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Lois = chaos de l’humain Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-07-2015 23:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Lois = chaos de l’humain
Les lois humaines sont des crimes
contre l’humanité.
L’être humain est le seul
qui sait se détruire lui-même.
LE « DROIT PÉNAL » EST UN
CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.
LA LOI EST L’ANTICHAMBRE DE LA DICTATURE.
Et qui invente la Loi qui inonde le monde ?
Les Hébreux ou Yahvistes et leur
Moïse et leurs dogmes compas-équerres,
et en même temps qu’eux ces religions
du Salut ou de la Révélation
censées « socialiser » les Terriens.
Les lois, les dogmes, les systèmes,
les « services d’ordre » engendrent
le désordre et le terrorisme.

La peur ce sont les gens qui EXCLUENT L’AUTRE,
comme ceux d’un parti politique qui refuse de voir
le contraire, alors que la réalité comporte une
alternance de contraires qui inévitablement
finiront par se rejoindre :
Il n’y a dans l’univers entier qu’un
seul et unique souffle.

Pour l’étatisme quel qu’il soit,
une loi c’est toujours pour protéger
et donc pour être mieux libre !!!
 
 
La loi, ce qui est droit, comme l’anti-nature géométrie euclidienne de la ligne droite : rextu-rectiligne, registre-registrer, du latin regere (diriger). L’occident ne connaît que la ligne droite (voyez par exemple ses « jardins à la française », les jardins de Versailles, etc.). L’Orient c’est plutôt la géométrie du cercle.
 
Mon Dieu, protégez-nous de l’État et de son Yahvé talmudique.
Mon Dieu, protégez-nous de « Ton Dieu »…
Mon Dieu, protégez-nous des Institutions juives de France et d’Israël.
Mon Dieu, protégez-nous de ceux qui veulent
« pratiquer la justice et faire le bien ».

Les institutions humaines de la PEUR :
La Terreur instituée par les républicains de 1789.
La Terreur instituée par les Juifs bolcheviques de 1917.
La Terreur instituée par les nazis.
La Terreur instituée par l’uniforme (notamment des juges).
La Terreur instituée par l’Apocalypse et l’Enfer
ou Terreur engendrée par les religions du Salut.
Sans l’Institution de la Terreur il
n’existe plus de fabricants d’armes.
Sans l’Institution de la Terreur il
n’existe plus d’industrie de Big Pharma.
Sans l’Institution de la Terreur il
n’existe pas de transhumanistes.


La peur engendre l’étatisme et ses lois : « Oh que j’ai peur des méchants terroristes ! Yen a un caché dans ma cave ! Monsieur l’État protégez-moi ! ». Même problème avec les virus et les vaccins du killer Louis Pasteur, soit la phobie de l’autre, le « terroriste » !

Chez les humains il n’y a pas pire contagion que la PEUR : voyez de quoi est capable l’ego dans les paniques en cas de catastrophe. Mais se méfier de transmettre sa peur à une plante ; car alors celle-ci piquera du nez pendant un bon moment, avant de retrouver sa vitalité. On a fabriqué des conventions : mètre étalon en Platine, de peur que chacun fabrique la longueur du mètre qui lui plait (cadre général de ce que les humains nomment « loi »). La peur comme la « civilisation » contamine tout.
La peur n’existe pas, il n’existe que la peur fabriquée par les humains, en premier les lois, ensuite la peur de ce que l’autre peut faire, dire ou penser.

La loi des humains se retrouve partout dans l’Ancien Testament des Yahvistes :
« Des étrangers se présenteront pour paître vos troupeaux, des immigrants seront vos laboureurs et vos vignerons. Mais vous serez appelés prêtres de Yahvé, on vous nommera ministres de notre Dieu. Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous leur succéderez dans leur gloire. Au lieu de votre honte, vous aurez double part… » (Isaïe 61, 5-7).
On a là un exemple de division qui mènera en Occident à l’actuelle tyrannie de l’opinion. Avec l’opinion d’un Isaïe on fait naître le dogme « qu’il est naturel d’être anti-juiviste ! ».

