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Grégarisme-Socialisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-07-2015 19:10

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Grégarisme-Socialisme
son « vivre ensemble »
un poison sous forme de narcotique
qui tue sans douleur


Nous sommes tous frère et sœurs, mais…
Idem pour nos « frères et sœurs de l’espace »…
 
 
Un grégarisme vendeur : la fraternité du républicanisme. C’est nouveau, l’Ancien régime ne la connaissait pas !

Grégarisme est identique à « citoyen » (habitant des cités) : celui ou celle qui est conforme à l’opinion du grégarisme ou opinion dominante. Citoyen ou mouton docile, le « vivre ensemble ».

Tout grégarisme, toute cette mode du socialisme et de son « vivre ensemble » est CRIMINELLE, car tout communautarisme avilit, toute religion avilit, tout étatisme avilit. Il faut choisir entre la solitude ou pureté, et la vulgarité du ‘vivre ensemble’ de la masse et de son instinct grégaire. Même criminalité avec la mode de l’immigration, fabriqué par l’étatisme : les gens fuient de leur pays parce que les banques et leurs marionnettes politiques foutent la merde partout.
Le grégarisme de la démocratie et de son « vivre ensemble » est l’isolement dans la dispersion, alors que la solitude EST l’Unité.
 
La mode du social est indissoluble du grégarisme et de la tyrannie de l’opinion qui se développa au maximum à partir de 1789. Cela nous donne le « vivre ensemble » avec l’image de nous-même renvoyée par l’opinion des autres, et c’est encore plus facilité par l’Internet et ses « réseaux sociaux ». RENVOYÉ : le mot dit tout ! L’Amour ne nous renvoie pas notre image : il l’absorbe, car il n’y a plus la dualité sujet-objet.

La tyrannie de l’opinion du Nouvel Ordre Mondial et sa super civilisation où tout s’avilit dans le mélange genre « United Colors of Benniton » ou « vivre ensemble », là où les âges de l’humain se brouillent comme tout le reste.

Ce qu’on appelle « religion » est censé relier les gens entre eux, mais la religion ne relie que des enveloppes de conventions et de sentiments, soit des opinions qui sont communes (grégarisme) et sont donc interchangeables comme on change sa machine à laver usée. Et quand ces enveloppes se déchirent, l’illusion de la communion, du social, s’évanouit. La même superficialité de la communion se retrouve dans le REPAS, symbolisé par le célèbre tableau de « la Cène » où le Christ est attablé avec ses apôtres devant des mets. Ainsi la chaleur communicative des banquets permet-elle de faire de la politique et de conclure des ententes internationales dans des ententes du ventre, et par conséquence de la merde qui sortira ensuite de ces ententes et de ces intestins !

On naît seul et on meurt seul. On ne peut manger que pour soi-même et pas pour son frère ou sa sœur. On est toujours seul quand on est vraiment soi-même, quand on n’est pas bouffé par l’opinion, le grégarisme des autres.

Le Grégarisme-Socialisme est confort intérieur, comme la médiocrité de la religion qui n’est qu’opinion, cette suffisance de Grenouille dans l’eau pasteurisée ou l’eau bénite ; et qui se retrouve partout, y compris dans toute cette morale vendue depuis des siècles par les « gens de bien » et qui sont des boucliers contre le Soi-Instant. Dans la religion la morale et les repentirs sont du marchandage, afin de s’assurer un petit ego confortable comme on soigne sa santé en avalant des pilules de Big Pharma.
Le confort, la promesse d’éternité ici-bas des transhumanistes et des assurances de tous poils ; le sécuritaire de Big Brother garantissant à tous les moutons un avenir de « fin des temps », quadrillé, normé, châtré de tout risque et de toute chance. Plus d’abîme sous les pieds, plus de ciel sur la tête ! et l’ennui à la clé, qui pourra être comblé par l’artifice des drogues.
 
LE COMBLE DU TRANSHUMANISTE ET DES GOOGLE : demander à ce qui, par nature et par fonction, est éphémère, de nous délivrer de l’éphémère !

Le super grégarisme moderne ce sont les « réseaux sociaux » triomphe de la tyrannie de l’opinion et bien dans la mode capitalo-socialiste du « vivre ensemble », voir la mode de l’exhibitionnisme, notamment dans le business homosexuel, et généralisé à notre époque : tous les secrets et coming out possible sont jetés au vent et deviennent autant de mensonges. Maintenant il faut être fière de se faire enculer ! C’est nouveau… C’est la démocratie… Le « Vivre ensemble », exploitez-vous les uns les autres… C’est la démocratie ou le Graal de civilisation des Citoyens ou habitants des cités.

