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Les killers de l’Instant Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-07-2015 22:12

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, D+émocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Les killers de l’Instant
les transhumanistes des Google et
de la Synagogue.
 
 
Il n’aura échappé à personne qu’avant 1789, les humains avaient peur de tout : des famines, des guerres, des insécurités, des maladies et épidémies, de l’Enfer, de la mort, et qu’à travers la religion ils demandaient du CONFORT, de la CONSOLATION : être rassuré, consolé par un Dieu extérieur en forme d’Église de Rome et de crucifix. L’Église de Rome était bien la sécurité sociale de l’Ancien Régime ; elle vendait la fragilité et la vanité des biens de ce monde, elle encourageait la pauvreté alors que le Vatican regorgeait de richesses, comme certains papes. Bref, la sagesse chrétienne n’était pas autre chose que l’apprentissage de la mort, comme le firent les Anciens Égyptiens tout au long des millénaires de leur civilisation qui passaient leur vie à préparer leur mort. Tant de périls dans l’avant 1789 inclinaient à déprécier l’existence terrestre et à chercher un contrepoids, une sécurité à tant de misères et de menaces dans l’opinion de Dieu et l’espérance d’une Après-Vie.
 
Après 1789 et jusqu’à nos jours c’est tout le contraire : Dieu est devenu « quelque chose », une opinion « positive » mettant l’accent sur : la santé physique et morale et le sentiment, la « paix », la justice sociale, les conquêtes de la science et de la technologie ; bref, tout ce qui est du CONFORT, du SÉCURITAIRE qui rassure et encense l’humain dans sa condition terrestre, ce qui est purement du matérialisme, du frankisme !

« La religion n’a pas été donné aux sages et à l’homme instruit, mais à moi, un ignorant, car le sage élève son regard vers le ciel où il n’y a rien à voir, alors que je regarde vers la terre et voit ce que Dieu a fait. Je suis venu abolir toutes les lois et les religions et apporter la vie au monde. Ne croyez pas que seul les Juifs peuvent être sauvés, à Dieu ne plaise, tout le genre humain doit l’être. Pour monter bien haut il faut d’abord descendre bien bas.
Je ne suis pas venu pour élever, je suis venu pour tout détruire et rabaisser toute chose jusqu’à ce que tout soit engloutit si profond qu’il ne puisse descendre plus. La route de l’abime est terrifiante ».

Ainsi dans l’optique de l’après 1789, Dieu n’est plus le consolateur de nos défaites, mais l’inspirateur, le guide et l’ultime de nos « victoires » : on va à lui, non par le brisement ou négatif, mais par l’épanouissement et le « positif humain » qui donnera jusqu’à la religion de l’homme, que certains appellent « humanisme ».
L’humain moderne ayant éliminé en grande partie les dangers d’épidémies, famines, guerres, insécurité, et progressant chaque jour dans la connaissance et domination de la matière, il n’a plus besoin, pour songer à Dieu, de signaux d’alarme.
Hier, une personne se croyant mourir pouvait faire appeler à son chevet un prêtre ; aujourd’hui la même personne de son lit appellerait plutôt le SAMU !

Hélas, tout ça n’est que théorie, parce que de nos jours le sécuritaire si cher à nos Anciens d’avant 1789 qui avait pour nom Dieu, a aujourd’hui pour nom Big Brother ou le tout connecté en réseaux, soit un sécuritaire immensément plus contraignant que sous l’Ancien Régime. Un sécuritaire socialiste sans Dieu comme le construisirent les Juifs bolcheviques des Lénine-Trotsky-Staline en 1917.

Pour certains, maintenant Dieu c’est Google et ses transhumanistes qui promettent le Paradis et l’immortalité, ici, sur Terre ! Un comble !!! Aussi avec Google, Dieu n’a plus qu’à aller sa faire voir ailleurs !

La Révélation chrétienne a-t-elle oui ou non un contenu universel et immuable ? Nous enseigne-t-elle oui ou non que le Royaume des Cieux n’est pas de ce monde mais en nous, et que la vie terrestre serait une épreuve qui débouche sur la vie éternelle ? (Voir la page-hommage sur Michel Vieuchange et « l’épreuve » ou véritable labour alchimique conduisant à une sorte de résurrection).
Avec les Google et transhumanistes tout devient possible, et même de reculer indéfiniment l’heure de la mort : pourquoi pas « vivre 1000 ans ». Mais alors, que fera-t-on pendant ces 1000 ans ? Et comment ces gens organiseront leur monde ? On risque fort de s’emmerder un max. De plus il faudra une mémoire prodigieuse, etc., etc.
Bref, la construction d’un monde où les ombres de la Caverne de Platon seraient si bien apprivoisées et organisée que l’humain, parfaitement « sécurisé » et organisé par Super Google, ne pressentirait, ne souhaiterait plus rien au-delà (la fixité ou « fin des temps » des Yahvistes), et cet humain aurait, suivant la citation de Simone Weil, toutes les raisons de « se croire au Paradis par erreur » (réf. G. Thibon)

Oui, le Paradis dont rêve les Google et transhumanistes sera bien un artifice suprême, une mort en Dieu ou Instant sous forme d’une immortalité dans l’Instant, sans Dieu. Et si, mettons en 2100 il y a 20 milliards de Terriens qui vivent 1000 ans, bonjour la surpopulation, ou les guerres, etc. Il faudra trouver une nouvelle planète, ou la construire, ou inventer un moyen de propulsion dépassant la vitesse de la lumière des milliards de fois pour se trouver une nouvelle galaxie afin d’y couler « heureux » nos millénaires…
Christianisme ou pas, la survie de l’espèce humaine, augmentée par Google ou non, dépend uniquement de la Réalisation du Soi-Instant. Il n’y a plus d’autre issue !

