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Fin des Temps des Judéo-Maçons Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-01-2015 22:18

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Fin des Temps des Judéo-Maçons
contre l’ÉNERGIE LIBRE


ATTENTION : page très dense.
 
 
Les judéo-maçons ne pouvaient s’inscrire que dans l’évolutionnisme : « Après le mouvement de la Réforme en Angleterre, l’architecture ecclésiastique en tant qu’activité des guildes cessa presque complètement, et les loges opérations déclinèrent - leur travail n’étant plus nécessaire. Mais tandis que la Réforme nuisait à la Franc-Maçonnerie opérative, elle prépara le terrain de l’Europe à la réapparition publique partielle de l’art spéculatif [des Travailleurs du chapeau - ou de la « raison »]. Les guildes avaient tout le temps accepté des patrons riches et influents, et il n’y avait rien de nouveau dans l’introduction des Maçons théoriques au sein des loges… », écrit le maçon du 33è degré, C.W. Leadbeater, dans : Rites mystiques antiques - Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie. Leadbeater décrit donc une forme d’évolutionnisme, comme si le retour à la maçonnerie opérative était impossible !
 
La carotte ou « fin des temps » à la Yahviste c’est en maçonnerie spéculative « la perte du Nom Divin », un truc typiquement juif, du kabbalisme ; la perte de la prononciation de quatre lettres J.H.V.H (Yahvé). Cette perte correspond à la « Chute du Paradis » ou éjection de ce Paradis, donc la chute dans la Matière. Selon la tradition évolutionniste des judéo-maçons, ils attendent « avec impatience l’ère future » où les conditions seront réunies pour rétablir l’authentique méthode de prononciation, « l’homme rejoignant ainsi Dieu dont il est issu, et pouvant prononcer le Mot dans toute sa puissance pour commander aux force latentes dans sa propre divinité », écrit Leadbeater, s'approchant de la religion de l'homme ou droit de l'hommisme.
Voilà un exemple d’éloignement de l’Instant.
Leadbeater ajoute : « Les Mystères judaïques sont aux origines de notre tradition actuelle, les trois degrés corporatifs ayant toujours constitué la base de tout le système de l’initiation maçonnique, parce qu’ils sauvegardent les vestiges des Petits et des Grands Mystères d’Égypte - les seuls à pouvoir être, dans leur forme originelle, dénommés degrés ».

Une autre « carotte » judéo-maçonnique est « la spiritualisation du Temple » ; celui du roi Salomon rendu en « complexe métaphysique constitué de spéculations et d’investigations mystiques », donc de bidouillages du mentale censés exprimer le macrocosme et le microcosme. Là encore nous sommes dans l’évolution juive : le Temple ou allégorie de la réalisation de la « perfection divine » (la Jérusalem céleste), à la fois dans l’humain et dans l’univers ! (Toujours cette ‘projection’ dans un temps X, jamais dans l’INSTANT. Toujours cette linéarité entre un point A et un point B).

La FIN DES TEMPS EST UNE MONSTRUOSITÉ JUDAÏQUE ; une carotte en forme de « Lendemains qui chantent » ; ou un Enfer. De plus, l’appellation de « fin DES temps » implique TOUS LES TEMPS, donc pourquoi pas la possibilité de « voyager » d’une dimension à une autre, comme à l’Âge d’Or. Nous sommes bien dans « Le mythe de l’éternelle retour » que décrit si justement Mircea Eliade.
Projeter dans un « futur » une « fin » est un risque démentiel, car en forme de tabula rasa à la 1789, avec commencement d’un ORDRE NOUVEAU ou NOUVEL ORDRE MONDIAL, soit une super production hollywoodienne à la Yahvistes ; et c’est parfaitement possible grâce à la démence technologie basée sur la thermodynamite !
Avec cette monstruosité de « fin des temps » en forme, soit de carotte, soit de bâton, nous nous éloignement de plus en plus du Soi ou Instant ; bref, nous nous éloignons de plus en plus de Dieu !!!
Cette « fin des temps » des Yahvistes ou Hébreux et autres judéo-maçons spéculatifs se met en place sous cette forme de délire d’une gouvernance mondiale, avec notamment l’apparition du code-barres, et l’installation sur Terre d’un Univers super-technologique, déjà lié à la manipulation psychique, mais plus grave : à la manipulation génétique de la race humaine. Voir les délire autour de « la vache folle », la grippe aviaire, porcine, la mort des abeilles, la bouffe meurtrière à base d’OGM, les chemtrails, les emballages plastiques alimentaires qui fond se dégénérer la race humaine, etc., etc.
La race humaine est attaqué dans son ensemble, surement parce que les Couilles en Or veulent ramener en douceur et par sournoiserie la population mondiale à moins d’un milliard ! Les Couilles en Or doivent détruire le génome cosmique humain.
Bref, tout cela est encore du bidouillage du mental, car comme le dit Ramana Maharshi à l’entretien 264 : « Dieu créa l’homme et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».