Le grégarisme c’est bien-sûr la raison… et 1789… qui projettent de pure construction du mental, donc des opinions dans le monde des « réalités », et ainsi bouleverse l’architecture de l’humain ; un idéal, un philosophisme dont on ne peut rien faire. La « raison » ne peut pas « réformer l’univers », car pour ce faire il faudrait pouvoir en sortir !

Le capitalo-socialisme et sa démocratie est élevé au rang d’IDOLE au même titre que le racisme ou le marxisme : des bouches invisibles ont toujours sucé le sang des humains, la « raison » n’a jamais cessé d’être le parasite de la vie.


OPINION
Tout est facile à obtenir en ce monde avec des moyens bas - y compris la vertu morale, y compris tous les simulacres possibles de la sainteté. Et les hommes ne demandent qu’à croire - à condition qu’on leur mente [c’est le principe de la finance internationale et de ses banques : les marchands de confiance, de crédo-crédit, le principe de l’étatisme actuel]. Ils croient celui qui AFFIRME et non celui qui SAIT. Car, précisément, celui qui sait n’ose rien affirmer…
Et il affirme d’autant moins qu’il sait davantage. car à mesure qu’il pénètre plus avant dans les vérités qu’il croit posséder, il les voit s’accoupler mystérieusement à leur contraire - et, de cet accouplement, naissent une infinité de vérités métissés dont il est incapable de saisir les contours et les nuances. Alors, aux idées claires et tranchantes, se substituent les phosphorescences imprécises d’un doute universel [droits de l’homme, « valeurs », laïcité, etc.]. Mais ce doute est plus voisin du savoir suprême que les lumières artificielles que distribuent les « maîtres à penser ». Il faut choisir : être ébloui par le soleil ou éclairé par une lanterne [faire prendre des vessies pour des lanternes comme sait si bien le faire la démocratie étatique]. L’éblouissement qui vient de la lumière originelle, trop puissante pour nos regards, nous rend à jamais sceptiques à l’égard du faible éclairage, adaptés à nos faibles yeux, qui émane du lumignon fabriqué par les hommes [l’opinion, le grégarisme].
CONCLUSION : celui qui veut être un maître à penser doit se garder avant tout de penser trop loin et trop profond. Sinon, il devient un maître à douter. car l’obscure révélation de la Vérité indécomposable et incommunicable fait douter de toutes les vérités.

Un maître à douter est un maître à croire [comme les banques ou marchands de confiance]. Car qu’est-ce que la foi, sinon un combat incessant contre le doute [croire-crédit-crédo] - un doute qui, s’il était définitivement vaincu, entraînerait son adversaire dans sa ruine ? La dialectique de la foi et du doute s’apparente à la relation des astres et de la nuit : un projecteur assez puissant pour dissiper les ténèbres éteindrait aussi les étoiles. Et c’est pour cela que tant d’apôtres détruisent la substance de la foi en prêchant de fausse certitudes.
(Gustave Thibon, L’ignorance étoilée, chapitre : La foi et ses vêtements).

L’OPINION, c’est encore la « connaissance » humaine de choses qui nous sont profondément étrangères : les lois de la matière, le monde des chiffres (pure opinion], etc. Car le matérialiste ne part pas de la matière dont il ne sait rien, mais de l’idée qu’il se fait de la matière ; surtout s’il utilise un machin comme un accélérateur de particules ! Ainsi l’être humain est DÉJÀ un Homo Religiosus ; même si avec ses jouets technologiques il divinise la matière et ni le Divin. Alors par là, il oppose une idole à une autre idole : le Dieu-Science remplace les Dieux du paganisme. Tout est bouché, fixé, rien ne circule.

L’opinion c’est encore le cancer du pouvoir : un Dieu tout puissant devant lequel nombre de personnes se prosternent, mais qui sont incapable d’être fidèle à un Dieu qui, par Amour, donc par gratuité, s’est vidé de sa puissance, puisque c’est le Soi ou Instant.


Le Grégarisme-Socialisme : croire, à un homme, en une cause (le républicanisme et sa laïcité), un idéal, une opinion ou idéologie, c’est décider une constance, une convention, et lui attribuant une valeur stable et constante malgré l’expérience la plus criante dans le grégarisme, soit simplement l’opinion politique qui dirige ce monde. Les meetings, défilés avec banderoles et pancartes, chants, et drapeaux, gay pride, caractérisent le grégarisme et manifestation des foules en proie à un même culte (d’un homme, d’une cause, d’une opinion). C’est une liturgie qui se cache sous le nom de « laïcité ». C’est le délire des foules, nazies, socialistes, gaullistes, estudiantines ou autres. C’est une singerie du religieux.

