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Bronze Zetsuai Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-10-2008 23:41

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Publié dans : Présentation Dessins Animés, Japanimation

Tags : Dessin animé, Bronze Zetsuai, Japon

 
Bronze Zetsuai
絶愛 -1989-
Desperate Love
Amour absolu et desespéré depuis 1989
 
 
L’Amour absolu est celui ou il n’y a pas de contact physique.
Les corps sur les corps n’ont pas d’action.
Il faut réduire en Eau, ou Souffle, ou Eau permanente.
M. R.
 
http://www.nautiljon.com/animes/zetsuai+since+1989.html
Cover : http://www.coverbrowser.com/covers/bronze-zetsuai-since-1989

Bronze de Minami Ozaki, deux OAV de 1992.

ATTENTION : Cette japanimation ou ce commentaire comporte des descriptions de relations affectives entre hommes et des violences qui peuvent choquer la sensibilité, notamment des plus jeunes. Donc si vous n’êtes pas d’accord ou trop jeune, merci de zapper ou quitter cette page. Et si vous êtes déprimé, ne regardez pas cette animation dont l’histoire est un peu tordue.

Minami Ozaki est une femme qui fait des visages en V. Grande est la force symbolique du V : Vie, Vent, Virilité, Vitesse, Vide, Vanité, Vertu... Ainsi le salut latin : AVE ! soit : A (privatif), et V ou ve : ce qui sort du Point Focal, ou la Manifestation qui se déploie ; alors AVE signifie : « plus désirer ardemment », ainsi on obtient : ne déploie pas l’Unité ! Désire (mais en dehors des formes terrestres !). Cela est bien entendu en contradiction avec les visages de Minami.
 
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Encore une fois ici attention : ce n’est pas une animation sur l’homosexualité, c’est une animation en VARIATION SUR L’AMOUR.
Graphiquement c’est un peu spécial, original, très épuré, anguleux et trop en lame de rasoir à mon goût. On commence avec des personnages bourrés de testostérone et dont les neurones fonctionnent à 100 %. Mais certainement pas TOUS les neurones, c’est impossible actuellement...
 
 
 
 
Bref ça veut faire : « terriblement viril ». Ce qui en indique long sur la suite de l’histoire. Encore une fois : l’habit ne fait pas le moine. C’est Takuto Izumi, jeune lycée sportif qui se donne à donf dans le ballon rond. Il porte un petit short pas piqué des vers, il ne faudra pas s’étonner s’il ne se fait pas violer ; mais ce n’est pas le sujet de l’anim. Et c’est par une nuit pluvieuse au court de son footing, qu’il croise allongé sur un dépôt d’ordures le beau Koji Nanjo, 17 ans, aux cheveux longs gris cendres, et chanteur de rock sans voix de son état. Cela me rappel la rencontre de Motosuwa et de la femme robot : Chobits. Si Koji a 17 ans dans l’histoire, dans le dessin il en paraît 30.
 
 
 
Le beau Koji se retrouve dans un lit avec un gant sur le crâne, avec à ses côtés Izumi, toujours avec un de ses shorts si sexy... Si c’est pas mignon ça, à tel point que Minami Ozaki en a fait un dessin. évidemment à son réveil, Koji se demande ce qu’il fiche allongé à côté d’un garçon, il n’en est aucunement intéressé ! Mais Izumi prend soin de lui comme une infirmière... Il le gifle... Testostérone je vous disais plus haut. Mais il n’est pas content des reproche de Koji à son égard. Bouillonnant d’énergie plus qu’une locomotive à charbon, il plante là Koji et file à son entraînement sportif. Vous voyez d’ici tous les jolis petits muscles qu’il peut posséder, et des épaules larges comme le Pont de Tancarville. Koji lui, venait d’avoir une bonne cuite. En rentrant de son entraînement, dans la rue, il aperçoit sur un mur d’écran vidéo, le chanteur de rock Koji Nanjo. Izumi de retour chez lui, et toujours aussi testostéroné, engueule Koji à propos de son passage à vide, sa cuite et la répercussion sur son travail. Plus viril et dur le regard d’Izumi, tu meurs ! Comme Koji est rétablit, Izumi veut le mettre dehors. Bon ba il y a déjà quelque chose : Koji tremble, signe latent qu’il est amoureux... Aussi, intrigué par Izumi, il se renseigne un peu sur son passé.
 
 
Graphiquement en général, c’est moyen voir médiocre, ça a vieilli, et l’animation est minimaliste et passe partout avec beaucoup de lipping (ouvertures et fermetures de bouches pour les dialogues). En plus, aux rares fois où Koji ouvre sa bouche pour chanter, il en sort un filet de voix ridicule et sans aucun souffle !?
Donc Koji apprend un bout du sombre passé de l’enfance d’Izumi. C’est parti je vous disais, Koji suis maintenant Izumi jusqu’à son entraînement au stade, et plus Izumi se met en colère plus ça attire Koji... Et suite à un match et une dépense trop importante d’énergie, Izumi tombe dans les pommes. Et devinez qui le recueille dans ses bras ?... Mais on l’a reconnu, toutes les jeunes filles veulent le prendre en photo... Pour le moment Izumi se retrouve à l’hôpital, avec à ses côtés, en visite, Koji... Et cette fois ci c’est lui qui joue à l’infirmière. Si c’est pas fantasmatique et un peu latent sado maso tout ça ! Enfin un peu douloureux si vous voulez, et il y en a encore du même genre à venir.
 
 
 
Graphisme et histoire sont en faite bien conventionnels, on nous sert plein de clichés : virilité outrée, chanteur à succès, amour impossible mais si... et musique et effets visuels des plus banals. Seul reste cette variation de l’Amour entre deux hommes qui croyaient que cela ne leur arriveraient jamais, ou quelque chose comme ça. Pour l’instant de ce que je vois, c’est plutôt de l’amour vache, à chaque apparition de Koji, Izumi lui gueule dessus, aucun mot doux, bon il est testostéroné mais enfin ! Oui, il y a bien une pointe de sadisme de la part de Minami Ozaki : à nouveau Koji se retrouve blessé, suite à un sauvetage dans la rue de la petite sœur d’Izumi. Mais il s’en sort avec quelques égratignures et plante là Izumi, toujours gueulant et comprenant de moins en moins l’attitude de Koji.
Koji va retrouver son ami, gueulant, sur son propre terrain : celui du ballon rond, et pour recoller les morceaux, il joue au soccer avec Izumi... Là on a droit à une action qui se veut hyper hyper hyper virile... Toujours l’amour vache quoi ! Et Izumi est devenu le meilleur joueur de soccer de son lycée, il est maintenant presque d’un niveau international.
Jusqu’à la fin du premier OAV, celui qui souffre, c’est Koji : il aime éperdument Izumi, mais celui-ci ne le sait pas encore. Dans les dernières minutes... et puis un peu de sadisme encore... L’amour vache que je vous dis !

Dans le deuxième OAV on retrouve Izumi entrant dans sa chambre où se trouve aussi Koji. Il fait des avances à Izumi, mais celui-ci le repousse violemment. Comme Koji semble si convaincant et implorant, Izumi se laisse finalement faire. Mais mais mais Izumi au petit matin part pour l’Italie pour un match de soccer. Koji devient comme fou, prend sa moto, fonce, et... Boum : accident ! Hôpital... Coma...

Aller, deux étoiles, rien que pour les petits shorts sexy d’Izumi... Malgré tout, il y a quelque chose dans cette japanimation, quelque chose de lyrique, ça CHANTE par des petits riens, mais surtout pas le Koji de l’histoire...


M. Roudakoff
 
 
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Dernière mise à jour : 07-10-2008 00:14

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