Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Marxisme et théologie de la Matière
Marxisme et théologie de la Matière Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-08-2015 22:59

Pages vues : 2907    

Favoris : 373

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
diogene_richemecene.jpg
 
 
Marxisme et théologie de la Matière
ou Travail du chapeau sur la Matière

LE PEUPLE ÉLU-CAROTTE-RÉCOMPENSE

LES MÉCANOS DE LA PLANÈTE
Le Talmud serait-il un PUITS D’ALTRUISME ?


La FED et la City de Londres, Commandeur des Croyants ou Marchands de Confiance (les banques)



Page dédiée au Super Philanthrope DIOGÈNE et son Tonneau (1) : il donnait toute la richesse de sa pauvreté, de son RIEN. Était-ce suffisamment nourrissant à en voir les chiens autour de lui, dans le tableau en haut de page ? Le peintre Jean-Léon Gérôme était-il suffisamment nourrit par l’État ?
 
 
Voir aussi les pages :
- Mal absolu présent : la finance internationale
- Monde hyper matérialiste juif
- Évolutionnisme ou instinct de survie

Selon le Judaïsme : être riche c’est fait pour donner (offrande à Dieu). Alors il faut s’enrichir pour donner et imiter « Dieu ». Pratique pour fabriquer des banques et offrie 'le bonheur' sur Terre !

RAPPEL : le Judaïsme et la théologie socialiste de l’URSS nie la Trinité au nom de l’anti-idole ou unité de la Matière. Pour le Judaïsme tout s’écoule dans le temps qui coule en forme de ligne droite entre un passé qui peut être indéfiniment reculé, selon l’opinion, et un futur également indéfini selon l’opinion en forme de lendemains qui chantent (DORG, Demain On Rase Gratis ou « fin des temps », la Super CAROTTE-RÉCOMPENSE de l’inconscient collectif). Il n’y a donc pas de Cycles ou Circulus : le Christ ou Soi-Instant est le TOUT ou PAN.
L’Islam est un PLAGIAT du Judaïsme. Le Coran, texte descendu du ciel (Ange Gabriel, un extraterrestre ?), intouchable, dont il est interdit de faire l’exégèse, et qui en devient un Super Dogme, une idolâtrie, est une parodie de l’autre Super Dogme des Hébreux avec leur alphabet et leur chiffres, tous travail ou torture du chapeau (le mental).
 
 
LES MÉCANOS DE LA PLANÈTE

PAS BESOIN DE LUTTER CONTRE LA FINANCE JUIVE INTERNATIONALE, CAR EN MAÎTRISANT LE MENTAL, LES HÉBREUX-JUIFS SONT ASSIMILÉS, AVALÉS ET DIGÉRÉS, ET LEURS BANQUES AVEC, PARCE QU’ILS SONT LE MENTAL, LA CONSCIENCE ANALYTIQUE.


Super Hypocrisie ou les Vendeurs de Temps : intérêt ou usure, jouissance. De USAGE : donc du U dans l’évolutionnisme et en oublie de son origine (A-G) ; mais s’il oublie la dualité, il devient U-sage. Avec le U nous avons pourtant : Utilité, Ustensile, Usuraire et Usurier, User et Usuel, etc. USER ou anagramme de RUSE : RSE, R le Souffle dans la vibration S pour animer la Matière E afin de la transcender : l’User jusqu’à ses moindres atomes.
Selon Gilbert Dahan dans son livre : Les intellectuels chrétiens et les juifs au moyen-âge, il écrit à la page 208 que l’usure devient une doctrine entre les 12è et 14è siècles, et que les Juifs sont concernés par les questions de commerce d’argent (donc de profit). Comme le précise Dahan, l’économie à cette période se développe et la circulation des espèces devient une nécessité, alors l’Église s’interroge sur la licéité des revenus provenant d’une source déclarée illicite : l’USURE. G. Dahan précise inévitablement que pour certains, « tant ecclésiastiques que laïcs, la lutte contre le commerce de l’argent devient une arme efficace pour porter atteinte au judaïsme ». C’est lui qui l’écrit ! Mais il a l’honnêteté de préciser que la question est « vaste » et « nécessiterait un tableau précis de la condition socio-économique des Juifs en Occident, ce que nous ne serions faire ici ». Dahan précise que « le commerce de l’argent devient pour nombre de communautés juives l’un des seuls (ou le seul) moyen d’échange avec le monde non juif… ».

