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Antiracisme = Inquisition Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-11-2013 00:01

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Antiracisme = Inquisition
ou outil de domination : danger fantasmé ou virtuel permettant toutes les manipulations possibles, notamment par des officines comme les judéo-socialistes de la Licra.

 
 
LE CONFORMISME OU ISME DE 1789 JUSQU’À NOS JOURS.

La démocratie actuelle consiste non pas en un gouvernement qui fait ce que la majorité veut, mais en un gouvernement qui convainc le peuple à accepter ce que le gouvernement veut (obtenir du consensus). Le pouvoir démocratique est obligatoirement manipulateur, d’où le règne de l’opinion, et du côté du peuple et du côté du gouvernement. Non seulement règne de l’opinion, mais aussi RÈGNE DU MARKETING (c’est maintenant facile avec la technologie et les médias). Donc nous vivons dans une société pyramidale où la masse ignorante est manipulée par une élite ou des initiés maçonniques, ou encore au-dessus par ceux qui tiennent les cordons de la bourse.

Les sociétés qui se disent « démocratiques » ou qui fonctionnent avec le système de la république maçonnique, ou les sociétés totalitaires sont profondément conformistes, robotiques, machinales : la NORME, d’où les cris d’orfraie poussés par le pouvoir socialiste prisonnier de la mode antiraciste à cause de la couverture satirique du journal Minute du 13 novembre 2013. Ces sociétés « démocratiques » sont machinales parce que ce sont des systèmes basés sur la religion du fric fonctionnant sur la base de la conformité, établit en Occident dans les « commandements » de Moïse et ses systèmes du désert, puis par le noachisme pour finir par les droits de l’homme, le tout imposant une variabilité limitée appelé, pourtant vendue par cette franc-maçonnerie comme « liberté », et aussi basée sur une hétérodétermination hiérarchisée des besoins, des valeurs, des connaissances, des interprétations, des comportements.
Publicité commerciale, propagande politique : les choix des consommateurs et donc des électeurs sont guidés au moyen des mêmes techniques : les riches prennent le pouvoir grâce à leur fric, puisqu’ils peuvent se payer les meilleurs experts et les campagnes médiatiques les plus intenses. La publicité et les politiques de profession se fondent sur LA MASSE (L’Église cédant de plus en plus le terrain), d’où l’arme principale du Nouvel Ordre Mondial : LES MÉDIAS, dont le cinéma de Hollywood tenu par la juiverie internationale.
Or l’être humain ne se réalise qu’en se dépassant, donc en sortant de toutes les normes imposées de force ou sournoisement (ce sont les pires dictatures comme la république maçonnique) ; l’humain n’est vraiment lui-même qu’au-delà de ses limites. Mais le Soi ou Instant n’a pas de limites, il est éternel : il se dilate jusqu’à l’infini ou il se contracte jusqu’au néant.

On comprendra facilement que toute proposition de décroissance, de mettre à la disposition de tous l’énergie gratuite, parce qu’elle existe bien, n’aurait aucune chances en république de convaincre toute personne contaminée par les grands prêtres de la finance juive internationale.
 
 
Je rappelle que la religion maçonnique de la Laïcité, beaucoup plus monstrueuse que la gentille religion catholique, impose à l’ensemble de la population et de façon terriblement plus sournoise que n’importe quelle religion officielle, puisqu’il s’agit toujours « d’intérêt général » déguisée (le ‘exploitez-vous les uns les autres’) ; cette laïcité beugle la liberté en faisant croire qu’elle n’impose rien : nous sommes en « liberté », et donc elle admet que le peuple est d’accord avec son opinion et qu’on accepte sa religion. Ainsi la laïcité française est un killer en forme de neutralité qui déniera ce qu’elle fait à l’instant où elle le fait, afin de pouvoir en faire plus sans avoir à s’expliquer, puisqu’elle a dénié ce qu’elle était en train de faire ! La laïcité française est un déguisement du socialisme russe et de l’Inquisition du passé. (Voir la définition de la Laïcité)
 
 
Donc la laïcité fonctionne comme ce que dénonce George Orwell : la double pensée : garder dans le mental deux croyances ou opinions contradictoires et les accepter toutes les deux. Exemple avec les socialistes atteint du pouvoir : « l’intolérance c’est la tolérance ». Dans 1984 d’Orwell, caricaturant les socialistes de l’URSS, l’acte du parti unique est le mensonge permanent. Dire des mensonges délibérés tout en y croyant, oublier les faits devenus gênants puis, quand le vent tourne et que les faits sont devenus gênants, au moment voulu on les tire de l’oubli pour juste un moment utile, nier l’existence de l’instant, alors qu’on tient compte de la « réalité » qu’on nie...
Bref, la république et sa démocratie ne peuvent que travestirent la réalité puisque son principe repose sur la manipulation afin d’obtenir du consentement pour les élections, comme écrit ci-dessus.

Le racisme et son contraire l’antiracisme est une invention moderne, comme si on considérait nos Anciens comme des « sauvages » parce que certains pays pratiquaient l’esclavage, dont la France (et que dire des galères... des bagnes pour enfants et adultes...). Aujourd’hui l’esclavage moderne est toujours exercé, par la banques, et le nouveau marché aux esclaves porte toujours le nom de « marché » (de l’emploi, des valeurs, etc., bref un sens matérialiste au lieu d’avoir un sens naturel).

Cette racaille de politicards socialistes professionnelle et autres qui crient comme si Staline allait arriver au pouvoir. Cette racaille politicarde républicaine contaminé de la « morale » franc-maçon qui n’est que vulgaire opinion et MODE. Cette racaille capitalo-socialiste au même titre que les Juifs bolcheviks et leur esclavage institutionnalisé par le Goulag, même aujourd’hui sous Poutine. Depuis Pierre le Grand, le Goulag a la vie dure en Russie.

Les tyrannies anciennes étaient physique, comme la torture ancienne était physique. Aujourd’hui et depuis la « raison » du siècle dit « des lumières », en Occident tout est devenu psychologique ou mental, avec évidemment le concours du freudisme et compagnie. Voir notamment ce qu’il se passe avec les USA, Guantanamo, etc. Déjà l’URSS se mettait plus ou moins à la torture psychologique, puis après la mort de Staline elle devient psychiatrique pour un moment. Comme l’écrit Gustave Thibon dans Diagnostics, « aujourd’hui, les chaînes qui liaient jadis le corps de l’esclave sont devenus les ficelles qui meuvent de l’intérieur, l’âme de la marionnette. L’école, la presse, la radio, le cinéma, s’acharnent à réaliser la parfaite mécanisation de l’âme [et l’attaque contre le journal Minute est un exemple d’une parfaite manipulation du pouvoir] ».
Aujourd’hui, avec l’arsenal des drogues de Big Pharma jouxté avec la technologie moderne, on peut complètement « reprogrammer » un être humain. Alors oui, l’esclavage d’aujourd’hui est indéfiniment plus effroyable et cruel que celui d’antan qui n'était que physique. La corruption de l’autorité comme le pratiqua le journal Minute avec sa couverture satirique du 13 novembre 2013 est  devenue un devoir.
« Il n’y a de vraie liberté sans communion [ou Accord], ni de vraie communion sans liberté ». Dans ce monde duel la liberté devient révolte et l’autorité tyrannie, et elles s’apposent et s’enfantent sans fin l’une l’autre », on le voit avec le journal Minute et autres révoltes.

Il n’y a pas pire puanteur que cette morale franc-maçonnique dont j’ai déjà parlé maintes fois sur le site. D’autre part, mais ça forme un tout, ce que certains appellent aujourd’hui « réseaux sociaux » sont une nouvelle forme d’esclavage : « jamais les hommes n’avaient été aussi semblables [l’égalité franc-maçonnique] et aussi étrangers les uns des autres. Et jamais non plus ils n’avaient été rivés entre eux par des liens aussi artificiels [virtuels, et l’utilisation du téléphone portable qui en devient une maladie compulsionnelle créée par l’industrie mercantile] et aussi inhumains [robotisation de la société devenant de plus en plus virtuelle]. L’humanité ressemble à un corps dont les organes en voie de dissociation seraient rattachés les uns aux autres par des crampons de métal. L’enfer, suivant le mot de Péguy, redéborde sur la Terre, l’enfer dont le même néant - le même démon - SÉPARE ET GROUPE à jamais tous les habitants. L’enfer en effet est le lieu où la centralisation et l’anarchie sont portées à leur expression suprême (un orchestre symphonique totalement désacordé).
Il y a là, comme dans toute maladie profonde, un implacable cercle vicieux : le mal appelle un remède artificiel, et le remède artificiel, à son tour après le coups de fouet factice, aggrave le mal. La dissolution anarchique cherche dans un étatisme glacé un refuge contre elle-même : les systèmes politiques ressemblent à d’immenses frigidaires où gisent, artificiellement rassemblés, les disjecta membra de l’humanité... »


QU’EST-CE QUE LA MORALE ?