L’HUMAIN ET DIEU SONT AUSSI CRIMINELS L’UN QUE L’AUTRE. CRIME OU CHUTE.

Le « souvenir » est aussi dans le thème de l’évolutionnisme. Commémorer le souvenir des « grandes catastrophes » ou faire du sur-place, les transformer en « Dieux » ou Instant. Le philosophiste Hegel affirmait que la nature des choses se répètent à l’infini et qu’il « n’y a rien de nouveau sous le Soleil » (terme déjà énoncé sur le site mais dont je ne suis plus en accord). Car « répéter un événement exemplaire » c’est le sacraliser, c’est lui donner une « réalité », c’est le matérialiser comme de matérialiser la Pierre Philosophale. Ainsi l’événement exemplaire se répète et en devient un dogme, un archétype, un principe. Dans la répétition le « temps est comme suspendu », ou sa « virulence est adoucie ». Bref, là encore le mental est à l’œuvre. À l’histoire qui ne se répète pas puisque se déroulant, coulant (temps circulant dans un seul sens), Hegel oppose la « nature » où les choses se reproduisent à l’infini, ce qui en fait encore une linéarité ou « évolution biaisée » (à ne pas confondre avec ce que j’appel « Fixation Cavalante » (sorte de ‘Zéro-moins’).

Le Zéro-moins est une déclinaison de l’Âge d’Or, là où les humains ne connaissaient ni la mort, ni la souffrance, et trouvaient à portée de leurs mains une nourriture abondante et gratuite, sans effort ; et où l’énergie libre (sorte de Pierre Philosophale) permettait toute sorte de transmutations, y compris celle de voler dans l’espace).
Suite à un « accidents », une coupure d’avec la Nature, les « Dieux » se retirèrent, depuis, les humains sont condamnés à travailler pour se nourrir, et leur durée de vie est ramené autour de 50 à 90 ans en moyenne. C’est pourquoi l’être humain des sociétés traditionnelles refuse l’histoire ou évolution, ce monde des accidents ou l’insignifiance de l’existence domine avec la guerre de tous contre tous.
Je ne suis plus en accord avec Mircea Eliade quand dans son livre sur l’éternel retour il écrit que « le comportement du primitif est révélateur », et parler de « l’ontologie archaïque » c’est encore entrer dans l’évolutionnisme.
Il poursuit : « ce comportement [du ‘monde primitif’] correspond à un effort désespéré pour ne pas perdre le contact avec l’être ». Mais ce « contact » est notre état naturel et permanent comme l’explique Ramana Maharshi tout au long des 653 entretiens réunis entre janvier 1935 et avril 1939.