Un commentaire de ce temps résume bien le principe de l’usure : « Toute usure est immodérée » (avec note de bas de page de G. Dahan sur Bernard de Parme et Henri de Suse).

Autre précision : le Deutéronome « interdit l’usure envers son frère », et bien-sûr les Juifs le comprennent comme leurs coreligionnaires ; mais un certain Jesselin, cité par Dahan, dit qu’il faut comprendre « frère » au sens large : « nous sommes tous fils d’Adam et, par conséquent, frères » (Jesselin de Cassagnes, commentaires des Clémentines, Paris, ms. de la BN lat. 4.105, f° 40ra, cité par G. Dahan).
En résumé, on nage toujours dans des guerres sans fin d’opinions dans cette théologie de la Matière.

Qui inventa la propriété ? Mais l’ego ! Or ne peut pas posséder le « temps », le délais de jouissance ; mieux vaut être dans notre état naturel : le SOI-INSTANT. Quel que soit l’argument ou travail du chapeau comme l’expose J. Attali dans son livre : Les Juifs, le monde et l’argent, l’intérêt est comme une « vente de temps » : l’un en vend (le prêteur ou vendeur) pour qui l’intervalle de paiement (choir) est trop long, et l’autre en achète (l’emprunteur ou client) pour qui l’intervalle de paiement (choir) est trop court.
Pour Attali l’intérêt c’est un transfert « de temps », soit « un vol du temps de l’emprunteur par le prêteur qui reçoit en sus des intérêts ». Atalli récuse les doctrines grecs et chrétiennes de la vente du temps du prêteur à l’emprunteur ! Mais quelque soit la manière dont on travail du chapeau, l’intérêt est un pur commerce de l’argent ancré dans l’évolutionnisme ou temps qui coule. Donc il y a bien « vente de temps » de la part de celui qui a le pouvoir : le vendeur, et le client qui lui accorde sa confiance.

On tombe rapidement dans l’hypocrisie ou travail du chapeau quand on écrit comme Attali que l’emprunteur ou client « fait la charité en payant des intérêts » au prêteur PAUVRE. On inverse ! Le Talmud condamnerait le prêteur d’argent professionnel (Maqqot 24a ; Nedarim 49b).
Évidemment cette sauce concerne surtout les prêts entre Juifs, puisqu’ils sont « élus », leur orgueil leur doit « des obligations supérieures », donc casse-gueule. Pour d’autres Juifs, les non-Juifs sont en situation « moins précaire ou court moins le risque de devenir pauvres ». Là encore l’hypocrisie monte d’un cran. mais le pire est a venir :
« Comme c’est par esprit de charité et de solidarité que les intérêts ne sont pas perçus entre Juifs, ailleurs l’argent est vivant et doit travailler ; il est fécond, comme l’était les troupeaux de Jacob [analogie], et la richesse est saine [sic, et à contrario des Chrétiens]. Il n’est pas un bien différent des autres ; il est aussi vivant que les autres », écrit J. Attali confirmant le titre de l’article : une théologie ou travail du chapeau sur la Matière.
Pour certains Juifs travailleurs du chapeau (les lettrés), eux seuls peuvent prêter à intérêt aux non-Juifs, « parce qu’ils savent mieux que les autres comment se conduire avec eux », écrit Attali. Horreur ! Big Hypocrisie déguisée en charité et en manipulations, en escroqueries en tous genres déguisées en « lettrés ». Ba voyons…
Et ça continue : pour d’autres Juifs, prêter à intérêt à des non-Juifs est pour tous les Juifs une obligation, un devoir moral. Attali écrit que « le Talmud autorise dans tous les cas le prêt à intérêt aux non-Juifs et l’autorise entre Juifs à condition de faire du prêteur l’associé de l’emprunteur ». Ba voyons !


LES MÉCANOS DE LA PLANÈTE
Phénomène « altruiste » des Hébreux élus de leur Dieu de tribut.

