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Le Complot n’est pas une théorie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 05-03-2015 18:28

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Le Complot n’est pas une théorie
il est un fait caché, une action dans
ce monde des accidents.
LA PREMIÈRE ACTION DEPUIS LES
10.000 ANS DE LA VOIE DE L’AGRICULTURE,
LE BLÉ : L’ARGENT.
IL NE PEUT JAMAIS Y AVOIR TRANSPARENCE
EN MATIÈRE D’ARGENT PARCE QUE C’EST
COMME DE LA MERDE,
qui est caché dans les intestins.
Et pourtant, l’Or ça brille !
C’est de la viande de Ré.

Oui, nous sommes dans LA MERDE
dans la fosse d’AISANCE des banquiers
qui eux seuls savent trouver les
richesses/engrais dégagés par la merde
dégagés par ce monde du CACARE.
Quand les banquiers traitent les peuples
comme de la merde, les peuples
en font des grosses et puantes terriblement.
Notons que les voleurs font œuvre de
salubrité publique
et de compassion :
ILS SOULAGENT LES RICHES À LA GROSSE COMMISSION.
 
 
Dans toute conspiration, et constipation (surtout bancaire) il faut conserver un très grand secret, comme la merde dans les intestins.

Comment le pouvoir économique phagocyte le pouvoir politique pour n’en former plus qu’un : le capitalo-socialisme.
Les banquiers prennent le contrôle des États et de leurs gouvernements.


Le monde financier ne pourra JAMAIS être transparent et par la même il y aura TOUJOURS conspiration contre les peuples. Comme l’économie de la Maffia, seul le secret des traficottages permet d’entretenir le cancer du pouvoir. L’argent se vautre bien dans les excréments !!! Et les premiers faux monnayeurs sont les banquiers.
« La plupart des gens, aux États-Unis, en Europe et dans le reste du monde, pensent que les dollars en circulation sont créés par le gouvernement américain. Que le nom de « Réserve Fédérale », mentionné sur chaque billet, désigne une administration gouvernementale. Or, il n'en est rien : la « Réserve Fédérale » est une institution privée, possédée par des banques commerciales ».
Le 22 novembre 1910 un groupe de Couilles en Or prend le train en gare de Hoboken et s’enferment dans un wagon hermétiquement fermée, rideaux baissés, destination non divulguée.
Le Sénateur Nelson Aldrich, le chef de la Commission Monétaire Nationale, conduisait cette délégation. Cette expédition secrète, donc complotiste, faisait suite à la « panique bancaire US de 1907 » (Oncle Sam faisait dans sa culotte parce que Wall Street spéculait dur), elle-même découlant du tremblement de terre de 1906 à San Francisco. La religion du Saint Fric n’avait pas son petit Vatican qui allait plus tard devenir la FED (Réserve Fédérale).
 
Dans ce complot financier mondial qui se préparait se trouvaient : Frank Vanderlip (National City Bank of New York), un associé de J.P. Morgan, Charles D. Norton (prédisent de la First National Bank of New York, dominée par Morgan), Benjamin Strong (de chez J.P. Morgan), Paul Warburg (Kuhn Loeb & Co).

EXEMPLE DE COMPLOT :
« Six ans après ces événements, l'auteur financier Bertie Charles Forbes, qui fonda par la suite le magazine Forbes (l'éditeur actuel, Malcom Forbes 2, est son fils), écrivait :
« Imaginez un groupe constitué des plus grands banquiers de la nation quittant subrepticement New York dans un train privé. Cachés par l'obscurité, ils sont partis à toute allure, furtivement, à des centaines de kilomètres au sud. Ils se sont embarqués sur une vedette mystérieuse, se sont faufilés sur une île désertée de tous, sauf de quelques serviteurs, et ont vécu là toute une semaine dans un secret si rigide que pas un seul de leurs noms ne fut mentionné une seule fois, de peur que les serviteurs n'apprennent leur identité et rapportent au monde cette expédition des plus étranges et hautement secrète dans l'histoire de la finance américaine. Ceci n'est pas une fiction : je livre au monde entier, pour la première fois, la véritable histoire sur la manière dont le célèbre rapport monétaire d'Aldrich, la fondation du système monétaire actuel des États-Unis, fut écrit.
« Le secret le plus total fut prescrit à tous. En aucun cas le public ne devait glaner le moindre indice sur ce qui allait être accompli. Le Sénateur Aldrich avait intimé à chacun de se rendre discrètement dans un wagon privé que la compagnie de chemin de fer avait reçu l'ordre de tracter vers un quai non-fréquenté. Le groupe est parti au loin. Les reporters new-yorkais omniprésents avaient été déjoués…
« Nelson Aldrich avait confié à Henry, Frank, Paul et Piatt qu'il allait les garder enfermés à Jekyll Island, loin du reste du monde, jusqu'à ce qu'ils aient mis au point et rédigé un système monétaire scientifique pour les États-Unis. Ce fut la véritable naissance du Système de la Réserve Fédérale actuel, projet établi à Jekyll Island dans une conférence avec Paul, Frank et Henry [ ... ] Warburg est le lien qui unit le système d'Aldrich au système actuel. Lui, plus que tout autre, a rendu ce système possible, devenu une réalité qui fonctionne » (pour notre malheur).

Jekyll Island, en Géorgie, est une île acheté par J.P. Morgan pour en faire un lieu de retraite pour l’hiver. Une retraite au climat tempéré pour milliardaires ! Une île baptisée « Club de Jekyll Island » qui fut choisi pour concocter le projet de contrôler l’argent et le crédit du peuple des États-Unis. Ils s’agit bien d’un complot contre le peuple, anti-démocratique, comme le prouve l’isolement du lieu et on aspect totalement privatif (aucun élu, aucune élite).

« Jekyll Island fut choisie comme site pour l'élaboration de la banque centrale, parce qu'elle offrait une intimité totale et qu'il n'y avait aucun journaliste à quatre-vingts kilomètres à la ronde. Le besoin de secret était tel que les membres de la délégation acceptèrent, avant d'arriver à Jekyll Island, qu'aucun nom de famille ne fût prononcé à quelque moment que ce soit durant leur séjour de deux semaines. Plus tard, lorsqu'ils parlaient d'eux-mêmes, les membres du groupe se référaient au Club des Prénoms, puisque les noms de Warburg, Strong, Vanderlip et des autres avaient été prohibés durant leur séjour. Les domestiques habituels se virent offrir par le club deux semaines de vacances, et l'on fit venir du continent, pour cette occasion, de nouveaux serviteurs qui ne connaissaient pas les noms des personnes présentes. Même s'ils avaient été interrogés après le retour de la délégation d'Aldrich à New York, ils n'auraient pu livrer aucun nom. Cet arrangement s'avéra si satisfaisant que les membres, limités à ceux qui avaient été réellement présents à Jekyll Island, tinrent plus tard un certain nombre de petites rencontres informelles à New York ».

Pourquoi ce secret ? Ce complot ? Évidemment de façon exotérique c’était soi-disant pour « service public » pour préparer une réforme bancaire, qui bien-sûr « offrirait un avantage précieux aux peuples des USA », et qui avait été commandée par la Commission Monétaire Nationale. Mais où va se nicher le « aider son prochain » : « Aucune plaque de bronze n'a jamais été érigée pour marquer les actions désintéressées de ceux qui se rencontrèrent en 1910 à leur club de chasse privé pour améliorer le sort de tous les citoyens des États-Unis ».
Il faudrait être totalement un idiot profond pour croire au « désintéressement » ou à la « gratuité » de l'action du moindre petit banquier ! Non, il s’agissait d’établir le futur contrôle de la monnaie et du crédit des États-Unis.
Jekyll Island permit que la banque centrale qui serait établie aux États-Unis donnât à ces banquiers la CAROTTE QU’ILS DÉSIRAIENT.

Le spécialiste du Saint Fric et circoncis Paul Warburg fut chargé de réaliser la plus grande partie de la conception de ce projet. Son travail était ensuite discuté et passé en revue par le reste du groupe. « Le Sénateur Nelson Aldrich était là pour s'assurer que le projet, une fois achevé, sortirait sous une forme qu'il pourrait faire voter par le Congrès, et les autres banquiers étaient là pour inclure tous les détails nécessaires afin d'être sûrs d'obtenir tout ce qu'ils voulaient dans un avant-projet complet composé au cours d'un seul séjour. Après leur retour à New York, il ne pouvait y avoir de deuxième réunion pour retravailler sur leur projet. Ils ne pouvaient espérer un tel secret pour leurs travaux lors d'un deuxième voyage.

« Dans toute conspiration constipation (surtout bancaire) il faut conserver un très grand secret ». Le projet pour la Commission Monétaire nationale devait garder ses auteurs secrets, car depuis la panique bancaire de 1907, le ressentiment populaire contre les banquiers était tel qu'aucun parlementaire n'aurait osé voter pour une loi portant la marque de Wall Street, peu importe celui qui avait contribué à ses dépenses de campagne électorale.
Le projet de Jekyll Island était un projet de banque centrale et, aux USA la centralisation bancaire était très mal vu.

Comme déjà écris sur une page précédente sur la City de Londres, tout par de là-bas : « Une étude sur les paniques bancaires de 1873, 1893 et 1907 indique que celles-ci furent la conséquence des opérations des banquiers internationaux de Londres ». Le peuple américain exigea en 1908 que le Congrès chia une loi pour prévenir les paniques bancaires ; aussi une réforme était inévitable. Pour éviter de donner le nom de « Banque Centrale », il fut choisit celui de « Federal Reserve System » (FED). Cela tromperait les gens et les inciterait à penser qu'il ne s'agissait pas d'une banque centrale ; ce que croit encore ici beaucoup de Français. « Toutefois, le projet de Jekyll Island était bien celui d'une banque centrale, remplissant les fonctions principales d'une banque centrale ; elle serait possédée par des personnes privées qui tireraient profit de la propriété de ses actions. En tant que banque émettrice, elle contrôlerait la monnaie et le crédit de la nation.

« Comment la Banque de Réserve allait-elle être contrôlée ? Elle sera contrôlée par le Congrès. Le gouvernement y sera représenté dans son directoire, il aura une connaissance complète de toutes les affaires de la Banque, mais une majorité des directeurs seront choisis, directement ou indirectement, par les banques de cette association ».
La Banque de Réserve Fédérale envisagée allait donc être « contrôlée par le Congrès » et rendrait compte au gouvernement, mais la majorité de ses directeurs seraient choisis, « directement ou indirectement », par les banques de cette association. Dans le raffinement ultime du projet de Warburg, le conseil des gouverneurs de la Réserve Fédérale serait nommé par le Président des États-Unis, mais le véritable travail de ce Conseil serait contrôlé par un Comité Consultatif Fédéral qui se réunirait avec les gouverneurs. Les membres de ce Comité seraient choisis par les directeurs des douze Banques de la Réserve Fédérale et resteraient inconnus du public.
Le souci suivant fut de cacher le fait que le « Système de la Réserve Fédérale » serait dominé par les maîtres du marché monétaire de New York ». Certains parlementaires n’auraient pas pu tenir leur place sur le plan électoral s’ils avaient voté un projet concocté par Wall Street.

À Jekyll Island Paul Warburg en bon circoncis mit en avant le complot ou tromperie essentielle qui empêchait les peuples américains de reconnaître que ce plan créait une banque centrale (réserves régionales). « Il proposa un système de quatre banques de réserve affiliées (plus tard ce furent douze banques), situées dans différentes parties du pays. Peu de personnes en dehors du monde bancaire réaliseraient que la concentration à New York de la structure existante de la monnaie de la nation et de son crédit ferait de cette proposition de système de réserves régionales une illusion.
Bien-sûr les responsables de ce système n’étaient pas élus, mais nommés, et le Congrès n’avait aucun rôle à jouer dans leur sélection.

Dès sa naissance, la Réserve Fédérale était anticonstitutionnelle, parce que le Système de la Réserve Fédérale allait être une banque d'émission.
« L’Article 1, Section 8, § 5 de la Constitution des États-Unis charge expressément le Congrès du ‘pouvoir de battre monnaie et d'en réguler la valeur’ [comme chez nous en France avant 1973]. Le plan de Warburg priverait le Congrès de sa souveraineté, et les systèmes de contrôle et d'équilibre du pouvoir, établis par Thomas Jefferson dans la Constitution, seraient désormais détruits ».

Bien-sûr l’épisode de Jekyll Island est considéré dès le début comme un complot, un mythe : « L'opération de camouflage de la conférence de Jekyll Island fut organisée le long de deux lignes directrices qui ont toutes deux fonctionné. La première, ainsi que Stephenson le mentionne, fut de réfuter toute l'histoire comme étant une création romancée qui n'avait jamais réellement existé [donc un complot]. Bien qu'il y ait eu de brèves références à Jekyll Island dans des ouvrages plus tardifs sur le Système de la Réserve Fédérale, elles n'ont pas non plus beaucoup attiré l'attention du public.
Ainsi que nous l'avons signalé, le travail massif et soi-disant définitif de Warburg sur le Système de la Réserve Fédérale ne mentionne pas du tout Jekyll Island, bien qu'il admette qu'une conférence a eu lieu. Dans aucun de ses discours fleuves ou de ses écrits volumineux n'apparaissent les mots « Jekyll Island » - à une exception notable. À la demande du Professeur Stephenson, il a accepté de préparer une brève déclaration pour la biographie d'Aldrich. Celle-ci apparaît à la page 485, dans le « Mémorandum Warburg ». Dans cet extrait, Warburg écrit : « La question d'un taux d'escompte uniforme fut discutée et réglée à Jekyll Island ».


RÉSUMÉ :
Nous ne sommes pas en démocratie mais en DICTATURE d’OLIGARCHIE-PLOUTOCRATIE. Qui prétendrait le contraire est un menteur, ou un adepte des cancéreux du pouvoir.

Une banque centrale comme la FED ou la BCE acquiert sa position dominante du monopole de l'émission des billets de banques, qui est normalement accordé à l’étatisme. C'est la clé de son pouvoir bancaire. « Aussi, l'acte consistant à établir une banque centrale a-t-il un impact inflationniste direct, à cause du système de réserve fractionnaire qui permet la création de crédits entrant dans les livres comptables, donc d'argent virtuel, multipliant plusieurs fois « l’argent réel » que la banque possède en dépôt ou dans ses réserves ».

La FED ou Réserve Fédérale des États-Unis est une agence indépendante du gouvernement américain et chargée de la politique monétaire des USA. La FED à la responsabilité de la fixation du taux d’intérêt, de la constitution des réserves bancaires, ainsi que la régulation et le contrôle du système bancaire. À la différence d’autres banques centrales comme la Banque centrale européenne, la FED  a le double mandat d’assurer la stabilité des prix et le plein emploi [sic].
La FED de par sa structure est en liens étroits avec les principales sociétés financières privées comme : Goldman Sachs, J.P. Morgan, Bank of America, Citibank, etc. ; et les fonctionnaires de la FED sont chargés de surveiller leurs activités. Très souvent les plus hauts fonctionnaires passent directement de postes de direction de la FED à des entités financières ! « Cela permet d’expliquer en grande partie la permissivité de la FED envers les excès du système financier privé. Enfin, la FED a pour caractéristique d’être la seule entité du gouvernement qui ne puisse pas être complètement auditée par les autorités fédérales… La FED a toujours refusé de révéler le montant des sommes injectées dans les banques d’investissement telles Goldman Sachs ou la compagnie d’assurances AIG suite à la faillite de la banque d’investissement Lehman Brothers. Une campagne publique menée par Bernie Sanders, sénateur socialiste du Vermont, demande la réalisation d’un audit intégral des activités de la FED ». (Référence : La dette ou la vie, sous la direction de Damien Millet et Éric Toussaint).

La BCE (Banque Centrale Européenne) est une sorte de FED, une création de l’Union (soviétique) Européenne, au-dessus des peuples, qui ne roule que pour préserver ses créanciers, et n’en a rien à foutre des nations et des besoins de leurs populations.

« Notre système financier [la FED] est un faux système et il représente un lourd fardeau pour le peuple [...] Cette loi établit le trust le plus gigantesque de la terre ». (Charles Augustus Lindbergh Sr, membre du Congrès des États-Unis).
J’ajoute que cela a donné du grain à moudre pour les Juifs bolcheviques des Lénine-Trotsky et leur révolution de 1917.

« Le 2 décembre 1981, le New York Times écrivait : ‘Pendant des années, la Réserve Fédérale a été la deuxième ou la troisième institution la plus secrète en ville’ ». Et après ça les « bonnes gens » colleront « théorie » sur le mot complot, en en faisant un pléonasme car tous deux sont cachés, MAIS BIEN RÉEL, ou tout au moins dans la cervelle des cancéreux du pouvoir et certainement pas chez les profanes.

Pour terminer brièvement, le complot est la base même de cette nouvelle guerre moderne et torture sans faire couler de sang : LA GUERRE PSYCHOLOGIQUE (conforme à la « raison » du siècle « des lumières »  et des pays dits « civilisés »). Chez les Anglo-saxons cette guerre complotiste a même ses locaux et son nom : The Tavistock Institute of London, connu également sous le nom de Tavistock Institute of Human Relations [Institut Tavistock des relations humaines], une usine socialiste à fabriquer de l’opinion et du grégarisme mondialisé. Les « relations humaines » couvrent tous les aspects du comportement humain et le modeste objectif de l'Institut Tavistock est d'obtenir et d'exercer le contrôle sur tous les aspects du comportement humain des citoyens américains… et par là même des Européens !
« La culture actuelle de la drogue aux États-Unis remonte dans son ensemble à cet Institut, qui supervisa les programmes d'entraînement de la CIA. La « contre-culture LSD », qui a commencé lorsque Sandoz A.G., un laboratoire pharmaceutique suisse possédé par S. G. Warburg & Co., développa une nouvelle drogue à partir de l'acide lysergique, appelée LSD. James Paul Warburg (le fils de Paul Warburg qui avait écrit la Loi de Réserve Fédérale en 1910), finança une filiale de l'Institut Tavistock aux États-Unis… ».


[En référence à : Le secret de la Réserve Fédérale des États-Unis, de Eustace Clarence Mullins ; La dette ou la vie, sous la direction de Damien Millet et Éric Toussaint]
 
 

Dernière mise à jour : 05-03-2015 19:20

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