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Prison évolutionnisme et Freud Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-05-2015 22:19

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Prison évolutionnisme et Freud
Prison de la « civilisation » mortifère actuelle
Prison des Galilée & Cie.



Prison du faux monde ou « monde du concret ».
Dressage des humains.
 
 
Si nous voulons comprendre la Vie, pénétrer dans ses profondeurs et la saisir dans sa croissance intérieure, nous devons regarder la seule vie où nous sommes vraiment chez nous, la nôtre.
La vie, vue de l’intérieur, est en évolution constante. Elle n’est pas une existence, mais un devenir, qui n’est à concevoir qu’à travers son mouvement…
La qualité la plus importante d’un individu est sa faculté d’accomplir son Destin. Plus un humain est capable de réaliser un Destin, plus il est vivant, plus il est ‘humain’ », écrit Ania Teillard, dans : L’Œuf d’Émeraude - Expérience d’un Univers Suprasensible. Cela correspond à « Connaître toi-même par toi-même » ou le Soi-Conscience, le Point Focal, le contraire du concret ou solidification-fixation-cristallisation. De nos jours LE CONCRET C’EST LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ET SA PENSÉE UNIQUE (inique).
 
 
CONCRET : étymologie de croître (évolution), du latin concretus, de concrescere (se solidifier, donc se corporifier, prendre forme, devenir manifestation dans le monde des accidents ou spatio-temporel, s’y FIXER).
Concrétiser ou se solidifier, se densifier ; bref : chuter, car le mot CONCREANCE indique : la naissance, donc une mort prochaine ! Le concret éloigne de l’Instant : CONCREIRE (de croire) : confier (son argent). CONCREMER c’est craindre (réf. Glossaire de Du Cange).
N’importe quel alphabet, puis ensuite n’importe quel langage parlé, puis écrit, est de la concrétisation, DONC DE LA PERTE D’ORIGINE, puisqu’il y a perte de la Véritable Télépathie qui se passe de mots et de formes, par conséquence le concret devient le conditionnement.
Concret ou norme, pragmatisme, matérialisme et pratique de l’âge du fer/faire : « Faut-il le croire pour le voir ou le voir pour le croire ?? », soit ce qu’on appelle le « réel » et que depuis la Renaissance on veut « mesurer » !!!
 
Prison évolutionnisme et Freud ou ANTI AMOUR (Amour veut dire : privation de mort ou Réalisation du Soi-Instant). 1789 et ses perruques poudrées suivi du 19è siècle si imbue de lui-même de par la montée en puissance des banques et de leurs industrie a façonné la religion de l’homme et des droits de l’hommistes, ceux qui sont emprisonnés dans un optimisme naïf, et Freud et ses disciples et tous les socialistes en font la partie. Les 18 et 19è siècles avec la montée en puissance également de cette judéo-maçonnerie spéculative née à Londres en 1717 ont aussi apporté cette religion de l’homme sous forme d’un optimisme (que l’on peut facilement retrouver dans l’Encyclopédie de Diderot & Cie.). L’être humain est divinisé comme un but, un idéal suprême, comme un Nietzche ou les Surréalistes l’ont étalés. C’est le triomphe de l’ego, le triomphe de la jouissance dans les biens de consommation, comme nous pouvons facilement le constater de nos jours. C’est donc le contraire de l’Amour véritable.

Avec sa base des « instincts », Freud ignore le sens de l’Amour, parce que l’Amour EST GRATUIT. L’Amour est altruiste, alors que l’instinct n’est qu’ego. L’Amour est un autre nom du Soi-Instant. L’Amour est l’absence de dualité : « moi » et l’autre.
L’ego ou ‘je’ ne peut être que source de conflits dans ce monde de la dualité ou monde des accidents.

Les perruques poudrées et leur 1789 ont apporté un frein considérable à l’élévation de conscience humaine. Cette période a apporté une FAUSSE UNIVERSALITÉ (qui donnera le mondialisme ou Nouvel Ordre Mondial). Ainsi nous vivons dans un universalisme à la française avec ses « droits de l’homme » et sa « démocratie » qu’ils est quasiment impossible d’imaginer autre chose et de se faire insulter et traité de fasciste et autres trucs des années 1930-40. Cette France droit de l’hommiste croyant avoir inventé la « démocratie » se croit détenir LA Vérité par laquelle le monde doit vivre. C’était le rêve des perruques poudrées du 18è siècle. Il devient plus qu’urgent de sortir de cette prison qui sent le renfermé et la pourriture si nous ne voulons pas faire figure d’attardés quand nous nous flattons, sur les meneurs politicards, d’éclairer le monde, comme la statue de la « Liberté » du judéo-maçon Frédéric-Auguste Bartholdi (membre du Grand Orient (loge Alsace-Lorraine). Une statue qui illustre parfaitement cette religion de l’Homme et ce paroxysme de l’ego en cette fin du 19è siècle, un ego qui se veut « le sommet de la civilisation occidentale » comme l’illustre la pyramide maçonnique sur le billet de un dollar.

