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HAINE ou loi d’attraction-répulsion Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-10-2014 19:01

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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HAINE ou loi d’attraction-répulsion
La république et son gouvernement remplacent
la morale du catholicisme,
ou plutôt la judéo-franc-maçonnerie
remplace le sentimentalisme du catholicisme
par le chaos de l’humain
 
 
Seul le mariage des contraires permettra la Vraie Paix. Ou encore : l’intérieur extérieur, le Yin et le Yang se soutiennent l’un et l’autre ; il n’y a pas de guerre entre eux. De plus, ne pas isoler, voir l’ensemble.


Se détourner avec horreur de quelque chose ou d’une idéologie est une variation du thème d’attraction, donc une dépendance, une opinion, là où règne le temporel. Cette civilisation et ses lois se voulant prétendre lutter contre la Haine est d’une imbécilité sans nom, ou plutôt une dictature enjolivée entretenant la haine.
Là où il n’y a pas dépendance règne le primordial et éternel.
 
Le Bien et Mal ne sont que les deux pôles d’une même chose et dans l’Absolu, le Mal est ainsi la même chose que le Bien : ils sont totalement confondus ; Bien et Mal sont relatifs. Bien et Mal sont attaché à l’opinion, selon ce que certains événements nous paraissent agréables ou désagréables, donc ressentis selon nos cinq sens ou mental, et en plus liés à la mode et à la logique de notre civilisation actuelle ; c’est ainsi que nous avons inventé ces deux mots/maux.

« Sache que Purusha [l’Âme] et Prakriti [la Nature] sont tous deux sans origine et éternels ; mais les modes de la Nature et les formes inférieures qu’elle assume pour notre expérience consciente ont leur origine en Prakriti [dans la relation de ces deux entités].
La chaîne des causes et des effets et l’état d’auteurs de l’action sont créés par Prakriti ; Purusha ressent le plaisir et la douleur.
(Bhagavad-Gîtâ, chapitre 13, 20-21).

Le Mal est lié au mental, donc à l’opinion, comme par exemple on estime un mal la perte d’amis. Le mental est le seul terroriste de ce monde. C’est lui le terroriste. Démasquez-le, et vous serez heureux !
Le mot MALADIE illustre parfaitement l’opinion de la dualité Bien-Mal : Mal-à-dit, soit LA NON CIRCULATION, LA NON TRANSPARENCE ; ou la rébellion contre des lois immuables de la Nature qui doivent être accomplis. Le mot RÉVOLUTION est du même thème que MALADIE : c’est un spasme, un signe de désordres qui ne porte pas en lui-même son diagnostic.
Une révolution sociale est un phénomène de maladie, car la société humaine est un être vivant, et comme tout être de ce genre, elle ne saurait demeurer immobile. Mais la vie normale est un processus lent et respectueux ; la vie pathologique est une processus de thermodynamique : violent, destructeur et producteur de désordres. C’est valable aussi bien pour l’individu que pour la collectivité.
Bien et Mal ne sont qu’opinion SELON LE POINT DE VUE DE LA PERSONNE.
Aucun humain n’est la Loi, ni Karma ; ainsi, condamner un humain c’est nous rendre coupable d’une hypocrisie qu’elle condamne si profondément.

Il n’y a pas Mal-à-dit si notre intention dans nos actes ne peuvent être mauvaise. De plus, tout acte est déjà mort, puisque il se passe dans la réalisation du Soi-Instant, et si celui-ci n’est pas effectif, l’acte sera mauvais.
« Car nul ne demeure même un instant sans action ; tout être est inévitablement contraint à l’actif par les modes nés de Prakriti [la Nature. La Vie est Mouvement].
Celui qui maîtrise les organes de l’action, mais continue en son mental à se rappeler les objets des sens et à s’y attarder, celui-là s’est égaré avec de fausse conceptions de la discipline de soi.
Aussi, sans attachement fais toujours l’œuvre qui doit être faite ; car, en faisant l’œuvre sans attachement, l’homme atteint la perfection » (B.G., 3, 5-6 et 19)
Ainsi, on peut être créatif SANS LA POSSESSION, donc sans l’ego. La vraie Création c’est cela ; donc pas besoin de l’arnaque républicaine « droit d’auteur ».
La possession c’est acheter comme une lessive une culture, un savoir spirituel ou philosophique, dans le sens de « système de pensée » élaboré, construit par un individu quelconque, ou un groupe d’individus qui peut prendre la forme d’un égrégore, et que l’on adopte par inclination sentimentale. C’est cela « avoir » une opinion comme on possède une automobile ou une maison, comme on possède une étiquette sociale (marxiste, royaliste, républicain, athée, croyant, incroyant).

