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Ecrit par Sechy, le 30-01-2015 21:52

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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La Véritable Shoah
Celle des Peuples du Soleil
détruit par les Chrétiens
espagnols et portugais
au nom de leur opinion,
ce qu’ils appellent « leur Dieu ».

La Véritable Shoah, la seule qui a droit au COPYRIGHT :
LA SHOAH DES PAÏENS par la « foi » judéo-chrétienne et démocratique.
 
 
LA RACINE de la Véritable Shoah fut celle provoqué par l’OPINION des Hébreux et leurs prophètes, dont Élie, Moïse et autres, contre les Païens : jamais la spiritualité cosmique et naturelle des Païens ne fut attaquée aussi sauvagement ; puis ça se poursuivit avec les judéo-chrétiens à nouveau contre les Païens, lesquels à partir de 1519 furent les Peuples du Soleil, victimes des chrétiens Conquistadors espagnols et portugais (des assassins, des violeurs et voleurs et menteurs). Ensuite ces mêmes chrétiens massacrèrent d’autres peuples du Soleil en Amérique du Nord pour fabriquer leurs États-Unis, leur chemin de fer, leur « civilisation » et ses « valeurs » sous la poussée de cette judéo-maçonnerie spéculative et politisée née à Londres en 1717, qui rêve d’une « république universelle » (Nouvel Ordre Mondial, à la « fin des temps »).

La racine de la Véritable Shoah se trouve dans les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture : premier esclavage qui engendrera l’économie telle que nous la subissons avec son « commerce extérieur » (le fameux ‘marché’). Caïn est le premier criminel en cheville avec cette voie, car il est un agriculteur (et non un Horticulteur).
 
Oui, le plus grand Holocauste de l’humanité, la Vraie Shoah fut sans contexte celle des Peuples du Soleil. Elle fut relaté en détail notamment au 19è siècle par l’extraordinaire historien William H. Prescott, dans : Aztèques et Incas. Il a fallut attendre les années 1840 pour qu’un historien américain de Boston révèle l’ethnocide des fabuleux empires Aztèques et Incas qui disparurent sous un déluge de feu et de sang, sous les assauts des Chrétiens Conquistadors à partir de 1519. Le livre du temps de Prescott fit l’effet d’une bombe en révélant cette Shoah dans ce qui allait devenir le ‘moderne’ continent Américain. William H. Prescott fut le premier historien à reconnaître le génie propre des civilisation précolombiennes. Ce génie tient dans ce que tentèrent les socialistes marxistes-léninistes en Russie de 1917 à 1991, MAIS EN ABSOLU et totalement dévoyé ; le résultat fut une suite de la révolution française de 1789 avec l’établissement en droit en 1917 d’un égalitarisme le plus rigide, qui donna naissance en fait aux inégalités les plus révoltantes que l’histoire humaine ait jamais connues.
Parce que comme l’écrit Gustave Thibon dans Diagnostics : « La fraternité n’a pas ici-bas de pire ennemi que l’égalité ». Évidemment la « fraternité » en URSS n’était qu’un monstrueux mensonge.
Qu’est-ce que c’est une civilisation, en dehors d’avoir le sens de ‘gens habitants dans une cité’ ? Ce sont simplement des gens qui ne sont pas gangrénés par la peur, parce qu’ils se posent la question : QUEL EST LE PROBLÈME AVEC LA MORT ? Donc des gens qui ne sont pas gangrénés par Big Pharma et ses drogues et son business ; des gens qui ne font pas commerce de la maladie.
La Laïcité est aussi une fièvre de l’égalitarisme voulant « l’unité humaine », qui comme en URSS athée, ne pourra apporter en ce climat athée que la confusion et la mort sous le packaging « d’unité » (une fausse religion, une laïcité).
Les socialistes et Juifs bolcheviques voulant établir « le pays le plus libre du monde » en ont fait l’Enfer, à cause de la laïcité, du sécuritaire ou confort, cette idée de perruques poudrées du siècle dit « des lumières » qui repose sur la « liberté » et son contraire « la raison » ou mental, qui est le cancer de l’être humain, parce que quand il sera devenu artificiel (‘intelligence artificielle’, les problèmes seront démultipliés comme jamais, alors il faudra appeler à la rescousse NOUS DANS LE FUTUR). Ainsi, le républicain ou « libérale » ne connait pas d’autre idée du « bonheur » que la « croissance » et le progrès ; ce « progrès » que les Conquistadors s’imaginèrent apporter « aux sauvages », aux « primitifs », ceux qui se passaient plus ou moins de l’étatisme.

