Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Capitalisme, commerce = FOI, TROMPERIE
Capitalisme, commerce = FOI, TROMPERIE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-10-2015 22:39

Pages vues : 2886    

Favoris : 448

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bible, Bomb, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Cesium, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, CIA, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Drogue, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, État, Europe, Famille, FBI, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Hollywood, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Jihad, Juifs, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, NSA, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Or, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Races, Reflet, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Sociapital, Supplices, Synarchie, Talfumiste, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, URSS, USA, Vide, Volonté, Washington, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
1dollar_frise_moyenage.png
 
 
Capitalisme, commerce = FOI, TROMPERIE
évidemment fausse foi comme celle
des religions qui ne sont qu’opinions


Page NON dédiée à Jacques Attali et à ses Yahvistes talmudistes et banquiers.

Bienvenue dans le paradis du « libéralisme ».
 
 
Pour faire du commerce et arnaquer : ne jamais s’acoquiner avec le Chagrin, donc mettre sous terre le Sentiment, qui pourra ressortir à l’occasion, pour faire vendre et faire voter aux érections présidentielles.

En Russie du Tsar, un pauvre vient voir un riche et lui demande de lui prêter des chevaux pour l’aider à labourer.
« Le pauvre arrive dans le champ, voit des gens qui labourent avec les chevaux de son frère.
- Halte ! s’écrie-t-il. Quel genre de gens êtes-vous ?
- Qu’as-tu besoin de savoir ?
- Ces chevaux sont à mon frère !
- Est-ce que tu ne vois pas, répond alors un des laboureurs, que je suis la Chance de ton frère ? Il ne sait rien faire de son temps, il le passe à boire, à se dévergonder, et nous, pendant ce temps, nous travaillons pour lui !
- Et ma chance à moi, où elle est ?
- Là, sous le buisson, en train de dormir en chemise de fête ; elle ne fait rien ni le jour ni la nuit, sauf de dormir !
- Parfait, pense le paysan, attends un peu que je m’occupe de toi !
 
Il commence par se tailler un solide gourdin, s’approche sur la pointe des pieds de sa Chance, et va-t-en de lui frotter les côtes. La Chance s’éveille, demande :
- Pourquoi me bats-tu ?
- Oh, cela n’est encore rien ! Il y en a qui labourent le champ de leur maître, mais toi, tu ne sais que tirer ta flemme !
- Et tu voudrais peut-être que je laboure pour toi ? N’y songe pas !
- Et alors ? Tu vas toujours rester là, à l’ombre d’un buisson ? Et moi, pendant ce temps, je n’ai qu’à mourir de faim ?
- Écoute, si tu veux que je t’aide, au lieu de labourage, mêle-toi de commerce. Je ne connais rien aux travaux des champs, mais, le commerce, alors là, je m’y connais !
- Mêle-toi de commerce, tu en as de bonnes ! je n’ai rien à manger, avec quoi veux-tu que je commerce ?
- Bah, commence par vendre la vieille robe de ta femme : avec l’argent, tu en achèteras une neuve et tu la revendras ! Et là, compte sur moi, je t’aiderai ; je ne te quitterai pas d’une semelle !
- Bon !

Au matin, le pauvre déclara à sa femme :
- Allons, femme, fais les bagages, nous allons vivre à la ville !
- Pourquoi donc ?
- Je veux devenir marchand, me mettre dans les affaires !
- Tu es fou, ou quoi ? Nous n’avons pas de quoi nourrir les enfants, et lui, il va vivre à la ville !
- Mêle-toi de ce qui te regarde ! Fais les bagages, habille les enfants, et nous partons !
Voilà tout le monde prêt. On fait la prière, on ferme hermétiquement le logis ; soudain, à l’intérieur de l’isba, s’élève un gémissement. Le maître de maison questionne :
- Qui pleure là ?
- C’est moi, le Chagrin !
- Qu’est-ce qui te fait pleurer ?
- Et tu crois qu’il n’y a pas de quoi ?
- Tu t’en vas et me laisses seul !
- Mais non, mais non, mon cher, je ne te laisse pas, au contraire ! Holà, femme !  dit-il. Vide la malle !
La femme vida la malle.
- Allons, le Chagrin, monte là-dedans !
Le Chagrin obéit. Il claqua sur lui le couvercle et boucla les trois serrures ; puis il enterra la malle en disant : « Disparais à jamais, maudit, et qu’on n’entende plus parler de toi ! »

