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Noël : acheter la paix avec des cadeaux Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-12-2014 21:00

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Noël : acheter la paix avec des cadeaux
et son contraire : la loi du Talion
Tous sources de divisions en
positif comme en négatif.
Le « peuple élu » est dissident,
il n’est pas orthodoxe !

Vous avez dit « pièges de la division ? »
En tous cas la dualité c’est bien la guerre.
Alors que la Trinité c’est la Paix par la
CIRCULATION d’un troisième terme nommé « contraire »
et inséparable des deux autres et les soutenant.
Ne pas isoler, voir l’ensemble,
tout est lié.
Nous sommes tous des voyageurs sur cette planète.
 
 
RÉSISTER ou RÉSISTANCE est une parfaite division, d’ailleurs en électricité ou électromagnétisme, une résistance dans un fil de cuivre : ÇA CHAUFFE, d’où le rêve d’un courant et d’un conducteur sans résistance, sans échauffement qu’il ne faudra plus refroidir par une ventilation d’air, comme dans nos actuels ordinateurs.

RESISTANCE : CHARGE / DÉCALAGE / DÉCALÉ / DÉPHASÉ. Résister aux microbes au lieu de leur dire d’aller se faire voir ailleurs. On dit : « un membre de la résistance ». Sans résistance pas de Gestapo !
Le RIRE est une Résistance ⁄ s’oppose à une action, un mouvement, à la peur, à une transparence ; la Résistance est une charge (une accumulation, un réservoir), une caricature, ou portrait charge.
C’est une NON FLUIDITÉ : le contraire de Résistance est donc Fluidité.
Dérisoire : se moquer de l’important ou caricaturer l’important.
Difficulté/charge/rire freine la Fluidité/Courant.
Celui qui marche dans une rue de Paris perdu dans ses pensées, est regardé par l’autre d’une façon différente (avec comme un air de reproche, il est comme « une charge », une résistance, un décalage).
LE GRAND DÉCALAGE ou LA PANIQUE ou NON-RÉALISATION DU SOI-INSTANT :
Ce que vous cherchez : c’est là où vous ne l’attendiez pas !
Car cela peut déclencher la PAN-IQUE ou GRAND DÉCALAGE.
 
La dissidence ou résistance est une parfaite division : ceux qui séparent, du latin dissidentia. Rébellion, révolte, sécession, séparation, schisme, scission. Sans pouvoir, il n’existe pas de dissidence. Le contraire est bien-sûr : l’Union (qui fait la force, comme dit le proverbe, la force et non le pouvoir ! Et toutes religions se veulent anti-dissidence). Le survivalisme est une variante de la dissidence.
1789 et sa république et ses institutions et ses cancéreux du pouvoir est une source de divisions. Chez les rois ou reines, les divisions étaient tout de même moindres ! Moins de défauts comme dirait La Fontaine !
 
Contre la Sainte Russie, les Juifs bolcheviques des Lénine-Staline-Trotsky furent de parfaits dissidents qui à leur tour engendrèrent des dissidents comme Soljenitsyne et Sakharov.
La république française et sa prolongation dans le système communiste des Juifs bolcheviques de l’URSS divise entre les winners contre les losers ou « ennemis de la liberté », une imbécilité comme s’il pouvait exister dans cet Univers un « ennemi de la liberté », soit quelqu’un qui se nierait lui-même ! Puisque la liberté est notre état naturel !!!
Ceux qui divisent ainsi sont précisément ces ennemis de la Liberté. Il ne faut pas inverser les choses !

Certaines personnes sont des phares, des lumières de divisions, c’est la cas des philosophistes de toutes époques et de leurs opinions, particulièrement de l’époque des perruques poudrées ou « siècle des lumières » (triomphe de l’ego ou mental). Les philosophies qui créent des confusions là où la confusion n’a pas besoin d’exister. Seul l’Instant ou le Soi fait comprendre toutes choses (réf. Ramana Maharshi, entretien 392)

Certains achètent la « paix » à coups de cadeaux, d’autres font des prières pour demander quelque chose à des Dieux, et quand ils n’obtiennent pas la « marchandise », ils crachent sur leurs Dieux ! sur leurs fournisseurs...

« Il faut qu’il y ait un ‘je’ pour prier Dieu. Ce ‘je ‘ est immédiat et intime pour chacun [ego], tandis que Dieu n’est pas considéré comme tel. Cherchez lequel est le plus intime ; vous pourrez ensuite déterminer l’autre et le prier si nécessaire » (Ramana Maharshi, entretien 580).
« Les gens prient Dieu et ils finissent leur prière en disant : « Que Ta volonté soit faites ! » Si Sa volonté doit être faite, pourquoi Le prient-ils encore ? La vérité est que la volonté divine prévaut tout le temps et en toutes circonstances [le ici et maintenant]. L’individu ne peut pas agir de son plein gré. Reconnaissez donc la force de la volonté divine et restez tranquille. Chacun est pris en charge par Dieu, car c’est Lui qui a tout créé. Vous êtes un parmi des milliards. Puisqu’Il veille sur tant d’êtres, pourquoi vous oublierait-il ? Même le simple bon sens nous dicte que l’on doit se soumettre à Sa volonté. Il n’y a, par conséquent, aucune nécessité à Lui faire part de vos besoins. Il les connaît et Il s’en occupera.
De plus, pourquoi priez-vous ? Parce que vous vous sentez impuissant et que vous voulez que le Pouvoir supérieur vous aide. Eh bien, votre Créateur et Protecteur ne connaît-il pas votre faiblesse ? Pensez-vous qu’il faille étaler votre faiblesse devant Lui pour qu’Il en prenne connaissance ? » (Ramana Maharshi, entretien 594).

« Quant à la prière, un homme réalisé ne voit pas les autres comme étant différents de lui. Comment peut-il alors encore prier, et pour qui et pour quoi ? Sa simple présence est le summum du bonheur pour tous. Aussi longtemps que vous croyez qu’il y a les autres, différents de vous [les étrangers, ceux qui ne sont pas de la paroisse ou du parti politique au pouvoir], vous priez pour eux. Mais le sens de la séparation [ou division] est de l’ignorance. Et cette ignorance est encore la cause du sentiment d’impuissance. Vous savez que vous êtes faible et impuissant. Comment voulez-vous aider les autres ? Vous dites « par la prière à Dieu » ; mais Dieu connaît son affaire et n’a pas besoin de votre intercession en faveur des autres.
Aidez-vous vous-même afin de pouvoir devenir fort. On y parvient par la soumission totale à Dieu. Cela signifie que vous vous offrez à Lui. Après une telle soumission, vous ne pouvez plus conserver votre individualité. Vous obéissez à Sa volonté. Ainsi, le Silence [ou le Ciel] est le plus élevée de tous les accomplissements… » (entretien 594).

On retrouve le même problème que la prière dans « les grands hommes « qui veulent le bien de l’humanité » : « Ils sont égocentriques, d’où leur incapacité [à résoudre la souffrance humaine]. S’ils demeuraient dans le Soi, ils seraient différents… » (entretien 272).


Certaines personnes suscitent des divisions même lorsqu’elles ne sont pas présentent dans un public, mais on en parle à plusieurs ou maintenant « sur les réseaux du social » de l’électronique. Un bon diviseur actuel est la personne d’Alain Soral, qui paradoxalement pond une association ayant pour nom « Égalité et RÉCONCILIATION ». Il faut le faire ! j’en parle même ici !!!

Alain Soral ou le DIVISER POUR RÉGNER : vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous. Vieille division en winner-losers, en bons et méchants.

Soral fait tout à l’esbroufe, aux eyes candy anglo-saxon si à la mode depuis la déferlante technologique.
Un exemple d’excellente division Soralienne fut son « Con du mois » ! Sorte de théâtre de Guignol où le gendarme Soral tapait de son verbum sur le méchant « con ».
ESBROUFE : 1827, esbrouf (coup de force) ; 1815, mot provençal : esbroufer. Familièrement c’est un étalage de manières claironnantes, un air important par lequel on cherche à imposer à l’autre son opinion par un déluge verbal, ce que Soral appelle « dialectique ».
Si Soral est un bon illusionniste en envoyant des choses intéressantes qui paraisses lumineuses, il les annules par des propos de cours de récréation de pré-adolescents découvrant leur sexualité : on tombe alors dans le pipi-caca et les injures physiques, racistes, de pires vulgarités. Par ses propos de cours de récréations d’école primaires, Soral n’en devient plus crédible, et son apparente connaissance n’est qu’un savoir en un ramassis de trucs piochés un peu partout dans des livres ou sur d'autres sites.
Ce personne a un ego monstrueux, et maintenant il lorgne vers le catholicisme… pour la France !
Exemple d’ego : « Y’a des gens ici qui n’ont pas le droit de m’interrompre quand je parle parce qu’ils n’ont rien prouvé dans leur vie vous voyez ?… », donc nous sommes en plein winners-losers...
Lire la suite de l’analyse sur Alain Soral sur le site Le Cercle des Volontaires.