L’Ouroboros symbolise aussi l’éternel retour, qui pour moi correspond à la « Fixation Cavalante » : mouvement perpétuel et toujours nouveau, toujours la Source puisqu’autofécondation, comme Ptah se créant lui-même (comme un moteur à mouvement perpétuel ou ÉNERGIE LIBRE). Dans l’Ouroboros on a la dualité Ciel-Terre (le cercle pour le Ciel, et le Serpent pour la Terre), un peu le thème du Yin et du Yang.
Évidemment l’Ouroboros est le parfait ANTI évolutionnisme. Il transcende le niveau de l’animalité, du matérialisme pour retrouver sa perfection initiale : le point de CROIX ou CROISEMENT, L’INSTANT de tous les possibles figuré par la tête du Serpent avalant sa queue (le Gosier). Bien-sûr il ne faut pas voir l’Ouroboros comme un cercle, sinon c’est aussi la prison, la roue ou cycle infernal des réincarnations, le perpétuel retour dans le sens de Mircea Eliade, qui trahit alors la pulsion fondamental de la mort ; il faut voir l’Ouroboros COMME UNE SPIRALE… qui vu en plan ne peut donner effectivement qu’un cercle.

TOUT BOUGE TOUT LE TEMPS, ce qui fait la difficulté de « trouver un principe », ou simplement de re-trouver le Soi !
Le « présent » est « Un Instant qui circule sur le Tout » et en forme de plein d’Instant ; mais cette définition est encore de l’évolutionnisme ou géométrie de la ligne droite. Le cerveau humaine est incapable de se représenter l’idée même de l’Instant, l’éternité. Pourtant un Gérard de Nerval tenta le coup dans Les Chimères (Delfica) :
La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance,
Au pied du sycomore, ou sous les lauriers blancs,
Sous l’olivier, le myrte, ou les saules tremblants,
Cette chanson d’amour qui toujours recommence ?...

Reconnais-tu le Temple au péristyle immense,
Et les citrons amers où s’imprimaient tes dents,
Et la grotte, fatale aux hôtes imprudents,
Où du dragon vaincu dort l’antique semences ?…

Ils reviendront, ces Dieux que tu pleures toujours !
Le temps va ramener l’ordre des anciens jours ;
La terre a tressailli d’un souffle prophétique…

Cependant la sibylle au visage latin
Est endormie encor sous l’arc de Constantin
- Et rien n’a dérangé le sévère portique.

Bref, Gérard de Nerval décrit ce que j’appelle ‘Fixité Cavalante’ : la seule réalité possible en une « série infinie d’autres réalités ». Une Fixation Cavalante parce que l’Instant ou Soi fait que l’on voit clairement et en transparence la double nature des phénomènes, fluides et transparents, sans se laisser entraîner à choisir l’un ou l’autre aspect, sans se laisser manipuler à « choisir son camp » ; ainsi le mental dompté comprend la nature fluide et transparente (le Vide) des phénomènes.
Nerval se fout du passé et du futur pour ne tenir compte que de l’Instant ou Présent, le ici et maintenant : LA SOURCE DE TOUS LES POSSIBLES, de toutes les transparences possibles ; le Point Focal, le Laya (sans dualité, point zéro). Le Tao-tö King dit d’ailleurs : « On peut être créatif sans possessivité », évoquant ainsi l’énergie libre, et gratuite.

La chose la plus difficile au monde est la SIMPLICITÉ, logiquement ce que tout le monde cherche plus ou moins inconsciemment, donc retrouver notre état naturel, le Soi ou Instant ; trouver d’où vient notre mental, sa racine, c’est alors que tout devient clair, que la Vraie Paix est retrouvée, et que la Fixation Cavalante est possible : toutes les possibilité les plus extraordinaires les unes que les autres se présentes, sans même que vous les cherchiez. J’appelle aussi cela L’ÂGE D’OR.
Simplicité de l’Instant et difficulté : on fuit constamment l’Instant, ce qu’illustre aussi l’universel Ouroboros décrit plus haut, une sorte d’impossibilité d’accéder à la seule réalité, l’Instant. Si on part du principe que « le premier ou la première fois c’est la bonne », on ne s’en sort pas parce qu’alors on fait naître l’évolution ou dualité : LA SECONDE FOIS. C’est encore ça l’évolutionnisme : LA DUALITÉ ou espace, évolution entre sujet et objet. Ainsi, la réalité humaine semblerait ne pouvoir commencer qu’avec « une seconde fois », évidemment on est alors dans l’illusion ((la Matrice, pour faire référence au film) !!! Le « réel » ne commencerait qu’au deuxième coup ! Quand au « premier coup », qui n’a pas de dualité, il serait « un coup pour rien » comme dit le populaire. Donc ce qu’on nomme « réel » n’est qu’illusion puisque COPIE de l’original, original qui selon certains n’est accessible « qu’aux Dieux »… L’être humain serait alors privé de présent ou Instant, donc privé de réalité et ne vivrait ainsi que dans l’illusion, du moins ceux qui n’ont pas encore réalisé l’Instant ou Soi !!! Illusion ou supplice des réincarnations sans fin, d’ailleurs illustré actuellement par le logos du RECYCLAGE et sa mode ; d’ailleurs tout le monde chie et bouffe et ça se recycle…

