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Charognards : religions de la souffrance Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 10-07-2015 22:41

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, D+émocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Charognards : religions de la souffrance
et de la fin des temps
ces religions-business de la « mémoire » qui
se masturbent dans leur entrepôt
frigorifique où ils conservent tout,
par soi-disant « respect » pour les défunts,
mémoire qui devrait aller à l’égout !
 
 
Il n’y a pas de « peuple élu » comme il n’y a pas d’histoire de bons et de méchants, mais seulement l’Instant.
L’histoire c’est comme les mots/maux : des parasites.
L’histoire c’est comme le temps qui coule : une infidélité en croissance.


L’histoire n’est qu’opinions : l’interprétation des témoignages n’a pas de terrain plus mouvant, surtout si on les extorque par la torture déguisée en « interrogatoire » : « Nous voulons des RENSEIGNEMENTS », donc des histoires. Idem pour la « science positive » (ou objective), dont les lois ne sont que des explications approximatives et provisoires, à la mode, de ce monde des apparences lié au cinq sens reliés au mental.
 
Les historiens et autres fixistes Yahvistes avec leur « devoir de mémoire » ou religions-business de la souffrance crachent sur ce qu’il y a d’éternel dans les morts, chez les Anciens, pour s’attacher au matérialisme : aux détails, à l’anecdote, aux éléments les plus vains et les plus caducs des sentiments et des actes - à tout ce soi-disant « vécu » qui n’est que mort-né.

Charognards des religions de la souffrance : travail de vautours et d’hyènes, exhumation et nécrophagie : tout ce qui devrait dormir à jamais dans les ténèbres du cercueil et de l’éternité est ramené au jour, comme une idole, disséqué, exhibé dans des musées, catalogué et vendu comme religion de la Shoah depuis peu. Ces historiens liés au pouvoir politique et par conséquence au pouvoir des banques, qui ne s’intéressent qu’à ce qu’il y a de plus corruptible chez les grands morts : les passions, les intérêts, les vanités, SONT DES CHAROGNARDS, DES HYÈNES, DES CHACALS (pour utiliser ce mot du Yahviste Marshall Rosenberg : non, il n’y a pas ici de girafe et son « cœur d’or »).
Le temple cher aux judéo-maçons spéculatif est un vaste entrepôt frigorifique où l’on conserve tout ce qui, par respect pour les défunts et dans l’espoir en forme de « fin des temps » que ça ne recommence jamais, devrait aller à l’égout. Au lieu de distiller des vins précieux, on n’en remue sans fin que des lies impures.

On a là une sinistre singerie du mystère de la résurrection de la chair, mais cette chair que le politiquement correct veut ressusciter n’est pas la chair glorieuse, mais les cris, les faiblesses et les ruses et mensonges de la chair caduque ; on jette en pâture aux vivants non plus la mémoire idéale et sacrée, mais le cadavre puant et décomposé des morts.

En réalité tout ce travail de charognards est la Vraie Peur de la mort, la peur de l’ÂBIME, la peur de la CHIMÈRE ou PEUR DE L’INSONDABLE. Seul l’Alchimiste labourant sur la Chimère fait face à ce Dragon terriblement dangereux. Les autres humains sont comme ces vieux Nègres du Sud de l’Amérique du Nord que la longue habitude de l’esclavage faisait trembler, après la guerre de Sécession, devant le mystère et l’angoisse de l’affranchissement : que faire de la « liberté » ? Et justement, c’est cette « liberté » que tous les métiers de faiseurs de liberté nous vendent depuis maintenant des millénaires de cette voie des 10.000 ans de l’Agriculture. Ils ne nous vendent pas LA Liberté mais l’esclavage, qui a pour nom aujourd’hui : « démocratie ». D’ailleurs, un Clemenceau déjà en mondialiste vociférait : « La France, hier soldat de Dieu [il devait penser à Jeanne d’Arc], aujourd’hui soldat de l’humanité [les droits de l’homme étaient passé par là après Jeanne d’Arc] », l’aube du « paix » soi-disant en croissance comme le système bancaire et les machins genre ONU se levant sur l’Europe, avec les droits de l’homme enfin normalisés, les peuples délivrés de jougs millénaires et de l’Ancien Régime : tels étaient et sont encore les thèmes de cette super mystification idéaliste. Suite à cet idéal oligarchique anglo-américain cette montagne de rêve accouchait d’un Adolphe Hitler, qu’aujourd’hui on nomme : Poutine ou Bachar el-Assad, les « vilains » qui emmerdent l’oligarchie anglo-américaine… et israélienne.

Comme déjà écrit, nous sommes en guerre entre l’Ouroboros ou éternel Retour, et les religions du salut et leur « fin des temps » comme celle de la Menorah. Ces religions qui empêchent « d’espérer contre l’espérance ou carotte » (pour faire référence à Saint Paul). Mettre une carotte en forme de « fin de temps » c’est idolâtrer le temps qui coule ou espace-temps, le temps des accidents. Idolâtrer le temps qui coule et sa « mémoire » c’est se vautrer dans l’histoire et la mémoire (et son « devoir » ou dicta de l’étatisme).
« Aucun homme réfléchi ne peut espérer » écrivait Hippolyte Taine.

