant si mauvaise, que les Juifs usuriers étaient cantonné en marge de la société.

Vers le 19è siècle avant notre ère, les Babyloniens se rendant compte que la dette déclenche des conflits de classes, ils effacent les ardoises pour éviter les révoltes et tout de même continuer à percevoir les impôts, on n’est pas matérialiste ni sadique pour rien !!!
Moïse institua même l’abandon des créances tous les sept ans, ce qui rétablit l’égalité entre membres du peuple élu, conformément au Yahvé : « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’a sorti de la maison d’esclavage en Égypte ».
À Athènes 500 ans avant notre ère, pour éviter la révolution, le législateur Solon décrète la remise de la dette et l’interdiction de l’asservissement. Ainsi chaque citoyen ou habitant de la cité d’Athènes a la possibilité d’exercer le pouvoir (démocratie). Avec notre moderne démocratie et depuis le libéralisme institué en 1789, c’est le célèbre « Enrichissez-vous ! », chacun peut devenir rentier, chaque esclave peut tâter des fragments de profits créés par son propre esclavage ! Les pauvres deviennent riches (en théorie) grâce à 1789 et à son égalité franc-maçonnique.


L’Église de Rome et les Usuriers juifs et le confort.

La religion universelle depuis les Babyloniens repose sur le CREDO (credo : ‘je crois’ et dot), et les banques étaient appelées autrefois « Marchand de Confiance », on leur porte confiance, on leur porte CREDOT-CRÉDIT. Dans la même famille se trouve CRÉDULE : du latin credere : croire, avoir confiance, être crédule.
CREABLE : croyable, digne de foi.
CREANCE : crédit.
CREANCÉ : rançonné.
CREANCER : consentir.
CREANT : promesse, garantie, cautionnement.
CREANTE : consentement, agrément.
CRÉANTEMENT : obligation, contrat.
CREANTER : promettre, garantir, cautionner.
CRÉDITEUR : créancier.
CRÉER : sorte de vaisseaux de guerre.
CREISSANCE (croissance), CREISTRE : accroissement, accroître, augmenter.
(Réf. Glossaire de Du Cange).

Les banques sont nos nouvelles Églises, ou plutôt les SYNAGOGUES DU DIABLE. Leur Vatican étant situé à la City de Londres.
« Si vous désirez être esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laisser les banques créer de l’argent ». (Josiah Stamp, 1880-1941, Gouverneur de la Banque d’Angleterre, 1920).
La religion véritablement universelle, car le ZÉRO était largement employé par les Babyloniens pour signifier l’absence d’unités sexagésimales d’un certain rang.
Ce sont eux qui ont utilisé pour la première fois la règle numérale de position. Le système abstrait des savants mésopotamiens, forgé à partir de l’ancienne numérotation sexagésimale sumérienne, est semblable à notre numérotation actuelle, sauf pour la nature de la base et la formation des chiffres.
Cela fait penser au CALCUL, CAILLOU, JETON, PION !... Et Chaux, Calcaire. Les Grecs et les Romains apprenaient à leurs enfants à compter au moyen de cailloux, de boules, de pions, ainsi le calcul en est venu a désigner les quatre opérations arithmétiques élémentaires. (Pour des détails sur l’invention des chiffres, voir l’extraordinaire Histoire universelle des chiffres, en deux volumes, de Georges Ifrah, éditions Robert Laffont).


Mais au moins les Cailloux sont du concret, alors que l’argent C’EST DU VENT : un bout de papier nommé « acte de prêt » que vous signez se trouve entre les mains de votre banquier et se transforme en monnaie... Les « spécialistes » disent que les banques créent de la monnaie en « monétisant », en transmutant en argent, des actifs non monétaires. L’Eau est changée en Vin !
L’ARGENT C’EST DU VENT, de L’ESCROQUERIE : il est totalement dématérialisé sur le plan mondial ; il n’y a aucun lien avec un étalon matériel quelconque. Il est créé par les banques commerciales, à partir de rien, « ex nihilo », par le biais de l’emprunt : LA DETTE, LE DEVOIR.
Depuis 1971 (bons du trésor de la FED); aucune monnaie sur terre n’est relié à une quelconque équivalence matérielle. L’argent n’est plus, comme Dieu, qu’une virtualité qui n’a d’autre valeur que la CROYANCE, la CONFIANCE qu’on lui accorde, répondant à la seule logique de l’offre et de la demande, comme les brebis pénétrant dans leur synagogue ou leur église.
L’argent ainsi émis par la dette constitue la masse monétaire de l’argent en circulation, et il n’existe qu’entre le moment où il est emprunté et celui où il est remboursé. Argent dette, car si toutes les dettes du monde étaient remboursée, il n’existerait plus un seul centime sur cette Terre !

