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Les bienfaits du républicanisme de 1789 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-10-2015 22:25

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bible, Bomb, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Cesium, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, CIA, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Drogue, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, État, Europe, Famille, FBI, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Hollywood, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Jihad, Juifs, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, NSA, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Or, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Races, Reflet, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Sociapital, Supplices, Synarchie, Talfumiste, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, URSS, USA, Vide, Volonté, Washington, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Les bienfaits du républicanisme de 1789
et de son « Laissez faire, laissez passer »
ou « libéralisme », ou « démocratie »,
la « république universelle » judéo-maçonnique
des travailleurs du chapeau : ceux qui
font tomber des tuiles dans le gouvernement étatique (1),
le triomphe du « toi-toit », de l’autre-autrui,
DE L’EXTÉRIEUR.
 
 
Les Druides prévoyaient notre monde actuel et sa destruction. Dans la Bataille de Mag Tured, la Morigan, déesse de la guerre prophétise :
« Je verrai un monde qui ne me plaira pas :
été sans fleurs,
vaches sans lait,
femmes sans pudeur,
hommes sans courage,
captures sans roi,
arbres sans fruits,
mer sans frai,

mauvais avis des vieillards,
mauvais jugement des juges,
chaque homme sera un traître,
chaque garçon un voleur [bandes des banlieues des grandes villes],
le fils ira dans le lit du père,
le père ira dans le lit du fils,
chacun sera le beau-père de son frère [théorie du genre, GPA, PMA, enfant marchandise, etc.].

Un mauvais temps,
le fils trahira son père,
la fille trahira sa mère ».

Ce texte montre l’Apocalypse actuel non encore destructeur de la planète. À peine le monde sorti du chaos et de la catastrophe oxygène, que déjà l’imbécilité et la méchanceté humaines le menace de ruine, avec l’arrivée future du règne de l’opinion, de l’étatisme et des ismes religieux.
 
Le même thème apocalyptique décrivant notre « civilisation » se retrouve dans Le Dialogue des Deux Sages. L’auteur attache de l’importance au non-respect et à l’inversion caricaturale des hiérarchies sociales et mentales, comme ce qu’il se passe depuis l’après 1789.

« J’ai à la vérité de terribles nouvelles. Les temps seront mauvais ; les chefs seront nombreux [étatisme et démocratie], les honneurs peu nombreux [prix Nobel & Cie...] ; les vivants briseront leurs bons jugements [règne de l’opinion].
Le bétail du monde sera stérile ;
les hommes rejetteront la modestie [triomphe de l’ego] ;
les champions des grands seigneurs avanceront ;
les hommes seront méchants, les rois seront peu nombreux [républicanisme], les usurpateurs seront nombreux [perte du sens du mot « élite » et aucun remplaçant dans le vivier ; il n’existe plus que des malades du pouvoir et au pouvoir, des meneurs] ;
les reproches seront légion [règne de la démocratie et du « moi je » ou ego] ; chaque homme sera mutilé [sera un assisté, n’aura plus d’autonomie] ;
les chars se briseront dans leurs courses [thermodynamique et son « moteur à explosions »] ;
les ennemis consumeront la plaine de Niall (2) ;
la vérité ne garantira plus l’excellence.
On cherchera les sentiers autour des églises ;
tout art sera de la bouffonnerie [voir celui de notre époque !] ;
tout mensonge sera préféré [voir les médias et la politique actuelle].
Chacun sortira de son apparence, avec fierté et arrogance [triomphe de l’ego], si bien qu’on n’honorera plus ni rang ni page, ni dignité ni art ni instruction [voir notre maladie de l’égalitarisme].

Tout homme compétent sera brisé [aussi au nom de l’égalitarisme et du « pourquoi par moi »] ;
tout roi sera pauvre [égalitarisme, perte du sens du mot « noble »] ;
tout noble sera méprisé, tout vilain sera élevé si bien qu’on n’adorera plus ni Dieu ni homme.
Les souverains périront devant les usurpateurs par l’oppression des hommes aux pointes pointes noires [balles d’armes à feu ?].