La prison des 18 et 19è siècle est surtout efficace dans le domaine technologique qui reste coincé dans la saloperie thermodynamique. On en reste à peu près à la même étape en ce qui concerne la psychologie et ses diverse applications à la vie courante. En matière de psychiatrie classique, c’est le triomphe du robot humain dépendant des outils chimiques de Big Pharma ; une psychiatrie cantonnée dans le matérialisme où le cerveau est vue comme une mécanique genre ordinateur (pour suivre la mode de la technique).

La psychiatrie classique, et matérialiste, explique les Psychoses et la Névrose par des perturbations corporelles (lésions, intoxications, etc. Un médecin-chef dans un hôpital en 1930 expliquait : « Ce n’est pas difficile : une épine dans le cerveau, c’est tel trouble. Une autre épine, c’est tel autre trouble ». Avec une opinion pareille il ne pouvait que découler l’invention de l’électro-choc !)
SCHIZOPHRÉNIE : « ce que nous appelons démence provient aussi des profondeurs de l’inconscient. Quand le conscient est faible, le moi s’identifie avec une figure de l’inconscient, et la personnalité se disloque d’elle-même : il en résulte la psychose appelée Schizophrénie » (réf. Ania Teillard, empruntée à Jung et à Freud et ses disciples). Une définition intéressante mais qui ne prouve absolument rien ! et est plutôt révélatrice de la perte ou oublie de l’ÂGE D’OR.

Pour en revenir au triomphe de la religion de l’homme, un exemple actuel à mettre en parallèle est le culte de la Shoah, imposé par ce même étatisme hérité des perruques poudrées et des ergoteurs Grecs (démocratie et opinions des Platon-Aristote), alors que les Hébreux sont les massacreurs des Païens ! Monde du mensonge, du faux !!! La TARE de cette population de croyants est gigantesque tant que le passé sur la division Païens et autres spiritualité sera là.

Le triomphe de la religion de l’homme commence avec Galilée, et en écho lointain se poursuivant avec le behaviorisme : on chercha depuis Galilée à supprimer tout contact avec toute conception abstraite, surtout spirituelle : la psychologie et avec elle la technique montante n’avait plus pour tâche que d’enregistrer des faits, faire des « observations » et tenter des expériences, partout où c’était possible. Le behaviorisme ou « science » du comportement bien ancrée dans la mécanisation de l’humain tout au long du 19è siècle ne pouvait que donner des behavioristes limitant leur champ de travail uniquement aux réactions contrôlables, c’est-à-dire autant que possible accessibles à un enregistrement par des appareils, et mieux encore, susceptibles d’être reproduites par l’expérimentation. Ce qui correspond à cette obsession de tout mesurer, de tout VOIR (Big Brother), ce que de nos jour on appelle « scientifique » : le tout mesurable, comptable, pondérable, voir susceptible d’être inscrit sur une courbe ou un tracé graphique ou maintenant d’ordinateur.
Dans ces conditions, on comprend que les manifestations psychologiques supérieures fussent rigoureusement proscrites. On faisait abstraction de la Conscience ! ce qui se reflète bien dans une formule de H.C. Warren dans sa psychologie « humaine » (Human Psychology), 1929   selon cette formule, le comportement vu par un behavioriste signifie strictement parlant, « l’activité spéciale produite par l’intermédiaire du système neuro-terminal » ! Pour Warren, certainement un embryon de transhumanistes ! « les actes d’un organisme supérieur ne sont pas du comportement, s’ils ne sont pas effectués par l’intermédiaire d’un arc nerveux » !!!

L’un des caractères les plus frappants de la doctrine du behaviorisme et de la psychologie dite « scientifique », est d’imprimer à ces disciples une sorte d’aversion pour le conscient : elles veulent être des psychologies de l’inconscient on, des « psychologies sans conscience psychologique ». Il était naturel alors que l’informatique allait naître en cette moitié du 20è siècle et arrivé à un maximum dans les années 2000 : « Ce n’est que lorsque nous pouvons appliquer à un phénomène la catégorie du nombre que nous faisons entrer ce phénomène dans la phase scientifique de son étude ». On croirait entendre paroles de transhumanistes ! alors qu’il ne s’agit que d’un certain Edouard Claparède, d’après l’influence d’un James Jeans, mathématicien et astrophysicien de son métier !