La seule valeur possible est non valeur ou domptage de l’ego. La même chose se produit avec un arbre énorme poussant dans une prairie de la Patrie du Rien du Tout, la vraie Demeure. Vous pouvez sans effort aller et venir aux côtés de l’arbre, dormir dessous en toute liberté. Si l’arbre ne tombe pas sous la hache de l’humain, c’est bien parce qu’il ne peut servir à rien. C’est pourquoi il a tant de valeur.
Donc le Bien et le Mal est du même thème que la Valeur, puisque on nous serine que « voler c’est pas bien », et que la finance internationale vole les peuples... Alors la dualité bien-mal n’est pas lié aux choses elles-mêmes, mais aux usages auxquels on les soumet ; par exemple l'Or métal ne peut rien contre la folie humaine.

Bien des choses de cette civilisation jugées « mmorales » sont les conséquences de lois humaines injustes et imbéciles et de leurs institutions sociales égoïstes : de telles choses ne sont pas immorales par elles-mêmes, mais d’une manière duelle, relative sujet-objet ; donc elles sont immorales par rapport au mental, à l’IDÉATION duelle sujet-objet.
D’autres choses sont jurées immorales car résidant dans le bas usage que l’on fait de forces de nature supérieure ou de la vie, qui est sacrée ; de sorte que le mal n’est pas dans les choses, mais en nous-mêmes, comme par exemple qualifier des plantes qui poussent là où « ça dérange l’humain » de « mauvaises herbes ».
Comme le précise souvent Ramana Maharshi, le mal vient du mental, il vient surtout de notre IGNORANCE.

« Notre but est l’élimination de la souffrance. Vous ne pouvez pas acquérir le bonheur [notamment par le sacré ‘pouvoir d’achat’ et sa société de consommation génératrice d’esclavages ou emplois], il est votre nature fondamentale. La Félicité n’est pas une acquisition nouvelle. Tout ce qu’il faut faire, c’est éliminer le malheur [Mal-à-Dit] » (Ramana Maharshi, extrait de l’entretien 290)

Ainsi, le mental est l’ERREUR, la CHUTE, il est alors évident que nous devons accomplir les actes simplement PARCE QU’ILS SONT LÀ POUR ÊTRE FAITS. C’est cela la SPONTANÉITÉ, le Non-Agir ou Wou-wei du taoïsme : « Tout ce qui se fait spontanément est supérieur à ce qui se fait volontairement ».
« La lumière de l’Esprit ne relève ni de l’intérieur ni de l’extérieur : essayer de la voir avec des yeux physiques n’est autre que l’œuvre du Diable… Chacun possède déjà la lampe de l’Esprit mais encore faut-il l’allumer pour qu’elle brille. Alors s’ouvre l’immortalité.
N’oubliez pas votre esprit et ne laissez pas le pur Esprit se voiler [le Soi]. Si vous n’êtes pas autonome, votre Esprit vital se dispersera ».
(Le Secret de la Fleur d’Or, manuel classique taoïste de la médiation permettant l’accès au Soi).


LA MAL VIENT DU MENTAL

Le Mal, c’est ce qu’appliquèrent les Karl Marx & Cie pour aboutirent au socialisme et aux 74 ans de l’URSS, avec l’opinion que : « dans le principe est la matière » et non le Verbe ou Esprit, ce qui entraîne encore de nos jours tout un système ontologique (une dogmatique) auquel doit se référer toute action individuelle et sociale, et qui débouche sur l’évolutionnisme dogmatique à la Teilhard de Chardin où à la « fin des temps » (Royaume du Dieu juif sur Terre) l’humain sera régénéré dans la pureté de son être. L’évolutionnisme ne boucle pas sur le « Verbe », il n’accomplit pas le Triangle, première Figure fermée, premier cycle ; il ne connaît pas par co-naturalité la Tautologie « Je suis CE JE SUIS » de l’éternité.

Même peine socialiste avec inversion des choses quand certains prétendent que l’économie est une « science » se suffisant à elle-même (une monade) ; ce qui revient à prétendre que l’être humain est au service de l’économie et non l’économie au service de l’humain. Et c’est bien ce qu’il se passe avec le règne absolutiste de la finance internationale : au lieu d’être comme autrefois « la mesure de toutes choses », l’humain moderne est « mesuré par les choses » ; tout est inversé ! Ainsi les ouvriers d’industrie sont mécanisés, ils sont les instruments de mise en œuvre d’une technique qu’ils n’ont pas eux-mêmes élaborée, à laquelle ils ne comprennent rien. « Ils ne sont pas en situation de percevoir les choses de l’Esprit en filigrane, par transparence, au travers de leurs gestes, de leur travail. Ils travaillent seulement (ils sont salariés], ils ne font pas une œuvre », écrit si justement Jean Coulonval qui était ouvrier. Il ajoute ce point de vue alchimiste : « Percevoir l’Esprit au travers de la matière et du geste ; ce que l’ouvrier manuel ne peut plus faire, sauf exception rarissime. Dès lors que ce n’est plus l’Esprit qui découvre un sens dans la matière, c’est la matière qui confère un sens à l’Esprit ; et c’est le matérialisme [et son pouvoir d’achat et de consommation], lequel n’est ainsi qu’une métaphysique en creux, inversée ».

