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Le NOM indescriptible Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-01-2016 21:58

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
Le NOM indescriptible
de fable,
ou inénarrable,
celui de « Dieu » bien entendu,
si indescriptible qu’aujourd’hui il
est remplacé par la LAÏCITÉ !

(Le NOM à ne pas confondre avec
le NOM ou Nouvel Ordre Mondial)
 
 
Une chose est nommée d’un certain mot selon diverses raisons et intentions ; quand raison et intention changeront, le mot se transformera en un autre.
Ainsi, le REPOS n’est pas vraiment en repos, puisque par rapport au Mouvement, le repos peut avoir l’intention de se mettre en mouvement. Dieu est-Il Intention, Volonté ? (1) Il faudrait se mettre à sa place pour répondre ! et alors lui donner un NOM !! et en premier savoir « c’est quoi Dieu ? » !!! Pour qu’il y ait un Dieu ici-bas il faut un ego… donc inventer le Dieu… Et qui n’est pas créatif ici-bas, par exemple : J’ai l’intention de planter une graine d’ail. Voilà de la Création.
« La Réalité est ce qui transcende tous les concepts, y compris le concept de Dieu » (Ramana Maharshi, entretien 112).
« Laissez le karma savourer ses fruits. Tant que vous vous prendrez pour l’auteur des actions vous en serez le jouisseur » (Ramana Maharshi, entretien 116).
 
intention_graine.jpg
 
RAPPEL : Le nom et la Forme en Égypte ancienne et en Magie : le signifiant était lié au signifié, le mot à l'être ou à la chose qu'il signifie. Écrire le nom d'une personne ou d'une chose, c'était susciter cette personne ou cette chose, et à l'inverse, détruire le nom abhorré ou sa représentation équivalait à détruire l'être ou la chose elle-même. Pour l'Égyptien ancien la vie posthume était plus importante que la vie terrestre, parce que d'après lui, l'homme vit peu de temps sur la terre, mais dans l'Autre Monde à jamais. C'est pourquoi il faisait dès sa vie terrestre des préparations attentive à sa vie future.
Le Nom-la Forme : CIRCULUS entre Mère-Père (le Tout ou TAO) et le Fils, ou NOM DU MÈRE-PÈRE : le signifiant et le signifié sont UN et DISTINCT en même temps, ce qui correspond à la FIXATION CAVALANTE. Il s’agit d’une relation SINGULIÈRE, soit le NOM PROPRE, le NOM RÉVÉLÉ ou le JE SUIS CE JE SUIS qui est transmis aux « enfants » sur lesquels il « repose ». NOM PROPRE ou INNOMMABLE, INDÉCHIFFRABLE « jusqu’au moment où l’a énoncé celui-là qui est parfait [Réalisé]. C’est lui qui peut dire son NOM et peut ainsi le VOIR » (Bibliothèque du Nag Hammadi, NH I, 3 ; XII, 2 Évangile de la vérité, 40,15). Voir aussi la page : Passage par la Stargate en prochains cycles.

Le NOM indescriptible est l’obsession de la nouvelle Judéo-maçonnerie spéculative née à Londres en 1717 : retrouver la « prononciation du Nom de Dieu » ! Étonnant, puisque Dieu est une invention humaine, ou plutôt les deux s’inventent l’un-l’autre ! Comme le précise Ramana Maharshi à l'entretien 264 : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». Inventer un Dieu c’est par exemple lui fabriquer une statuette supposée le représenter : la croyance que la statuette pouvait remplacer le corps vivant passa de la vie posthume à la vie terrestre. Les statues des Dieux n'étaient plus des images sans intelligence, mais des corps réels des Dieux, où siégeait l'Esprit divin qui manifestait sa volonté et protégeait celui qui avait sa statuette dans la maison ou la portait sur lui. On est donc dans la pure magie.
Dans des contes égyptiens des statuettes en cire se changent en êtres vivants véritables lorsque le sorcier prononce sur eux une formule magique. (Voir par exemple Pinocchio de Collodi). Cependant les statuettes sont le siège de vie mais ne se comportaient pas en vivants. Rapport avec le Ka et le Ba et les 7 niveaux de l'homme : après la mort, l'Esprit était attaché au cadavre aussi longtemps que le dieu ne l'en séparait pas.
(Références d'après : La Magie dans l'Égypte Antique, de François Lexa)

NOM INEFFABLE. Pour les Juifs, le substitut du "nom mystérieux" de leur divinité tribale Eh-yeh, "Je suis" ou Jehovah. Le troisième commandement interdisant, mais en vain, l'emploi de ce dernier nom, les hébreux lui ont substitué Adonaï ou le "Seigneur". Mais les Chrétiens Protestants qui, traduisant littéralement Jehovah et Elohim – qui est aussi un substitut perse, en plus d'être un nom de divinité inférieure – par les mots "Seigneur" et "Dieu", sont, en l'occurrence, devenus plus Catholiques que le Pape, et ont fait entrer les deux noms dans l'interdiction. Cependant de nos jours, ni les Juifs ni les Chrétiens ne semblent se rappeler ni même soupçonner la raison occulte pour laquelle le fait de qualifier Jehovah ou YHVH est devenu répréhensible, et la majorité des Cabalistes occidentaux semblent aussi l'ignorer. La vérité est que le nom qu'ils mettent en avant comme "ineffable", ne l'est pas du tout. C'est l' "indicible" ou plutôt le nom qu'on ne doit pas prononcer, pour ne pas dire plus ; et cela pour des raisons symboliques. Tout d'abord le "Nom Ineffable" du véritable occultiste n'est pas du tout un nom, celui de Jehovah. Ce dernier implique, même dans la signification ésotérique cabalistique, une nature androgyne, YHVH, ou ayant une nature mâle et femelle. C'est simplement Adam et Eve, ou l'homme et la femme fondus en un, et tel qu'on l'écrit et le prononce maintenant il est lui-même un substitut. Mais les rabbins ne se soucient pas de se rappeler l'aveu du Zohar que YHVH signifie "Je ne Suis pas Lu comme je Suis Écrit" (Zohar, folio III, 230 a). Il faut savoir comment diviser le Tétragramme ad infinitum avant d'arriver au son du nom véritablement indicible du mystérieux dieu juif. Il n'est guère nécessaire de répéter que les occultistes orientaux ont leur propre "Nom ineffable".
(Glossaire théosophique, de H.P. Blavatsky)

Bref, CELUI QUI CON-NAÎT SON NOM EST UN RÉALISÉ (du Soi ou Instant, puisqu’il est celui qui EST). Il est alors le Mère-Père, ou le Père, suivant les Valentiniens, donc le Tout.

Le TAO ne peut avoir ni nom ni forme : il reste incompréhensible pour notre mental limité. Il a existé de Tout Temps, c’est une sorte de “ Chef des Dieux ”. Le TAO ne crée pas, il est latent, il organise en décidant de respirer de temps en temps. Il ne peut créer, puisqu’il lui faudrait toucher de la Matière, toucher au Verbe. Le TAO est un peu comparable avec l’AÏN-SOPH des Cabalistes Hébreux ; bien que AÏN signifiant Néant, le TAO n’est pas le Néant. D’ailleurs, le mot Néant ne devrait peut-être pas exister, il est trompeur.
Le Taoïsme s’approche du UN dans la diversité. TAO : T le Tau AO à rapprocher doucement de IAO.
IAO est un des titres de l’Être Suprême, et appartient EN PARTIE (c’est la Lumière Astrale ou Âme Astrale (Archée), l’autre partie étant la Lumière Céleste qui est le Souffle Céleste Divin) au nom Ineffable... Idéation Divine Universelle. Étymologiquement parlant IAO signifierait « le Souffle de Vie », généré ou jaillissant entre un principe naturel mâle dressé, et un principe féminin ovoïde. (Extrait du mot IAO, dans Isis Dévoilée. Vol 2 Part 1. H.P. Blavatsky)
Pour créer, le Verbe sort (d’où et pourquoi ? (2)) et doit se mouvoir sur un Principe Humide.
ATOUM Dieu chtonien des Égyptiens, surgit de l’Océan Primordial est proche du TAO.

NH I, 3 ; XII, 2 Évangile de la vérité, Le Nom du Père.
« Maintenant, le Nom du père est le Fils. C’est lui qui, au Commencement, donna nom à celui qui provient de lui, qui est lui-même, et il l’enfanta comme Fils. Il lui donna le nom qui était le sien. C’est à lui, le Père [le Tout] qu’appartient tout ce qui est auprès de lui. Le Nom est sien, le Fils est sien.
Celui-ci, il est possible de le voir. Le Nom, en revanche, est invisible. Car il est le mystère même de l’Invisible parvenant aux oreilles qui en sont entièrement remplies grâce au Fils. C’est que le Nom du Père n’est pas exprimé, mais il est révélé dans un Fils. Ainsi, comme le Nom est grand !
Aussi, quel est celui qui peut lui attribuer un nom, le grand Nom, si ce n’est celui à qui le Nom appartient, et aux Fils du Nom en qui se reposait le Nom du Père et qui en retour se reposaient eux-mêmes dans son Nom ? [Nous sommes en pleine ingénierie vibratoire… ] Dans la mesure où le Père n’est pas venu à l’existence, lui seul a pu l’enfanter pour lui comme Nom, avant même de disposer des éons, afin que le Nom du Père soit établi au-dessus de leurs têtes, comme Seigneur. C’est en effet le Nom véritablement ferme dans ses prescriptions, et dont la puissance est absolue. Or, le Nom n’est pas constitué de vocable, et son Nom ne correspond pas non plus à des désignations, mais il est invisible. Lui-même se donna un nom, puisqu’il se voit lui-même, c’est donc lui seul qui est capable de se donner un nom. Car celui qui n’existe pas n’a pas de nom [voir plus haut à propos de la Magie égyptienne]. Comment donc pourrait-on nommer celui qui n’existe pas ? En revanche, celui qui existe, existe avec son nom et se connaît lui-même, en sorte qu’il se donne un nom à lui-même : c’est le Père. Son Nom est le Fils.
Par conséquent, ce n’est pas sous la chose qu’il l’a dissimulé, mais il existait : le Fils lui-même exprimait le Nom. Le Nom est donc bien celui du Père, tout comme le Nom du Père est le Fils, son intimité. Car autrement, où pourrait-il trouver un nom si ce n’est auprès du Père ? Mais, très certainement, on dira de l’un à l’autre : qui ira donner un nom à celui qui lui préexiste ? Car enfin, les enfants ne reçoivent-ils pas leur nom de leurs parents ? Avant tout, il nous faut réfléchir à la question : qu’est-ce que le Nom ? C’est le Nom qui existe réellement. Ce n’est donc pas le nom que l’on reçoit de son Père, car c’est lui qui existe comme Nom propre. Par suite, ce n’est pas sous forme de prêt qu’il a obtenu le Nom, contrairement aux autres, en fonction de la configuration selon laquelle chacun est agencé. Celui-ci est le Nom propre. Nul autre ne le lui a donné. Bien plutôt, il est innommable, il est indéchiffrable jusqu’au moment où l’a énoncé celui-là seul qui est parfait. C’est lui qui peut dire son Nom et peut ainsi le voir [il s’agit de la Réalisation du Soi ou Instant] ».

Le NOM ou ENSEIGNE-SIGNE, UN ENSEIGNEMENT-PÉDAGOGIE, UN SIGNAL, SCELLER, SIGNATURE, bref : on fait un nœud à son mouchoir ! On fait une MARQUE, ON PREND CONSCIENCE. AXE, NID, SIGNATURE, donc le JE SUIS CE JE SUIS. C’est véritablement la BONNE NOUVELLE, comme l’énonce l’Évangile de la vérité.


Une remarque de Paul Brunton à l’entretien 112 au 17 décembre 1935 : dans les âges préhistoriques la spiritualité était très répandue et l’intellect (ou mental) guère développé, mais aujourd’hui le niveau du mental est plus élevé.
Ramana Maharshi fait remarquer : « L’intellect de qui ? La réponse est : du Soi. Ainsi l’intellect est un instrument du Soi. Le Soi utilise l’intellect pour prendre la mesure de la diversité. L’intellect n’est ni le Soi ni séparé du Soi. Seul le Soi est éternel. L’intellect n’est qu’un phénomène [et une forme d’opinion]. Les gens parlent du déploiement de la multiplicité [la croissance, le progrès, la « démocratie »] comme étant celui de l’intellect. L’intellect a toujours été là [y compris chez les « hommes préhistoriques »]. Dâtâ yathâ pûrvam akalpâyat (Le Créateur crée comme par le passé). Considérez votre propre état, jour après jour. Il n’y a pas d’intellect lorsque vous dormez d’un sommeil profond et sans rêve. Mais maintenant, votre intellect est présent. Chez l’enfant, l’intellect est absent. Il se développe avec l’âge. Comme l’intellect pourrait-il se manifester s’il n’existait pas à l’état de germe [de Graine] dans le sommeil profond et chez l’enfant ? Pourquoi avoir recours à l’HISTOIRE pour enseigner ce fait fondamental ? Le degré de vérité de l’HISTOIRE ne correspond qu’au degré de vérité de l’individu [voir à propos de l’invention de l’Histoire la page : Comprendre le Nouvel Ordre Mondial] ».


 
Notes.
1. « … Or la volonté est ce en quoi se repose le Père et ce en quoi il se complaît. Rien n’advient sans elle, rien n’advient sans la volonté du Père. mais insaisissable est sa volonté. La volonté est sa trace. Or nul ne peut la décrypter et nul ne se trouve en mesure de la suivre pour l’appréhender, mais au moment où il le veut, telle est sa volonté. Même si le moment ne leur plaît pas, ce n’est rien devant la volonté divine. Car le Père connaît leur origine à tous et leur destination. Lorsqu’ils y seront parvenus, il les accueillera. Or, leur destination est d’acquérir la connaissance de celui qui est caché : c’est le Père [ou le Soi], de qui provient le Commencement [TAO], vers qui retourneront tous ceux qui proviennent de lui. Ils sont apparus pour la gloire et l’exaltation de son Nom ». (NH I, 3 ; XII, 2 Évangile de la vérité, 37,15-38,5).
« Le karma qui se déroule sans effort, c’est-à-dire sans être volontaire, ne lie pas », dit Ramana Maharshi à l’entretien 116. Dans le même entretien il précise : « Même un jnâni [un Réalisé] agit, comme le prouvent les mouvements  de son corps. Il n’y a pas de karma sans effort ou sans intention. Chacun a donc ses intentions. Elles sont de deux sortes :
- La première lie au monde ;
- La deuxième ne lie pas.
La première doit être abandonnée et la deuxième cultivée.
Il n’y a pas de fruit sans karma antérieur. Même la mukti [Libération] doit être le résultat d’un effort tant que prévaut le sentiment d’être l’auteur de ses actions. Ne pas être l’auteur de ses actions s’appelle SPONTANÉITÉ (sous réserve de ne pas déjà être contaminé par l’apprentissage scolaire ou parental, car un enfant en principe est INNOCENT).

2. D’où ? Peut-être d’une précédente Création ou Univers qui avait fait son Temps ?
Pourquoi ? Peut-être à cause de l’Intelligence du TAO, parce qu’il y a une chaîne de Création à l’Infini. Et pourquoi le TAO est intelligent ? Pas de réponse, à cause des limites du cerveau humain… et de celui des transhumanistes à venir !…
 
 
chevalbout450a.jpg
 
Aquarelle de Michel Roudakoff sur papier kraft blanc
 
 

Dernière mise à jour : 01-01-2016 22:50

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