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Culte de la raison ou opinion Voltaire-Rousseau Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-03-2015 22:40

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Culte de la raison ou opinion Voltaire-Rousseau
qui donnera 1789
La Terreur ou les mains des Jacobins (les Caïn et Job) poussaient leurs victimes vers l’Abbaye de Monte-à-Regret.
La Terreur : ivresse de la liberté d’expression ou ivresse du droit de tout dire, du droit de tout faire, de l’ivresse du rouge comme le sang et le vin.


GRANDE PREMIÈRE, L’INVENTEUR DE LA THÉORIE DU GENRE EST UN RÉPUBLICAIN.

L’hystérie collective en 1789 ou la république transformée en monarchie d’opinions.
 
 
La « canaille révolutionnaire de 20.000 coquins [terroristes] qui terrorisent Paris ».

« Nous serons un peuple de Dieux ! » s’écrit un jacobin à la tribune.
David s’écrit à la Convention (discours sur Barat et Viala) : « Sous un gouvernement si beau, la femme enfante sans douleur ».
« Nous ferons un cimetière de la France, plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière » disait Carrier.
Le député Leclerc aux jacobins à la séance du 12 mai 1793 : « Il faut rétablir le machiavélisme populaire ; il faut faire disparaître de la surface de la France tout ce qu’il y a d’impur ».
Jean Bon Saint-André : « Pour établir solidement la République en France, il faut réduire la population de plus de la moitié ».
 
 
La République, la société des sans-culottes (sans calotte, sans culte, donc laïcité).
La République, là où avec entrain on se coupe le coup (le col) les uns les autres dans la joie au son de la Marseillaise.


La Révolution : vaste névrose amenant un régime de sang et d’anarchie : Paris fut livré au pillage, de la Maison Reverchon jusqu’au Directoire, on ne vit que pillage, assassinats, massacres infamies et lâchetés.
La Révolution où, en théorie de républicanisme, les gouvernants deviennent les gouvernés et les gouvernés les gouvernants.

La France de 1789 a perdu sa gloire comme de nos jours :
« État divisé, citoyens barbares, France sans écus, peuple souffrant (surtout les Vendéens exterminés), religion exterminée, gloire effacée, trône renversé, feu aux quatre coins de la France ».
RAPPEL : à cette époque le mot de ‘Monsieur’ ou ‘Madame’ était interdit, il fallait employer le mot ‘citoyen’ et ‘citoyenne’ (habitants des cités).

Qui sont les héros de la Terreur prenant la place des Bayard, Duguesclin, Jeanne d’Arc ou Jeanne Hachette ? Mais les Job-Caïn ou Jacobins. Soit tous les départements nouveaux obligés de se soumettre à la tyrannie d'une bande de terroristes, qui dans les tribunes usurpent le nom et les fonctions du peuple souverain, même du temps du roi car sans le peuple le roi n’est rien, et ces jacobins qui dirigés secrètement par un petit nombre de démagogues, qui gouvernent ce qui reste de la France.
Par la Terreur, en 1792 Paris qui se prend pour la République fait la loi à la Convention et dans toute la France.
La « Terreur » de ce début janvier 2015 à Paris qui avec moins d’une dizaine de morts met la France à genoux.
Bref, Terreur est toujours synonyme de SANG, la couleur rouge choisit par les Rothschild et les socialistes des Lénine-Trotsky-Staline, sans oublier le bonnet rouge phrygien à la cocarde tricolore du républicanisme.
RAPPEL : Mars est appelé la planète rouge, comme le « Dieu de la guerre ». Mars, planète de la violence et de la passion. Mars, planète de la chose militaire et de la médecine. Mars, planète de ce monde des accidents.

Sous la Terreur, suite à la fête de « l’Être suprême », la crise gagna de proche en proche l’élite du temps : Georges Couthon, appuyé par Robespierre, trouve que le tribunal révolutionnaire ne fonctionne pas assez vite : il propose la loi du 22 prairial (10 mai 1794), et là, exactement comme au début de l’URSS, on en arrive à augmenter le nombre de délits (on les fabrique : on est non seulement suspect par la parole, mais encore par son silence ; on est suspect d’être suspect. Si bien que le bourreau coupe des têtes non portées sur une liste de condamnés !