Le pauvre arrive à la ville avec sa femme et ses gosses, il loue un appartement et se met à commercer : il va à la foire, vend la vieille robe de sa femme un rouble ; avec cet argent, il en achète une neuve et la revend deux roubles. De cette façon, revendant tout ce qu'il achetait le double de son prix, il s'enrichit très rapidement et se fit négociant. Son frère cadet entendit parler de la chose, le vint voir et questionna :
- Dis-moi comment tu as fait pour de miséreux devenir richard ?
- Oh, le plus simplement du monde, répondit le nouveau négociant, j’ai enfermé mon Chagrin dans la malle et je l’ai enterré.
- Où ça ?
- Là-bas, au village, dans ma cour de ferme.
Le frère cadet, qui pleurait presque de jalousie, partit tout de suite au village, déterra la malle et relâcha le Chagrin.
- Va voir mon frère, dit-il, et ruine-le jusqu’au dernier sou !
- Que non pas ! répond le Chagrin. J’aime mieux me charger de toi : tu es un brave homme, toi, tu m’as remis en liberté ; tandis que lui, la brute, il m’avait enterré !
Bien peu de temps passa avant que son frère envieux ne soit ruiné à son tour et, de riche paysan, ne se transforme en misérable gueux ».

(Extrait tiré d'un recueil de contes populaires russes, d'Afanassiev - Conte : Les deux chances - Index Afanassiev : 304/172 - Index Aarne-Thompson : 735 + 735 A ; traduction de Lise Gruel-Apert, éditions Maisonneuve & Larose, 1992).

CHAGRIN = bileux, sombre, peine et souffrance, maussade, déboire et ennui, morose, attristé, peiné, tous qualificatifs anti commerce, comme le « chagrin d’amour » (il n’y a pas de commerce possible dans cet échange !!!)

CHANCE : étymologie de choir, comme quelque chose qui vous tombe sur la tête, en bien ou en mal ; en bien ce pourra être « gagner à la Française des Jeux ». Le commerce est construit sur la chance : les probabilités de ceci ou cela… la chance de « faire fortune ». Là on parle de « gens heureux », selon l’idéologie des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture, présente dans le conte ci-dessus.
Avoir de la Chance : avoir : du bol, du cul, du fion, du pot, de la baraka, être né sous une bonne étoile, « le facteur chance », « le petit bonheur la chance », etc.
Évidemment la Chance appartient à l’ego, comme le raconte bien le conte russe.

LA CHANCE SE CALCULE AUSSI : CALCUL, CAILLOU, JETON, PION… Et Chaux, Calcaire. Les Grecs et les Romains apprenaient à leurs enfants à compter au moyen de cailloux, de boules, de pions, ainsi le calcul en est venu a désigner les quatre opérations arithmétiques élémentaires. De nos jours avec l’invention informatique les financiers et Couilles en Or de toutes origines sont au Paradis !
On retrouve cette notion de Chance chez LE PEUPLE ÉLU : les chanceux « choisit par Dieu ». Une Chance acoquinée au Chagrin et qui va les conduire à différentes idolâtrie dont celle de la Souffrance mariée à la pleurniche. Mayer Amschel Rothschild devait détester le Chagrin quand il déclara : « Donnez-moi le contrôle de la devise d'une nation et je me fiche de qui fait les lois ».