C’est élever les siens. (Je reprend la définition de Gustave Thibon). Thibon a raison de comparer la morale au Moyen-Âge et maintenant : l’humanité actuelle est en pleine décadence, et ça s’accélère de plus en plus ; et du point de vue de la moralité (en tant que disposition émotive et idéal universel), elle est certainement en progrès (éveil des consciences de beaucoup).
Thibon ajoute que nos ancêtres avaient moins de morale mais plus de mœurs. Nous, nous avons plus de morale mais moins de mœurs.

MŒURS : habitudes (d’un individu, d’une société) relatives à la pratique du bien et du mal, dit le dictionnaire Le Robert, qui encourage ainsi la guerre perpétuelle de la dualité. Car qu’est-ce que c’est « des bonnes mœurs » et des « mauvaises mœurs » ?? Thibon entend le mot mœurs plutôt comme une COUTUME, un USAGE chez un peuple. Il explique par exemple que les anciens paysans possédaient, malgré l’étroitesse presque « immorale » de leur âme, un profond capital de traditions religieuses et familiales et de sagesses naturelles ou instinctives : leurs enfants ont dilapidé ce capital. Bref, les paysans faisaient corps avec la terre qu’ils cultivaient, et jouaient ainsi un rôle organique dans la cité : leurs enfants détachés du sol natal, n’aspirent qu’à partir en ville devenir bourgeois ou fonctionnaire anonymes et parasites. Les paysans étaient parfois brutaux avec leurs enfants, MAIS ILS EN AVAIENT : leurs fils entourent les leurs de plus de tendresse et de plus de soins, mais ils n’en ont presque plus.
Toujours d’après Thibon qui a connu une personne ayant tué quatre enfants dans son sein (non par malice, mais par faiblesse, par manque d’instincts solides et d’encadrement social) et qui trouvait monstrueux qu’on pût frapper un enfant pour le corriger... « Cet écart entre la sensibilité affective et les mœurs profondes, c’est la distance entre l’enfant assassiné et l’enfant gâté qui nous en fournit la mesure ». L’enfant gâté aujourd’hui c’est cette république possédée par le Grand Orient de France.

En résumé, Gustave Thibon écrit que les mœurs sont une morale vécue plutôt que représentée, une morale fondue dans la nécessité physique bien dans le matérialisme triomphant de l’après 1789 ; une morale du sentiment et de l’action.

« L’innocence devant le mal - Une plaie toujours ouverte et qui ne s’infecte jamais, une espèce de BLESSURE INVULNÉRABLE », il n’y pas meilleurs définition de l’innocence, de la pureté donné par Gustave Thibon (Notre regard qui manque à la lumière).


D’une société et de mœurs basées sur le sens du devoir et de la faute (Adamisme), sur les interdictions, sur la stabilité, sur la famille, sur l’épargne et le sacrifice (absence de confort), sur l’autoconsommation, sur l’indéterminé ou notion de l’infinie ; nous sommes passé à une société et une morale basées sur des valeurs opposées : sur les droits, les comportements sans inhibitions (mariage gay), la recherche du plaisir immédiat (grâce notamment à la technologie et à l’argent virtuel), sur la liberté sexuelle (mariage gay), sur l’absence d’engagements et de hiérarchies, sur la mobilité (modèle juif et mondialisme). Nous sommes bien passé à une morale hédoniste que résume par exemple l’existentialisme à la Jean-Paul Sartre.


« Les Juifs, cette poignée de déracinés a causé le déracinement de tout le globe terrestre » (Simone Weil). Déracinement s’entend comme : « Royaume de Dieu (juif) sur Terre », soit le matérialisme et sa religion du fric, ou dans un moindre malheur : la conversion de Dieu au judaïsme ! L’ensemble formant l’opinion monothéiste judaïque.
 
 

Dernière mise à jour : 20-11-2013 00:41

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