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Paix ou Libération Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-12-2015 00:29

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Paix ou Libération
Libéré de la pensée de faire ceci ou cela.


« Celui qui se trouvera soi-même, le monde n’est pas digne de lui ».
(Logion 111 Évangile selon Thomas, NH II, 2)
 
 
RÉSONANCE
Jésus a dit : « Si deux font la paix entre eux dans cette même maison, ils diront à la montagne : ”Déplace-toi”, et elle se déplacera ». (Logion 48, Évangile selon Thomas).
NON-DUALITÉ : Logion 106 : Jésus a dit : « Si de deux vous faites un, vous deviendrez Fils de l’Homme, et si vous dites : ”Montagne, déplace-toi”, elle se déplacera ».
« Car je vous le dit en vérité, si vous avez de la foi [le Soi] gros comme un grain de sénevé, vous direz à cette montagne : Déplace-toi d’ici à là, et elle se déplacera, et rien ne vous sera impossible ». (Matthieu 17, 20).
« De même, je vous le dis en vérité, si deux d’entre vous, sur la terre, unissent leur voix pour demander quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père [Mère-Père] qui est aux cieux. Que deux ou trois, en effet, soient réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Matthieu 18, 19).
 
Cycle et anti-géométrie de la ligne droite et anti-croissance imbécile, ET LA VRAIE FAMILLE OU VRAI VIVRE ENSEMBLE COMMENCE AU-DELÀ DE LA CHAIR-CHAIRE. La filiation matérialiste ou terrestre est un DANGER MORTEL.

« Qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi. Qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. Qui ne prend pas sa croix en et ne suit pas derrière moi n’est pas digne de moi. Qui aura trouvé sa vie la perdra et qui aura perdu sa vie à cause de moi la trouvera » (Matthieu 10, 37-39).
« Si quelqu’un vient à moi sans haïr son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs, et jusqu’à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Quiconque ne porte pas sa croix et ne vient pas derrière moi ne peut être mon disciples » (Luc 14, 26-27).
« Jésus a dit : « Celui qui ne haïra pas son père et sa mère ne pourra devenir mon disciple, et celui qui ne haïra pas ses frères et sœurs, et ne portera pas sa croix comme moi ne deviendra pas digne de moi » (Logion 55, Évangile selon Thomas). Le Logion 101 dit la même chose en ajoutant que c’est sa Mère (de Jésus) véritable qui lui a donné la vie. Le Logion 105 dit la même chose : Jésus a dit : « Celui qui connaîtra père et mère, on l’appellera fils de prostituée ».

LA FILIATION TERRESTRE C’EST LE MARXISME qui enseigne que « la structure intellectuelle de l’individu est le produit de son milieu ». Ce que je confirme comme totalement faut vu ce que j’ai vécu. Avec le marxisme se situant parfaitement dans l’évolutionnisme, le fabriqué par les seules contingences sociales et historiques (ligne droite) dont il n’a pas à décider, l’individu ne doit vivre que dans le temps linéaire entre un passé et un futur. Le souvenir même lui est interdit (sauf avec un freudisme ou psychanalyste quelconque). L’individu ne doit pas regarder en arrière pour boucler le futur sur le passé, Seul, le dictateur fabricant d’âmes s’accorde cette faveur et l’interdit aux fabriqués, puisqu’il est le seul à avoir droit au ‘Je’.

Ce problème de filiation est essentiel pour RÉALISER LA PAIX EN CE MONDE, et Jean Coulonval l’a abordé, comme Jésus, dans son livre Synthèse et temps Nouveaux : lettre à Aimé Michel, le 4 juillet 1974, où il parle notamment d’Alexandre Koyré (Du monde clos à l’univers infini).
Coulonval parle d’un ver qui se déplace sous terre dans sa galerie. « Il a la conscience géométrique d’une ligne sur laquelle il se déplace entre une départ A et un but B jamais atteint : la ligne se prolonge sans fin, sans terminus assignable ». C’est comparable à la croissance actuelle moteur de ce monde gouverné par la finance juive internationale.
Donc le ver de terre ne parcours pas un véritable infini car à tout instant le point atteint est la fin du trajet accompli. La ligne parcourue à partir de A est toujours une quantité finie ; au-delà elle n’est que possible. « On la dit infinie parce qu’on peut toujours lui ajouter une quantité de longueur ».
Le ver, c’est la longueur, pas la surface. Mais s’il s’aperçoit qu’il revient à son point de départ, alors la ligne droite devient un CYCLE : le concept de commencement et de fin d’une ligne n’a plus aucun sens ; chaque point de la circonférence est à la fois commencement et fin : « Le bouclage de deux extrémités de la ligne accomplit l’identité des opposés, des contraires, et en même temps rend possible le concept de surface, l’espace enclos dans la circonférence ».

