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Le PLAN : la pagaille républicaine Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-03-2015 23:01

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Le PLAN : la pagaille républicaine
ou
Paix universelle
ou
Guerre permanente
Le PLAN : création d’un empire
pour instaurer « la paix »
ou libre circulation du fric
ce fric qui corrode absolument tout.
Le PLAN : le roi serait souverain
et le peuple serait roi.

Tout ce qui impose à l’ensemble est criminel.


La régénération morale humaine par le Goulag du travail de
la Bible yahviste, qui nous
donnera notre actuelles civilisation
de consommateurs et son saint pouvoir d’achat.


Triomphe de la tyrannie de l’opinion dans l’après 1789.
En ce 19è siècle à la formidable montée en puissance des banques
et de leurs industries, le sacré est devenu l’argent qui engendre
un grand nombre de voleurs et de criminels,
d’où la mode des bagnes pour enfants et adultes,
afin de « civiliser » disent les cancéreux du pouvoir.
 
 
Les nouvelles prisons à ciel ouvert au 19è siècle : LES CHAMPS : là où on y attache aux travaux des champs des enfants sortis « des villes populeuses et industrielles ».

Ainsi les hygiénistes du 19è siècle et spécialistes des fosses septiques, siècle de l’apothéose du développement de la religion du Saint Fric, préconisent l’imbécile recette suivante : « Hâtons-nous donc de donner à l'enfance l'éducation morale et religieuse. Ajoutons-y, s'il est possible, l'instruction élémentaire classique ou professionnelle, et aussitôt, nous verrons infailliblement s'abaisser le niveau de la criminalité.
Par l'éducation morale et religieuse, on réforme ce qu'il peut y avoir chez l'enfant de penchants naturels vicieux ; par l'instruction élémentaire et professionnelle, on éclaire, on élève son esprit, on lui facilite les moyens de travail ; dans tous les cas, on l'éloigné du crime, ne fut-ce que par la crainte du déshonneur ou du châtiment ».
My God !!!

L’école et l’autorité, les deux mamelles de l’étatisme de la domination adulte sur l’enfant et qui est sécrété par le SOCIAL même. À MORT LE JOUG SOCIAL ET SON SOCIALISME ET SON VIVRE ENSEMBLE !
 
 
Ces hygiénistes et leur « progrès moral » veulent éradiquer le « mal à la base », soit au berceau et à l’école, et ne s’aperçoivent pas que ce n’est pas l’enfant qui tourne mal, mais la société dans laquelle il est façonné. Si l’enfant est voleur, c’est que ses parents sont pauvres, et cela à cause de l’organisation de cette société pourrie par l’argent où les pauvres parents « dressent » leurs enfants à la mendicité ou au vol.
Voici une phrase typique de l’hygiéniste du 19è siècle :
« II faut déposer d'abord dans le cœur de l'enfant des semences de morale [sic] et de piété [sic] pour les retrouver un jour et pour les développer dans le sein de l'homme, que de fatales circonstances amènent sous la main de la justice.
L'éducation du peuple est le fondement nécessaire de tout bon régime des prisons.
Les maisons de correction ne sont pas faites pour changer des monstres en hommes, mais pour rappeler à des hommes égarés des principes qu'on leur a enseignés et inculqués autrefois, et qu'eux-mêmes ont suivis et pratiqués quelque temps dans les asiles où s'est écoulée leur enfance, avant que !a passion, la misère, le mauvais exemple et les hasards de la vie les eussent emportés hors des sentiers de la règle et de l'ordre [sic].
Corriger, c'est d'abord exciter le remords et réveiller la conscience. Mais comment rappeler un langage à qui ne l'a jamais su et n'a pas même eu à le désapprendre ?…
J'approuve donc et je bénis de tout mon cœur les écoles de correction [sadique !], mais je les considère comme à peu près condamnées à demeurer infructueuses, tant qu'elles ne s'appuieront pas sur des écoles du peuple, universellement répandues et dans lesquelles l'instruction ne sera qu'un des moyens de l'éducation », écrit Victor Cousin, dans Voyage en Hollande.

Les écoles qui seront les usines à fabriquer les âmes pour fournir les mains et les cervelles nécessaires à cette république judéo-maçonnique et ses banquiers : « des prisons complétés par des écoles, « pour rappeler aux hommes égarés des principes qu'on leur a enseignés autrefois dans les asiles où s'est écoulée leur enfance ».
Ainsi le 19è siècle ne pouvait naturellement que donner naissance à « la régénération de l’enfance par le travail agricole, par l’éducation morale et religieuse » concernant de jeunes détenus dans ce qui restera de plus sinistre dans cette France de troisième république : la colonie pénitentiaire de Mettray, ce qu’on appelle « Maison de correction », de sinistre réputation jusqu’à tout de même 1945.

Après la fameuse loi du 5 août 1850 il exista deux catégories de bagnes pour enfants soumis à l’esclavage à l’usage des riches et de l'Église :
- Les « colonies agricoles » pénitentiaires.
- Les « colonies agricoles » correctionnelles.
« Les mineurs acquittés comme ayant agi sans discernement [sic] seront conduits dans une colonie pénitentiaire pour y être élevés en commun sous une discipline sévère et appliqués aux travaux de l'agriculture ainsi qu'aux diverses industries qui s'y rattachent. Il devra être en même temps pourvu à leur instruction élémentaire.
En outre, les colonies pénitentiaires recevront les jeunes condamnés à un emprisonnement de moins de deux ans ; mais ceux-ci ne pourront prendre part au travail libre de la colonie que comme récompense de leur bonne conduite et après avoir passé trois mois au moins renfermés dans un quartier séparé, et occupés à des travaux sédentaires ».
La carotte en forme de « récompense » est plutôt une « épreuve » comme disent les cancéreux du pouvoir de ce temps : les « détenus méritants » peuvent obtenir la faveur d’être placés en apprentissage ou en service (domesticité), hors de la colonie [bagne).

« En ce qui touche les jeunes condamnés à plus de deux années d'emprisonnement et les détenus des colonies pénitentiaires déclarés insubordonnés, ils seront placés dans des colonies correctionnelles, établies en France et en Algérie [on est au temps de la colonisation française au Moyen-Orient]. On les y soumettra, pendant six mois, à l'emprisonnement avec travaux sédentaires ; après quoi ils pourront, à raison de leur bonne conduite, être admis aux travaux agricoles de la colonie.
L'idée supérieure qui se dégage de la loi de 1850 est donc l'application, à tous les jeunes détenus, de ce principe de bon sens [sic], préconisé depuis près de trente
années par l'honorable M. Demetz, à savoir « l'amélioration de l'enfant par le travail agricole ou industriel, à l'air libre ».

« La colonie de Mettray a été fondée en 1838, à sept kilomètres de Tours, par M. le conseiller Demetz et son regrettable ami M. le vicomte Bretignières de Courteilles. Une station spéciale de la ligne ferrée de Tours au Mans dessert l'établissement.
La campagne, au milieu de laquelle il se trouve situé, est un de ces gais paysages de Touraine, légèrement vallonnés, semés de bosquets de grands arbres, tels qu'on en rencontre, à chaque pas, sur les bords de la Loire.
La colonie se compose d'une vaste cour, coupée de plantations, et dont un bassin forme le centre.
Tout à l'entour, sur un seul rang, et en forme rectangulaire, sont symétriquement rangées vingt petites maisons blanches, aux arêtes de brique, avec de grands toits saillants, comme ceux des chalets suisses.
Au fond, vis-à-vis la grille d'entrée, s'élève l'église, surmontée de son élégant clocher, qui domine et semble rassembler, autour d'elle, tous les toits du petit village ».
Bref, cette description en forme de propagande républicaine concerne le bagne de Mettray où, selon le principe du siècle des perruques poudrées on veut éduquer « par la raison », au besoin à coups de catholicisme puisque Église et État sont encore mariés.

Une « raison » en forme du mariage suivant : « améliorer la terre par l'homme et l'homme par la terre », la France d’avant la guerre de 1914-18 étant essentiellement paysanne, malgré la poussée de l’ère industrielle.
Mettra avait la devise : « Loyauté passe tout », devait « arracher au vice, à la misère et au crime, pour rendre les enfants au devoir, au travail, à l’honneur, à la patrie, à l’humanité ! »
My God !!!

Mettray à cette époque de 1860 compte de 650 à 700 bagnards, pardon, enfants de 7 à 20 ans. 630 enfants ont des parents en prison, 249 enfants ont des parents vivant en concubinage, 487 enfants sont naturels, 183 enfants sont trouvés ou abandonnés, 450 enfants sont d’un second mariage, 1336 enfants sont orphelins de père ou de mère.
EN RÉSUMÉ : Mettray est typiquement une usine à fabriquer de parfaits petits républicains. Une usine qui sera reproduite dans le même thème dans nombre d’endroits de l’institution du Goulag en URSS.

Puanteur hygiéniste ou propagande capitalo-socialiste teinté de commandements à la Moïse ou tyrannie de l’opinion :
« LA FORCE et LA BONTÉ, s’unissant sous l'action de la LOI, avec l'aide du TRAVAIL,
selon les inspirations du GÉNIE de la Vérité et du Bien, pour protéger la société [ses banques] contre le mal [les losers, les Goys] et ramener à la lumière [du matérialisme des philosophistes], à la vie morale, ceux qui sont déchus [la Chute, ainsi la république se prend déjà pour une religion de la rédemption] :
LA JEUNE FILLE, que sa faiblesse même permet de relever ;
LE JEUNE HOMME, à remettre en droit chemin [symptôme de la mode de l’évolutionnisme] par direction expérimentée [lavage de cerveaux] ;
LA FEMME, qui peut dans sa chute entraîner L'ENFANT inconscient ;
L'ADULTE, qui ne reprendra rang parmi les honnêtes gens [sic] qu'après épreuves et efforts douloureux [manipulation des Yahvistes et de leur Bible] ;
enfin l'être obstiné dans le crime et le délit qu'accable le poids de son passé.
Telle est L’ŒUVRE PÉNITENTIAIRE, œuvre de labeur et d'honneur [âge du Kali Yuga ou capitalo-socialisme] ».

Les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture ça nous donne au 19è siècle encore si rural : « Le jeune bandit désherbé et redressé, par l’effort, qui sera capable, par le travail et la religion, de ‘repaître au milieu de la société’ ».

« Qui se sert du crochet, du cordeau, du compas et de l’équerre pour rectifier, offense la Nature ; qui se sert de la corde, de la ficelle, de la colle et de la laque pour consolider les choses va à l’encontre de leurs qualités propres. Qui plie les hommes par le rite et les rompt par la musique, qui les protège par la bonté et les relie par la justice, celui-là corrompt leur nature originelle ». (Tchouang-tseu (chapitre ‘Pieds palmés’)

- Yang Zhu dit : « Les êtres, différents dans leur vie, sont égaux dans leur mort. Les vivants sont sages, fous, honorés, ou méprisés ; voilà des différences. Les morts se décomposent, se putréfient, se dissolvent, ou s’anéantissent ; voilà des égalités. Cependant, sagesse, folie, honneurs, ou mépris ne sont pas en notre pouvoir ; décomposition, putréfaction, dissolution, ou anéantissement ne sont pas en notre pouvoir. C’est pourquoi nul n’est vivant, mort, sage, fou, honoré, ou méprisé par soi-même, mais pas nature. Certains meurent à dix ans, d’autres meurent à cent ans. Le bon et l’avisé meurent comme le mauvais et le sot. Ceux qui furent Yao, Shun, Jie et Zhou dans leur vie ne sont qu’os pourris depuis leur mort. Qui voit une différence dans l’unités des os pourris ? Alors, saisissons l’Instant. Qu’importe ce qui arrive après la mort ».
(Lie Tseu : Traité du Vide parfait, chapitre : Yang Zhu 3).

Prométhée et son foi, et à sa suite la femme Pandora et sa boîte envoyé par Zeus comme châtiments aux humains. Même thème que Prométhée puisque Pandora ouvre la boîte contenant des merdes pas possibles et qui deviennent possibles une fois la boîte ouverte : le FAIRE/FER QUI ENVAHI TOUTE LA PLANÈTE avec variation comme l’altération de l’ADN humain. Aussi même thème que la Tour de Babel. Tout ça est le thème du PLAN (l’humain qui veut péter plus haut que sa dimension et veut en franchir d’autres sans connaître la sienne).

[En référence partielle à : Mettray, colonie pénitentiaire, maison paternelle, par L. Bonneville de Marsangy, avocat à la Cour de Paris, 1866]
 
 

Dernière mise à jour : 23-03-2015 23:18

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