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Désastres de la démocratie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-04-2014 17:47

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Désastres de la démocratie
La démocratie faiseuse de catastrophes :
il lui faut prendre les devants, d’où la nécessité de
mettre de l’huile sur le feu : voyez un Manuel Valls !
Tout s’accélère.
 
 
Pour se libérer de la démocratie : faire son contraire : RIEN, c’est-à-dire retrouver la seule Vraie Valeur.
La Vraie démocratie est exercé par celui qu’aucun être ne blesse, ainsi il peut entrer dans le commerce des hommes. Cela veut dire que seul celui que personne ne parvient à blesser peut aller au-devant des hommes et les reconduire. Ou bien : seul celui dont le tact évite la blessure de l’âme peut entre en relation avec les hommes du monde. En d’autres termes, le Saint est celui qui ne blesse jamais l’amour-propre (l’ego) de ses semblables et dont l’amour-propre ne saurait jamais être blessé par eux [donc de la part de tous un sérieux domptage de l’ego]. Lui seul peut vivre en paix avec ses semblables. (Référence à Tchouang-tseu, chapitre : Intelligence voyage dans le Nord, traduction de Liou Kia-Hway)
 
Préambule.
En nos temps de la religion du Saint Fric, la seule et Vraie Valeur possible est celle de L’INUTILITÉ, ce que qu’énonçait déjà Tchouang-tseu il y a plus de 2400 ans : un arbre n’a de chance de grandir et de devenir vénérable que si son bois ne vaut rien aux yeux des charpentiers. Comme dit le Taoïste, tous les hommes savent l’avantage d’être utile, mais ignorent l’avantage d’être inutile, ce que réussit le génie de Raymond Roussel, « car n’est absolument pas plat qui veut ! », surtout si comme Roussel on est complètement tourné vers l’intérieur. Les histoires de Raymond Roussel deviennent intéressantes parce qu’elles n’ont aucun intérêt ! Rien qui puisse retenir une attention de quelque ordre que ce soit, psychologique, philosophique, historique, politique. Des histoires sans aucune consistance, car Roussel ne se compromet jamais dans son écriture, performance grande et rare que de réussir à ne rien dire, que de réussir à ne jamais trahir une connivence envers une cause ou un intérêt quelconques. N’est pas insignifiant qui veut !
Raymond Roussel s’apparente à l’immanence du TAO, son infinité est présente au sein des choses : le Centrum Centri. Comme Roussel, le TAO est insipide, sans saveur ; c’est pourquoi le Taoïste qui l’incarne ne l’est pas moins, car la sagesse qu’il porte en lui reste cachée ; si elle n’est pas authentique, elle ne doit pas être perçue extérieurement par le vulgaire. Non seulement la sainteté du Vrai Taoïste ne doit pas être reconnue, mais sa parfaite simplicité lui donne l’apparence d’un idiot.

Ce qui a de la Valeur est invisible, donc ce n’est nullement notre société de consommation où on veut tout voir, posséder et mesurer, comme pour se CONFORTER, se RASSURER. La Vraie Valeur, c’est la CHIMÈRE : la Mère du Chi (le Ki chinois ou l’ÂME UNIVERSEL, ARCHÉE, absence d'ego). Les Vraies Valeurs ne sont pas celles de la religion de la finance internationale où l’on calcul. Les Vraies Valeurs sont celles qu’on rêve ; ce sont les intérêts fabuleux.
Comme l’écrit Gaston Bachelard dans : L’Eau et les Rêves, le héros de la mer est un héros de la mort : « le premier matelot est le premier homme vivant qui fut aussi courageux qu’un mort ». Cela peut expliquer le thème des bébés sauvés des eaux, comme Moïse ; ces êtres rejetés vivants sur la côte, qui une fois sauvés des eaux devenaient facilement des êtres miraculeux, et comme ils avaient traversés la mort, ils étaient des Supermen, dotés de pouvoirs, pouvant créer des villes, des religions, et défaire et refaire des peuples. Le proverbe populaire dire d’ailleurs : « Partir c’est mourir un peu ». Bref, la mort ou début de la Connaissance c’est la STARGATE, l’INSTANT, le POINT FOCAL.



Religion de la finance internationale : le toujours plus ou la CROISSANCE de l’OLIGARCHIE.

« De même le véritable goût de l’argent n’est pas le goût des biens que la possession d’argent rend accessibles, mais le simple goût de la possession d’argent, considérée indépendamment de tout autre avantage. Plus même qu’indépendamment : contrairement à tout réel avantage. Car la « réalisation » d’une partie de son bien, tant au sens boursier (transformer ses titres en argent liquide) qu’au sens ordinaire du terme (transformer son argent en jouissance réelle), tournerait au désavantage de celui pour qui l’avoir de l’argent comptera toujours plus que le pouvoir effectif qu’il autorise. Passions sans objet concret, comme le sont en définitive toutes les passions, le goût du pouvoir et celui de l’argent ne veulent en aucun cas entendre parler de bénéfice réel. Ils opèrent un repli systématique des valeurs réelles sur les valeurs irréelles [notre monde devient de plus en plus virtuel] », écrit Clément Rosset, dans L’école du réel, chapitre : Le principe de cruauté. Bref, la carotte de la finance internationale c’est le VIDE, mais au sens du NÉANT.



DICTATURE (autre définition) : pour gouverner les masses, une élite doit d’abord leur inculquer une idéologie qui programme leur acceptation du pouvoir qui les domine. C’est une évidence, car en triomphant, la libre pensée signait son arrêt de mort puisque il est évidemment impossible pour tout gouvernement de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d’accord. S’il n’y a pas de niveau important de conscience, le « pouvoir du peuple » est la pire escroquerie de tous les temps. C’est pourquoi le temps des croyants est terminé ; désormais il faut des SACHANTS. Parce que croire, c’est avoir une totale incapacité personnelle de croire en quoi que ce soit !!! Il ne faut plus croire à cette religion de l’OPINION, mais VIVRE LES FAITS : détection du vrai du faux.
L’autre attrape-couillons démocratique c’est l’hypnose des peuples avec la « culture », dont la religion des fins de semaines : le sport : tous des étouffes-âmes ; des ÉVASIONS en contraire ce que qui est écrit au début de page : l’INUTILITÉ ou LA CHIMÈRE. Dans un cas on se protège du réel et de ces incertitudes, on se sécurise, on s’enracine comme pour « mieux se retrouver » en fuyant l’Instant, pour mieux se conforter ; dans l’autre cas on voyage dans un « espace infini » : abandon du sujet-objet.
« Qui retrouve sa racine sans le savoir ne s’écartera pas de l’indistinction primordiale [Saint Chaos], alors que qui prend conscience de sa racine en est définitivement écarté. Ne leur donnez pas de nom, ne cherchez pas à savoir ce qu’ils sont et tous les êtres naîtront tout naturellement » (Tchaouang-tseu, Laisser faire et tolérer).

« Qui se sert du crochet, du cordeau, du compas et de l’équerre pour rectifier, offense la Nature ; qui se sert de la corde, de la ficelle, de la colle et de la laque pour consolider les choses va à l’encontre de leurs qualités propres. Qui plie les hommes par le rite et les rompt par la musique, qui les protège par la bonté et les relie par la justice, celui-là corrompt leur nature originelle ».
(Tchouang-tseu, chapitre 8, Pieds palmés).
Aussi l’ordre ou l’organisation pensée par l’humain est ce qu’il appelle lui-même : CHAOS, car comme l’explique ci-dessus Tchouang-tseu, toutes choses s’ordonnent d’elle-même (elles ne se coupent pas de la Nature, de leur nature).

« Seul celui qui fait usage des choses sans en être possédé peut maîtriser les choses. Celui qui parvient à comprendre que le véritable possesseur n’est point matériel, celui-là non seulement est capable de gouverner le peuple, mais encore il a libre accès des six directions, il y pénètre et en sort à sa guise, il se promène librement dans les neufs régions [anciennes divisions de la Chine] » (Tchouang-tseu, Laisser faire et tolérer).

Avoir un bon niveau de conscience permet de balayer le slogan marxiste : « Prolétaires de tous pays, unissez-vous » conduisant à la tyrannie par le peuple.
Totale illusion démocratique et franc-maçonnique du Grand Orient : le vote, magnifique attrape-couillons.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 18-04-2014 18:26

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