La ligne est une longueur sans terminus assignable. Mais en bouclant A sur B, comme un Ouroboros se FERMANT LA BOUCHE AVEC SA QUEUE, elle devient une longueur quantitativement finie, close, et du même coup on ne peut plus lui assigner un commencement ni une fin : tous ses points, ses BOUCHES D’OUROBOROS sont commencement et fin.
Ensuite, déjà cité mais très parlant est l’exemple de l’ami mineur de Jean Coulonval qui voyait la Terre comme un Camembert, et n’admettait pas que notre planète soit une boule. Comme pour le ver, le mineur pouvait penser : « Pourquoi la ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je puis en faire un autre ? ».
Pour le mineur, la Terre-Camembert avaient ses bords qui se situaient à l’in-fini, donc non-fini, à l’in-définissable. Il ne voyait pas que seul son mental pouvait mettre une fin à cela, ou que c’était lui qui façonnait son monde : il percevait son monde de façon quantitative : acheter une parcelle de champ, puis une autre, et à l’infini. Pourquoi cela s’arrêterai pour lui et surtout pour les banquiers et leur croissance in-fini ?

Seul problème, la Terre est une sphère, donc une surface finie. De la même façon qu’une ligne en bouclant sur elle-même pour accomplir un cercle, se transforme d’in-finitude en finitude. « De la même façon que la circonférence est une ligne qui n’a pas de commencement assignable, la sphère est une surface qui n’a pas de centre géométrique assignable. Mais en perdant ce centre elle réalise la sphère pleine, le volume sphérique, comme la circonférence a concrétisé la surface du cercle. Le diamètre du cercle inscrit dans la sphère peut définir une infinité de pôles. L’opposition polaire A B est identique à l’opposition B A, de sorte que chaque pôle est à la fois lui-même et son contraire. [Voir les deux plateaux de la Balance et le Fléau].
Comme le dilemme de l’individualisme-collectivisme, le dilemme monde clos-monde infini est identique.
Jean Coulonval ajoute que ceux qui tiennent l’Univers comme un total fini de sphères dans un volume arrêté, fixe, même s’ils envisagent la possibilité d’ajouter in-définiment des sphères à des sphères (comme un enfant qui gagne aux billes), même s’ils croient que leur imagination suffit à le faire gonfler, ce sont des crétins.
Par quoi est limité le Camembert du mineur ? Un mur ? Un abîme ? Par quoi est limité l’Univers sac-de-billes, en nombre fixe ou croissant, ou occupant un volume en expansion ? Mais, la question de savoir si pour la ligne droite il y a un terminus ou non, cela n’a pas de sens quand elle boucle en cercle. De même que la question de savoir s’il y a terminus ou pas dans l’addition de surfaces planes, n’a pas de sens quand on considère la sphère, « la question de savoir s’il y a terminus dans l’addition de sphères à sphères, ou s’il faut allonger le rayon qu'on a la tentation d’assigner à la globalité cosmique, doit perdre tout sens intelligible dans la géométrie de l’Univers, de la Création. Elle doit réaliser l’identité des contraires du haut et du bas, du grand et du petit », donc RÉALISER LE SOI-INSTANT ; et en relation avec la SPIRALE. Dans le Logion 111 de l’Évangile selon Thomas, il est écrit : Jésus a dit : « Les cieux s’enrouleront, ainsi que la terre, devant vous, et le vivant issu du Vivant ne verra pas la mort ». Jésus ne dit-il pas : « Celui qui se trouvera soi-même, le monde n’est pas digne de lui ».

En complément à Jean Coulonval, j’ajoute le Logion 31 de l’Évangile selon Thomas : « Jésus a dit : « Où il y a trois Dieux, ce sont des Dieux ; où il y en a deux ou un, moi je suis avec lui ».
Logion 77 : « Jésus a dit : « Je suis la lumière qui est sur tous, je suis le tout ; tout est sorti de moi, tout est arrivé jusqu’à moi. Fendez du bois, je suis là ; levez la pierre, et vous me trouverez là ».

L’OUROBOROS QUI SE FERME LA BOUCHE SYMBOLISE LA RÉALISATION DU SOI-INSTANT.

