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Les Romains experts en torture/travail Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-08-2015 22:07

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Les Romains experts en torture/travail
le mot Travailler vient du latin tripaliare,
torturer avec le tripalium, instrument de
torture à 3 pieux pour punir les esclaves rebelles.
Le travailleor est celui qui doit souffrir,
qui tourmente.


Bienvenue en Enfer de l’EMPIRE USionistan et
de l’étatisme qui tourmente.
 
 
Notre monde occidental actuel est construit sur l’Empire romain et ses experts en tortures en tous genres. En effet, il y a deux dates qui déclenchent le mondialisme tel que nous le vivons : l’Édit de Milan, et surtout l’Édit de Thessalonique proclamant dans l’Empire romain, donc dans les Gaules, l’unique religion permise : l’Église catholique qui deviendra celle de Rome : Avignon cité des papes, puis le Vatican.
 
L’étatisme moderne européen ou occidental qui est hélas encore celui que nous vivons se met en place à cause de l’Empire romain imbibé par le Christianisme.
Rome conquis l’Europe : guerres contre les Celtes et les Grecs, et les peuples Sémites (Puniques ou les Païens de Baal puis les Yahvistes). Ces trois peuples, au niveau des élites, parlaient le grec ; ils ignoraient aussi bien l’esclavage productif (le travail), chose qu’ignoraient totalement les Celtes et les Baal ou Sémites, et partiellement chez les Grecs et à Sparte ; ils ignoraient l’étatisme ou centralisation d’un gouvernement.

Selon certains, le monothéisme fut indispensable pour imposer une pensée unique, rationaliste moderne. La principale pensée fut le social. Tout cela existait déjà chez les Païens qui ne pouvaient que connaître l’Unité, ou « Dieu », peu importe le nom. Les Druides connaissaient l’Unité.
Les légions romaines conquérantes ont imposé aux Gaules l’énorme régression du maintien artificiel de bouts de paganisme et l’arrivée de l’esclavage. La régression de civilisation fut dramatique : recule de la Science et derrière elle de la technologie ; c’était aussi laisser pourrir tous les apports de la culture hellénistique qui était répandu jusque dans l’Inde et en Irlande.
Chez les Celtes, la caste sacerdotale des Druides écrivait en grec, car la culture gauloise n’écrivait pas, seule le langage parlé avait valeur ; c’est pour cela que maintenant nous n’avons aucun « écrit » de la culture gauloise. Pour les Gaulois laisser trace de langage écrit c’était divulguer, fausser, diminuer le Véridique des Dieux, on laisse des traces-opinions. Seuls les Druides étaient le besoin des peuples gaulois, non pour transmettre les Dits, mais pour l’apprentissage de générations en générations.
Donc les Druides, comme les prêtres de Carthage, croient à un Dieu unique et à l’immortalité de l’âme.

Le Dieu Baal ne pouvait qu’être aussi le Yahvé des Yahvistes au 7è siècle avant notre ère, suite à l’association Yahvé-El (El : le Soleil), les sanctuaires pré-yahvistes appartenaient au culte d’El, et nombre de sanctuaires canaanéens sont voués à Yahvé. À l’époque des Juges, on confond souvent Baal et Yahvé. On rencontre des noms composés avec Baal même dans des familles réputées pour leur foi en Yahvé. Gédéon se nomme Yerubbaal (Baal Combat) (Juges 6, 32). Ce qui laisse supposer que le mot Baal (Seigneur) était compris comme épithète de Yahvé, ou alors que Baal était un autre nom de Yahvé, ou vénéré à côté de lui. Au début Baal était Dieu de la fécondité, et bien plus tard son culte fut exécré et devint un exemple d’abandon, de reniement ou apostasie.

Les sacrifices canaanéens à Baal étaient des offrandes et libations d’huile et d’eau. Les offrandes étaient la nourriture pour la divinité (Juges 6, 19). Plus tard les Yahvistes pratiqueront l’holocauste : « ceux qui aiment les viandes grillées » : les Annunakis. Les sanctuaires yahvistes sont bâtis d’après les modèles canaanéens : autel en pierres dressées. Il y avait des objets rituels comme les teraphim (images ou masques) et les ephodes (originellement un vêtement placé sur l’image). Les prêtres et lévites offrent des sacrifices et sondent la « volonté de Yahvé » au moyen de sorts et de l’ephode ; aux côtés des lévites on rencontre des voyants. (Voir Nombres 22-24)
Nous entrions dans la civilisation du Livre contre le Cosmos.

Donc pour en revenir aux Romains et à leur Empire, dès leur conquête des Gaules et bien avant l’Édit de Milan, ils n’ont interdit aucune religion, sauf le Druidisme et le Christianisme. Les Romains ont favorisés les Païens idolâtres et ont interdit la religion de la caste sacerdotale des Druides, garant de l’identité culturelle, à Gergovie comme à Carthage, c’est fondamental de connaître cela. Comme le Christianisme ne peut que reposer sur les Païens et le paganisme, plus tard un Saint Augustin allait faire renaître les Païens monothéistes et druidistes sous la forme de l’Église de Rome.
Ne pas oublier qu’Alexandrie délaisse la Science pour, comme de nos jours, passer à la technique dans tous les domaines, y compris militaires, et marins. Héron d’Alexandrie va créer la machine à vapeur : l’éolipyle. Ce début d’invention prometteur bien que se situant en droite ligne de l’évolutionnisme et de sa thermodynamique, va être détruit par le choix de l’Empire pour le travail de l’esclavage : LE LABOUR ou TRAVAIL : LA TORTURE.

Les Gaules ne formaient pas d’État comme nous le subissons de nos jours. L’administration césarienne, continuée par Auguste, va créer une classe dirigeante en forçant les vieilles chefferies gauloises à choisir entre la révolte (en faire des « terroristes ») et la citoyenneté gallo-romaine, ce qui signifiait pour cette chefferie de considérer leurs anciens compagnons comme des objets. L’esclavage moderne pouvait commencer. Les esclaves des Romains conservaient leur langue gauloise, à la différence des esclaves Noirs du Sud des États-Unis qui adoptèrent la langue et la religion de leurs maîtres. Donc jamais les maîtres sous l’Empire chrétien ne cherchèrent à évangéliser leurs esclaves. On parle le celto-gaulois en Rhénanie ou chez les Galates en Anatolie.
Ne pas oublier que l’esclavage en Gaules sera remplacé au Moyen-Âge par le SERVAGE, et que l’Empire sera remplacé par la toute puissance de l’Église de Rome (encore Rome, tous les chemins y mènent !) L’Église profite d’ailleurs du créneau laissé vacant entre l’Empire, et les invasions « barbares » venues d’Orient, pour latiniser les Gaules. Le Gaulois meurt au 7è siècle de notre ère, sauf en Bretagne.


Fin de l’Empire, invasions des hordes venues d’Orient = forte régression mentale. Après Lucrèce, la philosophie moderne est morte. Après Cicéron, la pensée politique est figée, tous deux périrent avec le républicanisme et le triomphe de l’étatisme absolu et esclavagiste et absolutiste. Ce seront un millénaire de barbaries qui vont s’ouvrirent après la défaite d’Actium ; les Germains romanisés vont détruire l’Empire au 5è siècle et les Clovis et Charlemagne vont essayer de le restaurer.

Mais la chute de l’Empire romain commence sous Auguste : l’Empire fait du fixisme : il se répète, notamment auprès de l’art grec. Après Hadrien, comme les photocopies de photocopies, ça se dégrade de plus en plus. Esclavage généralise, les maîtres eux-mêmes deviennent esclave de l’État, avec en plus la dégradation des techniques et donc du mental.
L’Italie et les provinces occidentales vidées d’hommes, les légionnaires se transforment en cultivateurs alors que dans les Gaules l’armée de campagne dont le centre est à Paris puis Soissons se renforce en même temps qu’elle devient dégénérée.

Toute cette dégénérescence ne sera relevé que par le triomphe du catholicisme et son monothéisme, avec son mot clé : « amour », qui devait remplacer la « Loi » de Moïse et la peur rodant chez les Païens. Le problème est que le mot « amour » fut détourné pour en faire du sentimentalisme, donc de l’opinion. Je suis d’accord que l’Église celtique après l’Église d’Orient, celle de Bretagne, puis celle de l’Irlande, n’ont pu que répandre la Foi ou Vérité. Et cela à travers le « Roman courtois ».

On sent cette Foi à travers le Cycle Arthurien et le Graal, l’amour humain et l’amour divin incarné par des êtres de chair et de sang, tout cela se trouvant en BRETAGNE : un PAGANISME TRANSMUTÉ PAR LE CHRISTIANISME, ou en d’autres mots : LE MARIAGE PAÏENS-CHRÉTIENS. Il a déjà eu lieu ! Il suffit de le re-trouver. Le 5è siècle de notre ère est marqué par la chute de l’Empire romain et le triomphe du catholicisme. Dans le même temps, les Celtes qui sont pratiquement rayés de la Terre depuis Auguste et Claude, RÉALISENT L’INSTANT grâce à la caste des Druides et des Bardes, si durement persécutée par les Romains et le christianisme, mais de façon moins voyante chez les Romains.
Dans la majorité des cas, Druides et Bardes se convertissent au catholicisme pour tenter d’exister à nouveau, et au cœur même de l’ennemi : Rome. Cette contre-offensive celtique devait partir des derniers territoires libres non envahit de Romains : l’Irlande et la future Écosse, mi-conquise puis christianisé par des moines irlandais.

Quand Flavius Honorius rappelle ses légions de la « Grande » Bretagne en 410, la citoyenneté disparaît et la langue bretonne reprend sa suprématie. Nous aurons une communauté culturelle qui va devenir le Pays de Galles, la Cornouaille avec le Devon et la Bretagne armoricaine. Il s’installe le système des clans ou familles relativement égalitaire et une Église affranchie des hiérarchies des cités, contrastant avec la civilisation latine devenue dégénérée suite aux grandes invasions germaniques. Donc dès les 7 et 9è siècles les Celtes forment une communauté culturelle indépendante : Écosse, Irlande, Man, Cornouailles, Bretagne, Pays de Galles, avec son Église, sa philosophie, ses langues et traditions, et surtout son mode de propriété « socialiste », sa technologie (maritime surtout), et surtout son organisation politique : les chefs bretons créent les « plou ». Ce qui amène au CLAN.    

CLAN : ueni en gaulois, comparable au vieil irlandais fine (clan), au vieux breton guen, au breton gouenne (race, famille). Remonte à une forme uen(i) (clan, famille, ceux qui sont apparentés) ; issue peut-être de la racine uen (aimer, désirer), voir le sanskrit vanati (il aime), le latin uenus (amour, charme). (Réf. Dictionnaire Français-Gaulois, de Jean-Paul Savignac).

Donc les fondateurs de la communauté culturelle indépendante vont créer les sept évêchés bretonnants, et ils instituent une structure communautaire dont les vestiges se prolongeront jusque sous Louis XIV, à travers des « Conseils de Fabrique ». Une Église celtique basée sur un monachisme plus strict que celui de Rome, mais qui tolère une grande liberté dans le laïc. Ce sera une civilisation universelle, comme toute grande civilisation digne de ce nom.

Cette renaissance celtique sera détruite par les invasions Vikings qui détruisent tout. Des 10è au 12è siècles les Celtes ne réagiront plus en tant que communauté, mais en tant qu’entités territoriales visant à créer des États ! Ils se réuniront en Bretagne, Écosse, mais au détriment de leur culture et par l’abandon de leur langue. Là où ils échoueront : Galles et Irlande, ce sera grâce à la conservation de leur culture.
Ainsi au 11è et 12è siècles quand se diffusent les valeurs les plus élevées de la culture celtique : Cycle d’Arthur et de Tristan et Iseult, l’État breton à Rennes et Nantes, se déceltise peu à peu, coupé de ses origines et de son environnement atlantique.

De nos jours l’Empire anglo-américain marié à Israël est au bord de l’effondrement. C’est le même Empire commencé par l’étatisme féodal avec Clovis et sa « France fille aînée de l’Église » sur laquelle s’est construit, grâce aux Yahvistes talmudistes, le capitalisme, et qui est aux bords de sa destruction, à cause de son pouvoir de vouloir détruire les cultures propres à chaque endroit de naissance (tyrannie de l'opinion).
Les Bretons sont exploités et opprimés, la menace est à la fois intérieure et extérieure.

De nos jours, l’étatisme est dictatorial : la personne est au service de l’État et de ses banques, alors que la société et donc l’État devrait être au service de la personne (selon le rêve républicain de 1789). Donc la personne est la valeur supérieure de la société, supérieure à la république ou étatisme. La personne est transcendante par rapport à la société, c’est la personne qui donne un sens à la société, et non le contraire comme le veut le Nouvel Ordre Mondial et les judéo-maçons spéculatifs !

L’ÉTAT C’EST LE CITOYEN, DONC LA VILLE, LE BOURGEOIS ET SON BOURG, là où se trouvent les institutions et les banques. Le monde des Gaules était celui des TRIBUS, des CLANS, des FAMILLES ; le monde étrusco-romain est celui des cités-citoyens.
La civilisation celtique était SANS ÉTAT, donc maintenant on traiterait cette société de « société de sauvages » ! La société sans État est celle par exemple des Incas. Voir à ce sujet la page : Antienne talmudique = pantalons à une jambe.


Dans la société celtique on ne peut parler ni de monarchie, ni d’aristocratie (ou d’oligarchie comme à ce hui). Toutes les tentatives de royauté en Gaule ont échouées, comme le montre un Camille Jullian. Les Gaulois ne voulaient « obéir » en aucun cas à Vercingétorix, ils ne consentaient qu’à le suivre qu’après de longues PALABRES, comme les Bédouins du Désert, sinon ils ne le suivaient pas (pas de chefferie chez eux).
RAPPEL : la caste est de l’Esprit, la classe est de la terre. On ne doit pas les confondre et pire, en faire des synonymes ! « Bien qu'en pratique la caste, fait spirituel, tend toujours à se signifier dans le temporel par des privilèges économiques et à dégénérer en classe. C'est l'aventure qui est arrivée à l'ancienne noblesse de sang et la Révolution de 1789 n'a fait que supprimer ce qui avait perdu la conscience de sa nature », écrit si justement Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux.
Ainsi la classe est nécessaire à l’étatisme, c’est ce qu’il se passa avec l’Empire romain.

Le drame, je dirais depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture, c’est la CHEFFERIE, LE CANCER DU POUVOIR ou SUBLIMATION DE L’EGO, CANCER OU CENTRALISATION DU POUVOIR.

Ne pas oublier que les sociétés unies, où la paix règne, ignorent la philosophie ou travail du chapeau ! Elles ignorent ce qu’on ose appeler à ce hui : « science sociale ».

L’étatisme commence quand il y a division entre spirituel et temporel : à toutes les époques, les sociétés reconnaissaient à leurs débuts la primauté du spirituel. Mais au fur et à mesure que le pouvoir temporel grandissait, il prenait et se donnait de l’importance, grisé par son ego grossissant. Idem si le pouvoir spirituel prend de l'importance, ça devient de la théocratie.
Bref, le problème qui mine les sociétés est celui de la propriété (étym. de propre) et de la possession (détenir quelque chose pour en jouir, comme posséder le pouvoir, ou plutôt être possédé, prisonnier par lui). Bref, dans propriété comme il y propre, c’est direct ; alors que dans possession c’est indirect : on peut être dépossédé, ou on peut céder dans le futur son bien à un futur propriétaire.
Posséder une terre, c’est criminel, car la Terre est notre planète. Idem pour l’énergie comme le pétrole, l’eau… Bon j’arrête là, car je vais tomber chez Karl Marx, les Rosa Luxembourg & Cie avec court-circuits chez les nomades tribus de Jacques Attali dans son économie juive…
Bref, on dit ÊTRE POSSÉDÉ, et notre époque est celle où les banquiers nous possèdent ! Le désir de possession est lié à l’ego, et le pire est celui « qui veut du bien à autrui » qui est le pire piège du mental voulant DOMINER, ACCAPARER, comme actuellement le phénomène « démocratie » imposé de force à coups de bombe par l’Empire.

Ne pas jouir du pouvoir, car cela donne le cancer nommé : VOULOIR apaiser les tempêtes fait naître les tempêtes à apaiser. Idem pour tout. Voyez ce qu'il se passe de nos jours avec la démocratie...
« Toute partie du corps émise ainsi en étirement hors de la matière de Base et du Plan de Base est VICTOIRE SUR LA TEMPÊTE et la Tempête est victoire sur la Mort.
Ainsi est le Sens de la Vie ».
QUE TOUT SE MAINTIENNE EN VOUS ET PAR VOUS SUIVANT LA LOI : C’EST VOTRE ROI-LÉGITIME EN VOUS ! C’EST VOTRE GARDE DE GLAIVE ! C’EST VOTRE SAUVE-GARDE !
(Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage).
Dernière devise à rapprocher de : « Mes droits sont à mon libre arbitre » (devise supposée des Alains, Burgondes et Suèves).



[En référence à : Le Défi Celtique, de Alain Guillerm ; Histoire des croyances et des idées religieuses, Vol.1, de Mircea Eliade]
 
 

Dernière mise à jour : 20-08-2015 23:09

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