Dans le conte russe ci-dessus en dualité ville-campagne ou Païens-Citoyens nous avons vu que l’enrichissement marche comme la CROISSANCE ; il en est de même avec la DETTE (étymologie de Avoir, du latin debere : devoir), où dans un système économique qui prête de l’argent à intérêt, il ne peut se passer que la croissance.
La dualité du conte en Païen-Citoyen est identique à celle de l’immédiat après 1789 : La bourgeoisie du 19è siècle - là où l’argent était devenu sacré, jusqu’à inventer des bagnes pour enfants qui pouvaient faire peur aux bourgeois - va jusqu’à remplacer la nourriture vitale et spirituelle par la réserve-argent ; déjà renversement des valeurs : la réserve-argent annonçant les machins FMI et autres « banques centrales », soit toutes choses totalement fictives, artificielles, anonyme, sans valeur humaine intrinsèque, et devient une source de catastrophes et de décadence dès que l’instinct de prévoyance s’accroche à elle au détriment des réserves de nourriture.
Inversement de la Vraie Valeur : l’être le moins économe est aussi le plus profondément égoïste. Économiser c’est MIEUX DONNER. Un riche n’économisera jamais mais feindra de donner aux pauvres par des « fondations » et autres machines philanthropiques qui lui rapporteront même.
Pour donner aisément il faut avoir beaucoup de RÉSERVES INTÉRIEURES, comme l’Alchimiste qui donne de façon anonyme (sinon il se fait tuer !). De nos jours d’anti JE SUIS CE JE SUIS, l’être humain n’a plus de réserves en lui, il se gaspille : que vaut le don de lui-même, son amitié, son amour ? Avec la société de consommation il gaspille son argent, que lui reste-t-il pour le Vrai Luxe ?

RAPPEL : le vrai luxe ne peut aller qu’AVEC L’ASCÉTISME ; il n’est possible que dans les milieux où les êtres sont formés par une forte réserve héréditaire et personnelle. De nos jours on peut constater facilement que la disparition du Vrai Luxe et de la libéralité suit partout la disparition des aristocraties.
Le socialisme est un destructeur de réserves, les réserves dormantes, la patience conservatrice des organes profonds. Là où sont les sources de la vie et de la tradition, de l’expérience ou s’abreuvent sans lumière les peuples, il voit des parasites et des obstacles. Le socialisme confond réserve et inutilité. Tout ce qui est âme provoque son aversion, et ce n’est pas un hasard qu’il fait dans la laïcité à outrance et préférera les Juifs talmudistes aux Chrétiens.
Le socialisme a la phobie de l’épaisseur ; il lui faut des êtres infiniment plats, à pensée unique, parce que c’est la rapidité qui compte et donc l’argent, comme le conçu un Albert Einstein déjà speedé si jeune ! (Pensez au speed des villes, alors qu’à la campagne « on est au vert »). Le socialisme et le républicanisme c’est la rationalisation, la rentabilité et l’usinage de l’humain ! Mais comme le socialisme n’a point de réserves, il peut facilement crever comme une baudruche ; c’est d’ailleurs pour ça qu’il veut pouvoir contrôler tout notre argent et interdire progressivement le paiement par cash en argent liquide.

Le commerce ou « libéralisme » (‘laissez faire, laissez passer’) ne peut être que DESTRUCTEUR POUR TOUS ET LA PLANÈTE, parce qu’il concerne uniquement l’EGO : le luxe commence avec l’arbitraire et le choix de consommation, donc l’opinion, et bien en deçà de ce qu’on appelle de nos jours « minimum vital » puisque les mots « croissance » et « valeur » sont devenu sacrés !
Le système financier internationale en veut toujours plus, à l’infini, selon son mot clé : VALEUR, qui est aussi celui du régime républicain ! Or, les médias nous bassinent avec le mot « écologie » et la destructions de l’environnement et qu’il faut, au même titre que le « vivre ensemble » « faire un geste pour la planète ». Problème : il n’y a pas de « valeur » ou de service plus écologique, économe en ressource, et recyclable, que ceux que l’on n’utilise pas. Précepte énoncé déjà il y a quelques mille ans dans le Secret de la Fleur d’Or : « Seul ce qui ne sert à rien a de la valeur, tout le monde le respect ».

Qu’est-ce qui confère une valeur à une chose aussi ordinaire et terre-à-terre que la possession d’un bijou, ou l’obtention d’une distinction honorifique, ou d’un diplôme, si ce n’est que par l’ego et le fait que nous nous faisons de ces « valeurs » par rapport à nous (ego) et aux autres (ego et grégarisme), forme de ‘vivre ensemble’, c’est-à-dire le rayon du spirituel ou du sacré qui, en tombant sur les choses, ou les faits, les revêt de prestige et de séduction ? Comme déjà écrit de nombreuses fois ici, c’est ainsi que les Hébreux-Juifs inventent l’histoire et leur Dieu : les faits historiques devenant des « situations de l’humain face à Dieu » en acquièrent comme tels une « valeur » de forme sacrée que rien jusque là ne pouvait leur assurer ; ainsi tout est dans le mental.
Qu’y a-t-il de biologique ou d’économique dans la poursuite de ces objets ou faits-opinions dont la valeur dépend d’une interprétation personnelle et d’une comparaison avec autrui, COMME PAR UNE FORME DE CONTRAT, et varie de zéro à l’infini suivant l’opinion du sujet ? Sachant que les besoins créent l’imitation, comme l’exige le principe du commerce, ou de rivalité, qui n’ont rien à voir avec les besoins matériels réels. Bref, tout cela n’est encore et toujours QUE DANS LE MENTAL.

Puisque les Hébreux-Juifs inventent l’histoire, ils ne pouvaient qu’inventer par la suite le CAPITALISME (comme le précise Attali dans son livre : Les Juifs, le monde et l’argent), car les hommes d’argent ou Couilles en Or intriguent en permanence, sont dans les mensonges aussi permanents pour triompher dans l’Instant ou Soi inversé, c’est-à-dire qu’ils mourront tout entier !!! C’est-à-dire que l’Être N’EST PAS L’HISTOIRE, IL L’A DÉPASSE. La chronologie tueuse bouffe tout ce que l’humain crée ; le flux de l’actualité ne peut exalter que l’éphémère. La moindre Couilles en Or, le moindre amuseur publique peuvent jouer dans leur siècle un rôle plus voyant (l’Or ça brille !) que celui d’un Saint ou d’un Adepte ; mais en prenant du recul les uns retrouvent leur vraie place dans la lumière, et les clinquants se retrouvent dans l’oubli.

Il ne faut pas voir de Chagrin lorsque l’on est un Pharisien ! Celui qui est tout en façade et en décorum, qui manifeste la confiance qu’il a en lui, comme une possession, malgré des temps difficiles, qui ne se laisse pas désarçonner, qui écarte les soupçonneurs et les méprise.
Le pharisaïsme explique par exemple tous les crimes par les circonstances psychologiques et sociales. Il reste dans le superficiel. Le Pharisien étant de la fange « peuple élu » et donc perdu dans son EGO ne peut louer et remercier « Dieu » que pour mieux s’admirer lui-même ! Le régime républicain des judéo-maçons spéculatifs genre Grand Orient de France et autres obédiences à pouvoir se veut « révolutionnaire » comme au temps de 1789 et des perruques poudrées, tout ces gens s’admirent eux-mêmes ainsi que leurs « valeurs » et sont beaucoup plus répandus que le pharisaïsme des conservateurs purs et durs.
   
Si le commerçant russe cité dans le conte s’enrichit SIMPLEMENT, il en est de même de celui qui s’enrichit en réalisant des profits privés avec l’argent publique de l’étatisme !
Il est signification que l’humain d’avant 1789 réservait quelque chose pour le lendemain : L’avenir sera rempli de ce que j’amasse aujourd’hui. Le citoyen consommateur moderne peut dire : L’avenir sera vidé de ce que je dévore aujourd’hui. Le Paysan d’avant 1789 nourrit le futur, le citoyen bourgeois en consommant avec date de péremption vampirise ce futur ! Il vit le Soi-Instant MAIS À L’ENVERS !!! Il est incapable de faire des réserves puisqu’il faut CONSOMMER-BRÛLER À TOUS PRIX, l’argent doit circuler, circuler, circuler. C’est LE GASPILLAGE BOURGEOIS ; l’humain de ce hui devient, en tous domaines, de plus en plus incapable : IL EST VIDÉ (surtout mentalement, il est donc illusionné totalement). On ne sait plus attendre, dans cette société de consommation il nous faut tout tout de suite ! et ça devient possible grâce à l’informatique !!! Les amants en tous genres ne prennent plus le temps de se connaître : comme pour la religion de la consommation : il faut consommer ou baiser tout de suite ! Au nom de la « liberté » il ne faut pas priver ni se priver du moindre plaisir, ce qui amène évidemment son contraire : la DOULEUR, d’où le succès phénoménal de la chimie de Big Pharma et de ses drogues légales et illégales, et du business de « remise en forme » et autres commerces de la « détente ».
Cette hâte du tout tout de suite est le signe d’une société humaine profondément malade, malade de l’argent, péché mortel du 19è siècle, et plus caché, terriblement pervers et pernicieux de nos jours.
 
 

Dernière mise à jour : 16-10-2015 23:14

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >