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Règne de l’opinion ou CIA/MK-Ultra Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-12-2014 20:24

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Règne de l’opinion ou CIA/MK-Ultra
et autre projet Trombone
1789 : mise en place du QUATRIÈME REICH
(pour s’en convaincre, voir entre autres
l’Encyclopédie des Diderot et Cie).
Révolution industrielle = révolution de la manipulation des peuples.
Cela commença par la construction de hautes cheminées
qui ont donné la note dominante dans la laideur
générale des banlieues industrielles des grandes villes
pour se poursuivre par la pollution générale
de la planète et autres OGM et autres PMA et autres NSA.
 
 
Ce monde occidental voulu par les Yahvistes anti idolâtrie et les Protestants anglo-saxons est totalement idolâtre, en un rationalisme qui perdu tout contact avec ses racines ontologiques, c’est-à-dire avec le « Je suis ce je suis », seule libération possible.
« On n’échappe à l’obéissance que pour choir dans la servitude. Tu t’affliges de voir de quoi les hommes sont esclaves. Pour voir la clef de ce mystère d’abaissement, cherche donc de qui ils ont refusé d’être les serviteurs… Toute liberté commence par une entrave [la Stargate ou Point Focal]. Oui commence à non », (réf. Gustave Thibon, Diagnostics)

Les tyrannies, les supplices anciens restaient physiques.
« Aujourd’hui les formes de pouvoir humain rendent de plus en plus à supprimer la « gravitation excentrique ». La notion d’une obéissance qui se nourrirait de l’originalité, de la liberté même de l’élément dépendant, tend à s’effacer. La plus profonde et la plus meurtrières des tyrannies menace l’homme. Certes, le passé a connu d’effroyables abus de pouvoir. Mais ces tyrannies anciennes restaient, si je puis dire, PHYSIQUES ; elles inhibaient la liberté dans son exercice extérieur, elles ne rongeaient pas ses racines spirituelles, elles ne l’empoisonnaient pas dans sa source. Les hommes étaient des esclaves, ils n’étaient pas des PANTINS. Aujourd’hui, les chaînes qui liaient jadis le corps de l’esclave sont devenues les ficelles qui meuvent, de l’intérieur, l’âme de la marionnette. L’école, la presse, la radio, le cinéma s’acharnent à réaliser la parfaite mécanisation de l’âme. La tyrannie, au sens classique du mot, s’arrêtait au seuil de la conscience. Vous pouvez tout sur moi, disait à un tyran je ne sais quel ancien, sauf une chose : m’empêcher de penser ce que je voudrais. C’était encore trop d’optimisme : les secrets de la « psychotechnique » moderne (le mot est de H.P. Simon) n’étaient pas encore découverts…) », écrit Gustav Thibon dans : Diagnostics. Avec les technologies actuelles il devient de plus en plus facile de robotiser un être humain et de lui faire avaler n’importe quoi, voir ci-dessous.
 
RAPPEL : Avant 1789, c’est le peuple, les ouvriers ou artisans dans les ateliers, et les paysans qui étaient les maîtres, c’est ce qu’on appelait la SOLIDARITÉ (aimez-vous laissons les autres) : « Pour le comprendre, il faut avoir une connaissance directe et profonde de la vie des ateliers, ce que ne peuvent avoir les « intellectuels », qu’ils soient de « droite » ou de « gauche ». Tous ceux dont l’influence maléfique a fait oublier les anciens fondements sur lesquels était autrefois basée la valeur des associations corporatives », écrit si justement Hyacinthe Dubreuil, dans : J’ai fini ma journée. Hyacinthe Dubreuil qui vit pour la première fois en 1890 la première lampe électrique.

Depuis 1789 des historiens certainement à la solde du républicanisme ont défiguré le caractère véritable des corporations de l’Ancien Régime. « Ils n’ont vu qu’une chose, c’était que la révolution industrielle avait rendu caduques les anciennes formes de l’organisation professionnelle, qui correspondaient au travail artisanal de leur temps. Aussi ont-ils condamné en bloc, et sans examen, des institutions qu’il aurait fallu, non anéantir, mais adapter aux conditions nouvelles de la technique et du travail. On dit généralement que les révolutionnaires de 1789 étaient les fils de l’Encyclopédie. Mais on peut se demander s’ils l’avaient bien lue, quand on voit l’importance qu’elle avait donné à la description des techniques du temps, en témoignant ainsi de l’intérêt qu’elle accordait aux choses de la production », écrit somptueusement Hyacinthe Dubreuil, dans : J’ai fini ma journée. Effectivement, l’Encyclopédie de Diderot & Co est la Grande Bible du matérialisme et de la « raison », le « Circulez y’a plus rien à voir ! » qui nous donnera des Lord Kelvin énonçant des « vérités » bien dans la tyrannie de l’opinion du genre : « Il est impossible de faire voler des objets plus lourds que l'air ».
Tout le 19è siècle voit l’arrivée des nouveaux parvenus, cette classe bourgeoise enrichi par 1789 et par l’esclavage en usines. Des parvenus dont la morale n’avait pas suivit la croissance de leurs comptes en banques, si bien que cette morale fut déléguée à cette judéo-maçonnerie spéculative genre GOD. À ces parvenus du 19è siècle succèderont les « fils à papa » avec lesquels les ouvriers sont passés à une autre expérience. Des « fils à papa » qui comme son nom l’indique jouissent de la fortune sans avoir levé le petit doigt et qui n’ont alors aucune expérience. Ce genre d'individus se retrouve souvent dans un gouvernement républicain.

Les fils à papa et la bourgeoisie du 19è siècle et de la première moitié du 20è siècle a tendu à substituer la réserve-argent aux réserves vocales et spirituelles des siècles précédents de l’Ancien Régime. Renversement périlleux des valeurs : la réserve-argent, chose en soi fictive, anonyme et sans valeur humaine intrinsèque, qui devient une source de décadence et de catastrophes dès que l’instinct de prévoyance s’accroche à elle au détriment des réserves nourricières (exemple : avorter ou éviter d’avoir des enfants pour avoir une rente confortable afin de participer à cette religion de la consommation)

Projet Trombone : en 1945, environ 5000 nazis de haut rang ont été secrètement transférés vers les États-Unis et en Amérique du Sud, au lendemain de la seconde guerre mondiale. Les nazis poursuivirent des travaux sur le contrôle de l’esprit, et des fusées dans des bases secrètes militaires. Donc dès 1945 le département américain de la défense a secrètement importé un grand nombre d’intellectuels nazis et fascistes italiens, des techniciens et des espions aux États-Unis via l’Amérique du Sud et le Vatican. Un de plus importants participants de ce projet était le général allemand Reinhard Gehlen, chef du renseignement contre l’URSS.

Pour faire vite, ce général est un des participants à la fabrication de la CIA en 1947. Le projet de loi NSC a été mis en œuvre pour protéger les activités du gouvernement, y compris le contrôle du mental et le bidouillage de programme clandestin ; cela inclus nécessairement la propagande politique ou manipulations d’opinions : ne pas oublier jusqu’aux pom-pom girls, et il n’y a pas si longtemps les soap box orators : des propagandistes qui discourent monté sur une classique caisse à savon, placée devant un grand nombre d’usines américaines, avec devant le drapeau américain planté au milieu du gazon, et que chaque matin on y monte le drapeau ! C’est aussi cela l’American Way of Life, le « Good luck to you » ou le libéralisme. On voit où cela mène le monde en ce moment : à sa destruction, conséquence de la trinité du diable judéo-maçonnique ou Grand Architecte : liberté-égalité-fraternité (même si cette trinité au début pouvait avoir un aspect positif, elle est totalement maintenant inversée).

MK-Ultra : principe, contrôle du mental basé sur d’anciennes techniques occultes (religions à mystères) qui exige l’exposition de la victime à de massifs traumatismes psychologiques et physiques, en principe dès l’enfance, afin de provoquer le mental, le briser en beaucoup de morceaux ou compartiments, afin de modifier les personnalités, le ‘je’ ou ego, qui peuvent ensuite être programmées séparément afin d’exécuter une fonction, ou un emploi, que le programmeur ou le « conducteur de drone » souhaite installer. Chaque modification de l’ego va modifier la personnalité distincte de l’individu.
Les personnalités peuvent être ramenées à la surface par les « conducteurs de drones » ou programmeurs en utilisants des symboles ou codes spéciaux, qui pouvaient, ou peuvent être stockés dans un ordinateur. Le « drone » ou « robot » peut être influencé par des sons, des mots, des actions, comme des clés qui déclenchent le « faire ».

Les armes psychotroniques sont développé aux USA et en URSS. En1989, Boris Eltsine a reconnu que le KGB avait étudié le recours à des émissions d’ondes pulsées en extrême basse fréquence pour tuer à distance par arrêt de la fonction du cœur. On peut arriver à fabriquer par onde pulsée et dirigée, à distance empêcher les mouvements musculaires volontaires, contrôler les émotions, les actions, endormir, transmettre des suggestions, interférer avec la mémoire à court et à long terme, produire l’acquisition d’expérience ou effacer des expériences acquises.

1789 : révolution pour imposer à l’étatisme français les pires crapules au pouvoir.
Louis XVI a été renversé par un coup d’État, et le vote de la mort du roi n’était pas libre mais IMPOSÉ, sinon, ceux qui ne voulaient pas voter la mort du roi risquaient carrément leur vie.

MK-Ultra commence véritablement en 1789 avec l’aide des Anglo-saxons ; même topo qu’en 1917 en Russie avec l’aide de Wall Street et de la City de Londres. À l’origine, tous chaos humains a besoin de fric, et de mensonges.

Pour les capitalo-socialistes et judéo-maçons spéculatifs style Grand Orient de France :
« En triomphant, la libre pensée [issue d’abord de la renaissance puis des perruques poudrées ou siècle des ‘lumières’] signait son arrêt de mort, car il est évidemment impossible de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d'accord. Le pouvoir du peuple est un bluff, et les régimes d'assemblée, si subtil que soit leur dosage, n'ont pu tenir que parce que les sociétés secrètes exerçaient occultement, en usant habilement de tout le clavier des appétits économiques des individus et des groupes, le pouvoir métaphysique qui avait été abandonné par la royauté officielle. Ils n'ont pu tenir qu'en identifiant dans les consciences, par un jeu subtil d'institutions légales et de systèmes éducatifs, le politique avec l'économique. Le pouvoir proprement politique, c'est-à-dire légitimé par la connaissance de ce qu'est l'homme en soi, sur le plan métaphysique où il trouve sa définition, a continué à être exercé très consciemment mais occultement, par les sociétés secrètes. Il est significatif que l'enseignement ésotérique de la Franc-Maçonnerie se réfère à Hiram, constructeur du Temple, et au roi Salomon :

Car c'est lui qui conduit la Sagesse et qui dirige les Sages.
Nous sommes dans sa main, nous et nos discours, et toute la prudence et le savoir-faire.
C'est lui qui m'a donné la véritable science des êtres, pour me faire connaître les structures de
l'Univers et les propriétés des éléments,
le commencement, la fin et le milieu des temps. (Sagesse 7, 16-21) », écrit superbement Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux.

« La société tend à devenir une immense machine où - comme dans tout ordre mécanique - chaque rouage est condamné à une passivité absolue ou ) une originalité destructrice. Il est de moins en moins possible de « servir » avec sa liberté, avec son âme : il faut choisir entre l’isolement et l’esclavage, il faut plutôt se résigner - car il n’est pas de vraie liberté sans communion ni vraie communion sans liberté - au double joug de l’isolement et de l’esclavage. L’analogie avec l’enfer - le pays des esclaves solitaires - s’impose douloureusement ». (Gustave Thibon).