Dans la fièvre de laïcité ou égalitarisme : « Le décadent au contraire [de l’homme sain] n’associe pas l’idée de bonheur à celle de perfection et d’ascension ; il ne connaît pas d’autre perfection que la jouissance et la sécurité : Dieu pour lui n’est pas pureté, il est bonheur et repos. Aussi, pour pue que sa situation sociale soit inférieure, est-il spontanément égalitariste : dans cet ordre du bonheur matériel et du refus de servir, qui seul existe pou lui, en face des privilèges sans la mission, des privilèges qui permettent la démission, le dernier des hommes peut légitimement ambitionner les plus hautes places [en politique dans le gouvernement tant français qu’en Occident, nous en vivons le dramatique résultat !].
En face de l’argent surtout : tout le monde se sent digne d’être l’élu de cette divinité anonyme, tout le monde se sent capable, à la limite, de jouir et de ne rien faire ! [le fameux confort et sécuritaire engendrant la peur, puis la sécurité, et ainsi de suite, sans fin]. Ce n’est pas d’ailleurs l’effet du hasard si les époques où le primat social est dévolu à l’argent sont aussi celle où sévit la pire fièvre égalitariste [ce qui évidemment n’était pas le cas chez les Peuples du Soleil qui ne connaissaient pas ce sytème économique]. (Réf. Gustave Thibon : Diagnostics).

Les Conquistadors sont synonyme d’étatisme, de colonialisme, et aujourd’hui c’est l’Empire USionistan bâtit sur l’éthnocide des Peuples du Soleil qui veut fourguer sa « démocratie » aux « sauvages » à coups de bombes sur la gueule. Pas d’évolutionnisme, tout est cyclique ; pas d’inquiétude, le Goulag va bientôt revenir avec les camps FEMA !


Qu’avaient découvert le génie de la civilisation des Peuples du Soleil ?

Tout simplement une certaine HARMONIE. À la place de la plate et terrifiante égalité, seule l’Accord, l’Harmonie apporte la PAIX, LA LIBERTÉ OU VRAI CONFORT. La seule égalité réelle et souhaitable entre humains ne réside ni dans les natures ni dans les fonctions ; elle ne peut être qu’une ÉGALITÉ DE CONVERGENCE. Elle repose sur la communion, et la communion ne va pas sans la DIFFÉRENCE : les feuilles d’un Arbre sont toutes plus ou moins identiques mais étrangères les unes des autres : par exemple chaque feuille à SA propre naissance et SA propre mort, son 'Je' : et l’Unité c’est : l’Arbre, la Terre, la Lumière ou EAU, soit une Trinité.
Même chose pour LES DIEUX : il y a un Dieu (la tête) et les Dieux (les organes). Et pour éviter le chefferie provoquant inévitablement le cancer du pouvoir : le « vrai chef » est la tête du peuple, mais à la fois distinct de lui et LIÉ À LUI : la tête et le corps vivent, souffrent et meurent ensemble. La chefferie comme actuellement, se prétend ardent défenseur de l’égalité, de la laïcité, etc., avec une fausse humilité et se prétend défendre et s’identifier aux peuples ; mais cette chefferie est totalement étrangère aux peuples qu’elle manipule ; cette chefferie ne sert la tête de personne, sauf des banques, et toute l’habilité consiste à jouer du dehors et pour son profit personnel, avec réflexes d’un corps décapité comme en 1789…

Donc, une civilisation et ses institutions est saine dans la mesure où elle favorise cette salutaire interdépendance entre les membres de la hiérarchie sociale. C’était le cas de la Trinité des Oratores [le spirituel], des Laboreores [le travail, paysans et artisans], des Bellatores [les militaires et les aristocrates et le gouvernement, la justice]) ; cette Trinité porta aussi le nom de Clergé, Noblesse, Tiers-État. À cela il faut ajouter l’extraordinaire système des Corporations. Si ce système a succombé, ce n’est pas à cause de 1789, mais à cause de la carence des personnes. La civilisation industrielle et de consommation construite tout au long du 19è siècle, avec ses mythes sociaux (capitalisme, socialisme, suffrage « universel », mécanisation des citoyens, poussée des technologies, etc.) est malsaine dans son principe, car elle atomise les êtres humains, elle en fait des mécaniques, des successions de chiffres dans un ordinateur qui, dans un futur proche, risque de donner naissance à des Homoncules dignes de films hollywoodiens, une singerie ou inversion du « Connais-toi toi-même ».

Comme le précisent dans leurs livres, Jean Coulonval, dans Synthèse et Temps Nouveaux ; et le Psychiatre le Docteur A. Stocker dans Folie et Santé du Monde, le meilleur étatisme reste celui de la Trinité du Moyen-Âge énoncée plus haut, parce qu’encore une fois, il y a circumincession ou circulus, comme l’aspect positif de l’Ouroboros : chaque état de la Trinité est solidaire des autres, mais du fait de l’échelle modeste où il se déploie chacun est adapté à la nature des autres. Si l’un quelconque d’entre eux manifeste une tendance indue à se développer, il se heurtera, de la part des autres, à une résistance accrue, une incompatibilité ; et la tension ne trouvera sa résolution normale, harmonieuse, que dans le rétablissement du circulus.

Dans les sociétés primitives ou sans État, il n’y a pas de hiérarchie, pas de riche ou de pauvre ; tout fonctionne pour qu’il n’y ait pas cette division, cette guerre perpétuelle de la dualité Bien-Mal.
C’est l’État qui engendre les classes avec le libéralisme et le « enrichissez-vous » ou guerre de tous contre tous.
Le système des Lénine-Trotsky-Staline copia, MAL, celui des Incas, pur système socialiste ou plutôt théocratique : un gouvernement patriarcal, donc dans le style Petit-Père-des-Peuples. Mais le peuple était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État était soumis à l’Inca.
« Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas - Grandeur et décadence de deux empires fabuleux, chapitre : La conquête du Pérou.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement (comme en URSS). Prescott ajoute - comme je l’écrit si souvent à propos de se passer de tout gouvernement et de tout État - cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Effectivement, il ne reste plus que LA solution de n’avoir aucun gouvernement, aucune chefferie ou étatisme (monarchique ou républicain, c’est presque pareil).

Le tribunal de crime contre l’humanité devrait trainer en justice de façon posthume le criminel Francisco Pizarro, qui n’était qu’un aventurier, réussit ses crimes et destructions monstrueuses « par hasard », et surement pas pour cause politique ! Pizarro est ce qu’on appelle de nos jours un super « terroriste », un fanatique et pervertie religieux, mais ce principe manquait même chez Pizarro, comme le précise Prescott. Le seul désir des Pizarro & Cie ÉTAIT L’OR, l’idolâtrie suprême des judéo-chrétiens (voyez cette Église de Rome et son Vatican). La fièvre de l’Or était la drogue de Pizarro et de sa maffia. La loi des Pizarro & Cie était le viol, les massacres, et la rapine qui regardait le Peuple du Soleil comme sa proie légitime !

« La longue captivité de l’Inca [Empereur, sorte de Point Focal matérialisé] avait été employée par le conquérant à le dépouiller de ses trésors tombés sous la dure étreinte de l’avarice. Pendant toute cette triste période, il s’était conduit avec une générosité et une bonne foi singulières. Il avait ouvert un libre passage aux Espagnols dans toutes les parties de son empire, et leur avait fourni toutes les facilités pour l’exécution de leurs plans. Lorsqu’ils furent accomplis, et qu’il ne fut plus pour eux qu’un embarras, au mépris de leur engagement exprès ou simplicité de le remettre en liberté - et quoique Pizarre, ainsi que nous l’avons vu, eût acquitté son prisonnier par un acte formel de toute obligation ultérieure sur l’article de la rançon -, il fut traduit devant un tribunal dérisoire et, sous des prétextes également faux et frivoles, il fut condamné à un supplice atroce. Du premier moment au dernier, la politique des conquérants espagnols envers la malheureuse victime est empreinte de barbarie et de fraude », écrit Prescott.

Dès le début de l’envahissement judéo-chrétien sur leur territoire, la conduite des Incas fut très amicale, mais les judéo-chrétiens y répondirent par la prison, le vol et la mort. Voilà la « foi chrétienne ». Voilà où au départ une religion est sincère et tente « d’améliorer » le quotidien humain, et qui vite devient un Enfer. C’est la même chose dans TOUTES les religions. Bien plus, mais c’est lié : MÊME CHOSE AVEC TOUTES LES SCIENCES, y compris humaines, comme la psychiatrie : une succession de théories dont chacune, ayant rempli son rôle, cesse d’être l’explication universelle que certains voulaient par leur opinion voir à sa naissance, pour prendre les proportions d’un point de vue considéré comme « juste » dans un domaine, mais ne pouvant se prolonger au-delà. Au 19è siècle si matérialiste l’ego des « scientifiques » gonfla, gonfla, qu’ils crurent être les maîtres du monde ; c’était tout confort et sécuritaire pour eux.
La dictature judéo-chrétienne : forcer le Païen à abjurer sa foi pour « recevoir le baptême » (aujourd’hui judéo-maçonnique et républicain de la laïcité). Il faut « tuer l’indien » qui est en eux. Il faut « tuer l’Incas » qui est en eux. Il faut tuer le Païen.
Cette guerre cessera, peut-être, lorsqu’il n’existera plus l’idiote opinion de « peuple élu » et son évolutionnisme-carotte avec sa « fin des temps » ; une division entre élu et Goys (non-juifs). C’est aussi simple que cela : aussi il y a bien un problème essentiel dans cette opinion du Judaïsme.

Les Incas comme toutes les sociétés « anciennes » refusaient l’économie comme nous la concevons depuis des millénaires (le fric et ses pièces de monnaies, maintenant informatisé, virtuel). Les anciennes sociétés sont des sociétés du refus de l’économie, donc de l’esclavage : la guerre de tous contre tous, soit le « exploitez-vous les uns les autres » ou gagner du fric au dépens d’autrui, cette fièvre du profit ou croissance, « le progrès ».
RAPPEL : les peuples anciens ont peu de biens, mais ils ne sont pas pauvres ; car la pauvreté ce ne sont pas « les biens de consommation » comme nous l’entendons et subissons actuellement, c’est avant tout une relation d’humain à humain, et c’est cette qualité d’harmonie qui devait être installé chez les Incas décrit si bien par Prescott. La pauvreté est une invention de l’étatisme, de civilisation, de la voie de l’Agriculture et de son économie, tout ce qu’on appelle « civilisation », soit « les habitants des cités ». La pauvreté savamment entretenu par les Couilles en Or pour enchaîner les peuples, pour empêcher toute révolte ; ainsi on maintient les peuples dans la dépendance de la pauvreté, le juste avoir sa petite maison, sa petite voiture, bref, son petit confort et sécurité républicaine.

Le district ou « pays » où résidait un Péruvien au temps de l’Inca, fournissait une habitation très simple, et un lot de terre suffisant pour sa subsistance en compagnie de sa femme. Un portion additionnelle était accordée pour chaque enfant ; celle qu’on allouait pour un fils était le double de celle qu’on allouait pour une fille. Chaque année, on renouvelait le partage du sol, et les possessions des tenanciers étaient accrues ou diminuées suivant le nombre des membres de la famille. (Réf. William H. Prescott).
Prescott ajoute que le territoire était entièrement cultivé par le peuple. « On s’occupait d’abord des terres appartenant au Soleil. On labourait les terres des vieillards, des malades, de la veuve et de l’orphelin, et celles des soldats en activité de service, en un mot de tous les membres de la société qui, par suite d’une infirmité corporelle ou de toute autre cause, se trouvaient hors d’état de s’occuper de leurs affaires. Ensuite les habitants avaient la liberté de travailler sur leur propre fond chacun pour soi, mais avec l’obligation générale d’assister leurs voisins, lorsque quelque circonstance, par exemple, la charge d’une famille nombreuse, pouvait l’exiger. Enfin, on cultivait les terres de l’Inca [Empereur] ».
Évidemment l’oisiveté ou confort était sévèrement punie, tandis que les activités industrieuses étaient publiquement honorées et stimulées par des récompenses. Les Incas tenaient des registres des naissances et des morts et un état exacte de la population existante… Le pire pour le Péruvien, tel qu’il était née tel il restera : le « progrès » n’exista pas pour lui ; il n’avait pas de monnaie, etc. Cependant si personne ne pouvait s’enrichir indûment, personne ne pouvait être pauvre, il n’existait pas de mendiant. Si par malheur un homme était atteint par la pauvreté, la loi lui portait immédiatement secours, et des secours généreux, pas ceux de l’actuelle république qui humilient plutôt qu’ils secourent.

Hélas, comme écrit plus haut, toutes spiritualité ou religions si elles sont sincères au départ, tombent rapidement dans le colonialisme : « Ce qui est bon pour nous est bon pour vous », comme cette démocratie que l’Empire USionistan veut fourguer partout parce qu’il y a des intérêts énergétiques : le ventre et le coffre-fort. « La vie de l’Inca était une longue croisade contre l’infidèle pour étendre au loin le culte du Soleil, pour tirer les peuples des ténèbres de leurs brutales superstitions, et les faire participer aux bienfaits d’un gouvernement régulier [étatisme] » écrit Prescott.
Incas et Judéo-Chrétiens furent, toute proportion gardée, des envahisseurs.
Le gouvernement de l’Inca ou Empereur n’est pas un socialisme mais une THÉOCRATIE : la religion est le social, comme son sens l’indique : relier, harmoniser.
Comme de nos jours, les Incas croyaient à l’Après-Vie, qui comme l’indique avec juste raison Ramana Maharshi n’est qu’un bidouillage du mental.


Donc le monothéisme des Incas était le Soleil, mais ils avaient des Dieux : la Lune, sa Sœur et sa Femme, les étoiles (cortège céleste), Vénus, le Tonnerre, les Éclairs, les Vents, des Montagnes, des Fleurs et des Fleuves, bref toute la quincaillerie des Païens.
Le métal Or était les larmes versées par le Soleil, cela appartenait au peuple et étincelait dans les temples, dans les jardins et les bassins.

EN RÉSUMÉ : le modèle de « vivre ensemble » n’est pas a chercher du côté des Incas, même s’il y a un semblant de séduction, même si par son aspect respectueux à peu près de tous ça paraît intéressant ! « Le gouvernement péruvien était le plus doux, mais le plus inquisiteur des despotismes » écrit Prescott. Ce genre d’étatisme ressemble trop au communisme de l’URSS où effectivement le Petit-Père-des-peuples décide de tout à la place des peuples qui alors pouvait vivre dans un certain confort dicté par « la Loi ». En tout cas, que ce soit en monarchie ou en république, ou chez les Incas, nous avons toujours à faire à un Petit-Père-des-peuples : un patriarche ou un matriarcat dans le cas d’une reine ou d’une présidente de république.

Comme en Inde actuel, les Incas avaient des castes, comme d’ailleurs en Égypte ancienne, ce qui permettait un haut développement artisanal dans la caste où loin se trouvait, comme les corporations avant 1789 permettaient un très grand développement artisanal.
Prescott écrit une chose très juste : le progrès d’un peuple dépend étroitement des facilités qu’il possède pour les communications intellectuelles, et la meilleure c’est LA VRAIE TÉLÉPATHIE ! Plus de gouvernement possible donc plus d’arnaque possible, et peut-être aussi plus de vie intime possible ni de liberté non plus ! Mais alors la comparaison avec le sens de la « liberté » actuelle est idiote. Reste qu’avec le Vraie Télépathie dont je suis adepte, il y a toujours moyen d’AVOIR DES FUSIBLES et des COUPES-CIRCUITS, c’est-à-dire des AUTO-RÉGULATIONS ! La Vraie Télépathique n’est donc pas un problème pour les libertés.
 
 
 
 
MENACE du MENTAL : Une singerie du « Connais-toi toi-même » en forme de marxisme !
 
 
 

Dernière mise à jour : 30-01-2015 22:32

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