L’opportuniste Danton, ayant peur de se retrouver loser,  disait : « C’est dans Paris qu’il faut se maintenir par tous les moyens [j’ai envie d’écrire : ‘C’est dans Moscou’]. Les républicains sont une minorité infime, et, pour combattre, nous ne pouvons compter que sur eux ; le reste de la France est attaché à la royauté. Il faut faire peur aux royalistes » (réf. Procès des Dantonistes, 39, 45 paroles de Danton dans le comité de défense générale).
Danton disait de son parti : « Nous sommes de la canaille, nous sortons du ruisseau et nous pourrions y être bientôt replongés, nous ne pouvons gouverner qu’en faisant peur » (ref. Philippe de Ségur, Mémoires 1, 12 ; conversation de son père avec Danton).
Danton emploi le mot « rivière de sang », qui déboucha sur les massacres de septembre.

La « modestie » chez Saint-Just :
« Depuis que je suis ici, je suis dévoré par une fièvre républicaine qui me dévore et me consume… Il est malheureux que je ne puisse rester à Paris. Je me sens de quoi surnager dans ce siècle… Vous êtes tous des lâches qui ne m’avez pas apprécié. Ma palme s’élèvera pourtant et vous obscurcira peut-être. Infâmes que vous êtes, je suis un fourbe, un scélérat, parce que je n’ai point d’argent à vous donner ? Arrachez-moi le cœur, et mangez-le. Vous deviendrez ce que vous n’êtes point, grands ». (Lette de Saint-Just à d’Aubigny).

Base du socialisme qui servira de modèle à l’URSS, et plus tard au capitalo-socialisme :
« Principale mesure de salut public. Il sera nécessaire d’avoir dans toute la république un petit nombre de commissaires forts, munis de bonnes instructions et surtout de bons principes, pour ramener tous les esprits à l’unité et au républicanisme, seule moyen de terminer bientôt la révolution au profit du peuple. Il faut cent vingt commissaires, deux par chaque armée, deux par département. Il faut en mettre un fort avec un faible. Il faut les renouveler ou les changer fréquemment. Il faut à tous une instruction générale. Il faut une correspondance active dirigée par le même principe et adaptée aux localités ».
(Notes de Robespierre, en une écriture nerveuse qualifiée par certains de « maniaque »).
Notons que le « au profit du peuple » peut se rapprocher d’une autre note de Robespierre : « Il faut une volonté une. Il faut qu’elle soit républicaine ou royaliste ».

Dans le Culte de la raison ou opinion Voltaire-Rousseau, on brûlait le « mannequin de l’athéisme au milieu du bassin des Tuileries ». Pour Robespierre la Terreur était « une justice prompte, sévère, inflexible, et était une émanation de la vertu » !
C’est au nom « des émanations de la vertu » qu’aux première heures de la révolution on tua Launay et de Flesselle, Montaison fut noyé au Mans, Barras fut coupé en morceaux en Languedoc, Belsunce tué fut mangé à Caen.
C’est sans doute au nom de la vertu que l’on coupa le cou du « trop vertueux » Robespierre !

Un certain Charles-Gilbert Romme disait :
« Qu’on ne parle plus d’institutions libres, d’enseignements particuliers, du ‘droit des pères de famille’ ; la République doit être le seul dispensateur gratuit des connaissances, l’unique régulateur des intelligents, sous peine de voir se perpétuer dans l’État cette odieuse division : les citoyens et les messieurs ».
C’est typiquement de la dictature étatique, soit la tyrannie de l’opinion !

Un joli exemple de la bêtise de cette tyrannie jouxté de maladie égalitaristique, et d’idiotie dans le genre « Admire, mon fils, la sagesse divine qui a fait passer les fleuves, juste au milieu des villes » (Joseph Prudhomme, de Henri Monnier) :
« L’égalité des jours et des nuits était marquée dans le ciel au moment même où l’égalité civile et politique était proclamée par les représentants du peuple… Le soleil a éclairé à la fois les deux pôles, le même jour où pour la première fois, a brillé sur la nation française le flambeau de la liberté… Le soleil a passé d’un hémisphère à l’autre le jour où le peuple a passé du gouvernement monarchique au gouvernement de la République… »
Et dire que plus de 200 ans après on continu a nous parler « des valeurs de la république » et d’adorer des imbécilités du même calibre, qui sont applaudies par la majorité des moutons.

Un autre exemple d’imbécilité qui est même placé sous le patriarcat judéo-christique et maçonnique du Patriarcat Grand Architecte :
Lettre de la Commune de Paris, Conseil Général du 20 mai 1793 : Une députation de la société des ‘Républicains révolutionnaires’, réunie à celle des Cordeliers, fait part au conseil d’une adresse à la Convention pour lui représenter le danger de la patrie et lui proposer des moyens utiles et nécessaires pour la sauver. Le conseil général témoigne, par l’organe de son président, à ces citoyennes la satisfaction qu’il ressent de les voir exprimer leurs sentiments avec cette énergie ‘mâle et républicaine’, les invite à une séance et de suite passe à l’ordre du jour ». Signée : Destournelles, vice-président.
Pourtant je croyais que LA républicaine était plutôt du matriarcat ! Peut-être que ce Destournelles vient là d’inventer LA THÉORIE DU GENRE.

Encore une imbécilité républicaine pour la route :
De la Municipalité : Le citoyen Lebrun, ministre des affaires étrangères, a présenté à la municipalité sa fille nouvelle née, et lui a donné le nom de ‘Civilis-Victoire-Jemmappes-Dumouriez Lebrun’. Dumouriez a été représenté dans cette cérémonie par le citoyen Jean-Baptiste-Renaud, son valet de chambre, maintenant aide de camp-capitaine.
Charles Villette a aussi présenté un fils de son mariage avec la citoyenne Varicourt et l’a appelé Voltaire-Villette » (Mercure de France, 22 novembre 1792, p. 258-259)

Notre nouvelle imbécilité républicaine, et moderne pour le coup, et nouvelle convention : « Je suis Charlie », mais « Je suis Charlie » se décline facilement en « Je suis Charlot », soit « Je suis le Bourreau » (Bourreau en argot des bagnes se disant Charlot).
Pour terminer voici quelque mots d’argot des galériens, époque début du 19è siècle, puisqu’il est question de Guillotine, symbole républicain.

ABOULER : compter
AFFAIRE : vol
ANGOULÊME : bouche
ANTROLLER : emporter
APÔTRES : doigts
AQUIQUER : faire
ATTIGER : blesser, frapper

BABILLARD : livre
BÂCLER : fermer
BALANCER : remuer
BALLE : franc
BASOURDIR : tuer
BATTRE : dissimuler
BAUDRU : fouet
BLANQUETTE : argenterie
BLAVIN : mouchoir
BLOQUIR : vendre
BOGUE : montre. Bogue d’Orient : montre en or
BOUCARD : boutique
BOUFFARDE : pipe
BOUILLANTE : soupe
BOUIS : fouet
BOULANGER : diable
BRENICLE : rien
BRIDE : chaîne
BRIDER : fermer
BROCANTE : bague
BUTER : guillotiner

CABOT FERRÉ : gendarme à cheval
CACHEMITTE : cachot
CAGNE : gendarme
CAGOU : voleur solitaire
CALEBASSE : tête
CALOQUET : chapeau
CAMBRIOLE : chambre
CAMOUFFLE : chandelle
CANTON - CARUCHE : prison
CANTONNIERS : prisonniers
CARLE : argent
CARLINE : mort
CASSER LA HANE : couper la bourse
CASTU : hôpital
CAVALER : s’évader
CHARLOT : bourreau
CHAT : geôlier
CHÊNE : homme
CHENÂTRE - CHENU : bon, beau
CHEVAL DE RETOUR : forçat évadé
CHIFFON ROUGE : langue
CHOPIN : coup
CHOURINER, frapper à coup de couteau
COFFIER : tuer
COMMANDE À CUIRE : guillotiner
COQ : cuisinier
CORNER : puer
COULEURS (monter des) : mentir
CRAQUELIN : menteur
CREUX : maison
CRIE : viande
CROSSER : sonner
CRUCIFIX À RESSORT : pistolet
CURDEUX : commissaire

DABE : maître; père, roi
DABUCHE : maîtresse, mère, reine
DARDANT : l’Amour
DARON : maître, père
DARNE : maîtresse, mère
DÉBÂCLER : ouvrir
DÉBINER : parler contre
DÉFRUSQUINER : déshabiller
DÉMURGER : s’en aller
DONNER DE L’AIRE : se sauver
DOUBLAGE : larcin
DOUBLEUR : larron
DOUILLES : cheveux
DRILLE : soldat
DURE : le terre

EMBAUDER : prendre de la force
EMPAVE : draps du lit
ENFLAQUER : faire arrêter
ENTIFFE : église
ÉPOUSER LA FOUCADIÈRE : jeter ce que l’on a volé
ÉPOUSER LA VEUVE : être pendu
ESBROUFFE : air important
ESCARPE : assassinat
ESCOUTES : oreilles
ESGANACER : rire
ESQUINTER (s’) : se casser
ESTUQUER : attraper un coup
ÉTOURDIR : tuer

FAIRE LA GRANDE SOULASSE : assassiner
FAIRE SUER : tuer
FAIRE SUER LE CHÊNE : assassiner
FANANDEL : camarade
FARAUDE : madame, mademoiselle
FAROT : monsieur
FAUCHER : guillotiner
FAUCHEUR : bourreau
FELOUSE : poche
FERLAMPIER : condamné habile à couper ses fers
FICHER : donner
FLAME : épée
FLOU (le) : rien
FLOUEUR : escroc au jeu
FOLER : projeter
FONCER : donner
FOUILLOUSE : poche
FOURMILLER : courir
FRETILLER : danser
FROTTANT : traître
FROTTER SUR LA BALLE : médire de quelqu’un
FRUSQUIN : habit
FRUSQUINER : habiller

GAF : guet
GALLIER : cheval
GANCE : clique
GARGOUENNE : bouche
GARNAFIER : fermier
GANDILLE : épée
GERBER À LA PASSE : guillotiner
GONZE : dupe
GOUPINER : travailler
GOURDEMENT : beaucoup, bien
GRAIN : écu
GRAND SOULASSE : assassinat
GRATER LES PAVÉS : vivre dans la misère
GRATOUSE : dentelle
GRENU : blé
GRENUCHE : avoine
GRENUE : farine
GRIFFARD : chat
GRIFFER : prendre
GRINCHE DE LA HAUTE PÈGRE : voleur de distinction
GRINCHIR : voler, prendre
GRIVE (la) : guerre
GRIVIER : soldat
GUIBONS : jambes
GUINAL : juif

HANE : bourse
HAPPER LE TAILLIS : s’enfuir vite
HAPPIN : chien
HARPIONS : mains
HAVRE : Dieu
HUILE : argent
HUST MUST : grand merci

JASPIN : oui
JASPINER : jaser, parler
JOB : niais
JONC : or
JOUER DU VINGT-DEUX : jouer du poignard
JOUER DU VIOLON : scier ses fers

LANCE : eau
LANCEQUINER : pleuvoir
LANDEAU À BALEINES : parapluie
LANTERNE : fenêtre
LARGUE : putain
LARTON : pain
LARTON SAVONNÉ : pain blanc
LASCAILLER : pisser
LAVER : vendre
LICHER : boire
LIÈGE : gendarme
LIME : chemise
LINGRE : couteau
LOCHE : oreille
LONGUE : année
LOUCHE : main
LOURDE : porte
LOUSSES : gendarmes du département
LUISANT : le jour

MACARONER : découvrir
MALADE (être) : être en prison
MANCHE : quête, quémander
MANGER UN MORCEAU : dénoncer
MAQUILLER : travailler, battre
MARCANDIER : celui qui a volé
MARCANDIER : marchand
MARCHAND DE LACET : gendarme
MARIASE : vaurien
MARLOUSIER : maquereau
MARON : le sel
MARPAUT : homme, maître
MARQUANT : homme
MARQUE : fille
MARQUISE : femme
MATURBES : dès
MEC : bon Dieu
MÈCHE : demi-heure
METTRE AU FOURGAT : recéler
METTRE EN SUAGE : chauffer les pieds
MÉZIÈRE : moi, simple
MICHON (du) : de l’argent
MION : garçon
MIONS DE BOULE : coupeurs de bourse, filous
MONSEIGNEUR : pince
MONTANTE : culotte
MORFE : repas, mangeaille
MORFIANTE : assiette
MORFIER : manger
MORNOS : bouche
MOUCHAILLER : regarder
MOUSCAILLER : chier
MOUSSE : merde
MOUTARD : enfant

NARQUOIS : soldat, mendiant
NAZONNAUT : nez
NOUZAILLE, NOZIÈRE : nous

ŒIL (avoir à l’) : avoir sans payer
OGRESSE : femme qui loue des effets aux filles
ORNICHON : poulet
ORNIE : poule
ORNION : chapon
ORPHELIN : orfèvre

PACANT : passant
PALADIER : pré
PALLOTS : paysans
PALPITANT : cœur
PANTURNE : catin
PAQUELIN : l’Enfer
PARFOND : pâté
PARFONDE : cave
PARRAIN : témoin
PASQUELIN : pays
PASSANTS : souliers
PASSE : peine de mort
PATE : lime
PATURONS : les pieds
PAUTRE : bourgeois
PAYOT : forçat écrivain
PÉGOCES : poux
PÈGRES DE LA GRANDES VERGUE : voleurs de grande ville
PETITE MARINE : bande de voleurs
PHILIPPES : écus
PIAU : lit
PIAUSSER : se coucher
PICTER : boire
PICTON : boisson
PINCER : prendre
PIOLLE : cabaret, taverne
PIONCER : dormir
PIPET : château
PITANCHER : boire
PIVOIS : du vin
PLACARDE : place d’exécution
PLANCHE AU PAIN : cour d’assises
PLOMBE : demi-heure
PLOMBER : puer
PLOTTE : bourse
PLURE : manteau
POISSER SES PHILIPPES : prendre son argent
POISSON : souteneur
POITOU (le) : rien, non
POLISSONS : ceux qui vont presque nus
PORTANT (être bien) : être libre
POUCHON : bourse
POUSSE : corps des gendarmes
PRÉ : bagne

QUART-D’ŒIL : commissaire

RAGOT : quart d’écu
RAILLE : mouchard
RAISINET : sang
RATICHON : abbé, prêtre
REBÂTIR : tuer
RECONOBRER : reconnaîtrer
REFROIDIR : tuer
REJAQUER : crier
RENÂCLER : crier après qu’elqu’un
RIFAUDER : brûler, cuire, chauffer
RIFE : feu
RIFFARD : bourgeois
RINCER : dévaliser, voler
RIOLLE : bonne chère
ROND : sous
RONDELETS : tétons
RONDINS : merde
ROSSIGNOLER : chanter
ROUFIER : soldat
ROUILLARDE : bouteille
ROUSCAILLER : parler
ROVEAUX : gendarmes
RUPIN : gentilhomme
RUPINE : dame
RUSQUIN : écu

SABOULER : incommoder, décrotter
SABRE : un bâton
SABRENOT : cordonnier, savetier
SABRIEUX : voleur de bois
SACRE : argent
SANGLIER : confesseur
SANTU : santé
SAPIN : gendarme, planche
SATOU : forêt, bois
SERPILLÈRE : robe
SERRANTE : serrure
SINVRE : bête
SOLIR : ventre
SORBONNE : tête

TABAR, TABARIN : manteau
TAF : peur
TAPPE (la) : fleur de lis
TARTIR : chier
TAULE : bourreau
TIROU : chemin
TOCCANTE : montre
TOLLARD : bourreau
TÔLE : derrière
TOURNANTE : clé
TOURTOUSE : corde
TOUTIME : tout
TREFFLE : tabac
TRIMANCHER : cheminer, marcher
TRONCHE : tête
TROTTANT : rat
TRUCHER : demander l’aumône
TRUCHEUX : gueux

VERDOUZIER : jardin
VERGNE : ville
VERVER : pleurer, crier

[En référence à : Nouveau dictionnaire d’argot, par un ex-chef de brigade sous M. Vidocq, 1829 ; La Terreur à Paris, par François Bournaud, 1891]
 
 

Dernière mise à jour : 24-03-2015 23:09

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