Comme déjà écrit, depuis l’arrivée des Hébreux en Palestine il y a plus de 4000 ans, c’est la guerre entre l’Ouroboros et la Menorah : on a le choix entre le camp de l’éternité (le Soi), ou le camp de l’avenir (fin des temps) ; pour parler en Catholique : on a le choix pour le Dieu qui s’est fait Homme, ou pour l’homme qui s’est fait Dieu !

Un jeune geek et transhumaniste pourrait me dire : « L’éternité… ce mot n’a plus d’avenir ! ». On pourrait lui répondre, comme le fait Gustave Thibon : « … choisir entre la réalité invisible d’une éternité sans avenir, et le mirage éclatant d’un avenir sans éternité ». Cependant je ne suis pas d’accord avec G. Thibon sur son point « réalité invisible d’une éternité sans avenir », car il FIXE tout simplement le Soi, le Christ, comme le font les Yahvistes et leur « fin des temps ». Or le Soi ou Christ, ou TAO, est la seule Source de tous les possibles : la Stargate, il n’y a plus de limite puisque ça devient le Centrum Centri de tous les possibles ; donc « la réalité invisible » de Thibon ne peut absolument pas être « sans avenir » !!! Mais il est impossible de préciser cela avec des mots/maux… Le mot « éternité » étant inventé par l’humain, qui est un mortel, il se trouve nécessairement dans l’impossibilité de lui donner un sens ! Comme on ne peut pas donner un sens à la mort, surtout devant un cadavre, surtout devant une bougie, une BRAISE éteinte !!!
De toutes les façons, à l’entretien 264, Ramana Maharshi dit bien que : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous les deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».

Comme l’écrit Gustave Thibon de façon bien pessimiste : « Dieu est l’éternel enfant, l’homme l’éternel infanticide. Le massacre des innocents s’accomplit chaque jour au fond de nos âmes. Le Christ ne s’arrête jamais de naître et de mourir : son éternelle naissance est éternelle agonie ».
Il écrit encore, comme Ramana Maharshi : « Dieu nous a mis au monde pour que nous mettions Dieu dans le monde ».

Avec les killers Google et transhumanistes, quand ces humains-là seront comme des Alchimistes maîtrisant dans l’absolu la Matière, alors les antiques tabous s’effaceraient et l’idée de Dieu aussi. Chez les Anciens tout était sacré ; aujourd’hui rien n’est sacré : voyez les récents événements de débuts janvier 2015 où on peut cracher sur le sacré et les Églises des Chrétiens, et quelques Mosquées, mais pas encore sur des Synagogues (peuple élu oblige)…
Les tabous, la crainte, l’inhibition sont je crois des sentiments du sacré. On ne peut pas « aller à Dieu » sans trembler comme on ne peut pas affronter la Chimère sans quelques précautions, un antique précepte alchimique recommande de « FERMEZ LES BOUCHES » (Ne laissez pas entrer dans le Laboratoire une seule mouche pendant les moments délicats !) J’ajouterai que ce n’est pas une plaisanterie, parce que l’on est souvent dérangé aux points extrêmes : voyez le film « La mouche ». Donc le sacré implique LE DISCRET, sinon on tombe dans le PROFANE.

aún en sueño no se pierde el hacer bien (Sommeil faire encore bien ne se perd pas), c’est-à-dire que quand Il semble mort et qu’on obéit encore à sa Voix que s’opèrent les œuvres du Vide. En d’autres mots/maux : « Grandes vertus gisant es chouses petiotes créées par Dieu », dit une note du troisième livre des Trois Livres de l’Art du Potier, du Cavalier Cyprian Piccolpassi Durantoys.
Une autre description de la variation du thème du Soi : pas de trésor, le seul qui existe est l’Instant sur lequel il faut veiller toute sa vie afin de s’y abreuver
Le peuple élu ?
Élu en quoi, de qui, pourquoi ??? Parce que plus le troupeau est troupeau (les masses), plus le pasteur est seul (oligarchie et peuple élu), et plus il faudra que de temps en temps une brebis s’égare, un non-élu s’égare, un « terroriste » s’égare, pour qu’une solitude vienne parler à la sienne.


[Merci à Gustave Thibon et son livre : L’ignorance étoilée]
 
 

Dernière mise à jour : 11-07-2015 22:32

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