Les ergoteurs Grecs ou sophistes et travailleurs du chapeau se rendant compte que l’individu n’était rien sans son double, sans sa « seconde chance », ils décidèrent de lui inventer un double plus puissant : LE SOCIAL, l’identité : l’individu sera social ou ne sera pas ! Ainsi ce serait la société et ses conventions qui rendrait possible le phénomène de l’individualité !!! Bref, un acte public : extrait de naissance, témoignages, carte d’identité, etc., faisant exister la personne humaine sur le papier, et de nos jours dans l’informatique ou virtuel à grande puissance. On appele ça 'démocratie', ça vient des ergoteurs Grecs.

Si la PANIQUE est une réalité, c’est parce que lorsque la Connaissance vient à surgir dans l’Instant, cette Connaissance fait que l’Instant en devient INSUPPORTABLE : d’où la PANIQUE ou DOULEUR ABSOLUE (PAN signifie en Grec le Tout ou la Nature). « Regarder la face de Dieu », ou du Christ, ça brûle ! La Panique ou la survenue de la Connaissance correspond à ce qui n’est pas matériel : LA COULEUR, soit un ensemble de vibrations formant LE BLANC DE L’INSTANT.
Les couleurs de l’Arc-en-Ciel forment le Blanc, mais à travers un prisme elles apparaissent aussi en 7 couleurs. « De même, le seul Soi se décompose en plusieurs aspects, le mental ou corps, le monde, etc. Autrement dit, il prend la forme de tout ce que vous percevez » (R. Maharshi, entretien 495) ; et c’est là où est le danger avec la « fin des temps » des Yahvistes ! Au bout, nous avons soit le Paradis, ou l’Enfer… et pour très longtemps…

La panique peut se transformer en Vraie Paix quand la « forme de la connaissance » se retrouve DANS LE TORE : la panique est transformé en Paix dans le Tore, qui peut lui aussi ressembler à l’Ouroboros, mais dont la bouche du Serpent annonce le DÉPART vers l’AILLEURS, endroit de la Source perpétuelle.
Être enfermé dans l’Ouroboros est par exemple RE-trouver (l’idée originale par exemple) comme si la encore il y avait impossibilité d’accéder à la Source de l’Instant, « un refus de l’immédiat », « une mesure pour rien » ou la vie au second degré, la vie dans l’illusion, dans le temps ou l’évolution. Le « réel » ne commencerait qu’au second coup, donc encore une fois dans l’illusion, ce qui montre la fragilité extrême de la vie : l’édifice monde tient par miracle ! D’où l’extrême méfiance de cette « fin des temps » des judéo-maçons.

La reconnaissance de soi, du Soi semble donc la simplicité même puisque c’est notre propre nature comme l’exprime si souvent Ramana Maharshi. Seulement rien de plus difficile de re-trouver le Soi, comme de chercher son collier que l’on croyait perdu alors qu’on l’a accroché autour de son cou (exemple de R. Maharshi). Le Maharshi explique que le Soi étant notre état naturel, comme la Vraie Paix, il n’y a aucun but à atteindre, puisque la prise en charge de soi-même réside paradoxalement dans le renoncement même à cette prise en charge : aucun but à atteindre, rien à posséder, ni a gagner !!!

