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La Forêt contre la Ville Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 21-03-2015 21:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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La Forêt contre la Ville
ou lutte des Païens ou Paysans
contre les habitants des cités ou Citoyens.
Depuis les millénaires des 10.000 ans de
la voie de l’Agriculture, les Citoyens
cherchent à coloniser les Païens.
Civilisation se décrypte « si vile »,
et villes et villages qui en sont les symptômes
premiers contiennent eux aussi ce qualificatif.
 
 

anipucsac1.gifVoir aussi la page : Pris au nier du système

Lutte de la Forêt sacrée (Brocéliande) ou Mandala collectif contre la ville profane, une Babylone et ses « lois » ou son rationnel et sa sédentarité. La Forêt connaît hélas trop la hache (maintenant la tronçonneuse) de l’humain-citoyen ou sédentaire.


Il est très significatif que depuis la Renaissance les Forêts sont de plus en plus détruites. Premièrement parce que son bois est utilisé pour la « modernité », ensuite parce que les gens qui s’y cachent menacent l’étatisme au pouvoir : le Big Brother du temps « veut tout voir », donc il faut abattre les arbres, comme le firent les républicains en Vendée pour traquer les Vendéens et les occire (Occident). En effet, dans les villes pas d’arbre pour se cacher (dans les maisons pas assez d’espace entre la loi et les ’terroristes’). La ville est l’endroit des lois, administration et autres institutions, commerce et banques, l’endroit des églises, l’endroit de l’administration militaire, l’endroit de la soi-disante « morale » ou du « bon sens » relatif aux apparences et illusions, c’est-à-dire à l’opinion.
La ville c’est l’institution militaire, entourée de hauts murs d’enceinte. Elle est la résidence des bourgeois et des nobles, de l'élite. À partir du 11è siècle avec la poussée du commerce : ville = bourgeoisie ou commerçant ; tout ce monde voulant bousculer le noble et le seigneur : ils obtiennent de leurs parts des franchises et accordent aux « citoyens » la liberté et le droit de se gouverner eux-mêmes, moyennant une indemnité au seigneur. On en arrive donc à VILLE = PROGRÈS, à cause des chantiers qui attirent les Paysans à la ville. Mais cette croissance se produit d’une façon chaotique (étroitesse des rues et entassement dans les maisons, manque d’eau et d’hygiène entraînant de nombreuses épidémies, à y ajouter les nombreux incendies à cause des constructions principalement en bois.
Très tôt au Moyen-Âge occidental, un « esprit urbain » ou opinion urbaine s’est formé, imbu de sa supériorité et en une grande hostilité à l’égard des Paysans, certainement considérés comme des Païens ; alors que les milieux traditionnels chrétiens, notamment de Saint Bernard au 12è siècle, voyaient dans les villes des foyers de vice et d’innovations dangereuses et des lieux de perdition (voir Babylone, et le sens du mot vile attaché aux villes et villages). Bien-sûr certains vont dire que les villes ont été les principaux centres du « progrès » économique, artistique et intellectuel (notamment par les universités), mais ce n’est pas une preuve de la supériorité de cette « civilisation » à partir des villes trop attachées à l’aspect matérialiste et trop orgueilleuses.

Babylone est le contraire du Paradis ou Jardin, ou tapis volant. C’est peut-être pour ça que la débauche économique de Babylone y fait construire des « jardins suspendus ». Babylone = fric et luxure et toutes perversions possibles. Babylone c’est « la Lumière » du siècle du même nom qui donnera en partie 1789 et sa république. La « Lumière » ou parfaite splendeur cancérisée par le pouvoir. Non, Babylone ce n’est nullement le paganisme, comme le laisse croire quelques textes irlandais !
 
La construction des villes démarre donc avec le choix de la voie de l’Agriculture. Cette première construction est imputée à Caïn (Genèse 4, 17). Caïn, le premier agriculteur, et aussi forgeron. Les villes c’est la FIXATION, la TUILE : outre celle qui sert à couvrir le toit des maisons, elle est symbole de grande construction comme le TEMPLE (notamment judéo-maçonnique), donc mettre à l’abri non seulement des intempéries, mais surtout mettre à l’abri de l’intrusion du profane !
Chez les judéo-francs-maçons, par analogie, tuile signifie le candidat à l’entrée et son grade. Faute d’être tuilé ou couvert, la maison ou le temple laisse entrer la pluie, d’où l’expression « Il pleut ! » pour signaler l’intrusion d’un profane dans le temple. La tuile symbolise la mise à l’abri d’un secret.

La ville ou Fixation, cristallisation, est symbolisé par le CARRÉ, symbole de la matière, de la « stabilité », alors que les tentes ou abris des Chasseurs-Cueilleurs et Nomades sont le plus souvent ronds, symbole du Ciel et du Mouvement. C’est pourquoi par exemple la capitale de l’Atlantide, Poséidopolis (ou Atlantis), est représenté ronde, bien qu’elle aussi soit « fixée », en apparence, le Mouvement se situant « ailleurs » (influences célestes : astrologie parfaite)… Le Paradis terrestre est aussi rond et relève du symbolisme végétal, alors que la « Jérusalem céleste » est carré (cristallisé), mais avec aussi l’influence de l’astrologie (moins parfaite). Toutes les cités se doivent d’être construites, fixées, selon certains mouvements des étoiles. À Rome comme en Chine, en Inde, à Angkor, le plan de la ville s’établit à l’aide d’un gnomon (cadran solaire) : la ville est au centre, le cadran solaire ne doit pas donner d’ombre à la mi-été. On est dans la géomancie, que je préfère appeler « Azimutomancie » (illustrée dans quelques épisodes de la série télé : Legend of the Seeker).
Donc les villes sont en général carrées, orientées, comme en Inde avec les quatre orients correspondant aux quatre castes. À Angkor, Pékin, deux voies perpendiculaires joignent les quatre portes cardinales et les font ressembler au Mandala de Çiva.

En Chine, la ville est le centre d’une série de carrés emboîtés, comme une triple enceinte celte et grec. Selon Platon, Atlantis était semblablement disposée, mais de forme ronde, symbole de perfection céleste, en cercles emboîtés.
Le Centre de la ville est « l’axe du monde » (montagne ou Mont Meru). C’est bien-sûr le Centrum Centri ou Soi-Instant, le « Roi ». En Égypte pharaonique le centre-ville, BLANC de l’Instant ou du Soi est noté HD : « départ » des vibrations et niwt indique le centre ville. C’est un des plus ancien hiéroglyphes égyptien : 2 AXES ou vibration/ondes, dualité énergisante (flux). Cause Sacré, transformation des nourritures spirituelles. Niwt (dessiné par une croix dans un cercle) est la plus petite unité dans une écriture : le phonème, étymologie : exemple le ch en français.
ICI : aA, là : im, mm (matrice).
Cause : n pour vibration, Hr face, visage, sur, effroi, tous, terrible.
Le BLANC ou Centrum Centri au centre de la ville se retrouve dans le nom du VITRIOL BLANC ou DE GOSLAR : du nom de la ville d’Allemagne où se trouvait la Mine.

La république de 1789 étant féminine (Marianne), il est logique que la ville et son Citoyen tendent vers le symbolisme de la MÈRE nourricière (on parle aussi, mais de moins en moins pour cause de mondialisme, de « mère-patrie »). La Marianne républicaine est une singerie judéo-maçonnique (ou religion à l’envers) de la Mère Universelle qui est le TAO, le VIDE, la TRANSPARENCE, etc., selon le point de vue de chacun.

La ville est une mère vampirisante : elle possède ses enfants. C’est pourquoi des déesses sont représentées portant une couronne de murs !
Le protecteur des villes et des villages Chinois : Dieu des murs et des fossés CHENGHUANG, qui donne paix, bonheur, richesse, bonne récolte. (D’après Henri Maspéro : Essais sur le Taoïsme).
Babylone et la Rome aux sept collines est le symbole même du mot VILE : « la mère des répugnantes prostituées de la terre » ; elle est une ville à l’envers ou copie de Babylone : totalement vile ou corrompue et mère corruptrice, qui au lieu d’apporter vie et chaleur humaine n’attire que mort et malédictions.

On ne peut pas totalement rejeter la ville. Tout dépend comment on voit l’ensemble Forêt-Ville, et dépend surtout de ne pas en faire une dualité, une division comme on le fait depuis au moins 10.000 ans.


LA FORÊT [FOREST] SILVA-SYLVESTRE, étymologie de HORS.
La Forêt est hors les murs.
LA MÈRE-FORÊT, LE VENTRE.


La Flamme froide : HYLÉ, les bois et forêts, les mondes manifestés :
1) Latent (vierge froide)
2) Réveillé (Mère) d’où sortit la Matière.
Flamme froide ou Chaleur cosmique ou FOHAT : électricité intelligente ou « électricité cérébrale ». Fohat est le lien entre Esprit et Matière qui électrifie l’atome et lui donne vie. Fohat créer des charges électriques + et - et - et +.

La Forêt bien plus que la ville est la vie, le PAYS, le PAGAN ou PAYSAN-PAYSAGE (Pays Sage). La Forêt recouvre une grand partie de la chrétienté.
PAYSAN (MOUJIK en Russe) [PAISANT] : homme du [PAIS] de PAGUS (Canton ou contrée) pays, terre, ferme, région.
PAGI : fidèles d’un culte antique comme le Zoroastrianisme résidant dans les districts ruraux.
PAGANS : ce sont les provinciaux de ces districts.
Paganisme devrait bien signifier : ANCIENS CULTES DE DIVERS GROUPES DE POPULATION.
PAYS : VUE – ÂGE : temps/durée.
[PAISTRE] : manger, des produits de la Terre.
Le Pays est la vue du temps qui coule de la période de vie du Pèlerin !
Quand vous êtes en « pèlerinage », promenade solitaire, dans votre être intérieur, votre paysage, vous avez Tout ; c’est à vous de cultiver la « plante » que vous voudrez dans le grand Paysage du Monde.
Le Pays est là où il y a des plaines, des steppes, des montagnes, des forêts, et des villes.
Le terrain : formé de terre, étendue d’un lieu.

FORÊTS [SILVE] – BOIS :
- A) FORÊT/REFUGE
- B) FORÊT/GRENIER/GRAINS, FORÊT/FERMENT (Noir ou Mercure alchimique)
- C) FORÊT/OPACITÉ/SAUVAGE, FORÊT DU FEU
A) Pour prier, chercher, s’échapper.
B) Pour se nourrir, pour les matériaux. (Actuellement l’on pille les forêts).
C) Densité des Forêts à l’époque du Moyen Âge.
- La Forêt des brigands (Robin des Bois, la Cour des Miracles et autres refuges contre le pouvoir étatique et sa richesse. Robin des Bois est plutôt une sorte de Koulak qui a de quoi manger à sa faim).
- La Forêt enseignements, l’on peut apprendre beaucoup de choses en s’y promenant seul. On peut aussi ramasser des choses, c’est la forêt de l’initiation.
- La Forêt des rencontres bonnes ou mauvaises.
- La Forêt lieu de résidence des Yokaï et autre Élémentaux.
Lieu de l’aventure et des bêtes sauvages, et des peuples dit « primitifs » ; la Brousse ou le « bled » (la soi-disant non civilisation, soit un village isolé, un patelin, un trou). Le mot bled est comparable au mot « banlieue » : ban-lieu ou le lieu au ban, le lieu banni de la ville ou du centre, le lieu comme oublié par la ville. Le BAN est une loi entraînant une peine. Ainsi on ne doit pas s’étonner que dans les banlieues actuelles la vie soit plus « agitée » que dans la ville !

Chez les Celtes la Forêt est un véritable sanctuaire naturel. La Forêt de Brocéliande est un sanctuaire. Dans la Forêt se retire les Sages et les Ascètes. On dit que les Forêts sont douces, mais seulement lorsque le monde n’y entre pas ; le Saint y trouve le repos. Avec la « modernité » et la « civilisation » la hache et maintenant la tronçonneuse fait des ravages en Forêt.

Au Japon, le Torii marque l’entrée d’un vrai sanctuaire naturel, qui est souvent une Forêt de Conifères. La Forêt c’est la chevelure de la Montagne, sa force qui protège la Montagne : couper les Arbres et la Montagne va s’effondrer.
Évidemment l’Arbre est un grand symbole de vie, avec ses racines un symbole entre Ciel et Terre, comme un PONT, un Arc-en-Ciel.

Je répète, LA FORÊT C’EST LE TEMPLE, L’ÉGLISE, d’ailleurs les cathédrales en leur nef imiteront les arbres des Forêts. Les temples de pierres c’est déjà la « civilisation » et en Gaule ils ne se construisent que sous l’influence de l’occupation romaine.
La Forêt correspond à l’Eau Primordiale, au Paradis, à l’Origine ou état vierge (Forêt Vierge).
Comme écrit plus haut, comme le sacré et la sainteté, LA FORÊT EST AMBIVALENTE : angoisse et sérénité, oppression et sympathie, refuge et protection mais aussi menace et agression. Bref, la vie tout court ou ÂGE D’OR de tous les possibles !
Forêt est proche du mot FORGERON, qui est obligé d’être éloigné des villes à cause du travail avec le Feu et les métaux. Le Forgeron qui lui aussi est ambivalent : aspect cosmogonique et créateur, magique, aspect infernal, aspect initiatique ou scientifique. L’énergie du Forgeron est totalement ambivalente : pouvant être maléfique ou bénéfique ; de là, la crainte révérencieuse qu’il inspire partout, ce qui fait encore une raison « des braves gens » de le reléguer en dehors du village, dans le « bled ».

Le Saint est comme le Forgeron : un PROSCRIT. Il est l’ombre du Sorcier, et le Sorcier est celle du Saint. Saint, Forgeron et Sorcier sont les deux pôles d’un même système : LE SACRÉ. Les Anciens Romains déclaraient sacer (sacré) celui qui ne pouvait être touché sans être souillé et sans souiller, celui qui s’était rendu coupable d’inceste ou de meurtre, ou qui avait commerce avec une femme en période menstruelle.
Pas d’accord avec les Freud et Jung et Lacan et leur « inconscient collectif » et autres quincaillerie d’Occidental des « totems », du « Ça » et du « sur-moi » avec leur « moi individuel encore insuffisamment développé », qui nous fait entrer dans l’actuel évolutionnisme à la Darwin ! Dans un sens comme dans l’autre : entrer en régression, ce que Mircea Eliade nomme « éternel retour » !!
La Forêt ou la Brousse serait pour ces psy évolutionnistes « l’inconscient collectif » ou irrationnel, et le village serait notre Moi contemporain d’occidental, soit effectivement la « civilisation » !

L’Arbre jaillit d’une Graine, de même le vaste monde avec noms et formes jaillit du Cœur (Réf. Ramana Maharshi, entretien 108).
De même que l’Arbre est contenu, à l’état latent, dans la graine, ainsi le monde est contenu dans le mental (Réf. entretien 442).
Dans le même entretien de Ramana Maharshi : « On peut dire aussi que si une graine est le produit d’un arbre, celui-ci a dû exister avant elle pour lui donner naissance et conclure que le monde a dû, lui aussi, exister à un moment ou un autre. Mais il n’en est pas ainsi. Il a fallu plusieurs  incarnations pour rassembler toutes les impressions qui se manifestent sous la forme actuelle. Par conséquent, j’ai dû exister auparavant, de la même manière que j’existe maintenant ! Le chemin direct pour trouver une réponse consiste à chercher si le monde existe vraiment. En admettant l’existence du monde, je dois admettre quelqu’un qui le voit et qui n’est autre que moi-même. Laissez-moi trouver ‘moi-même’ de manière à ce que je connaisse la relation entre le monde et celui que je vois. Mais quand je cherche le Soi et demeure comme le Soi, il n’y a plus de monde à voir. Quelle est alors la Réalité ? Seul celui qui voit est réel, et certainement pas le monde.
Ceci est la vérité, l’homme n’en continue pas moins de discuter en se basant sur la réalité du monde. Qui donc lui a demandé de plaider la cause du monde ?
Le Yoga-Vasishtha définit clairement la Libération comme étant l’abandon du faux pour demeurer en tant qu’ÊTRE ».

La Forêt c’est l’infini, l’aventure. RAPPEL : la religion du salut comme le judéo-christianisme, mais aussi l’islam, sont nés LOIN DES FORÊTS ET DONC DES ARBRES ! Car pour ces religion anti idoles les Forêts en contiennent trop, notamment les ÉLÉMENTALS OU YOKAÏ ; et les Forêts sont détruites par les moines pour y construire leurs monastères. Tout « progrès » dans l’Occident médiéval EST DÉFRICHEMENT, lutte et « victoire » sur les broussailles, les ténèbres, les arbres et arbustes, et s’il le faut et si l’équipement technique et le courage, la rage, le permettent, abattre les futaies, la Forêt vierge, la « gaste forêt » de Perceval, la sella oscar de Dante. L’Occident médiéval est un ensemble de clairières et de forêts plus ou moins vastes, cellules économiques, sociales et culturelles. On peut aussi comparer le DÉSERT des judéo-chrétiens et de l’islam comme une Forêt (sèche…), là où aussi se réfugient les ermites, les sages, les chevaliers errants, les brigands ou « terroristes ».
Mais dans la Forêt se trouvent tout un peuple : bergers, bûcherons, charbonniers, des chasseurs de miel, braconniers, etc., sans oublier les gardes-forestiers qui veillent au produit de la chasse réservée au seigneur. Bien-sûr les souverains sont les plus grands propriétaires de Forêts. Dans le monde médiéval la Forêt inquiète et semble un no man’s land par excellence, là où l’imaginaire du temps faire surgir des « loups affamés », des brigands, des chevaliers pillards. Le synode de Saint-Jacques-de-Compostelle de 1114 édicte un canon pour organiser la chasse aux loups. Les samedis, sauf veille de Pâques et de la Pentecôte, prêtres, chevaliers et Paysans qui ne travaillent pas sont requis pour tuer les loups errants et poser des pièges, et ceux qui ne participent pas sont punis. La Forêt, et la nuit ou l’obscurité terrorisent beaucoup les gens du Moyen-Âge à l’imaginaire si riche et exacerbé : « Et la nuit et le bois lui font Grand ennui » écrit Chrétien de Troyes dans Yvain. On sent là toute l’opinion du christianisme pour qui l’ombre c’est le Diable, comme la femme, puisque liée à la Chute !!!
 
 

Dernière mise à jour : 25-03-2015 21:41

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