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L’Europe sous puritanisme yankee Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-07-2014 17:53

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yankee, Yokaï

 
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L’Europe sous puritanisme yankee
Ces Anglo-saxons destructeurs des Gaulois

PURITANISME = ANGLO-SAXON
Après le Christianisme ou religion du Livre,
donc religion de la « raison »
 
 
Si 1789 détruisit la France et permis l’avancée des Anglo-saxons, la fin de la France arriva avec la première guerre mondiale comme l’écrit Hyacinthe Dubreuil dans : J’ai fini ma journée :
« l’année 1914 a marqué la destruction brusque de vestiges de survivances d’un lointain passé pour entrer, après tant de ruines matérielles et morales [comme en 1789], dans une difficile période de reconstruction, qui ne pourra certainement être achevée qu’après de nombreuses générations. Car si les ruines matérielles peuvent être réparées dans un temps relativement court, celles qui sont d’ordre intellectuel et moral seront beaucoup plus longues à reconstituer.
Il n’est pas meilleur moyen de faire comprendre le caractère de la véritable révolution qui a commencé du fait de ces destructions que de rappeler que la France a perdu, pendant ses quatre années de guerre, un million et demi de morts... et de constater que, du fait des conditions de recrutement militaire, qui écartent les déficients, ces morts constituaient la plus grande partie de ce qu’on peut appeler la richesse humaine d’une nation. Avec eux ont été ensevelies des qualités séculaires, des traditions précieuses et ce qu’on peut définir comme une grande partie du génie de notre nation. Sur le simple plan de travail, qui au fond intéresse tout le monde, car tout le monde a besoin d’objet bien faits, et répondant exactement à ce qu’on leur demande, n’entendons pas constamment des plaintes sur la disparition de la « conscience professionnelle » ? Or cette valeur sociale précieuse existait au plus haut degré avant la grande catastrophe [guerre de 1914], sans que d’ailleurs on y prêtes attention, tant cela paraissait naturel. Comme la personne en bonne santé qui ne pense pas qu’elle pourrait être malade...
Ces valeurs humaines étaient comme l’héritage des siècles. Les ruines matérielles, les cinq cent mille maisons détruites, n’étaient rien en comparaison de ce capitale irremplaçable, ou tout au moins irremplaçable pour longtemps, car il faudra des générations pour en retrouver l’équivalence.... Le véritable changement résulte de ces pertes humaines, qui ont entraîné une transformation considérable dans l’esprit de la population. L’ancienne gaieté a disparu, pour faire place à un mécontentement permanent [cette maladie de l’égalité franc-maçonnique], même si, en fait, la situation des gens ne le justifie pas absolument. Il en est qui n’ont réellement pas à se plaindre des conditions de leur existence, mais sont quand même mécontents et grincheux ».
 
La France bien plus que sous la domination sioniste depuis 1945 est sous domination du puritanisme yankee depuis 1871, en un « républicanisme rapporté d’Amérique par les cadets de familles qui avaient servi sous les ordres du marquis de La Fayette, c’était du washingtonisme pur, c’est-à-dire un mélange à parties égales de chevalerie française et de puritanisme yankee sans rien qui rappelât le soudard de l’empire », écrit Grasset d’Orcet dans : Chroniques et récits d’Auvergne (la Cadenette).

Dans le même récit Grasset annonce les guerres permanentes et l’esclavage : « La Révolution nous a légué des générations qui ne sont bonnes que pour la servitude. Ah ! comme ces prétendus régénérateurs de l’humanité gaspillaient le plus précieux de notre sang ! Nous croyions fonder une république et nous ne voyions pas qu’une nation décapitée de tout ce qui dépasse le vulgaire [mythe de l’égalité et mondialisme] n’est plus qu’une vile multitude vouée pour des siècles, peut-être, au régime du sabre ».

Dans le même récit, extrait d’une lettre : « Le régime de la Terreur ne cessera que quand nous n’existerons plus, il ne s’agit ici ni de république ni de monarchie, la révolution qui vient de s’opérer est sociale et non politique. Le règne de la noblesse est fini, c’est celui de l’argent qui commence. C’est l’argent qui s’est emparé de nos dépouilles, c’est lui qui s’est fait le pourvoyeur de tous les échafauds ; les « hommes vertueux » de Robespierre, ce sont les acquéreurs de biens nationaux, et ces flots de sang que l’on verse n’ont d’autre but que de faire refleurir la nouvelle propriété....
Après avoir guillotiné la noblesse, l’argent va se trouver perpétuellement condamné à fusiller le peuple. La Révolution n’a pas comblé l’abîme qui sépare le riche du pauvre, elle n’a même pas eu la gloire de le tenter. Elle laisse intacte à l’avenir cette redoutable question, et tant qu’elle ne sera pas résolue, la France, divisée à l’intérieur, sera faible à l’extérieur. Une violente compression pourra lui donner une cohésion passagère : mais, du jour où cette dictature se relâchera, elle se trouvera à la merci de l’étranger, parce qu’elle a tout détruit sans rien remplacer, qu’il ne restera rien du passé et qu’on n’a laissé aucune pierre d’attente pour l’avenir....
Si les Bourbons rentrent en France, tout est possible, ils ne pourront être que les continuateurs de la Révolution dont ils ont été les précurseurs. Le Comité de salut public ne fait que suivre la politique de Richelieu et celle de Louis 14, ou, pour mieux dire, elle achève cet édifice de centralisation [étatisme] commencé par eux. La liberté n’en sortira jamais, il n’y aura jamais de place pour nous dans ce régime-là ».