La « fin des temps » c’est le supplice par l’espérance : on espère connaître la fin de l’histoire. L’expression yahviste « fin des temps » signifie la FIXITÉ : plus aucune illusion, plus d’espoir de rien ! On a ce qu’on attendait comme le messie yahviste mais on a perdu en poésie de la carotte ou attente, le mystère de la non résolution, la CHIMÈRE ! À ce jour personne n’est capable de dire de quel côté est la pire déception :
- Dans la carotte de l’attente, qui de ce fait reste stérile ?
- Dans la fécondité qui aboutit à l’avortement ?

Bref, ce qui ARRIVE dans le temps qui coule n’est vraiment jamais une ARRIVÉE, car une naissance ne peut que conduire à une mort, seule cette mort comme l’indique l’Ouroboros fait le joint entre l’événement et l’être.
Atteindre un but (arriver) et arriver (survenir, avoir lieu) désignent deux opinions qui sont de la dynamite, ou s’excluent l’une l’autre : « tant qu’il arrive quelque chose, on n’est pas arrivé », d’où la carotte en forme de fin des temps, et pour qu’il arrive quelque chose les Yahvistes provoquent sans arrêt des « révolutions » ou le bordel partout ; et quand on est arrivé (fin des temps), il n’arrive plus rien, c’est la « paix » tant vendue depuis des millénaires.
L’espagnol pasar (passer), qui se confond avec llegar (atteindre), souligne le caractère de l’événement.
Avec cette guerre commencée il y a plus de 5000 ans avec les Hébreux anti idoles, alors qu’il n’y a pas plus idolâtre qu’eux (Arche d’Alliance, livres, chiffres, etc.), ils refusent le Soi-Instant en désirant la « fin des temps » ou ÉTERNITÉ FIXÉE sans passer par la mort : tous les messianismes temporels, toutes les religions de la carotte ou avenir de cet appétit vraiment sacrilège se passe de la mort.
L’humain veut la fin : l’Unité ou éternel Retour, l’Âge d’Or, la Libération. Mais il refuse le moyen : la mort. Alors il place le but à atteindre dans l’étirement indéfini du chemin avec au bout une soi-disante « fin des temps ». Et pour que la mort soit véritable, il faut qu’elle n’ait rien de commun avec l’opinion de ce qu’est la mort, et même avec le désir de la mort.


Soit on refuse aussi le Soi-Instant à cause de la mort (comme s’il n’y avait « rien après »). Mais en définitif : une naissance impliquant naturellement une mort, tout doit mourir pour être immortel ; mais les transhumanistes, qui sont immanquablement d’obédience yahviste (Google est fondé par des Yahvistes), refuseront toujours la mort, donc l’immortalité ! De toutes façons, tout ce que nous croyons savoir sur la mort, et donc la vie, n’est qu’opinions de vivants ! Nous sommes déjà mort puisque nous sommes nés.


UNE HISTOIRE DE CAROTTE, inspirée du soufisme et de Nasr Eddin Hodja.

LE RAPPORT
Timour Leng (ou Timur Lang) a convoqué Nasr Eddin pour une affaire sérieuse.
- Nasr Eddin, tu as acquis, dit-on, la connaissance des mystères. Je voudrais donc que tu me dises ce qu’est une certaine science occulte appelée « ésotérisme », paraît-il.
- Par la barbe du prophète, seigneur, je n’ai jamais entendu parler de cette science-là i
- Eh bien, informe-toi, questionne. Je veux que tu me fasses un rapport là-dessus dans un mois.

Un mois plus tard, Nasr Eddin, qui entre-temps s’est borné à cultiver son jardin et à bichonner son âne comme d’habitude, revient à la cour, mais les mains vides.
- Nasr Eddin, je vois que tu as oublié ce que je t’avais demandé.
- Oublié ? Ô maître du monde ! J’ai parcouru des provinces entières, j’ai questionné les plus grands sages, j’ai lu des centaines de traités. Et qu’Allah me maudisse si je mens !
- Mais alors donne-moi ton rapport. Je ne le vois pas.
- Mon rapport tient en un seul mot !
- Comment ? fait Timour stupéfait, un seul mot pour expliquer toute une science secrète ! Dis-moi donc lequel.
- CAROTTE ! crie soudain Nasr Eddin aussi stupidement que glousse un dindon.
- Comment carotte ? Que signifie cette incongruité ?
- CAROTTE ! répète sur le même ton Nasr Eddin. J’ai appris deux choses sur « l’ésotérisme ». La première, c’est que beaucoup d’ânes s’y intéressent. La deuxième est que, fort heureusement, la partie la meilleure en est cachée.
[D’après l’édition préparée et présentée par Jean-Louis Maunoury, Phébus Libretto]

La carotte fait que les gens s’accrochent : on peut désirer l’infini et s’accrocher à n’importe quoi. C’est comme s’il y avait une terreur de flotter dans le Vide, un besoin de s’agripper à un clou, un soutien, un CONFORT, ce qui expliquent toutes les prostitutions du désir, véritable idole. Et parce que le clou nous est plus que nécessaire, nous lui donnons un nom et une forme, soit une valeur sans proportion avec ce qu’il est - jusqu’au jour où, saturés de déception, nous nous apercevons que notre vide est plus réel que tous les objets avec lesquels nous essayons de le combler, parce que TOUT EST DANS LE MENTAL et UNIQUEMENT DANS LE MENTAL. À l’entretien 264, Ramana Maharshi dit bien que : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous les deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».