- Maharshi : Pourquoi voulez-vous être libéré ? Pourquoi ne pas rester tel que vous êtes maintenant ?
- Question : Je voudrais me débarrasser de la souffrance. En être libéré est, dit-on, la Libération.
- Maharshi : C’est ce que toutes les religions enseignent.
- Question : Mais quelle est la méthode ?
- Maharshi : Reprendre votre chemin en arrière.
- Question : Mais d’où est-ce que je viens ?
- Maharshi : C’est exactement ce que vous devriez savoir. Ces questions se sont-elles posées dans votre sommeil ? N’existiez-vous pas alors ? N’êtes-vous pas le même être maintenant ?
- Question : Oui, j’étais dans le sommeil ; de même que le mental était, mais les sens étaient suspendus, c’est pourquoi je ne pouvais pas parler.
- Maharshi : Êtes-vous un jîva [un être vivant] ? Êtes-vous le mental ? Le mental s’est-il annoncé à vous dans le sommeil ?
- Question : Non. Mais les Anciens disent que le jîva est différent d’Ishvara [l’Être suprême, Dieu].
- Maharshi : Laissez Ishvara de côté. Parlez de vous-même.
- Question : Pourquoi de moi-même ? Qui suis-je ?
- Maharshi : C’est cela, justement. Connaissez cela et vous connaîtrez tout [oui, puisque tout l’Univers est dans le mental, chacun est et existe dans le mental de l’autre]. Dans le cas contraire, vous pouvez toujours demander.
- Question : Au réveil, je vois le monde et je ne suis pas transformé par le sommeil.
- Maharshi : Mais cela vous ne le saviez pas dans le sommeil. Que ce soit maintenant ou alors, vous restez toujours le même. Qui devrait avoir changé au réveil ? Est-ce dans votre nature de changer ou de rester inchangé ?
- Question : Quelle en est la preuve ?
- Maharshi : Votre Être propre demande-t-il une preuve ? Il suffit que vous restiez conscient de votre propre Soi et vous connaîtrez tout le reste.
- Question : Pourquoi les dualistes et les non-dualistes se querellent-ils entre eux ?
- Maharshi : Si chacun s’occupait de ses propres affaires, il n’y aurait pas de querelles ».
(Ramana Maharshi, entretien 479, du 22 mars 1938).
Ainsi l’existence même de chacun est la Réalisation du Soi-Instant : « Vous ne pouvez pas imaginer un seul Instant où vous n’existez pas. Comment peut-il y avoir alors un Instant où la Réalisation n’est pas ? » (entretien 477).

Autre importance à propos de l’Univers dans le mental de chacun, donné par la fin de l’entretien 478, et qui rejoint la DÉFINITION DE L’OPINION ET DU GRÉGARISME : « Les objets existent-ils indépendamment du ‘je’ ? Vous disent-ils « nous sommes » ? C’est vous qui les voyez. Vous êtes, et ainsi les objets sont vus aussi. « Sans moi, tous ces objets n’existent pas ». Cette connaissance est l’omniprésence. À cause de l’idée « Je suis le corps » et « il y a quelque chose en moi », les objets vous apparaissent comme étant extérieurs à vous. Sachez qu’ils sont tous à l’intérieur de vous-même. Le tissu est-il séparé du fils ? Les objets peuvent-ils subsister sans moi ? ». Ainsi les fabricants d’objets font de la publicité pour les vendre ! C’est ça l’opinion : ÊTRE DANS LA TÊTE DE MENEURS, ÊTRE SOUS LEUR DOMINATION, SOUS LEURS « VALEURS ».
Concernant les objets, le Logion 83 de l’Évangile selon Thomas explique : Jésus a dit : « Les images sont apparentes pour l’homme et la lumière qui est en elles est cachée. Dans l’image de la lumière du Père il se révélera, et son image est cachée par sa lumière ».

« Heureux les persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous quand on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira faussement contre vous toute sorte d’infamie à cause de moi » (Matthieu 5, 11)
« Jésus a dit : « Heureux êtes-vous quand vous serez haïs et persécutés : ils ne trouveront pas de place où vous avez été persécutés » (Logion 68, Évangile selon Thomas).
« Jésus a dit : « Heureux ceux qui ont été persécutés dans leur cœur : ce sont ceux-là qui ont connu le Père en vérité. Heureux ceux qui ont faim, car l’on rassasiera le ventre de qui le veut » (Logion 69, Évangile selon Thomas)

CANCER DU POUVOIR :
« Jésus a dit : « Celui qui est devenu riche, qu’il soit roi et celui qui a la puissance, qu’il renonce » ((Logion 81, Évangile selon Thomas).

LE SOI-INSTANT :
Jésus a dit : « Les renards ont leurs tanières et les oiseaux leurs nids, mais le Fils de l’Homme n’a pas d’endroit où poser la tête et se reposer » (Logion 86, Évangile selon Thomas). Cela rejoint le Logion 42 : « Soyez des passants », c’est-à-dire que les Réalisés ou Bienheureux n’ont pas de demeure en ce monde, ils ne sont plus sédentarisé. Cela rejoint parfaitement l’exemple du Yoga-vâsishtha donné à l’entretien 495 par Ramana Maharshi : « Détachement à l’intérieur et attachement en apparence ».
Logion 84 : Jésus a dit : « Les jours où vous voyez votre ressemblance, vous vous réjouissez, mais lorsque vous verrez vos images [la Connaissance] qui furent avant vous, qui ne meurent ni n’apparaissent, combien vous aurez à supporter ! ».
INSTANT : Logion 92 : Jésus a dit : « Cherchez et vous trouverez ; mais ce que vous m’avez demandé ces jours-là et que je ne vous ai pas dit alors, maintenant je veux bien vous le dire, et vous ne le cherchez pas ».

[En haut de page : aquarelle de Michel Roudakoff]
 
 

Dernière mise à jour : 27-12-2015 00:48

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