« Qu’est-ce donc que ton Comité de salut public et ta Convention ? reprit dédaigneusement l’émigré ; un tas d’avocats, de procureurs, de médecins, et de cuistres frottés d’un peu de latin ; la jolie graine de républicains ! »

« Pendant que vous êtes ici à vous rompre les os, les usuriers se gobergent dans nos châteaux et le peuple reste gros Jean comme devant. Ainsi, le noblesse et le clergé ont été uniquement dépouillés au profit de l’usure, et vous écrivez sur vos monuments : « Liberté, Fraternité, Égalité ». Où est-elle donc votre égalité, hypocrite ? »

« Si tu vis quatre-vingt ans, rappelle-toi ce que je dis. La révolution ne la fondera pas [la république], elle la tuera pour des siècles. Vous allez tomber dans des gouvernements de fait qui ne sont ni république ni monarchie ; votre république sera broyée par quelque César d’occasion.... »

« Maintenant j’ai dit ; ta révolution n’est que l’apothéose de l’argent ; tes jacobins ne travaillent que pour le roi de Prusse... »

Grasset dans cet autre récit : Les aventures d’un bluet :
« Cette noblesse, en somme très démocratique, était traitée de très haut par la noblesse de cour, qui ne se maintenait que par alliance avec la haute finance, déjà presque toute d’origine juive. Ainsi, à l’époque de la débâcle de Law, une nièce du duc de la Vrillière, avait épousé un Mississippien enrichi, qui se nommait Panier ; avec sons argent, elle en avait fait un marquis...
On voit donc que le veau d’or était l’unique dieu de la cour et il en fut de même pendant toute la fin du dix-huitième siècle, car aux spéculations de Law succédèrent celles autrement plus immorales du pacte de famine, qui avaient fait de Louis XVI le prince le plus riche de l’Europe. Tous les fermiers généraux et les dames les plus hautes y trempèrent. Aussi ceux qui organisèrent les massacres de septembre ne firent grâce à aucune, pas plus qu’à un fermier général, s’appela-t-il Lavoisier ».

Le républicanisme c’est le temps des :
- Le guerre de tous contre tous.
- Exploitez-vous les uns les autres.
- La liberté et la fraternité : se taper dessus à volonté en toutes saisons.
- La Paix universelle : la guerre en permanence.
- Soyons frères ou je t’assommes, comme dit une devise franc-maçonnique vendant sa « fraternité » et son « égalité ».
- La « fraternité » en république démocratique de 1789 c’est le temps où l’on n’a que le choix de tuer ou d’être tué, car tout parti qui arrive au pouvoir ne fait aucune grâce aux vaincus. Voir ce qu’il se passa pour les chefs de l’Allemagne nazi de Hitler. Monarchie ou République : mêmes bourreaux, dans ce monde duel.


1789 ou le « Peuple souverain »
Après 1789 le souverain devait être le PAYSAN, LE PAGAN, en anglais : le CLOWN, soit le PIERROT peint en blanc (de l’Instant). Hélas ensuite le Clown devint un ouvrier ou prolétaire esclave des entreprises de la juiverie financière internationale ; et plus tard ça nous donnera l’idéologie du « socialisme ». Voir aussi la page : Symbolisme de la Guillotine et de la décollation.

La France, je dirais même la GAULE, est cannibalisée par les Anglo-saxons déjà depuis la création à Londres en 1717 de cette judéo-franc-maçonnerie spéculative, parce qu’elle ne construit plus de cathédrale depuis longtemps. Mais cette nouvelle maçonnerie commença avec le calvinisme pour ne plus s’occuper que de politique. La Gaule c’était par exemple Rabelais et les Rébus, l’art du Blason (Rébus), la Langue des Oiseaux. Le Rébus qui se retrouve dans tout l’art de l’Égypte ancienne, en Chine : en Chinois, il y a l’assemblage logique : pour le mot CLOCHE, on juxtapose les caractères « métal » et « résonner ». (D’après James G. Février : Histoire de l’écriture). Le Rébus pour contrer la malédiction des langages particuliers, car le vrai mondialisme se situe bien là, quand les animaux pourront même communiquer avec l’humain, comme c’était possible à l’Âge d’Or...

Les PAGANS ou PAYSANS ou CLOWNS étaient comme les Anciens Gaulois qui adoraient l’arbre ou le dolmen. « Les pierres debout ou le tronc représentaient les pauvres, les déshérités, les manœuvres, ceux qui n’avaient que leurs mains en gaulois « heremani » ou « germani », et le feuillage correspondait aux gens de « main calme » qui vivaient sans rien faire ». HEREMINÆ : vide (Glossaire latin de Du Cange). Herman ou German vient du sanskrit « hara » (main, voleur). Le « sans bras » ou manchot (Char-main : « main qui coupe », et « main coupée », coupe-main. Médor en est la traduction : Mé de Métal, de Mé-chanique.
 
 
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Dernière mise à jour : 31-07-2014 18:14

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