Charognards des religions de la souffrance et de la fin des temps : il est si facile et confortable de croire et d’aimer aussi longtemps qu’on espère ; et les banquiers autrefois s’appelaient « Marchands de confiance » ; comme si l’humain avait besoin de mirages pour avancer dans le désert. Semer sans espérer de moissons temporelles. Car il n’y a pas de moissons ici-bas, seulement la bave de la CHIMÈRE dans l’inconnu.

Charognards des religions de la souffrance et de la fin des temps : les êtres humains de ces  10.000 dernières années ne sont pas légers, ils sont à la fois lourds et futiles : des lourdes vertus de bœufs de labour, et ils s’évadent parfois de la matière pour s’envoler vers la vanité.
Chez ces charognards la rédemption est factice, car cette rédemption a pour traitement : le devoir, la morale, la vertu. C’est parfait pour ces humains des eaux du marécage. Leur erreur de « peuple élu » et autres oligarchie commence quand ils prétendent l’appliquer indistinctement à toutes les eaux et à tous les être humains ! Certains de ce « peuple élu » voudraient javelliser l’Eau Primordiale pour la ramener dans leur « fin des temps ».
Ces charognards sont particulièrement ceux qui se comportent en charognards chieurs de lois, ces défenseurs étroits et fixistes de la morale sociale, de l’ordre établi puant, du bon goût tout aussi puant comme leur bon sens, contre quelques flambeaux de l’esprit dont quelques contemporains ne savent que respirer la fumée.

Il n’y a pas de « fin des temps », ni même de résurrection, parce que notre état naturel est la Félicité ; être malade c’est l’avoir oublié, donc pas besoin de résurrection ni de temple (de Jérusalem) ou quoi que ce soit d’un Salomon quelconque.

La « fin des temps » c’est encore l’histoire en forme aristotélicienne qui représente actuellement 98% de la fiction dramatique. Il est connu que l’être humain a besoin qu’on lui raconte des histoires : des mensonges, des fables… Comme si la dramaturgie était au cœur de tous les humains. Dans le système scénaristique aristotélicien vous avez une présentation, un développement, une conclusion. Soit : un personnage cherche à atteindre un objectif et rencontre des obstacles, ce qui génère des conflits moteur et donc de l’émotion : pour le personnage et pour le spectateur. La première émotion étant la PEUR.


Oui, nous sommes en guerre totale de l’Ouroboros contre la Menorah ou Synagogue, pour employer le mot de Pierre Hillard (une société judéo-anglo-protestante). Car ce n’est plus le Christianisme contre le Judaïsme, mais bien le Paganisme ou Ouroboros et mythe de l’éternel Retour contre la « fin des temps » du Judaïsme et des religions du Salut. Il ne s’agit plus de la guerre entre la Révélation ou le Christ contre la Révolution ou Synagogue, mais bien de l’ensemble Païens-Chrétiens contre le Judaïsme ou Synagogue (l’après Jésus de Nazareth), en y ajoutant le nerf de la guerre : la City de Londres et son argent. En précisant que les Chrétiens font aussi la guerre contre les Païens (il suffit de lire ou écouter Pierre Hillard bon catholique pour s’en apercevoir !).

Il ne peut pas y avoir de messie juif, parce que ce sera une monstruosité, un anti Instant ou anti-Christ. Voici l’exemple vécu, et que tout le monde peut facilement vivre : LA BRAISE. La Braise que je compare à ce que les Grecs anciens désignaient sous le nom Aorasie. Quand un feu de bois va s’éteindre, une braise avant de noircir complètement lance un vif éclat rouge, puis s’éteint en envoyant un filet de fumée qui peut immanquablement évoquer l’âme de quelque chose. C’est comme l’Aorasie : la présence est effective seulement quand elle disparaît. Donc un être divin ne peut se reconnaître qu’au moment même où il disparaît. J’ai envie d’écrire, que pour voir une chose, il ne faut pas fixer son regard sur cette chose, mais déporter son regard de la cible. Ainsi c’est à l’Instant où les êtres vont être enlevés que ces êtres nous révèlent leur profondeur. Il en est ainsi de tout ce que nous aimons. Donc il ne peut pas y avoir de possession ou pouvoir ; il ne peut pas y avoir de messie ni de « fin des temps ».

Quel Dieu abominable que ce messianisme juif qui aurait besoin de cataclysmes, de révolutions, et donc de cadavres pour assouvir sa justice de fin des temps !


[Merci à Gustave Thibon et son livre : L’ignorance étoilée]
 
 

Dernière mise à jour : 10-07-2015 23:15

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