Pour les petits nenfants de quoi pleurer dans les chaumières : « Au total, dans le Talmud, se cristallise le fondement de la pratique juive de l’économie : rien n’est bon pour les Juifs si ce n’est non pour les autres également ». Alors ! pourquoi le monde actuel est dans l’état que nous vivons ? Et à cause du fric devenu religion et idole mondiale ??? Les Hébreux-Juifs sont bien les théologiens de la Matière et ne pouvaient que donner ensuite naissance aux ergoteries du chapeau d’un Karl Marx ou d’un Freud !
Tout ce soi-disant « altruisme » découle de ces religions abrahamiques de la Chute de l’humain, alors il faut des mécanos pour le réparer, et ce sera le « peuple-prêtre » ou Juifs du Talmud (ceux qui se prennent pour l’Eau Primordiale). Ainsi, ce « peuple-prêtre » : « ils ne peuvent donc vivre heureux dans un environnement qui ne l’est pas. Aussi leur appartient-il de « réparer le monde » (tikoun olam), car le monde est, dit la Mishna, le résultat d’une ‘brisure de vases’. Le rôle du peuple juif est d’aider à le réparer, en étant solidaire de tous les hommes », écrit Jacques Attali qui ne sent plus son ego prendre le dessus… Là encore nous sommes plein pot dans l’évolutionnisme, avec le DORG au bout, la Super Carotte-Récompense de l’inconscient collectif.

Le Talmud serait-il un PUITS D’ALTRUISME ?
Réponse donnée dans le livre de J. Attali : « en faisant en sorte, par l’exemplarité de leurs actes, par l’altruisme de leur conduite, que les autres hommes aiment ce Dieu qui pousse Ses fidèles à une telle attitude ». Ba, avec l’Israël de maintenant c’est pas gagné !!! Le Business est toujours le Dieu-Voleur-Valeur de ce monde…

Les Hébreux-Juifs sont bien les théologiens de la Matière, leur Mécanos : assurer le gite et le couvert de ce monde : « l’obligation d’ajouter aux biens du monde, et non de soustraire à ceux des autres. En conséquence, l’économie ne consiste pas à prendre aux voisins des richesses, mais à créer des richesses nouvelles, pour ne priver personne de son bien. D’où l’importance des biens fertiles, qui créent des richesses : la terre, l'argent, l’intelligence ». Rien à ajouter, tout est dit du principe de ces travailleurs du chapeau et Mécanos à leur fin des temps.
Un Rabbenu Hananaël dit même : « Les Juifs ne sont jamais mieux que quand les autres sont eux-mêmes mieux ». Ah, bon ! Ils sont la Super CAROTTE-RÉCOMPENSE ? Alors, pourquoi ça va si mal dans cette « civilisation » ??? Que font vos amis du Grand Orient de France ? Pourquoi toujours cette division Païens et Monothéistes ? Ou Idolâtres et non-Idolâtres ?
Ces diviseurs Hébreux-Juifs ont même l’audace de « pardonner aux polythéistes pour qu’ils rejettent l’idolâtrie ». Et ils poussent encore plus leur travail du chapeau tordu par : « Le malheur du peuple juif est donc un malheur pour tous les hommes ». UN SUPERBE TRUISME puisque nous sommes tous dans le même Vaisseau Terre.

Il est trop tard, surtout dans l’évolutionnisme à la Chardin où l’on ne revient pas en arrière et dans l'inconscient collectif : l’usurier est Juif, et le Juif est l’Usure, comme le précise cette assertion de J. Attali concernant les profits commerciaux tirés de l’achat et de la vente de biens. Car qu’est-ce qu’il entend par « biens » ? dans ce monde duel de bien-mal ou pur-impur ? Attali précise même que dans beaucoup de langues de l’époque « judaïser » signifie « prendre des intérêts », citant Maurice Kriegel : Les Juifs et l’argent au Moyen-Âge, l’Argent, actes du 18è colloque des intellectuels juifs de langue française.
Bref, il était logique que le métier de prêteur ne pouvait que coller au Juifs-Hébreux, puisque la chrétienté l’interdisait.

Théologie de la Matière c’est tout confort et si pratique, pourquoi se casser le cul alors qu’on se casse le cerveau par son travail du chapeau ? Si bien que vers 250 les maîtres lettrés ou travailleurs du chapeau peuvent transmettre leur titre de rav (talmudiste) à leur élève (rapport adepte-disciple), « car toute personne ayant reçu l’ordination peut conférer l’ordination ».
Le Super confort ou Super CAROTTE-RÉCOMPENSE : la transmission du Judaïsme : par le SANG : « obligation de se marier à l’intérieur de la communauté ou, à tout le moins, d’obtenir la conversion du conjoint. Il faudra attendre quelques siècles encore pour que le judaïsme ne se transmette que par les femmes », écrit J. Attali. Que c’est pratique et confortable, on ne se casse pas le cul, ce qui laisse du temps pour se le casser dans la cervelle !
Dans le temps du travail du chapeau, évidemment les talmudistes font apprendre à leurs enfants la fameuse logique à la Aristote !

