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Drame du mondialisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 10-03-2014 20:37

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Drame du mondialisme
et de la religion de l'argent
et du Nouvel Ordre Mondial
 
 
Le capitalo-socialisme entraîne cette planète à la mort : exploitation et possession à outrance, pillage, mépris, dictature par la répression de ceux qui ne sont pas d'accord. Bref, la même chose que depuis le temps de Louis 9, mais en pire (empire : à l'échelle planétaire). Aujourd'hui que tout est récupéré par l'oligarchie néolibérale, il y a une mondialisation néolibérale et une rébellion mondialisée et récupérée.
Le capitalo-socialisme n'entraîne que le désordre et la dysharmonie dans le monde, que la haine ; c'est lui le responsable de la haine dont il a le culot d'en accuser les "petites gens". C'est lui le fomenteur de l'agressivité universelle. Tout cela est dû à un faible niveau de Conscience, d'abord au niveau individuel, et par nature social. Pourtant la nature humaine contient le Divin, et donc tout ce qu'il faut pour vivre dans la Paix. Mais c'est la réalisation existentielle de cette merveilleuse disposition virtuelle qui "rate" pour ainsi dire à tout bout de champ. Ça rate chaque fois que dans ses actes et ses engagements l'individu s'efforce d'échapper à son destin d'humain.
 
La possession est le drame de ce monde le rendant inhumain, car les gens sont considérés comme des marchandises.
Comme déjà écrit sortir du mondialisme c'est sortir de l'étatisme, de l'État quel qu'il soit : monarchiste ou républicain, donc ÊTRE AUTONOME : de petits pays d'un maximum d'environ 10.000 habitants maximum.

Être autonome c'est être humain et partir de l'intérieur pour aller vers l'extérieur, donc REFUSER LE PÉCHÉ ORIGINEL qui est le péché du refus de la nature humaine. L'être humain fut contaminé par la Croissance, un mot inventé par le Diable diviseur. Le Diable est le Grand Organisateur de l'Univers ou le Grand Architecte : il propose toujours mieux, le progrès, le "Vu à la télé". Le Diable souffle aux humains : "Vous serez comme des Dieux", c'est-à-dire refuser d'être des humains ! À croire que Dieux était déjà un mordu de technologie et de transhumanisme. Le péché originel n'est pas un "péché de chair" mais un péché "contre la chair". "Chair" s'entendant comme le côté existentiel de la nature humaine ; c'est le versant dans lequel l'essence, commune à tous les humains, doit venir s'incarner, concrètement, dans une individuation unique et propre à telle ou telle personne individuée : le 'Je suis CE JE SUIS'.
Le Diable a manipulé les humains originels en leur faisant croire qu'ils pourraient être des Dieux : le DORG (Demain On Rase Gratis) ou le "Royaume du Dieu (juif) sur Terre". Dieu étant synonyme de l'Instant, il ne devient pas il EST, et de toute éternité. Devenir est le lot de tout ce qui est ici-bas, avec une naissance et une mort : Ce qui est Réel doit exister toujours ; ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître.
Refuser de devenir Humain est refuser le Soi ou Instant et courir sans cesse vers la "croissance" et se prendre pour Dieu. En se voulant "comme Dieu", l'humain se tournait vers l'extérieur au lieu de se tourner vers l'intérieur. Il refusait l'Instant ou Soi ; il refusait la "ressemblance", la fidélité à l'essence, elle-même faite à "l'image" de l'Instant, la Source.

Comme écrit sur une précédente page, le Soi et Dieu ne sont pas qu'un, le Soi ou Instant est de MÊME NATURE que Dieu ou l'Instant, donc de même essence. On ne dit pas qu'une goutte d'eau tirée de la mer soit la mer elle-même quand on considère que cette goutte est de même nature, de même substance que la mer. Ainsi l'humain est la goutte et la mer est l'Instant.
Par comparaison on peut dire que le Soi, ou le 'Moi', a le même rapport avec l'Instant que la goutte d'eau avec la mer. L'être humain peut déceler en lui un élément divin parce que sa nature la plus intime est issue de l'Instant ou Soi. Je dirais que la Chute ou péché originel est le refus de son existence d'être en tant qu'être. Aussi l'existence de l'humain perdit-elle son orientation originelle vers le bien en vertu de laquelle elle se serait réalisée naturellement vers l'Instant ou Soi. C'est pour cela que l'existence se trouva ainsi mise dans la situation de pouvoir dévier, de pouvoir s'égarer, en un mot de pouvoir être "mauvaise".