Se vacciner contre la mode du social, des médias, l’hypnose des foules et de son opinion, l’emprise mentale des groupes, des partis politiques, de l’éducation scolaire et universitaire et des autres élèves. Se vacciner contre une foi quelconque, une croyance quelconque. Se vacciner contre l’égoïsme de « se faire une situation », etc. De nos jours plus que naguère, plus que du temps de l’Église de Rome toute puissante en France, il n’y a jamais eu plus nette et brutale séparation entre fabricants (l’oligarchie, ou même un seul individu ou entité) et les fabriqués (les 7 milliards de terriens, les masses). Alors, pourquoi ? Sinon pour amener logiquement le totalitarisme.

Grégarisme-Socialisme : pensée unique ou lieu commun. Mais il faut distinguer entre une pensée unique ou lieu commun stérilement rabâché par la propagande étatique et le lieu commun puisé à sa Source (Essence) (1) ; distinguer entre ceux qui prennent l’eau de tuyau de l’opinion et ceux qui s’abreuvent au flot vivant.


La guerre entre l’Ouroboros et le « but à atteindre » ou fin des temps.

Mais indiscutablement le Super Grégarisme-Socialisme de chez Super reste la Menorah, soit la GUERRE ENTRE L’OUROBOROS ET LA MENORAH. Car qu’est-ce que c’est une religion ? C’est du confort, de la consolation en forme de vivre ensemble, de la CAROTTE pour faire avancer. Ainsi ne pas vouloir être consolé c’est NE PAS VOULOIR ÊTRE TROMPÉ (troupé) ! Toute espérance, donc toute « carotte » est un piège. Quand aux carottes ou consolations divines elles ne sont que des reflets de consolations humaines.
Cette Super Carotte du Super Grégarisme-Socialisme de chez Super est bien-sûr la « fin des temps » chère aux Yahvistes et religions du Salut. C’est la mode de l’évolutionnisme dans laquelle veulent exceller les transhumanistes des Google et Ray Kurzweil, ces « techniciens du bonheur ». Avec ces gens là nous allons au Paradis ras les pâquerettes, là où nos pieds ne rencontrant plus d’obstacle, nos ailes n’auront plus d’utilité. Plus de murs, mais un plafond hermétique. Sevrée de confort, de sécuritaire, et sevrée de la vie tout court, l’humanité rampera dans son lieu d’exile en forme de « fin des temps » aménagée en « Nation définitive » ou Nouvel Ordre Mondial.

Nous sommes donc en guerre de l’Ouroboros contre la Ménorah, ou le Cercle divin contre le Cercle infernal. Le Cercle sacré est l’Ouroboros où le Centre est partout et la Circonférence nulle part. Le cercle maudit est celui qui tourne autour de l’humain ; et c’est celui de l’idolâtrie du progrès et de sa croissance qui élargit indéfiniment le cercle qui a l’humain pour centre, ce qui exclut l’évasion et la plénitude, quelles que soient l’ampleur de l’orbite et la rapidité de la rotation. Les transhumanistes et la religion de l’homme veulent faire de celui-ci un automate, soit accomplir ce qu’il ne devrait jamais être ! Ainsi la pire menace du néant ne vient pas du côté de la mort.
Il n’y a pas pire que la religion de l’homme : la démocratie et le progrès. Les pires superstitions des « primitifs » paraissent plus solides, plus accrochées au réel que les opinions du républicanisme ou « modernes idées avancées ».

Le marxisme est dans le camp de la Ménorah ou évolutionnisme, le camp du « but à atteindre ». Les philosophies s’inscrivent aussi dans l’évolutionnisme : elles font toutes du but à atteindre un « progrès », un absolu en forme de « fin des temps » : mythe du surhomme et des croyances des transhumanistes, mythe de la Jérusalem ou cité céleste de cette nouvelle judéo-maçonnerie, de l’inconscient collectif à la C.G. Jung ou du Point Oméga à la Teilhard de Chardin, etc. (1)
Évolutionnisme ou Histoire, c’est pareil là où le temps coule comme le sable dans le sablier ou l’ombre d’un index sur la pierre gravée. Il n’y a pas pire piège que l’invention de l’histoire, et les Yahvistes sont les grands spécialistes. Le sens de l’histoire se définit par un but, mais qui voit le but ? Et pourquoi y aurait-il un but ? Pourquoi y aurait-il une « fin des temps » ?
Histoire à la Yahvistes qui va d’ailleurs avec les trucs étatiques de « devoir de mémoire » (ou lois mémorielles) et « minute de silence » qui sont du super grégarisme ou opinion de l’État, et sont donc à COMBATTRE, parce qu’il n’y a pas plus d’hypocrisie que ce grégarisme là qui se bombarde officiel. L’histoire n’est que mensonges et opinions car l’interprétation des témoignages n’a pas de terrain plus mouvant ! Ainsi les « lois » ne sont que des explications approximatives et provisoires du monde de l’apparence. Seul défie l’usure des siècles le dialogue intérieur entre l’humain et la Source. Le TAO, le Secret de la Fleur d’Or et autres textes échappent à l’histoire : ils sont intemporels. Je n’en dirais pas autant de l’Ancien Testament des Yahvistes…

Division Winner-Loser : la « fin des temps » des marxistes et autres Yahvistes est purement du RACISME, car ces gens là jettent en Enfer ceux qui ne sont pas dans son camps (les losers). Dans le camps de l’Ouroboros l’être humain est tout de même à l’image de Dieu, et comme tel il mérite de l’attention et du respect ; mais dans le camps Menorah et marxisme un mouton se transforme automatiquement en déchet dès qu’il essaie de résister au mouvement du troupeau. Ce n’est pas un hasard si le dogme marxiste a pondu l’épouvantable terme « d’irrécupérable » pour désigner les hérétiques de la nouvelle foi. Un enfer pour l’éternité, comme le pratiquent tous ces fixistes Yahvistes et marxistes.
 
Il n’existe qu’une seule Croissance, un seul Changement en ce monde, c’est ce que j’appelle FIXATION CAVALANTE (1). Car ce Changement est celui qui nous introduit dans le monde où rien ne change : l’INSTANT. Car tout changement qui n’est pas transfiguration n’est qu’agitation stérile.
La vie cosmique est Ouroboros : éternellement Re-Commencement, ou Re-Naissance. Une répétition comme le « Nouveau vu à la télé ». Un rabâchage (REFLET) vu comme une révélation. Sans cela, sans cette illusion, il n’y a plus de vie. La Fontaine de Jouvence prend sa source dans le Léthé.


[Merci à Gustave Thibon et son livre : L’ignorance étoilée]


Note.
1. Aussi bien l’inconscient collectif de Jung que le Point Oméga de Chardin SONT DE L’OPINION, DU SUPER GRÉGARISME dépendant des sens et donc du monde des accidents ou spatio-temporel. Or il faut distinguer « lumière de l’essence » et « lumière de la conscience ». Seule la véritable essence de l’Esprit originel transcende l’organisation primordiale et se situe au-delà d’elle, comme l’indique le traité taoïste du Secret de la Fleur d’Or. L’inconscient cher à Jung est considéré par la Taoïcité comme faisant la partie du mental de l’humain, et n’est pas l’essence qui « transcende l’organisation primordiale ».
Il faut bien distinguer « lumière de l’essence » et « lumière de la conscience ». « Ceux qui étudient la Voie (TAO) ne connaissent pas la réalité, c’est parce qu’ils n’ont reconnu que la partie « consciente » de l’esprit, racine d’une succession infinie de naissances et de morts depuis des temps sans commencement, et que pourtant les imbéciles appellent ‘l’être originel’ » est-il écrit au 9è siècle par un maître chan du nom de Tchangsha (le chan est du thème TAO).
« Retourner la lumière sans tomber dans la conscience, c’est faire usage de l’essence originelle des sens. Retourner la lumière en tombant dans la conscience, c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu », est-il écrit dans : Le Secret de la Fleur d’Or. On a ainsi un résumé de la « Fixation Cavalante ».
Remarque : l’exercice du retournement de la lumière n’a rien à voir avec la psychanalyse qui cherche à déceler les racines inconscientes des manifestations conscientes. Dans l’optique de la pratique du chan, la psychanalyse viendrait APRÈS le « voir l’essence », car pour pouvoir avoir une vision objective du contenue de la conscience, il vaut mieux s’être établi « au centre », dans l’essence.
 
 
Un excellent exemple de grégarisme d’État et de propagande ou comment tenir le troupeau de moutons.
 
 
 

Dernière mise à jour : 09-07-2015 20:33

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