Enfin, le républicanisme est le triomphe de l’ego, que j’appelle égolutionnisme ! Le triomphe de Narcisse : le « m’as-tu vu à la Télé ! », le look de cette civilisation technologique de l’illusion, du virtuel. Un Narcisse ou « vivre ensemble » du républicanisme étatique avec attention exagérée à l’autre (puisque l’État condamne le racisme), donc une impossibilité d’aimer personne, ni l’autre ni soi-même ; l’Amour étant une affaire essentielle pour que n’importe quel pouvoir permette à autrui le soi d’en débattre : vous ne verrez jamais une explication du Soi et la manière d’aborder sa réalisation à la télévision d’État, ni même privée !
NARCISSE (bien dans cette civilisation républicaine) : la NARCOSE ou l’endormissement des masses exigée par cette démocratie étatique. Narcose pour engourdir les terroristes. Narcisse ou l’idéalisation judéo-maçonnique de leur « république universelle », telle un Narcisse se mirant dans le miroir de l’eau, ce qui correspond aussi à l’Ouroboros-prison (vision en cercle au lieu de la Spirale). Le Narcisse ou rêve d’un idéal si fragile, comme la vie. Un idéal-idéation qui tombe encore dans l’évolutionnisme, et surtout le mental ! Pour des poètes arabes, le Narcisse symbolise l’homme debout ou serviteur assidu, le dévot qui veut se consacrer au service de Dieu.

L’Ouroboros-prison (la Matrice) se retrouve dans la POLÉMIQUE, L’OPINION : le principe de l’Opinion ou de la Polémique est qu’elle n’a pas de fin, c’est la ROUE tournant sur elle-même sans possibilité de sortie. Il n’y a aucune limite aux polémiques.
« Pourquoi perdre son temps avec de telles polémiques ? Tournez simplement votre mental vers l’intérieur et employez votre temps d’une manière utile.
Quand on parle de l’union de l’individu avec le Suprême, le Suprême est connu par oui-dire alors que l’individu est directement expérimenté. Vous ne pouvez faire usage que de l’expérience directe. Par conséquent, cherchez qui vous êtes » (Ramana Maharshi, entretien 332).

L’Ouroboros-prison (la Matrice ou la science comme entendu actuellement) pour moi se reflète dans le gnosticisme : des travailleurs du chapeau et adeptes de prophéties et dénaturant des textes, des porteurs d’opinions en haine contre les Païens. Vu l’état du monde du temps des Gnostiques, ils leur semblaient que le Dieu qui l’avait créé avait foiré sa création. Bien-sûr ce n’est pas l’avis de Ramana Maharshi puisque notre état naturel est la Vraie Paix, la Vraie Libération, donc aucun Dieu n’a raté quoi que ce soit ! C’est simplement un oublie ou ignorance de cet état naturel de libéré, qui fait que certains en profitent pour imposer leurs opinions aux autres. Je me suis toujours méfié des Gnostiques.
Gnostiques ou pas, les Dieux sont les Dieux, de même que les Démons, et ce n’est certainement pas aux humains de les juger, car les Dieux et Démons tout comme les Dragons sont là pour aider les humains, comme le sens de l’entretien 133 de R. Maharshi le laisse entendre. Par conséquence les Gnostiques sont parmi la naissance de ce qui sera l’actuelle religion de l’homme où celui-ci veut péter plus haut que son cul (intelligence artificielle) et ne respect plus rien.
COMMENT DISSIPER L’IGNORANCE ? Aucun but à atteindre, le Soi-Instant est toujours et éternellement là. Ne pas se confondre avec l’ego ou corps, ou mental, puis au monde (projection du mental), sinon c’est la souffrance ou Chute. Le drame de ce monde vient bien de l’évolutionnisme parce que ses promoteurs parlent de « progrès », de rédemption, de salut (la Gnose des Gnostiques, identique en fait à l’ignorance : début identique à la fin…), etc. ; il n’existe pas de « damnation éternelle ».
R. Maharshi dit bien à l’entretien 49 : « On ne peut parler de progrès que lorsqu’il s’agit d’obtenir des choses nouvelles. Mais ici, il s’agit de supprimer l’ignorance et non d’acquérir la connaissance. Quel genre de progrès peut-on attendre dans la recherche du Soi ? » Bref, le mental qui subsiste est LE PROBLÈME. « DÉMASQUEZ-LE ET VOUS SEREZ HEUREUX ».
L’ignorance c’est la perte de l’ensemble. Perte comme la division en bien et mal, en Paradis et Enfer (qui se confondent), tous termes de la dualité sujet-objet, le sujet étant l’ego. En remontant à la source de l’ego, la chose si simple et si difficile, on aboutit au Soi-Instant. « La source de l’ego est Dieu. Cette définition de Dieu est probablement plus concrète et plus facile, pour vous, à comprendre » (entretien 106).
L’ignorance est le thème inversé dans l’Ancien Testament, puisque Adam et Ève en mangeant la Pomme passent de l’état d’ignorant à l’état de connaissance, mais nous en voyons le résultat jusqu’à nos jours !!! Donc ce serait plutôt le contraire : « Ils passèrent de l’état de connaisseurs à l’état d’ignorants puisqu’ils de prennent pour des Dieux ! »
Autre interprétation : « ils passent de l’état liquide à l’état solide ». Ou : « ils passent de l’état du Soi à l’état du soi ou ego : le corps, donc la matière…