En fait, le triomphe de la religion de l’homme commence bien avant Galilée ! Il commence à la Chute : l’orgueil monstrueux de l’humain qui atteint des sommets de nos jours. « L’homme est la Création, a perverti/chuté l’ordre trinitaire inscrit par Dieu en sa Création. Le péché originel, c’est la rupture de l’ordre trinitaire en toutes choses créées » (Jean Coulonval).
« C’est au désordre, en effet que fut assujettie la création non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a assujettie, avec toutefois l’espoir que la création elle aussi sera libérée de l’esclavage, de la corruption, pour participer à la liberté des enfants de Dieu. Car nous le savons, la Création tout entière gémit et connaît les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce jour » (Saint Paul, Romain 8 – 20/23).
La Chute ou « le Feu contre Nature » de l’Alchimie : ‘le Portier du Palais’ : Saturne, matérialisation du mental, la chute dans la Matière. Terrestre, involution. La Chute ou Pouvoir, Pour-Voir.

Pour terminer, un point sur le mot NÉVROSE : aujourd’hui, dans cette vie « moderne », nous sommes tous plus ou moins atteint de Névrose : sensibilité-sentimentalisme, précipitation ou vie en forme de « speed », susceptibilité et émotivité excessive (surtout excité par les médias et la propagande du républicanisme), notamment voir la tremblote dont est affecté un premier ministre. Tout cela est le fait de l’après 1789 avec la montée en puissante de l’ego ou individualisme forcené, et de l’égocentrisme. La Névrose est une désadaptation à la Vie, un « mécanisme fondamental qui ne diffère pas en nature de la délinquance » écrit  Louis Jugnet dans : Un psychiatre philosophe : Rudolf Allers ou l’anti-Freud. Pour simplifier, la Névrose est l’ignorance du Soi ; ou la personne ignore, plus ou moins profondément, le sens et la racine de son propre comportement et des déficiences qu’il présente.
« La seule personne qui puisse être entièrement libre à l’égard de la Névrose est l’homme dont la vie se passe en dévouement authentique aux obligations naturelles et surnaturelles de la vie… En d’autres termes, au-delà du névrosé, il n’y a que le Saint », c’est d’ailleurs pour ça que les meilleurs Chamans sont tous des névrosés à l’extrême (voir le livre de Mircea Eliade : Le chamanisme et les techniques archaïques de l’extase).
De nombreux personnages vertueux, des Saints, ont été affligés plus ou moins gravement de troubles psychiques.


Ainsi qu’il n’existe pas un temps absolu, objectif, qu’il n’y a pas ce déroulement du temps qui nous est habituel, comme chaque observateur, à chaque lieu, a son temps individuel, et comme une séparation spatiale représente en même temps une séparation temporelle et un autre système Temps, nous devons prendre pour base de nos concepts sur le Destin, la relativité du temps à vivre et avec cela de notre Destinée ». (Ania Teillard : L’Œuf d’Émeraude - Expérience d’un Univers Suprasensible).
Il y a autant de Destin qu’il y a d’humains sur cette planète. Tout est Destin comme Tout est Symbole. Le croire pour le voir ou le voir pour le croire : « Qu’est-ce qui apparaît là ? Qu’est-ce qui se trouve dans le fond de cette forme extérieure ? C’est nous-mêmes » (tout est dans le mental). Ainsi nous sommes touché de ce qui nous entoure uniquement par la chose qui devient notre Destin, écrit Ania Teillard.
« Quand nous avons découvert la cohésion avec notre destin, alors nous avons trouvé notre centre de gravité en nous-mêmes et la peur primordiale nous a quittés. Quand on a compris que le Destin est l’homme lui-même, cette angoisse est non seulement adoucie ou réprimée avec peine, mais définitivement éteinte et remplacée par la certitude d’une sécurité qui englobe notre vie entière », écrit Ania Teillard.

Comme Jean Coulonval, elle dit aussi que le libre arbitre rationnel n’existe pas : « L’homme est soumis dans toutes ses décisions et actions au même ensemble inséparable de sa nature ». Et ça se complique quand on y ajoute l’opinion extérieure et ses dressages en tous genres de l’humain (1).
« Nous sommes étrangers à la destinée des autres et nous ne pouvons pas oser deviner une âme d’après sa vie. Mais l’homme le peut vis-à-vis de lui-même. Il y a des heures où une connaissance profonde de sa propre existence lui parvient, où il comprend qu’il a perdu l’union intime avec la vie en poursuivant certaines idées ».



Note.
1. « Tout est fait pour en permanence, dissocier les effets des causes. L'impératif moral l'emporte sur le réel. Vous n'avez dès lors plus le choix qu'entre l'adhésion obligatoire à la pensée commune et dominante, ou la diabolisation, qui débouche sur la remise en cause même de votre humanité, de votre qualité d'homme. C'est en cela que le système est redoutablement efficace. Il n'a pas forcément besoin de chars pour faire régner l'ordre, puisque qu'il détient la clé de la maîtrise des esprits… » (Big brother : dressage du peuple avec le soft power)
 
 

Dernière mise à jour : 28-05-2015 22:43

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