« Comment la bonté et la justice censées unir les hommes comme la colle et la laque, la corde et le cordeau, pourraient-elles avoir quelque influence sur un monde régi par le TAO et la Vertu ? Elles ne provoquent que des égarements ». (Tchouang-tseu, dans ‘Pieds palmés’)

La Loi humaine est un crime contre l’humanité parce qu’ELLE CULTIVE LA PEUR, et ces religions de la Révélation, ou religions abrahamiques, CULTIVENT LA PEUR.
LA PEUR PROVIENT DE LA NOTION D’EGO, si cultivé depuis l’après 1789 et sa religion de l’homme (humanisme), cette culture de la dualité vie-mort, qui a peur de la mort tellement qu’elle la cache derrière le culte du jeunisme et de l’image du soi-disant « progrès ». Ici en Occident on cache la vieillesse comme si c’était laid, infecte, improductif, etc.

La peur est le caractère premier de cette voie des 10.1000 ans de l’Agriculture quand les gens commençant à cultiver construisirent des remparts, pour se protéger de ceux qui ne cultivaient pas et qui s’imaginent que les nouvelles villes reflétaient l’opulence, la nouvelle société de consommation, car elle remonte aux débuts des 10.000 ans, là où commence l’inversion totale des valeurs.
L’absence de peur est significatif de non-dualité.

Tout ce qui est lois humaines ne peut être qu’ÉGAREMENT opposé à l’ÉVEIL. C’est pour cela que toutes lois humaines sont des crimes contre l’humain. Le comble, c’est que les représentants de l’autorité prennent souvent pour symbole LE LION, parce qu’il n’a pas peur, il est le 'roi' ! Alors, oui, le Lion est symbole d’absence de peur, donc il est symbole de NON-DUALITÉ ou ÉVEIL. On voit quelle hypocrisie, quels crimes produisent tous pouvoirs.
Le Lion correspond au Soi-Instant, la Source de Connaissance. Et le rugissement du Lion correspond à la Loi naturelle : l’ÉVEIL. en Afrique les Bambaras ont fait du Lion une allégorie du Savoir divin. En Extrême-Orient le Lion a de profondes affinités avec le DRAGON. Tous sont des protecteurs contre les influences malfaisantes. Des danses du Lion ont lieu au Japon le 1er janvier et certains jours de fêtes. Des danses qui se déroulent devant les sanctuaires shintoïstes, et jusque dans les maisons particulières. Le Lion est donc symbole de non-dualité, et il n’est pas étonnant que des tombeaux chrétiens soit ornés de Lions puisque le Lion symbolise l’éternité.
Donc le détournement de l’image du Lion par les cancéreux du pouvoir comme la « justice », sont purement de la tyrannie. Le Lion NE PEUT PAS ÊTRE SYMBOLE D’AUTORITÉ, DE SOUVERAINETÉ OU POUVOIR, cela contredit totalement la non-dualité et par là même la Liberté, la Félicité.


LA PEUR PAR LA TORTURE OU PHYSIQUE OU MENTAL.


La religion de la Shoah est typiquement un outil destiné à entretenir LA PEUR. Tout ce que les cancéreux du pouvoir nomment « mémoire » est outil de peur. Idem pour les « minutes de silence » pure hypocrisie ; même chose pour le puant « plus jamais ça ». Toutes ces hypocrites « larmes de crocodiles » qui exaspèrent avec juste raison un Norma G. Finkelstein. Il n’y a pas pire pourriture humaine que l’entretient par la peur.
Finkelstein rapporte d’ailleurs une belle hypocrisie de cette civilisation qui se croit tout permis : « Nimbés de cette aura que leur confère le statut de descendants des victimes du mal absolu, les soldats israéliens recevaient en 1988, peu après le début de l’Intifada, l’autorisation officielle de torturer. Ironie de l’Histoire, c’est Moshé Landau, président du tribunal qui avait jugé Eichmann, devenu entre-temps président de la Cour suprême d’Israël, qui légalisa la torture. Ce pays est ainsi devenu le seul au monde, non pas à pratiquer la torture, mais à le faire de manière légale, sous le délicat euphémisme de « pressions physiques modérées ». Comme si cette histoire n’était pas assez tragique, la police palestinienne a repris à son compte les « techniques d’interrogatoire » israéliennes contre ses opposants. Mais que la terreur nazie ait pu servir de toile de fond à des pratiques de terreur, si limitées soient-elles, voilà ce dont les tenants d’un devoir de mémoire devraient rendre compte », écrit Rony Brauman dans la postface du livre de N.G. Finkelstein : L’industrie de l’Holocauste.
Bref, la légalisation de la torture est toujours l’argument de « l’autodéfense légitime » ! N.G. Finkelstein cite une autre saloperie du genre « peuple élu » contre non-élus : « Tous les peuples ont collaboré avec les nazis dans la destruction des Juifs, alors tout est permis aux Juifs dans leur relation avec les autres peuples » (un certain Boas Evron, dans le Jewish State or Israeli Nation, en 1995).