C'est l'âme humaine, le mental qui est la source de tous les malheurs : cette âme humaine qui dans un acte de refus des lois cosmiques, donc d'insoumission à l'ordre des essences, qui sombra dans la révolte et fit perdre à l'homme sa paix, sa tranquillité de l'ordre.
Aveuglée par son égarement, l'âme s'imaginait ainsi qu'elle échapperait à son individuation dans un être concret, en refusant de réaliser l'ordre prescrit pas l'essence. Comme l'âme ne put s'attaquer à l'essence elle-même, elle se rabattit sur le versant existentiel de la nature humaine qui était, précisément le versant de l'individuation. Hélas, elle n'aboutit au final qu'à des individuations aberrantes, folles. C'est tout ce que pouvait lui permettre sa "liberté de navigation". L'être humain ne dispose, en effet, que d'une liberté des moyens et non d'une liberté de la fin.

Avec la Chute ou Péché originel, l'âme humaine est devenue DIVISIONS : refus de voir l'ensemble, comme en dessin. "Par sa structure "trinitaire", harmonieuse, reflet infime de la Sainte Trinité, la nature humaine montre que, là où elle est respectueuse de son ordre essentiel, en elle aussi, le "père" (l'essence) est uni au "fils" (l'existence) par un lien "esprit vivificateur" (l'âme) : en elle aussi, ce lien est appelé à "procéder" du père et du fils, c'est-à-dire à les unir dans un commun et réciproquement amour.
Hélas, depuis la chute originelle, l'âme est devenue "schismatique" : elle ne pratique plus le filioque [la circumincession], ou, plus exactement elle permet au "fils" de ne pas répondre au "père" avec "amour". certes, l'essence ne cesse point pour autant d'offrir sa bonté à l'âme : elle la sollicite toujours, lui demandant de réaliser dans une existence normale son ordre hiérarchique. Mais, depuis la chute originelle, l'âme se permet souvent de ne point écouter ces appels qui viennent du plus profond de l'être. Toute gonflée par le sentiment d'être libre, mais se méprenant sur le vrai sens de sa liberté, elle agit, ou plutôt, s'agite à sa guise et sans aucun souci de l'ordre. Elle va jusqu'à s'imaginer qu'elle est capable de se donner une "fin" indépendante de la vraie fin de la nature humaine. Sur le plan naturel et ici-bas, la vraie fin de la nature humaine est de vivre en conformité à l'ordre des essences. Or, c'est précisément ce cet ordre que l'âme "schismatique" ne veut plus. Elle rêve de se forger un "ordre nouveau" [Nouvel Ordre Mondial et religion unique selon le noachisme]. Tout comme une certaine coterie d'existentialistes modernes [voir Jean-Paul Sartre], l'âme met ainsi en pratique le fameux slogan selon lequel c'est "l'existence qui créé son essence" ! écrit justement le docteur psychiatre A. Stocker dans : Folie et Santé du Monde. En d'autres mots : "Ce sont les accidents qui engendrent les essences", ce qui est bien-sûr la marque du Diable où il inverse tout.

"L'âme qui refuse de porter le message de l'essence à l'existence sans troubler l'ordre hiérarchique dans lequel il est transmis, cette âme faillit à sa mission. Au lieu d'assurer une union harmonieuse dans laquelle essence et existence vivent dans la concorde, elle aboutit à une rupture discordante : par la faute de l'âme, le "fils", n'ayant pas reçu "l'amour" du "père" ne peut pas le lui rendre. De ce fait, la sérénité, la paix et la sécurité, que donne le sentiment d'être dans la bonne voie de l'ordre, disparaissent. Elles sont remplacées par le trouble, l'inquiétude et l'insécurité, voir l'angoisse. En effet, cette dernière s'empare de tout homme, qui, dans ses réalisations existentielles désordonnées, finit par ne plus savoir où il va. Un sentiment de culpabilité envahit l'âme, culpabilité qui, sans tarder, se voit troublée par une tendance à l'agressivité. La première est due au rappel à l'ordre que l'essence ne cesse de lancer, en sourdine, au plus profond de l'être ; la seconde, relève d'une réaction d'impatience qui s'installe nécessairement chez celui qui refuse de tenir compte des dits rappels", écrit le Dr. Stocker.
   

Dernière mise à jour : 10-03-2014 20:45

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