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Les humains condamnés à un gouvernement Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-06-2014 19:26

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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La Chute : les humains condamnés à un gouvernement
monarchique, tyrannique ou républicain c’est kif-kif
pour réprimer la bestialité humaine.
En l’absence de gouvernement,
et en l’état actuel des consciences,
les humains se dévoreraient comme des bêtes sauvages.

Depuis la Chute, la nature humaine est mue par l’ego ou égoïsme.
 
 
Au Moyen-Âge imbibé de judéo-christianisme et de sa Chute, il y eut un consensus doctrinal sur le fait que ce fut après la Chute que l’humanité fut obligée de se soumettre à un gouvernement coercitif, et à la propriété privée, et à l’inégalité d’une manière générale, et à l’esclavage en particulier.
 
 
Voir aussi la page : LA CHUTE
 
La Chute c’est avant tout le drame de l’ego, dont la finalité est l’atteinte du cancer du pouvoir : pour-voir ou tout-mesurer, soit POSSÉDER. La meilleure drogue du monde est le pouvoir et le « libre-arbitre » avec sa diabolique composante : la volonté. L’enfant devenant l’égale de son père va goûter à la jouissance du pouvoir, et lancera à sont tour un défi à son créateur, et va vouloir mettre dans ses « entreprises » le Pouvoir Originel (la Force, selon Lucas) à la merci de son ego.
Mais comme c’est l’ego qui agit, et donc le corps, la limite est vite atteinte, puisque expression momentanée d’un état transitoire de la Conscience primordiale. Cette Conscience ou Soi-Instant détournée par l’ego et le pouvoir engendrera la Chute avec des conséquences dramatiques comme en technologie la thermodynamique, et des guerres permanentes à n’en plus finir. Bref, la Chute c’est la dualité guerrière Bien-Mal et son ANTI-CRÉATION.
 
La Chute c’est aussi la Croissance : le désir est par nature illimité, surtout après 1789 et son libéralisme bourgeois ! Ainsi, depuis, en Occident, les humains vivent pour satisfaire leur désir ; c’est ce que les cancéreux de la politique nomment « Pouvoir d’Achat ». Thomas d’Aquin rappelait qu’une société est fondée sur l’intérêt et le besoin, et que la royauté est un instrument nécessaire à la communauté.
La Croissance et son libéralisme ce sont les riches qui en veulent toujours plus, et les pauvres qui s’enfoncent toujours plus.

Avec la Chute du Paradis on entrait dans la civilisation : inceste et cannibalisme interdit, puis invention par Isis de l’Agriculture (voir la page Osiris le Dieu-Graine). On passe de la cueillette presque innocente à l’agressive Agriculture nous donnant une société pastorale, qui va se transformer au 19è siècle en sociétés citadines, le rationnel éjectant l’imaginaire qui se retrouve coincé dans les séries télés américaines, japonaises et de quelques autres pays industriels. Voilà la croissance de l’humain : du caca salissant Tout. Mais la Nature reprendra le dessus, elle est déjà en marche.


Liens humains naturels comme par le mariage, ou liens établis par la loi (1) ??
Parenté naturelle, ou de sang ?? Soit : PHYSIS et NOMOS.


En l’état actuel du niveau des Consciences, ici en Occident depuis au moins 2000 ans, l’être humain est hanté par le spectre de sa propre nature : une nature humaine si cupide et si violente qu’elle livrerait la civilisation à l’anarchie si on ne la soumettait pas à un gouvernement, monarchique, tyrannique ou républicain.

Je est un autre (ou être maître de ses pensées).
« Je pense donc je NE suis PAS » puisque l’ego est à l’œuvre : dualité sujet-objet.


La notion « d’individus » est relativement récente : 1789 et son individualisme bourgeois. Avant, les personnes au sens d’acteurs individuels ne sont pas perçues comme des « individus », c’est-à-dire des unités bien définies et indivisibles comme dans le système occidentale. Ainsi pour exister une personne dividuelle prendrait vie grâce à des influences matérielles hétérogènes, tout en cédant des parcelles de sa substance propre.
Bref, comme tout est lié, « Je suis l’autre », alors l’autre me concerne aussi. « Nous ne sommes pas une âme dans un corps, mais un corps dans une âme ». Donc contrairement à l’individualisme bourgeois de 1789, le corps n’est pas une propriété privée de l’individu mais est sous la responsabilité d’une micro-société qui le nourrit et prend soin de lui (ce qui ne veut pas dire : vivre en troupeau... qui serait signe de servilité).

La fameuse « liberté » et l’individualisme de 1789 vont avec le mot « responsabilité » et la police-justice allant avec ! Donc la liberté n’est qu’illusion, parce que l’individu considéré « libre » ne l’est qu’à seule fin qu’il puisse être éventuellement jugé et condamné. Le « libéré » est potentiellement condamnable ! En démocratie actuelle l’individu est fabriqué « libre » pour être responsable, ou puni (ou se punir lui-même genre tribunal de l’Inquisition). Évidemment tout ça éloigne terriblement de l’Instant-Soi : « Je suis ce je suis ».

Le républicanisme selon Aristote : « Quand règne la loi, la cité est gouvernée par la raison et par Dieu, mais lorsque se sont les hommes qui gouvernent, on ajoute le gouvernement d’une bête sauvage, car c’est ainsi qu’est le désir, et la passion fait dévier les magistrats, même quand ils sont les meilleurs des hommes ». Augustin se méfiait aussi du grand banditisme d’État, mais malgré tout, « la violence institutionnalisée qu’exerçaient ceux qui étaient au pouvoir était indispensable à l’humanité déchue ». Ainsi Augustin approuvait le système : et le roi et son pouvoir et ses soldats et ses juges et ses bourreaux. « Tant que ces derniers inspireront la crainte, les méchants seront maîtrisés, et les justes pourront vivre en paix parmi les méchants » concluait Augustin !

Ceux qu’on appelaient autrefois « les gens de bien » étaient ceux qui savaient maîtriser leurs désirs. Le contrôle exercé sur leur propre bestialité leur donnait le droit de dominer la bassesse des classes inférieures, dans la logique du péché originel et de l’idiotie allant avec.

En Monarchie le pouvoir du Roi était le pouvoir de Dieu, du Christ, mais PAR GRÂCE. La Monarchie est une cosmologie (en accord avec la Nature).
En République le pouvoir du Président est celui de la judéo-franc-maçonnerie, des think tanks genre Bilderberg, Fabian Society, et des banquiers.

La Monarchie selon Dante défend l’idée d’une monarchie universelle pour neutraliser la cupidité humaine : les humains se disperseraient comme des chevaux, s’ils n’étaient pas maintenus « par la bride sur le mors ». Évidemment si la conscience générale reste au plus bas.

À partir de la fin du 11è siècle la fièvre du républicanisme se répand : à Pise, Milan, Gênes, Lucques, Bologne, Florence, et dans des villes de Lombardie, de Toscane. Là-dedans les humains ne pensent plus que Dieu les contraints à vivre sous le joug des princes et autres atteints de pouvoir pour réprimer leurs vices. Le peuple commence à devenir « souverain » (mais seulement les hommes). Certains États atteint d’un gros ego se voient « État idéal » avec un « gouvernement idéal » où les hommes pourraient gouverner et être gouvernés tour à tour, dans la mesure où les habitants des cités (citoyens) élisaient les représentants de la magistrature pour de courtes périodes. Une loi de 1538 à Florence stipulait que les gouvernants seraient choisis au hasard, PAR TIRAGE AU SORT, parmi tous les honnêtes hommes.

Tout le monde « aura sa part » : ainsi en égalitarisme on pense que si tous ont une responsabilité dans le gouvernement, il n’y aura pas de rébellion. On ne songeait qu’à la « paix de l’État » et son service d'ordre.

En ce bas monde, l’éternel problème est de garantir le « bien public » tout en permettant aux particuliers et aux membres de la cité de cultiver leur bien (voir la note 1 concernant les Incas).

La fièvre de républicanisme sévissant principalement en Italie retomba bien vite au milieu du 12è siècle, la plupart des États furent dissous, pour s’en remettre à un prince à la fin du 13è siècle. La république de Florence survécue (par intermittence) jusqu’au 16è siècle, peut-être par opposition aux États rivaux, dont le pouvoir était plus hiérarchique.

Les États-Unis sont fondés sur des copies de l’empire romain et les Anciens Grecs. Par exemple un John Adams disait : « L’histoire de la Grèce doit être celle de notre pays ce que la plupart des familles du continent appellent un boudoir ; une pièce octogonale où tous les murs, même le plafond, sont recouverts de miroirs ».

Plus grave : les États-Unis furent fondés par des dépressifs, à la nature pessimiste : ils considéraient la nature humaine comme profondément méchante ; ce qui pourrait expliquer le désir des pouvoirs successifs récents de l’Amérique du Nord de vouloir être le « gendarme du monde ». Il se pourrait que les USA soient bâtit sur le philosophiste Thomas Hobbes et sur la religion de Calvin ! Ce qui revient à dire que l’état de la nature humaine, c’est la guerre, et que l’esprit humain et le « bien » ne font pas bon ménage !

Si les hommes étaient des anges, aucun gouvernement ne serait nécessaire. (James Madison)
Le gouvernement, comme le vêtement, est la marque de notre innocence perdue ; les palais des rois sont bâtis sur les ruines des berceaux d’Eden. (Thomas Paine).
Paine qui écrit que « la société est le fruit de notre volonté, et le gouvernement celui de notre méchanceté ». On y sent là l’opinion et sa compagne explosive la volonté !!!
Benjamin Franklin déclara à la Convention Fédérale : Deux passions exercent une puissante influence dans les affaires humaines : l'ambition et l'avarice, l'amour du pouvoir et l'amour de l'argent.
John Lenoir, lors des débats sur la ratification de la Caroline du Nord déclara : Nous devons considérer que la nature humaine est dépravée, et que la soif du pouvoir est dans chaque homme ».
James Madison comme John Locke pensaient que la première fin d’un gouvernement était la protection de la propriété privé (bonjour le « droit d’auteur » et la « propriété intellectuelle »)...

RAPPEL :
Les USA devenu pays souverain, la nouvelle aristocratie américaine composait l’élite urbaine du commerce et de la finance, et la plupart avaient des raisons de craindre la révolte des pauvres contre leurs biens et leurs privilèges au nom de la « liberté », de « l’égalité », et de la « démocratie ».

Bref, les USA sont fondés par des dépressifs. Ils manquaient de Coca-Cola ! D’un autre côté, ces « pères fondateurs de l’USionistan » n’ont pas entièrement tort, à voir l’hystérie collective et la bêtise qui l’accompagne dans les modernes messes footballistiques comme les mondiales de football genre Brésil 2014 ! Effectivement, dans son ensemble, la conscience humaine est toujours aussi basse, et savamment entretenue par tous ces gouvernements surtout républicains, c’est bien là le problème ! Autrefois, le gouvernement connaissant bien le problème du « maintient de l’ordre » organisait des « fêtes des fous », où tout était momentanément permis, afin que la masse puissent se défouler et évacuer ses Diables intérieurs ; évidemment il y eut des meurtres et autres violences...

Les gouvernements républicains modernes maintiennent intentionnellement les consciences des peuples au bas niveau dans le genre de Karl Marx, qui enseignait que la structure mentale de l’individu est le produit de son milieu. Ainsi fabriqué par les seules contingences sociales et historiques dont il n’a pas à décider, l’individu ne doit vivre que dans le temps linéaire en évolutionnisme entre un passé et un futur. Le souvenir même lui est interdit, il ne doit pas regarder en arrière pour boucler le futur sur le passé. Seul, le gouvernement ou le dictateur fabricant d’âmes s’accorde cette possibilité et l’interdit aux fabriqués. Le gouvernement et le dictateur à seul doit au « Je ». Cela date au moins de 2000 ans, car qui dit éducation dit dressage, coulage dans un moule. Mais cette séparation nette et brutale entre fabricant (l’oligarchie ou un seul individu) et les fabriqués (des milliards, la masse) n’a jamais été aussi nette que depuis 1789 et jusqu’à nos jours. Pourquoi ?

Il est désormais connu que le soi-disant « peuple souverain » est la plus grande escroquerie de tous les temps, car par les gens atteints du cancer du pouvoir, il était entendu que le peuple ne devrait JAMAIS gouverner, mais AU CONTRAIRE être gouverné... avec une aristocratie siégeant au Sénat à vie, qui devait maintenir sous son contrôle (Big Brother) la masse.
Enfin, un gouvernement anglais est formé sur l’ego ou l’attachement exclusif à sa propre personne, à sa conservation, c’est pourquoi il a placé la noblesse héréditaire entre le roi et ses sujets...

[En référence à : La nature humaine, une illusion occidentale, de Marshall Sahlins]
 
 
 
Note.
1. Système politique des Incas, pur système socialiste ou communiste : un gouvernement patriarcal, donc dans le style Petit-Père-des-Peuples. Mais le peuple était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas - Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement. Prescott ajoute, comme je le fais ci-dessus à propos de se passer de tout gouvernement et de tout État, cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ».
 
 

Dernière mise à jour : 28-06-2014 20:19

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