Oh que le Talmud est la Super CAROTTE-RÉCOMPENSE : règles du marché pour « le juste prix des choses, en respectant par priorité le plus faible : le consommateur. Et notamment le consommateur non juif », précise Jacques Attali.
Dans le travail du chapeau talmudique nous avons cette théologie de la Matière commerciale suivante :
- Médiocre : « Ce qui est à moi est à moi ; ce qui est est à toi est à toi ».
- Ignare : « Ce qui est à moi est à toi ; ce qui est à toi est à moi ».
- Mauvais : Ce qui est à toit est à moi, ce qui est à moi est à moi ».
- Sage : « Ce qui est à moi est à toi, ce qui est à toi est à toi ».
Merveilleux : voilà que le partage se pointe ! On se croirait entre frères francs-maçons !!! Alors il n’est point étonnant que l’union libre soit toléré par les rabbins… de même que la sexualité hors mariage (voir nos actuels sites favorisant l’adultère, là encore carotte nommé « nouvelle vie », singerie du sens de con-naissance)

Encore un indice de ces Mécanos de la planète : des tribunaux juifs interdisent de vendre des armes à des non-Juifs (les Gentils), et de vendre à quiconque des objets d’idolâtrie ou des statues à figure humaine qui pourraient servir aux cultes des Païens.
Théologie de la Matière : Tu enfanteras dans le salariat et dans le business pour gagner l’éternité, car on n’en a rien à foutre d’ouvrir la mer Rouge ! Donc tu travailles pas, tu bouffes pas, logique à la Aristote appliquée dans l’institution du Goulag des Juifs bolcheviques de l’URSS. Alors les Hébreux-Juifs ne connaissent pas la NOURRITURE PRANIQUE.

Autre théologie qui inventa l’argent : être riche de sa générosité : facile de donner gratuitement quand on est riche, encore du confort qu’on appelle « philanthropie », ou « humanisme ayant fait fortune ». Surement que le pauvre Diogène était un Super Philanthrope ! Là on baigne chez les ergoteurs Grecs que les Hébreux-Juifs copièrent : devenir riche de sa générosité ! Ou en d’autres mots/maux : « Le richesse n’a de sens que parce qu’elle permet d’être utile aux autres » (philanthropie). Facile comme excuse d'être riche.
Les talmudistes mettent la différence d’avec le Christianisme où la charité ce serait s’acheter une place au Paradis ! Là encore : hypocrisie des deux côtés !
Là encore, le Talmud talmudise :
- Celui qui donnent aux autres parce que les autres ne donnent pas se distingue (ou montre son ego).
- Celui qui veut que les autres donnent, mais pas lui, se camoufle derrière les autres.
- Celui qui ne donne rien et même empêche les autre de donner est évidemment le méchant de service.
- Celui qui donne même si les autres donnent aussi, serait le sage.
Ba voyons ! Donnez, donnez, donnez, disent en cœurs, pardon, en chœur, les banquiers… D’ailleurs ils disent chez ces travailleurs du chapeau : « les biens matériels sont comme une fontaine qu’il faut laisser couler ; l’argent n’est qu’un moyen de créer et d’être utile. S’obstiner à le garder est une folie meurtrière [diaspora ou circulation monétaire oblige] ; donner est un acte éthique, une façon de s’enrichir [fond de refrain que l’on retrouve d’ailleurs survolant le Grand Œuvre !]»