Ce n’est pas une page consacrée à Alain Soral, mais consacrée à la religion qui ne doit pas diviser mais RELIER (et non enchaîner !) ; alors je continue sur la « religion catholique » ou Église de Rome et ses papes, ses « Petits-Pères-des-Peuples » ; cette Église qui divise comme toutes opinions.

L’impôt pour les pauvres déguisé sous le nom de « Française des Jeux » est aussi une parfaite division, par le gain déséquilibrant et pour le gagnant et  pour les autres, et qui par cette institution est appelé : « Bonheur ». Division, parce que chacun se dit « Pourquoi pas moi » puisqu’on est en démocratie où règne l’égalité !!! C’est donc la carotte ou illusion parfaite comme celle du Papillon qui se cogne contre la lumière électrique quand il fait nuit au dehors.

Voir aussi la page : Dans le monde la catholicité reste à faire.

En ces temps de Noël, le Vrai Cadeau est le SILENCE, en forme de réalisation du Soi-Instant, autre nom du Christ.
Commme déjà écrit sur la page en lien ci-dessus, l’être humain n’est pas délivré de la dualité, encore moins de celle du business des cadeaux. On retrouve cette dualité dans le problème raciste de la « gueule de l’autre », des étrangers, les non-parents, et ainsi les microbes qu’il faut tuer.
« Mais pour les primitifs, la « non-parenté » connote la négation de la communauté, voir le tribalisme : souvent c’est synonyme « d’ennemi » ou « d’étranger ». De même que la relation économique tend à être définie comme simple négation des conduites de réciprocité entre parents, sans référence à d’autres normes institutionnelles.
Le délit de sale gueule se retrouve bien depuis le killer Louis Pasteur dans la peur de l’autre, du « terroriste », du microbe : « Tant que la phobie de la bactérie, du virus, de « l’autre » n’est pas dépassée, on est dans des temps guerriers. Il faut passer à l’étape suivante, celle du dialogue avec le vivant, celle où le patient est véritablement sujet ». (Entretien avec Joël Sternheimer)


FAIRE PARTIE DE LA PAROISSE ou les élus contre les non-élus.

Chez certains peuples, dont les Siuai, très dualistes et racistes, « l’humanité est divisée en parents et étrangers et les parents sont généralement liés entre eux à la fois par le sang et par le mariage. La plupart vivent aux environs, et les gens qui vivent aux environs sont tous des parents… Les transactions entre parents doivent être menées dans un esprit non commercial et, de préférence lorsqu’il s’agit de parents proches, sous forme de partage, de don unilatéral… Hormis quelques lointains « cousins », les parents qui vivent au loin ne sont pas des parents, et on ne saurait voir en eux que des ennemis [le délit de sale gueule ou la division entre winners et losers]

La plupart de leurs coutumes ne conviennent pas aux Siuai qui n’en convoitent pas moins certains de leurs biens et certaines de leur technique. On les fréquente uniquement pour acheter et vendre - on marchande ferme et on a recours à la ruse pour tirer le plus grand profit possible de la transaction (Oliver, 1955, pp. 454-455, cité par Marshall Sahlins dans : Âge de pierre, âge d’abondance - L’économie des sociétés primitives).

Donc le division entre ceux de l’intérieur et ceux de l’extérieur ou ceux qui ne sont pas de la « paroisse » remonte à il y a très longtemps, je dirais depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture.
Ainsi, aux non-parents ou aux non-paroissiens, « les autres », qui alors ne sont même pas des personnes, on ne fait pas de quartier : la tendance naturelle devient « Chacun pour soi et Dieu pour tous ! », dans ce cas là « Dieu » n’est qu’une simple opinion bien dans le Nouvel Ordre Mondial, et nullement le Christ, le Soi-Instant !!!

Donc les prières au même titre que les échanges de cadeaux sont du marchandage, une relation à DEUX, donc une DUALITÉ TOUJOURS GUERRIÈRE, même si les « deux parties » sont satisfaites ».
L’échange oscille entre deux pôles :
- Le souci altruiste « d’apprivoiser son adversaire, son partenaire.
- Le souci égoïste de faire croitre son propre intérêt ou ego, en passant par le souci intermédiaire d’un satisfaction mutuelle des deux parties.

Maintenant si ces échanges peuvent se considérer comme positif, il ne faut pas oublier les échanges négatifs : la loi du Talion ou  « réciprocité négative ».
Réciprocité négative ou « désir d’acquérir impunément quelque chose pour rien, toutes les formes directes d’appropriation et les transactions tendant ouvertement à procurer un profit utilitaire. Les termes ethnographiques pertinents incluent le « marchandage », le « troc », les « jeux de hasard », la « chicane », le « vol », et autres types de saisies abusives », écrit Marshall Sahlins.

Pour Sahlins, le troc est une échange économique par excellence : les deux parties s’affrontent en tant qu’intérêts distincts, chacun cherchant par son ego à maximiser les profits aux dépens de l’autre. « Celui qui prend l’initiative de la transaction, l’aborde avec le souci d’y trouver son avantage, car son bût et occasionnellement celui de son partenaire, est d’en retirer un bénéfice indu », écrit Sahlins.
« Tenter sa chance » est du pur marchandage, un peu une variation du marchandage de la prière à un Dieu. Car à partir de là les pièges fournis par l’ego sont nombreux : la ruse, l’astuce et la filouterie jusqu’à la violence mafieuse et les stratagèmes utilisés autrefois lord d’un raid pour se procurer des chevaux.

L’ego ou « défendre son intérêt ».
C’est là où les « biens » circulent à sens unique, et le recouvrement de la créance dépendra des moyens de pression légaux ou illégaux, ou des ruses, légales ou illégales mises en œuvre.
On retrouve évidemment la loi du Talion dans le Deutéronome 23, 21 : « À l’étranger, il t’est permis de prêter à taux usuraire, mais envers ton frère, tu ne pratiqueras point l’usure ». Là-dedans nous sommes en plein « délit de sale gueule » de l’autre, de celui qui ne fait pas partie de la paroisse (du peuple élu).
Les mêmes Siuai cités plus haut affirment qu’entre voisins, il faut se montrer serviables et confiants, mais que les gens qui viennent de pays lointains sont dangereux et qu’on ne leur doit ni égards, ni justice. Donc égards et honnêteté dans la paroisse, mais tout est permis avec celui qui n’est pas de la paroisse ! On a la même chose de nos jours avec les bandes en banlieue ou ailleurs, et avec les partis politiques !!!
« Un commerçant trompe toujours son monde [c’est le principe du commerce depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture]. Pour cette raison, le commerce intrarégional est assez mal vu alors que le commerce intratribal procure à l’homme d’affaires prestige et profit » (Pospisil, 1958, p. 127, cité par Marshall Sahlins).

La période de Noël est bien un marchandage pour « acheter la paix », comme on donne un bonbon, ou une image ou un jouet à un enfant pour qu’il arrête de pleurer et d’emmerder son entourage (on le force à « être sage comme une image »…). Comme on donne du fric et du « devoir de mémoire » et des organismes inquisitoriaux à une communauté qui pleure beaucoup et outrancièrement ses souffrances, pour qu’elle arrête de pleurer et d’emmerder ceux qui ne sont pas de sa paroisse.
La période de Noël est la carotte en forme du supplice de l’espérance : on attend les lendemains qui chantent ou le DORG (Demain On Rase Gratis). Pourtant, c’est tous les jours Noël, le Christ ou Soi-Instant.

La technologie de l’être humain actuel étant la thermodynamique, il n’est point étonnant que la RÉSISTANCE dans l’électronique et sa loi d’Ohm ou différence de potentiel : ÇA CHAUFFE !
La supraconductivité ou RÉSISTANCE NULLE à température ambiante et sans bidouillage genre azote liquide est la « Pierre philosophale » de l’électronique comme la « paix » recherchée depuis des millénaires ! C’est le même thème que « l’énergie libre ou gratuite » !
UN EST LE TOUT : en trois termes ou Trinité : Science ou spiritualité, entrainant le politique et l’économique… Ils sont inséparables et aucun ne prédomine sur les autres.
 
 

Dernière mise à jour : 03-12-2014 21:40

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