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Ecrit par Sechy, le 14-11-2014 18:11

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Le Premier socialiste
Le Soi-Instant
Le Christ


Jésus, le Grand Niveleur ou l’Alpha et l’Oméga.
Jésus est-il un évolutionniste ?
 
 
Le Grand Niveleur serait plutôt UNE FEMME, les femmes sont CONSOLATRICES, donc bien dans la mode actuelle du tout sécuritaire ! On dit : « la divine providence, la justice éternelle », etc. Le mot RELIGION est féminin, toutes les religions sont CONSOLATRICES. Avec aujourd'hui la « théorie du genre » tout change, le Diable devient Big Pharma et la « Terre sainte » se transforme en Israël et en Noachisme.

Voir aussi la page : Alain Soral, guru manipulateur

SOCIAL - SOCIALISME : Social « agréable aux autres », étymologie de 1557 ; du latin socialis (sociable relatif aux alliés), de socius (compagnon). L’étymologie donne : société. De nos jours socialisme se confond avec les Couilles en Or car on mélange tout : pouvoir religieux, pouvoir politique et surtout pouvoir économique.
Le mot SOCIALISME est daté sur le dict. Le Robert, de 1831, d’après l’anglais socialism (1822). C’est censé être une opinion d’organisation politique qui entend imposer « le bien général » sur les intérêts particuliers (qui serait donc en opposition au « libéralisme ». Donc en retrouve ce qui est écrit plus bas avec un « Moi collectif tribal » (ÂGE D’OR) où il n’y aurait pas de victoire individuelle sur la mort, à un « Moi individuel » différencié du groupe et capable d’assumer son autonomie face à lui (1).
Le premier socialisme c’est l’étatisme, la chefferie monarchiste ou républicaine, peut importe. Bien-sûr le marxisme s’inscrit dans le socialisme : opinion matérialiste et évolutionniste élaborée par les ego de Karl Marx et Friedrich Engels et leurs suiveurs : collectivisme, communisme, socialisme, dit le dict. Le Robert. Ainsi il y a encore des États se réclamant du marxisme. La France des années 2012-2017 en est une variation ; mais depuis ses origines le socialisme ne pouvait pas fonctionner sans le capitalisme : « Rejeter le communisme et garder le capitalisme, c’est rejeter le fleuve et vouloir garder la source », comme écrit si justement Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux.
En une hypocrisie suprême ou diabolique, le marxisme voulait éliminer le capitalisme, on le voit sur de nombreuses affiches de propagande politique des années 1920-1930, alors qu’il ne pouvait pas s’en passer.
Depuis l’après 1789, on peut voir comme le socialiste Jean Jaurès le « Moi collectif tribal » comme le monde ouvrier (ou les prolétaires) ; et le « Moi individuel » différencié du groupe comme le monde paysan (comme par exemple les Koulaks en Russie du Tsar, et sous les Juifs bolchéviques les paysans étaient considérés comme des contre-révolutionnaires). Pourtant, ouvriers comme paysans travaillent de LEURS MAINS : ILS SONT FRÈRES ET SŒURS, tantôt au Jardin, tantôt à la Pierre.
Le FOURIÉRISME (1832) est aussi du socialisme, en variation en forme de « castes » (occupations adaptées aux goûts et tendances des participants).
 
Où il est question de traduire de l’hébreu le mot Alep-pé, en deux mots, voulant dire littéralement : Alep, doux, familier ; et pé, bouche, par extension : envoyé, orateur. Il s’agit ici de traduire le vers de l’Enfer, de Dante, un des vers les plus mystérieux de la Divine Comédie, qui a donné lieux à des centaines d’interprétations, dont un bon nombre en langue française. Ici, comme beaucoup d’autres, elle s’accorde difficilement avec le contexte.

« Voici maintenant la traduction du vers : Pape satan, pape de l’envoyé familier de Satan. Avec le pape, les Albigeois ne se gênaient pas ; mais ils prenaient un peu plus de précaution pour faire de Jésus-Christ l’envoyé, le familier de Satan. Car Alep ou Aleph, c’est le nom que Jésus se donnait lui-même, lorsqu’il disait, je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. Or Alph-ao-mega, en chaldéen, signifie : le mage qui enseigne le libre vouloir et la douceur ; et, en grec, cela se traduit par : le grand niveleur. On sait qu’en grec Alpha est le nom de l’instrument que nous nommons niveau (en haut de page). Il figure à la place du A, sur les plus anciens tombeaux chrétiens des Aliscamps.