Décatati décatata fouchtra
Piou piou piou la canne à papa
Aimes-tu l’or, l’argent ou le platine ?
L’argent
Va-t’en !
L’or
Sors !
Le platine
Débine.
(Comptine de l’Orléanais)

Je remet ici cet extrait très parlant d’un conte russe, d’après un recueil de contes populaires russes d’Afanassiev - Conte : Les deux chances - Index Afanassiev : 304/172 - Index Aarne-Thompson : 735 + 735 A.
Le pauvre arrive à la ville avec sa femme et ses gosses, il loue un appartement et se met à commercer : il va à la foire, vend la vieille robe de sa femme un rouble ; avec cet argent, il en achète une neuve et la revend deux roubles. De cette façon, revendant tout ce qu’il achetait le double de son prix, il s’enrichit très rapidement et se fit négociant. Son frère cadet entendit parler de la chose, le vint voir et questionna :
«  Dis-moi comment tu as fait pour de miséreux devenir richard ?
...
(Traduction de Lise Gruel-Apert).
Donc le commerce est basé sur LE VOL.
L’économie depuis plus de 2000 ans est mensongère, elle brandit le rêve, notamment autrefois avec les faux alchimistes qui voulaient transmuter du Plomb en Or métal, POUR MIEUX DUPER, POUR MIEUX HYPNOTISER. Tant que l’économie restera de faire de l’argent pour de l’argent (rentabilité uniquement financière), elle sera un formidable attrape-couillons comme l’est déjà la démocratie et son libéralisme.
En d’autres mots/maux : tant que l’économie mondiale ne sera qu’un prétexte « à faire du fric », tant que le profit ne considérera pas le travail et les produits de la Nature comme richesse principale, tant que l’argent sera une fin et non un moyen, la vie sur cette Terre restera un ENFER avec les violences et les guerres y attenant. Et ça fait plus de 5000 ans que ça dure !

La démocratie moderne c’est EXPLOITEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES, soit la LOI DE LA JUNGLE au profit des plus riches (l’élite ou peuple élu) et au détriment des plus pauvres (les Goy ou non élu). Voilà un des résultats du siècle des « lumières » et de 1789 et de son libéralisme !!!

[En haut de page : graffiti du Palatin, découvert en 1857 dans la maison Gelotiana, sur le Palatin. Explication d’après Grasset d’Orcet dans : Œuvres décryptées. La Carole était une danse de paysans, la sabotière, car le mot carol ou carle signifie paysan, et est le synonyme de CLOWN (clunus ou paysan) et COLON. Le paysan était le conducteur de la constellation du Chariot (Grande Ourse) ou du Carpentum. C’était le Saturne (ça tourne comme le temps qui passe et comme l’idéation dans le mental) au grand gousier (Rabelais). Le paysan rythmait les saisons dans cette voie de l’Agriculture. Un premier signe de crucifiement qui ait été recueilli est représenté avec une tête d’âne et la légende 'Alexamène t’adore', le tout à l’époque des Antonins. On a cru que c’était une caricature contre les Chrétiens, mais plus de 500 ans auparavant une tête d’âne (ker-onos) était l’hiéroglyphe très fréquent du fameux Chronos, le tueur : Saturne. Une caricature citée par Tertullien représente un Chrétien avec une tête d’âne ; c’est parce que pour les Païens Jésus n’était pas autre chose que Saturne ou Chronos. Les premiers Chrétiens étaient d’ailleurs parfois appelés « âniers ». Notez que le symbole chrétien de la Croix est très récent : il n’y a pas de Croix antérieur à Constantin, donc à une époque où Rome était déjà depuis longtemps le centre reconnu du christianisme.
L’âne est symboliquement associé au sexe, à la Bête ou Satan, et à l’ignorance, ce qui est contradictoire car Satan est une embobineur de Première Classe ; mais l’âne peut aussi signifier l’abandon du matérialisme, l’abandon de la chair, de la chaire (le mental) : l’Âne d’Or d’Apulée, il y a un côté Salut ou Rédemption. L’âne peut aussi signifier l’humilité, en tous cas c’est un symbole complexe, surtout si on y ajoute l’ânesse et l’ânon ! Par exemple le Jésus fait son entrée triomphante à Jérusalem sur une ânesse.
L’âne est donc rattaché à Saturne (étoile d’Israël), et dans certaines traditions Yahvé signifiait Saturne, cela expliquerait peut-être pourquoi le Jésus était le fils du Dieu d’Israël, que, comme dans le dessin en haut de page, des personnes aient dessinées des crucifiés à tête d’âne...].
 
 

Dernière mise à jour : 08-10-2013 20:44

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