LA LOI HUMAINE EST CONTRAIRE À L’HUMANITÉ, À LA LIBERTÉ.

« Toutes choses sont parfaites, rien ne manque. Utilisez-les spontanément, à quoi bon rechercher vers l’extérieur [« il n’y a pas de Loi au-dehors, il n’y en n’a pas non plus qui puisse être obtenue au-dedans de vous-même »]. (Mazu Daoyi, Maître chan du 8è siècle, traduit par Catherine Despeux).

« Un jour, alors que Yingfeng poussait une charrette, Mazu était assis, jambes déployées sur le chemin. Yingfeng dit : « Maître, s’il vous plaît, retirez vos jambes ». Mazu répondit : « Elles sont déjà étendues, je ne les retirerai pas ». Yingfeng : « J’ai déjà avancé et je ne reculerai pas ». Et il poussa la charrette, écrasant les pieds de Mazu et le blessant. Mazu s’en retourna dans la salle de prédication, brandissant une hache, et dit : « Que celui qui, il y a quelques instants, m’a blessé et écrasé le pied avec sa charrette se montre ». Alors Yingfeng se montra et s’avança devant Mazu, nuque tendu. Mazu reposa la hache ».
Voilà un exemple parfait de non-dualité où la peur n’a pas de prise. Yingfeng est dans la non-dualité puisqu’il ne s’attache pas à la dualité maître-disciple ; là il fait preuve de non-dualité et donc d’absence de peur puisqu’il tend sa nuque. L’absence de peur est signe d’un Réalisé, d’un Buddha.

Sans peur sur cette planète, plus besoin d’armes, de police ou d’armées, ni de juges, et encore moins de banques (peur de manquer). La suppression des lois, donc de la peur, passe par l’état naturel qui est de vivre le Soi ou Instant (la non distinction, la sagesse intuitive, la connaissance immédiate et spontanée, soit la Vraie Télépathie, sans blabla et raisonnement, vivre l’accord avec les phénomènes).

La Peur, la Terreur, c’est cette « fin des temps » vendu par les Yahvistes et l’attente de leur messie, soit la super Carotte ou désir d’immortalité, ici bas, comme on désire une voiture : « le fruit de son travail », soit le symbolique SALAIRE ou « sueur de son front » imposé par ces religions abrahamiques. C’est du pur mercantilisme de « fin des tempsistes » ! de ceux qui veulent des preuves… Et l’expression « le fruit de son travail » est typiquement symbolique des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture… avec ses diplômes, sa méritocratie…
Cette Super Carotte en « fin des temps » illustre totalement la PEUR DU VIDE, alors on comble à coups de Carottes, à COUPS D’IDOLES et DE MÉDAILLES.

À propos de la Peur, Tchouang-tseu écrit dans : Avoir une pleine compréhension de la vie : « Mais sur ce que tout le monde doit craindre le plus, à savoir le lit, le manger et le boire, là-dessus personne ne pense à se mettre en garde. Là est l’erreur ».


La loi ne fait que diviser, détruire, arbitrer. Ce n’est que lorsque toute partialité, division, venant de la dualité arbitraire et d’opinion en forme sujet-objet est surmontée et domptée, que le TAO, le SOI ou INSTANT en tant que seule réalité s’imposera soudainement à nous, et qu’enfin nous pourront parler de Liberté. Mais pas avant.

Le Souverain Jaune, cité par Tchouang-tseu : « Pour connaître le TAO, on ne doit adopter aucune position ni s’appliquer à rien ; pour posséder le TAO, on ne doit partir de rien, ni suivre aucun chemin ». Ce qui rejoint le Vide du Vide : « L’ainsité-vacuité ne s’appuie sur rien », c’est la définition du Cœur, la sagesse sans obstruction (Mazu) ou « Fixation cavalante » : tout est MOUVEMENT.

 
 

Dernière mise à jour : 23-07-2015 23:59

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