La loi sera détruite [pour la remplacer par l’opinion ou modes] ;
les offrandes seront détruites [cause les Hébreux et leur idolâtrie inversée] ;
les fondations seront détruites [voir l’architecte Le Corbusier annonçant l’ère industrielle et la robotisation de la société] ;
les cellules (de moines) seront minées [annonce de leur destruction par un Henri VIII] ;
les églises seront brûlées ;
les chambres des avares seront ravagées ;
l’inhospitalité détruira les fleurs ;
les fruits tomberont par les mauvais jugements ;
le chemin disparaîtra pour tout le monde [oublie du Soi ou Principe Origine universel].
Les chiens infligeront des blessures aux corps, si bien que chacun… ?… ses gens par noirceur, avarice et ladrerie.
À la fin du dernier monde il y aura un refuge pour la pauvreté, l’avarice et la lésine [pingrerie ou égoïsme].
Il y aura beaucoup de querelles parmi les artistes ;
chacun achètera un satiriste pour satiriser à son profit [règne de la tyrannie de l’opinion] ;
chacun imposera sa limite à l’autre [tyrannie de l’opinion et égalitarisme].
La trahison sera sur chaque colline, si bien que ni lit ni serment ne protègeront ;
chacun blessera son compagnon de boisson ou de table [cause de l’opinion], si bien qu’il n’y aura plus là ni vérité no honneur ni âme.
Les avares s’useront mutuellement par leur nombre ;
les usurpateurs se satiriseront mutuellement avec des tempêtes de noirceur [voir les guerres d’opinion entre partis politiques] ;
les dignités seront renversées ; l’enseignement des clercs sera oublié ; les sages seront méprisés ;
la musique tournera en grossièreté ;
le guerrier se fera moine ou clerc ;
la sagesse tournera en mauvais jugements ;
la main d’un souverain s’étendra sur l’église [pouvoir temporel et étatisme] ;
le mal passera par la pointe des crosses ;
tout amour deviendra adultère.
Il viendra une grande fierté et volonté chez les fils des vilains et des vauriens.
Il viendra une grande avarice, une grande inhospitalité et une grande pénurie chez les tenanciers, si bien que leurs poèmes seront noirs.

Un grand art dans la broderie conviendra aux fous et aux prostituées, si bien qu’on s’attendra à des vêtements sans couleur [les costumes-cravate de Wall Street et de tous les malades du pouvoir et au pouvoir] ; de mauvais champions viendront chez les rois et les seigneurs [jeux olympiques modernes], l’ingratitude et la méchanceté viendront dans chaque esprit [règne de l’opinion], si bien que ni serviteur ni servante ne serviront plus leurs maîtres ; que ni roi ni seigneur n’entendront plus les prières de leurs tribus, ni leurs jugements [surtout après 1789 !] ; que les intendants n’écouteront plus les moines ni leurs gens et qu’ils ne paieront plus de composition au seigneur pour ce qui lui est dû ; que le moine ne servira plus de son bien son église et son abbé régulier ; que la femme ne supportera plus la parole de son mari au-dessus d’elle [voir les féministes et leur « égalité réelle »] ; que les fils et les filles ne serviront plus leurs pères et leurs mères [ils doivent bosser pour engrosser les Couilles en Or] ; que les jeunes gens ne se lèveront plus devant leurs professeurs [plus aucun respect des Anciens].
Chacun tournera son art en mauvais enseignement et en fausse intelligence pour essayer de surpasser son maître, si bien que le plus jeune aimera être assis pendant que son aîné sera debout à côté de lui ; que ni roi ni seigneur n’aura de honte à aller boire ou manger avec le compagnon qui le sert ; qu’un fermier n’aura plus de honte à manger après avoir fermé sa maison devant l’artiste qui vend son honneur et son âme pour un manteau et de la nourriture ; si bien que chacun tournera son visage contre son compagnon en mangeant et en buvant [la guerre de tous contre tous] ; que l’envie remplira chaque homme [société de consommation et ego] ; que l’homme fier vendra son honneur et son âme pour le prix d’un scrupule [marchandisation ou chosification de l’humain].
La modestie sera rejetée ; le peuple sera bafoué ; les seigneurs seront anéantis ; les rangs seront méprisés [voir 1789 et ses suites] ; le dimanche sera déshonoré [1789 et son capitalo-socialisme et sa laïcité judéo-maçonnique] ; les lettres seront oubliées ; les poètes ne produiront plus [ils sont remplacés par Hollywood… et autres « prix Goncourt »… ].

La justice sera abolie ; de faux jugements apparaîtront chez les usurpateurs du dernier monde [avant 1789] ; les fruits seront brûlés après leur apparition par une foule d’étrangers et de gens de rien [bouffe industrielle] ; dans chaque pays il y aura un trop grand nombre d’hommes [voir l’immigration… ].
Les pays s’étendront dans la montagne [pollution tout azimut].
Chaque forêt deviendra une plaine [déforestation moderne commencé au Moyen-Âge] ; chaque plaine deviendra une forêt [industrielle ? ville : vile].
Chacun deviendra esclave avec toute sa famille [les salariés modernes ou prolétaires des cités].
Après cela il viendra de nombreuses et cruelles maladies [dont le moderne cancer et les troubles psychiatriques] ; des tempêtes subites et effroyables avec des pleurs d’arbres [raz-de-marées actuels].
L’hiver aura des feuilles [« réchauffement climatique » ?], l’été sera sombre ; l’automne sera sans moisson ; le printemps sans fleurs.
Il y aura mortalité avec famine.
Il y aura des maladies sur les troupeaux : vertige, consomption, hydropisie, peste, enflure, fièvre [ajoutons « la vache folle »].
Trouvailles sans profit, cachettes sans trésors, grands biens sans hommes ; extinction des champions,
manque de blé,
parjures,
jugements de colère,
une mort de trois jours et de deux nuits pour les deux tiers des humains ;
un tiers de ces plaies sur les bêtes des mers et des bois.
Après cela il viendra sept années de lamentation ;
les fleurs périront ;
dans chaque maison il y aura des lamentations ;
des étrangers détruiront la plaine d’Irlande ;
les hommes serviront des hommes [égalitarisme et « exploitez-vous les uns les autres »].
Il y aura des combats autour de Cnamchaill ;
de beaux bègues seront tués ;
les filles enfanteront pour leurs pères ;
des batailles seront livrées autour d’endroits célèbres ;
il y aura la désolation autour des hauteurs de l’Île des Prairies.
La mer envahira chaque terre, avec les résidences de la Terre de Promesse.

L’Irlande sera abandonnée sept ans avant le jugement ;
il y aura deuil après les massacres.
Après viendront les signes de la naissance de l’Antéchrist [judaïsme] ;
dans chaque tribu des monstres seront engendrés [meneurs psychopathes] ;
les étangs se tourneront contre les fleuves ;
la matière aura la couleur de l’or ;
l’eau aura le goût du vin ;
les montagnes deviendront des pays sans défaut ;
les tourbières deviendront des champs fleuris.
Les essaims d’abeilles seront brûlés dans les montagnes ;
les flots de la mer sur la plage seront retardés d’un jours à l’autre. [S’acheminerait-on vers le Demain On Rase Gratis (DORG) ?].

Il viendra ensuite sept années sombres ;
elles cacheront les lumières du ciel ;
au trépas du monde, elles iront en présence du jugement ;
un grand jugement, ô fils, grandes nouvelles, nouvelles horribles, mauvais temps ».
(Book of Leinster, cité dans : Les Druides, de Le Roux et Guyonvarc’h).

Pour les Druides la fin du monde vient par l’inversion ou le déplacement des fonctions essentielles. La chute vient du dérèglement de l’existence : ACCÉLÉRATION OU INVENTION DE L’HISTOIRE : L’ÉVOLUTIONNISME.
MORALE, RELIGION SONT LE PRINCIPE DE L’HISTOIRE OU OPINION ENFERMÉE DANS LE SERPENT OUROBOROS (prison) SANS ÉCHAPPATOIRE.
L’Ouroboros illustre bien notre « civilisation » actuelle où chacun est hyper individualisé où les humains ne sont pas « ensemble » mais sont à la fois, dans le quantitatif, donc le produit-production, et isolés, il suffit de regarder une personne dans la rue comment elle se comporte avec son « tétéphone » portable : comme une bébé avec un nounours ! Terrible régression ! Et ce sont les malades du républicanisme et de leur socialo-capitalisme qui viennent nous vendre leur « Vivre ensemble » !!! Alors que cette civilisation ne repose plus que sur l’implosion individualiste des sociétés. AH OUI ! IL N’EST PAS JOLI-JOLI LE PASSAGE DU MOI TRIBAL AU MOI INDIVIDUEL ISSU DES « MYSTÈRES HELLÉNIQUES » où l’on voit alors la vie individuelle occuper la place centrale, qui va même en devenir maladif pour aboutir aujourd’hui au « selfie » ! CONSTRUIRE DU LIEN AVEC DES « RÉSEAUX SOCIAUX » VIRTUELS VOUS APPELEZ ÇA « VIVRE ENSEMBLE » ??? MAIS C’EST L’INVERSE QUI SE PRODUIT DEPUIS 1789. L’historien du Moyen-Age Georges Duby explique bien que : « les êtres humains de cette époque n’avaient pas perdu le sens de leurs responsabilité à l’égard des autres », ce qui n’est plus le cas du « exploitez-vous les uns les autres » où le Juif Sergey Brin en bon talmudiste et religion de l’utilité essaye de rendre service par son réseau social à face de religion du livre (book) sur fond d’université américaine (usine à winners-losers) : « Rien n’est bon pour les Juifs si ce n’est bon aussi pour ceux qui les entourent » ; ce que Jacques Attali nomme « altruisme juif », dans son livre : Les juifs, le monde et l’argent. Ces gens là achètent leur droit de passage sur la planète Terre… Seul un Juif talmudiste pouvait inventer un « réseau social » pour « rendre service », ou un « moteur de recherche » aussi pour « rendre service », et tous font bien dans le « Vivre ensemble » du capitalo-socialisme qui vient même parasiter jusqu’aux trottoirs et métropolitains avec les tétéphones portables, nomadisme et prolongement de l’ordinateur domestique ; au même titre que les « tablettes », embryon de futures « pages de journaux ». « Tablettes » qui finiront bien par devenir aussi mince qu’une serviette de table en papier, croissance technologique oblige !


Notes.
1. Tuile : symbole maçonnique moderne, celle qui couvre le toit du temple ou loge, et donc mettre à l’abri de l’extérieur, du profane. « Tuiler » le candidat à « l’initiation » est l’équivalent de posséder une clé pour ouvrir une porte, ou franchir le SEUIL, ici questionner le candidat. La tuile est donc la « mise au secret » : recouvrir une chose du secret (analogie). L’expression « la tuile », ou « quelle tuile ! » signifie aussi « avoir un problème » (le bad luck anglais), comme une tuile tombant sur la tête lors de grand vent.

2. Niall Nôigiallach (« aux Neuf Otages ») : dernier roi païen d’Irlande avant l’arrivée de Saint Patrick. Il aurait régné à Tara entre 427/428 à 462/463, années pendant lesquelles l’Irlande succombe au christianisme.


[En référence à : LES DRUIDES, de Françoise Le Roux et Christian-J. Guyonvarc’h, Ogam Celticvm]
 
 

Dernière mise à jour : 12-10-2015 22:59

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