Les Gnostiques sont des emmerdeurs comme cette judéo-maçonnerie qui font des choses cachées, comme honteuses, qui vendent de façon sournoise leur morale, genre « Connaissance scientifique [sic] de Dieu », et qu’ils se réservent de posséder à eux seuls : « il est illégal de révéler à des profanes les Mystères du Logos » (Logos ou Dieu universalisé, la Cause à jamais cachée, donc personne ne peu la connaître… peut correspondre au TAO…).
Les choses cachées comme la Gnose qui serait chargé de sauver les autres : on entre alors dans le mythe juif et chrétien du « Sauveur du monde »… Et les judéo-maçons et leurs enseignements cachés se bombardent en cachette de « sauveurs du monde » ou c’est tout comme. « Sauver le monde » à la mode judéo-maçonnique de Jules Ferry : « éduquer et instruire le peuple aux choses les plus importantes de la vie… », ce que pourtant on ne pratique pas dans les écoles de Jules Ferry, qui font plutôt en inverse…

Le Dragon ou ego est terrible, il crache bien le feu… S’en faire un ami et on est sauvé, on est libre comme l’Air. « Connais-toi toi-même » et tu connaîtras l’Univers, puisque tout est dans le mental. L’énergie libre, c’est considérer toute chose comme LA VÉRITÉ, ou Centrum Centri, ou mieux : LE VIDE du VIDE du Vide… (« là » où on ne parle et ne vit même plus la « libération »), mais ce ne sont que des mots/maux.
« Comprendre que l’ignorance n’a jamais eu d’existence est le but de tous les enseignements spirituels. L’ignorance ne peut être perçue que par quelqu’un qui en est conscient. La conscience est jnâna [connaissance]. Le jnâna est éternel et naturel. L’ajnâna [ignorance ou absence de conscience du Soi] est artificiel et irréel » (entretien 289).
Dans les années 1970 et dans le mouvement de mai 1968 est apparue une « culture de l’ignorance » ou « contre-culture » : le féminisme, le heavy metal, la beat génération, le mouvement punk, le ciné underground, etc., et un certain désordre nihiliste (libertaire), tous phénomènes qui peuvent se rattacher par beaucoup de connections au New âge et qui évidemment a peu de rapport avec la Vraie Liberté, et se rapproche plutôt d’un grégarisme fomenté et adulé par le Nouvel Ordre Mondial et son « vivre ensemble ».
 
 

Dernière mise à jour : 28-01-2015 23:03

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