Une belle saloperie talmudique : un riche doit faire bonne chère et vivre bien pour ne pas être tenté de conseiller aux pauvres d’imiter sa frugalité ! Bref, dans la même saloperie, le riche ne doit pas masquer sa fortune à seule fin de réduire son train de vie philanthropique !!! Que de bassesses, de la non noblesse. Triste. En plus le Talmud, selon Attali, recommande d’aider davantage un ancien riche qu’un pauvre de toujours !
Et enfin, en matière politique, voir la leçon magistrale donnée par le rabbin Ron Chaya et l’histoire de son « petit coq-petit peuple » : deux superpuissances se disputent le pouvoir, alors se glisse le grain de sable dans les rouages : le petit peuple-coq… qui remporte la « fin des temps » victoire…               
L’Islam démarquage du Judaïsme (tous deux sont sous la soumission de) : Muhammad épouse une riche veuve : Khadija. Toutes religions abrahamiques rejetant les Païens, donc la Trinité ! la Vierge ! etc. Par contre la Super Idole semble bien « l’ange Gabriel », nouvelle mouture de l’Arche d’Alliance. Pour vendre l’opinion il faut, comme à la télé, vendre du NOUVEAU. Autre idolâtrie : le Ramadan, mouture de l’Ashura (Achoura), mouture de Kippour, toujours selon la référence de J. Attali.

L’Islam, démarquage du Judaïsme, car lui aussi se veut le Mécanos de la planète : « Nous t’avons envoyé vers tous les hommes », écrit le Coran cité par Attali. Et nous savons que les Musulmans sont des pères-la-conversion. Les deux religions font bon ménage aux débuts de l’Islam : « paysans, tisserands, banquiers ou traducteurs juifs s’intègrent à la société islamique. Des Juifs participent même à l’établissement du texte coranique », écrit Attali.
En politique ils font amis-amis : « jusqu’à présent les Juifs n’approchaient les princes qu’au titre d’employés du fisc. La carence en élites musulmanes les pousse au premier plan. En 695, à Damas, un financier juif est même nommé responsable de la monnaie pour l’Islam tout entier par le calife Abd el-Malik » écrit Attali. Musulmans et Juifs travaillent du chapeau de concert, le business prospèrent. « Jamais les Juifs n’ont connu plus beau lieu de séjour que cet Islam européen du 8è siècle ». En 745 apparaissent les Khazars. Un concours est organisé pour choisir parmi les trois religions abrahamiques. Devinez qui remporte le « Prix Nobel de la paix » de l’époque ? C’est à cette époque que l’hébreu, avec le grec et l’arabe, devient une des principales langues du commerce internationale ; « le droit commercial international, privé et public, est presque unifié autour de la Loi juive et de ses commentaires », écrit Attali, certainement très fière.

Ces religions abrahamiques fricotant à qui mieux mieux, un calife de 853, Al-Motawakkel, trouvera le moyen d’imposer un uniforme particulier : à un pied, une chaussure blanche et à l’autre une noire ; sur le manteau, le dessin d’un singe pour les Juifs, celui d’un cochon pour les Chrétiens (Jacques Attali écrit le mot « Juif » avec un J majuscule, mais le mot « chrétien » avec un c minuscule).
ALORS, JACQUES ! Tu enterres les cChrétiens !
Bref, maintenant des vizirs emploient des banquiers juifs : Joseph ben Phiméas et Aaron ben Amram, qui trafiquent dans le fiscale et le commerciale. Comme on est en réseau, le gendre de ben Phiméas devient le confident du calife Al-Muktadin, après avoir découvert un détournement de fonds au sein de l’État. Comme c’est pratique…

Enfin, à l’âge de la Féodalité, la diaspora, en Europe, selon Attali, ne pourra être qu’urbaine. Oui, je vois mal un « banquier de campagne » ou autres institutions à la campagne ! Il leur faut désormais des « citoyens » ou habitants des cités ou villes…


[En référence à : Les Juifs, le monde et l’argent - Histoire économique du peuple juif, de Jacques Attali]


Note.
1. Le tonneau est symbole de vase d’abondance, de puits, de vin, et évoque une idée de richesse et de joie, de vin qui rend enjoué. Les Danaïdes sont les Nymphes des Sources. Le tonneau est aussi symbole de « désir inextinguible de la Nature », genre morale grecque : se refuser à un acte naturel, à ce qui paraît normal, dans des conditions légitimes, c’est se condamner à une absurdité sans fin, à des actes stériles. Le tonneau sans fond (les Danaïdes dénaturées) signifie le contraire du tonneau rempli de vin ; le symbole du tonneau est le même, mais affecté de SIGNES CONTRAIRES. (Réf. Dict. des symboles, de J. Chevalier et A. Gheerbrant).

 
Pour aller au-delà des travailleurs du chapeau :
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 02-08-2015 23:54

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >