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Hanazakari no Kimitachi e Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-11-2008 21:50

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Dramas, Hanazakari no Kimitachi e, Japon

 
 
Hanazakari no Kimitachi e
花ざかりの君たちへ
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Hanazakari_no_Kimitachi_e

Drama en 12 épisodes diffusé au Japon sur Fuji TV en 2007. Cette variation de la school-drama a obtenu un Academy Awards du meilleur drama. Prière de consulter le site du DramaWiki, car le casting est très fournit, forcément, un internat avec plusieurs dortoirs !

Hanazakari no Kimitachi e est basé sur le populaire manga du même nom, de Nakajo Hisaya, qui a déjà été réalisé à Taïwan. Ici, Horikita Maki joue le protagoniste Mizuki Ashiya, une jeune fille japonaise d’origine américaine, qui tombe en adoration pour Sano Izumi (joué par Oguri Shun), lorsqu’elle l’aperçoit exercer une compétition de saut en hauteur à la télévision. Elle décide d’aller au Japon afin d’être dans la même école qu’Izumi. Cependant, Izumi va dans le lycée Osaka, où il n’y a que des garçons vivant en internat. Ainsi, Mizuki se déguisera en garçon pour réaliser son rêve d'être avec son idole. (Résumé d’après le site DramaWiki)

Effectivement ça commence dans l’idolâtrie : une foule de jeunes filles hurlantes aux abords du lycée s’agitent lorsque sort un groupe de jolis garçons. On y aperçoit dans cette foule excitée Mizuki perplexe, et portant le même uniforme que les garçons. Et là, elle fait « garçon manqué ». On y apprend que ce lycée abrite les plus beaux lycéens. Je veux bien, mais la beauté est parfaitement subjective !... et tous goûts sont dans la Nature ! En plus, comme nous sommes soit-disant dans une société d’images, à cause de la technologie, bien qu’au Moyen Age les images me semblent plus importantes que maintenant, ces « beaux garçons » en toute logique actuelle s’occupent plus de leur look que de leurs notes...
 
Les « bogoss » du lycée Osaka se sont jumelés avec d’autres lycées du monde entier... les « bogoss internationaux », ça promet !
L’excitation de toutes ces jeunes filles aux abords du lycée s’explique par le faite, qu’on ne peut apercevoir ces Adonis que pendant les trente mètres qui les séparent du dortoir de l’école.

C’est l’effervescence dans la classe des bogoss : un nouvel élève arrive des Amériques ! On a l’impression que cet élève vient de la Lune... Non ! pas un petit homme vert comme les haricots, un blondinet avec des yeux bleus, enfin c’est ce que croit un des élèves. Mizuki respire un bon coup et serre sa ceinture avant de rentrer dans la cage aux bogoss. On voit tout de suite que Mizuki n’est pas un homme, ne serais-ce qu’avec une voix de garçonnet de 10 ans, mais il faut bien faire avaler la pilule pour le drama. Certains la trouve, pardon, le trouve mignon, mais ce n’est pas une raison de lui faire des croches-pieds dès la première heure.
Première heure et première rencontre avec le beau Izumi, grâce à un objet « magique », une paire de chaussures à Mizuki. Elle se trouve enfin en face de son idole...
Tout cela ne constitue que le prologue.
 
 
 
Parlant de sport, il y en a un qui entreprend de tripoter les jambes de Mizuki. Il se rend rapidement compte qu’elle, pardon, qu’il n’est pas bien musclé ! Et Izumi ressemble plus à un play-boy des années 1960 à Saint Germain des Près qu’à un élève, surtout qu’il se prétend mature.
Comme le drama fait dans la caricature à fond la caisse, le bureau du nouveau principale est presque aussi grand qu’un sixième de la place de la Concorde à Paris.

Évidemment nous avons droit à une démonstration de la différence de sexe : dans les toilettes pour hommes, pardon, bogoss, Mizuki veut faire pipi. Manque de pot, un garçon urine debout face à son urinoir. Si c’est caca c’est là-bas (là où on s’assoit dans un petit local), si c’est pipi, c’est ici, face aux urinoirs lui répond le garçon. J’espère que mon texte ne frise pas trop le scatologique, car il s’agit de vidange après-tout dans ce plan. Mais le réalisateur ne nous indique pas si Mizuki a pu se vider la vessie... on passe à la séquence suivante.
Jusque là c’est drôle, les comédiens en font trop mais dans le contexte ça peut passer. En plus le lycée est assez bizarre, je vous ai décrit brièvement le bureau de la principale. Un lycée d’opérette à la japonaise, avec des élèves aux fortes grimaces de masques de dragons, donc des anti-bishonens.
L’installation de Mizuki n’est pas terminée, un élève du dortoir numéro deux : Sekime Kyogo (joué par Okada Masaki) lui explique avec démonstration sur écran que chaque dortoir est attribué en fonction de la spécialité des élèves : le premier dortoir c’est les arts martiaux, le dortoir deux c’est le sport,  le dortoir trois c’est les arts. Bien-sûr chaque dortoir veut être le meilleur.
 
 
 
Il y a 12 épisodes, je me demande à quelle numéro d’épisode les élèves ou d’autres personnes vont découvrir que Mizuki est une fille ? Je vous laisse aussi deviner...

Deuxième contacte encore plus rapproché avec Izumi : en s’asseyant sur le dossier d’un banc ou était allongé de beau Izumi, Mizuki le fait basculer... ainsi elle se le reçoit en pleine poitrine... Déjà on peut se rendre compte que Izumi n’est pas serviable, il n’a pas aidé Mizuki a se relever. Depuis le début du premier épisode, Izumi ne semble pas sympathique du tout. Et c’est renforcé, ou fait exprès pour ménager le suspens, car Mizuki a voulu être dans le même dortoir qu’Izumi, ce qui ne lui plaît pas du tout.
La dureté de la séquence est rattrapé par la drôlerie de celle de la douche : tous les garçons cherchent un shampoing, qui bien sûr est dans la douche où se lave Mizuki...
Ils sont peut-être bogoss, mais ça ne les empêchent pas de manger comme des cochons, et en quatrième vitesse. Je me demande, pour la digestion...
Enfin pour Mizuki ça fonctionne, même sur le terrain de sport, tous la prenne pour un gars ; même si c’est vraiment gros dans la réalité... du drama.
On peut voir Mizuki et Izumi dans leur « dortoir », en faite c’est plutôt une chambre ; donc rien à voir avec le dortoir que j’ai connu, par exemple en colonie de vacances : 40 lits, 20 lits d’un côté et 20 en face... Autre époque...
 
 
 
Pas de lycée sans compétition, celle de la trentième du rang, et annuelle, et ayant pour matière : le marathon. Comme peut-être déjà indiqué, c’est un lycée d’opérette, on fait dans la démesure, à l’américaine avec majorettes et fanfare, ils ont des moyens financiers là-bas dans ce lycée. Pour l’occasion les filles d’autres endroits sont rassemblées aussi dans le lycée Osaka. Vu les majorettes et autres guignols, on se croirait dans un film du franc-maçon Cecil Blount DeMille ! auteur des Vingt commandements (les Dix commandements en deux versions : 1923 et 1956). Manque les lutteurs de Sumo, mais ça n’irait pas avec le gabarit fils de fer des bogoss.

Malheureusement un mauvais joueur a enfoncé son talon à pointes dans le pied de Mizuki, alors elle peine à un moment du marathon avec un pied qui saigne. Dans un endroit à l’intérieur du lycée, Izumi a un bon point : il devine et coince celui qui a demander de saboter le pied de Mizuki. Il a fait ça pour que son dortoir gagne à tout prix.
Et devinez qui gagne le marathon ?
Finalement l’émotion arrive enfin à la fin du premier épisode avec la révélation de Izumi, mais je ne vous en dit pas plus. Par contre il faut dire que Izumi a arrêté le saut en hauteur, quelque chose s’est brisé en lui ; c’est d’ailleurs ce que lui a reproché Mizuki, parce qu’il se ment à lui même... Ah c’est mignon, original, malgré le nombre de drama sur les écoles japonaises. Il y a une certaine élégance, alors que les quiproquos à propos de la tromperie sur le sexe de Mizuki auraient pu dériver vers le vulgaire.
 
 
 
Alors, je vous laisse découvrir comment le vrai sexe de Mizuki a faillit être découvert et comment elle s’en tire... C’est très drôle et original... bien orientale aussi. Et puis dans le second épisode ils sont tous super vitaminés. Il y a aussi un nouveau concours : Mr Osaka Contest, organisé avec St. Blossom. En gros c’est un concours où l’on choisit un Roi et une Reine, et il faut présenter un talent particulier à tout le monde et élire le meilleur garçon et la meilleure fille, et il y a des télés LCD à gagner pour les chambrées. C’est ce qu’explique Sekime Kyogo à Mizuki. Sekime est devenu le guide de Mizuki.
Mizuki va se faire un nouvel ami : Nakatsu Shuichi (joué par Ikuta Toma). Se petit cœur bat pour elle, pardon pour lui ; il lui demande s’il peut être son apprenti, après son frère, pour rétrograder vers l’ami... Comme Mizuki est un « garçon », Nakatsu est tout troublé : s’il était devenu gay !? Seulement le cœur ne ment pas, c’est connu depuis la plus haute antiquité !...
 
 
 
Entre Mizuki et le bo Izumi on a droit au fantasme de la cave. Comme symboles, la grotte, la cave, le souterrain son propices à des frayeurs sans nom, et aussi à des choses qu'on peut faire en secret. J’ai connu ça quand j’étais à l’école de dessin des Arts Appliqués avec un autre garçon... Ici c’est aussi entre deux garçons, pardon une garçon, pardon un garçon et une fille... Qu’est-ce qui va se passer entre eux ?? Qui a découvert que Mizuki était une jolie fille ? Mais ce garçon était-il dans son état normal ? Embrasse t-il à la fois les filles et les garçons ? Tout ça annonçant le long prologue du second épisode.
D’un autre côté, à son grand étonnement le cœur de Nakatsu bat toujours aussi fort pour Mizuki. A ce propos lui et Mizuki ont une discussion dans un self, à cause de l’intérêt que porte Mizuki pour Izumi et son désir de lui faire reprendre son entraînement pour le saut en hauteur. Mizuki en le criant fort se défend d’être homo ! Comme si c’était un crime... ou honteux... ou maladif... Toujours aussi drôle et speed le Nakatsu, son petit cœur va t-il tenir le coup face à Mizuki ?? Alors lui aussi se défend d’être gay, il clame haut et fort qu’il aime seulement les femmes. Par la suite il essaye de se persuader de plus en plus... A mon humble avis il est mal parti !
 
 
 
Ne pas oublier que le gros travail de Mizuki, c’est de faire sauter à nouveau son Izumi ! Pour ménager le suspens dans un scénario somme toute à la Aristote, on sait dès le début qu’Izumi a été blessé à la jambe, c’est cela qui a dans un premier temps freiné sa carrière de sauteur, puis l’a stoppé complètement, ou au moins pour la durer d’un certain nombre d’épisodes. Vers la fin de ce second épisode, on nous montre peut-être trop tardivement le pourquoi il a été blessé... Ah j’oubliais, et pour terminer, le beau Izumi, celui qui embrasse tout le monde, a pour compagnon un gros chien style labrador, acteur lui aussi. Ah oui, et aussi le docteur du lycée n’aime pas les femmes... Ce qui promet d’habiles rebondissements notamment une aide touchante pour Mizuki.

Et au faite, devinez qui a gagné le concours du Roi et de la Reine et les postes LCD pour les chambrées ??

Quatre étoiles pour ce drama, qui pourrait paraître très futile, mais en faite est bien charmant, émouvant et sincère, léger comme une plume, nous offrant sa transparence en plus d’une certaine ingénierie de savants troubles dans les sexes. Ce n’est pas si courant. Les comédiens sont tous sincères, bravo à eux, bravo particulier à Horikita Maki pour sa performance de garçon, mais bravo aussi aux scénaristes, car si vous suivez avec plaisir ce drama, vous pourrez jubiler avec les surprises et drôleries qu’ils nous mettent sous les yeux. Banzai !

Michel Roudakoff
 
 
 
 
 
 
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Dernière mise à jour : 13-11-2008 23:10

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