« L’accélération actuelle de l’histoire [chronologie tueuse], due au progrès mécanique, a pour effet de précipiter la rotation de l’écureuil dans sa cage, mais non pas de reculer les limites de cette cage. Le cercle du temps reste infrangible. Notre seule supériorité sur nos aïeux tient aux facilités [confort, vitesse] qui nous sont données d’explorer de plus en plus vite le territoire de notre prison - privilège enivrant en apparence, mais décevant dans ses résultats, puisqu’il nous conduit à prendre plus rapidement conscience de notre incurable captivité. L’homme moderne se vante des mille possibilités qui lui sont offertes de réaliser ses désirs [libéralisme, démocratie…]. Mais ne sait-on pas depuis toujours que c’est la réalisation de nos désirs qui nous révèle leur vanité ?
Plus la distance est grande entre la soif et la coupe, plus nous jouissons longtemps du viatique de l’illusion. Quand l’homme se traînait péniblement d’un bout à l’autre de sa caverne, son ignorance pouvait confondre longtemps le mur de l’issue : le fini était si long et si difficile à atteindre qu’il donnait l’impression de l’infini. Tandis qu’aujourd’hui ! La réduction de toutes les distances dans le temps et dans l’espace [qui sont du domaine du mental] fait du viatique de l’espérance un comprimé qui s’avale comme une pilule de pharmacie. Que reste-t-il, dans l’âme d’un homme d’affaires qui prend l’avion pour New York, du frisson intérieur des compagnons de Colomb cinglant vers un Occident fabuleux ? »
(Gustave Thibon : Notre regard qui manque à la lumière).
 

Mondialisme typiquement américain.

Les USA sont peuplés de différent immigrants venus de tous pays. « L’état d’esprit et les connaissances des émigrants qui ont peuplés les États-Unis comporte évidement des différences selon leur origine. Ceux qui sont d’origine anglaise, allemande ou scandinave possèdent, plus ou  moins développé, un acquis différent de ceux qui sont venus de contrées moins avancées, ou sont d’origine paysanne. Mais l’Américain « moyen » - je parle de l’Américain depuis longtemps assimilé, ne distingue guère ces différences. On peut dire qu’il n’en voit aucune entre un Français qui peut arriver avec un métier, et un paysan de l’Est européen qui ne sait ni lire ni écrire. Malgré tout ce que nous pouvons penser de l’information moderne - journaux, radio, littérature - cet Américain ignore autant la réalité de l’Europe que celle du centre de l’Afrique. La conséquence de cet état d’esprit est qu’il est convaincu que tout nouvel arrivant a tout à apprendre. Et le Français qui se considère comme au moins son égal est surpris de ne pas compter plus à ses yeux qu’un paysan des Balkans. Tout cela d’ailleurs sans aucun sentiment de mépris ou d’hostilité, bien au contraire, car on l’accueille plutôt sympathiquement. Avec la plus cordiale obligeance il se montre prêt à aider le nouveau venu à entrer dans la famille américains », écrit Hyacinthe Dubreuil. Mais la « famille américaine », le social, c’est celle décrite par Jean Coulonval au début de Synthèse et Temps Nouveaux : l’American way of life, soit la pensée uniformisée et conditionnée comme nous la vivons maintenant, une sorte de morale judéo-maçonnique à la mode d’une forme de protestantisme.

Dubreuil ajoute que la manière de considérer l’émigrant est due à l’école : les livres élémentaires moulent les cerveaux des élèves ; des livres qui se gardent bien de parler de l’Europe et des techniques qui arrivent ensuite aux USA ! Ainsi dans les années 1920 un ouvrier américain était convaincu que l’automobile était une invention américaine !
Même chose pour un émigré italien : Florence, Rome n’éveillent chez lui aucune résonance ; il ne se souvient que de la pauvreté de son village ! alors qu’en Amérique il mangeait peut-être à sa faim pour la première fois ! C’est aussi cela l’American way of life, le libéralisme, le melting pot américain, le mondialisme ou la fierté de la « démocratie », le patriotisme en une nation mondiale, un colonialisme genre : « Ce qui est bien pour nous est bien pour vous ».
Les États-Unis sont le pays, plutôt, le Paradis des bouffe-tout : combien de Français vont « faire carrière » aux USA. Et si un Français comme Hyacinthe Dubreuil veut retourner en France, un ouvrier américain lui sort littéralement : « Vous n’êtes donc pas bien avec nous ! » C’était presque pour eux comme si je retournais volontairement en enfer ! Car c’était dans leur esprit quitter un pays de cocagne pour retourner dans le guêpier européen, écrit Dubreuil lors de son épisode de travailleur américain dans les années 1920. « Un pays de cocagne » ou l’American way of life, là où on a des crèmes glacés dans des pots énormes : ils font tout en grand, comme leur pays… ont beaucoup d'obèses, et envahissent (politiquement et par l’opinion) le monde…
 
 

Dernière mise à jour : 28-12-2014 20:58

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