Or, ce qu’abhorrait Dante avec toute son école dans le Christ dont il faisait Satan, c’était le grand niveleur et le mage, qui enseigne le libre arbitre et la douceur, trois choses qu’il niait », écrit Grasset d’Orcet dans : Œuvre décryptées, chapitre : Un vers du Dante, Revue Britannique, mars 1894.

Pour moi Alpha et Oméga impose une limite, or, comme écrit Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux : « La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties ».
Comme Coulonval, je ne crois pas au « libre arbitre », moi aussi je ne veux pas être « fabriqué » par l’opinion. « Je veux être soumis aux essences mais non aux accidents [les opinions dans le monde spatio-temporel]. C’est cela la LIBERTÉ ». Ramana Maharshi conseille aussi cette soumission qui peut beaucoup aider, si on manque de quelque chose, ce qui indique que ce n’est pas la seule voie possible puisque le Soi ou Instant est un autre nom de Dieu. « Le Soi est Dieu. « JE SUIS » est Dieu. « je suis le Soi, O Gudakesha [Ajurna] » (Bhagavad Gita X.20), cité dans l’entretien 363, de Ramana Maharshi).
C’est-à-dire qu’un « Aura mystérieux », un « guide spirituel », le « maître intérieur » peut prendre soin d’un individu de façon intérieure à la place de l’opinion vulgaire de quelqu’un d’autre, ou d’un égrégore de groupe qui seront tous extérieurs. De la même manière que si le maître était vraiment un étranger dont on attend la venus, donc un élément extérieur, il sera voué à disparaître lui aussi. Alors cet « être transitoire » ne sera qu’une opinion de plus.

« Cependant, tant que vous pensez que vous êtes un individu, ou que vous êtes le corps, le maitre est nécessaire et il apparaître aussi avec un corps [genre le Messie que les Juifs attendent]. Quand cette fausse intensification avec le corps cessera, vous découvrirez que le maître est le Soi » (importante partie du long entretien 363 de Ramana Maharshi).

« Les trois entités sont le jiva [être], Dieu et l’asservissement. Cette trinité est commune à toutes les religions. Elles sont vraies tant que le mental fonctionne. Ce ne sont que des créations mentales. Il n’est possible de postuler l’existence de Dieu qu’une fois que le mental s’est manifesté. Dieu n’est pas différent du Soi. Dieu et le guru sont des réalités objectives du Soi ». (Ramena Maharshi, entretien 433, variation de l'entretien 264).

« O Seigneur ! Vous avez demeuré en moi comme mon Soi, me protégeant durant toutes mes incarnations passées. Aujourd’hui, par votre Grâce, vous vous êtes manifesté comme mon Maître, et vous vous êtes révélé comme étant le Soi » (Kaivalya-Navanita, I.86, cité par R. Maharshi dans l’entretien 363 du 20 février 1937).

« Difficulté et plaisir n’existent que pour l’ego ». (R. Maharshi, entretien 363).


Le « Petit-père-des-peuples » ou Jésus le Grand Niveleur vu par Max Heindel dans sa Cosmogonie des Rose-Croix.

« Le Christ est venu ouvrir la voie à la libération de l’humanité de la tutelle séparatrice des Esprits de Race et de famille (1), et pour unir toute la famille humaine en une fraternité universelle » écrit Heindel.

Max Heindel écrit que notre ego est « notre Dieu intérieur, celui auquel l’homme personnel et corporel doit apprendre à obéir », ce qui trouble complètement le sens du Soi ou Instant ! Puisque après il explique que pour devenir disciple du Christ il faut tout abandonner ses possessions, donc son ego ! Comme EN APPARENCE un mondialiste actuel, Heindel écrit qu’en tant qu’individu, donc détaché d’un « Moi collectif tribal » à la Pierre Solié (1), l’être humain doit s’élever au-dessus de l’idée de famille, de tribu, de nation ; c’est-à-dire cesser de s’identifier avec une partie seulement de l’humanité et reconnaître sa parenté avec le monde entier. « Tel est l’idéal offert aux hommes par le Christ », donc un Grand Niveleur. Le problème aujourd’hui et depuis bien longtemps est que le « grand niveleur » est inversé : c’est le FRIC ! Tout au moins pour l’Oligarchie, car le nombre de pauvres s’allonge de jours en jours !!! Alors aujourd’hui on ne nivelle pas partout pareil…

Pour Max Heindel, « l’ego travaille directement par l’intermédiaire du sang ». On ne peut pas lui donner tort puisque, ego ou corps ou mental, sont une seule et même chose. Pour Heindel « l’ego opère au moyen de la chaleur du sang, tandis que l’Esprit de Race (de la tribu ou de la famille) travaille au moyen de l’air, quand il est aspiré dans les poumons. C’est pourquoi Jehovah ou ses Messagers « soufflèrent dans les narines de l’homme », assurant par ce moyen l’entrée des Esprits de Race, de communauté, etc., dans les corps ».