Autre exemple : l’emploi du mot « culture » de nos jours. Il est contraire à la Libération ou travail sur l’ignorance. Le mot culture de nos jours est du même thème que la société de consommation : on achète et on consomme de la « culture », donc du BOURRAGE DE CRÂNE, ou hyper fonctionnement du mental. Le vrai sens du mot culture est l’aptitude à assimiler, intégrer tout ce qui se présente comme objet de connaissance et d’accomplissement de l’être humain en toutes ses dimensions ontologiques. À la naissance, l’être humain est comme une graine, plus ou moins saine selon son hérédité et le milieu social de ses parents ; une graine qu’il s’agit d’abord de ne pas laisser pourrir volontairement. Or la civilisation actuelle, surtout depuis 1789, est un bouillon puant d’inculture où tous les jeunes pourrissent. L’Internet n’arrange nullement les choses, et la télévision est épouvantable, quant à la scolarité.....

Pour lutter contre le mal il ne faut compter que sur soi-même, et surtout pas sur cette Église de Rome où le christianisme, en tant que pratique de pensée et de vie s’est dégradé en un moralisme mécanique, purement sentimental, donc mental et temporel, parce que non soutenu dans le cadre d’une connaissance ontologique.
Comme l’écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, est morale toute action qui respecte l’ordre ontologique et n’en est que le corollaire, le reflet.

Soleil et Lune, ou dualité bien-mal, ou Orient-Occident, soit deux systèmes de mental, ou deux synthèses qui ne sont que des systèmes de systèmes, la contradiction existe nécessairement. Car l’œil du mental ne se situe pas au lieu du moteur immobile (l’Instant), il ne coïncide pas avec ce que la doctrine catholique appelle le « Verbe ». Le mental c’est l’aliénation du Soi au profit des perceptions du sensibles. Ce sont les sens, les perceptions dans le spatio-temporel, conçu d’une façon linéaire en évolutionnisme entre un passé et un avenir ou on rase gratis, qui dictent au mental ce qu’il doit exprimer. Le problème est que ces données sensibles dans le temps varient d’une Instant à l’autre en chaque individu, et ne peuvent jamais être identiques chez deux individus ; cela par la nature même des choses.
Cependant, le mental gouverné par le soi, le ‘je’, tend à figer, fixer, conférer un semblant d’absolu et de valeur éternelle à une connaissance du sensible, qui pourtant, par nature ne peut en avoir. Cette singerie d’Absolu peut se nommer « opinion ». L’opinion ne sera jamais en sécurité car elle porte en elle l’angoisse de pouvoir être sans cesse remise en question. Aussi est-elle toujours en position de défense, ou d’attaque. Ainsi l’opinion est nécessairement sectaire, intolérante, on le voit bien en politique : tout ce qui n’adhère pas à l’opinion, absolutiste collectivement sous le nom de « parti », est ennemi.

EN RÉSUMÉ : Ce n’est pas à un Moïse et à ses commandements et à leur suite « droits de l’homme » de dicter SA morale. Comme le précise souvent Ramana Maharshi, le mal vient du mental, il vient de notre IGNORANCE. Donc ce n’est pas à un homme comme Moïse et de son « peuple élu » de nous dicter son opinion.
Qu’est-ce que c’est l’IGNORANCE ? C’est notre fausse identification du Soi avec le corps ou mental. « C’est la création d’un faux ego, qui a son tour, crée de faux phénomènes et semble se mouvoir en eux. Tout cela est faux. Le Soi est la seule réalité… Elle est toujours là et éternellement la même. Elle est aussi dans l’expérience de chacun de nous… Le faux ego est associé aux objets ; il est même son propre objet. L’objectivation est l’erreur. Seul le sujet est Réalité. Ne vous confondez pas avec l’objet, c’est-à-dire avec le corps [ou mental]. Cela donne naissance au faux ego, puis au monde et à vos activités dans ce monde, d’où résulte la souffrance…
Comprenez donc, le Soi est seulement ÊTRE et non pas être ceci ou cela. C’est simplement ÊTRE. Soyez… et c’est la fin de l’ignorance. Cherchez à QUI est l’ignorance »
(Ramana Maharshi, entretien 46)

Encore une fois, aucun Moïse et ses commandements ni aucun « droit de l’homme » qui tous ne sont qu’opinion n’apporteront sur ce monde la Paix. Ce ne sont que des dictatures déguisées.
Il n’y a rien a réaliser, aucun but à atteindre, ni aucune « fin des temps » à la Yahvistes ; la Libération est notre état naturel, et éternel. « il n’y a rien de nouveau à gagner ; on ne doit que perdre son ignorance, c’est tout.
Pour ce faire, il faut remonter jusqu’à la source de cette ignorance. Â QUI APPARTIENT CETTE IGNORANCE ? DE QUOI EST-ON IGNORANT ? Il y a le sujet et l’objet. Une telle dualité est caractéristique du mental. Le mental provient de l’âtman [le Soi et le soi] » (R. Maharshi, entr. 104)
Le Soi, ou Dieu.
 
 

Dernière mise à jour : 02-10-2014 19:38

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