Évidemment, comme déjà souvent écrit, l’absence de chefferie ou d’étatisme suppose l’abandon de l’influence de famille, d’esprit du clan ou de nation. On parle d’ailleurs de « quitter son foyer ». Mais quel est-il ce foyer ? Il EST PARTOUT ET NUL PART. Il est « le Pays du Rien du Tout ou la Vraie Demeure » comme l’énonce le classique taoïste « Le Secret de la Fleur d’Or ». Ce foyer ne peut être qu’INTÉRIEUR, l’Instant ou Soi.



Notes.
1. Pour le Psychiatre Pierre Solié de courant psychiatrique de C.G. Jung, dans son livre : Médecines initiatiques - aux sources des psychothérapies, il écrit en évolutionniste que nous sommes passé d’un « Moi collectif tribal » (ÂGE D’OR) où il n’y aurait pas de victoire individuelle sur la mort, à un « Moi individuel » différencié du groupe et capable d’assumer son autonomie face à lui [apparition de l’ego] ; ce que jusque-là, seuls les chefs, les sorciers ou les prêtres pouvaient réaliser ».
Là où je suis d’accord avec Solié est qu’effectivement la Chute est le passage du Grand Temps ou absence de temps, au temps vulgaire ou « temps qui coule », soit la Chute dans la Chronologie tueuse avec loi binaire de cause et effet. La Chute : « Manger la Pomme » ou abuser de son mental, de son intelligence, ou se faire avoir par son ego (2).
Pour Max Heindel résonnant aussi en évolutionniste, nous sommes passé de l’âme-groupe à l’ego.
Âme-groupe : une seule conscience commune à TOUS LES ÊTRES HUMAINS, ou esprit-groupe pour l’humanité entière. Ce que Pierre Solié nomme « Moi collectif tribal » (dans l’Âge d’Or).

2. La Pomme peut symboliser l’Après-Vie, de l’Île d’Avallon, comme les Pommes aux reflets d’Or Rose du Jardin des Hespérides ; la Pomme qui est la symbolique du Soufre alchimique (rouge-rose). Chez les Gaulois le Pommier était aussi sacré que le Chêne. La Pomme est comme une sorte de FLÉAU mariant Involution et Évolution…
La Pomme du Jardin des Hespérides est une variation du thème de l’ÉTERNITÉ où n’existe plus la dualité sujet-objet ; là où règne IGNÉ et INNÉ, comme Aubigné (fontaine Blanche du Blanc de l’Instant ou réunion des sept couleurs de l’Arc-en-Ciel). La fontaine Blanche est source de vie pouvant se nommer « hippy crènè » (source de cheval), « pegasos » (source de joie). Les Anciens considéraient les régions infernales comme sans eau, et le voyage des âmes avait le but de trouver à boire à la source de vie. Alors on retrouve le thème du VAMPIRE ou RÉSURRECTION PAR LE PRINCIPE HUMIDE : tout mort qui réussit à boire à la source du pays d’Amnésie (domptage de l’ego), reviendra sur Terre sous forme de Vampire pour sermonner ou emmerder les vivants ; c’est pourquoi on ne leur donne qu’une cruche brisée (voir le mythe des Danaïdes [Danaos] remplissant éternellement un tonneau sans fond) ; on tombe encore dans le sécuritaire qui en effet ne date pas de nos jours… (En référence à Grasset d’Orcet : Les fouilles de Tanagra, dans : L’Archéologie mystérieuse).
Il est bien connu que le voyageur à la gorge serrée, et qu’il désire se rafraîchir et se dilater (se détendre)… D’où le succès de longue date des tavernes, qui devraient ÊTRE GRATUITES puisque Tout est ici et maintenant… « Planter des arbres au bord des routes et creuser des puits pour le bien-être des voyageurs » comme l’énonce un des devoirs moraux des Bouddhistes.
 
 

Dernière mise à jour : 14-11-2014 21:24

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