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Sore wa Totsuzen Arashi no you ni Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-12-2008 15:21

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Dramas, Japon, Sore wa Totsuzen Arashi no you ni

 
Sore wa Totsuzen Arashi no you ni
それは、突然、嵐のように…
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Sore_wa,_Totsuzen,_Arashi_no_you_ni
http://www.tbs.co.jp/sorewa/contents.html

Drama en 10 épisodes diffusé au Japon en 2004 sur TBS, sur un scénario de Kaneko Arisa.

Kozue Ogawa (joué par Esumi Makiko) est une femme au foyer et a été mariée à Ogawa Hideo (joué par Yanagiba Toshiro) pendant sept ans. Ils n'ont pas d'enfants et ils vivent avec leurs parents dans leur magasin de fleurs. Elle est heureuse de sa vie et de son mari, mais elle se demande si cela est suffisant.
Kozue commence un emploi à temps partiel dans le département d'édition d’une revue.
Un jour de pluie, Kozue rencontre un jeune homme : Takuma Fukazawa (joué par Tomohisa Yamashita), un élève du secondaire. Il semble enveloppé d’une certaine tristesse. C’est un professeur de danse. Dans le studio de danse, ils se retrouvent seuls. Takuma boucle ses mains autour du corps de Kozue, ainsi commence son cours de danse. Cette proximité inattendue fait hésiter Kozue. Avec son cœur battant, elle pousse violemment de ses mains Takuma et s’enfuit chez elle. Mais son cœur bat toujours aussi fort. Maintes fois elle se posera la question : Quel est ce sentiment ? (Résumé d’après TBS)
 
 
Accrochez-vous ! car le démarrage du premier épisode est lent, et même dans le second, mais par la suite ça vaut le coup, l’émotion est bien là et vous pourriez même sortir votre mouchoir.
Tomber amoureux ! il y a le verbe tomber là-dedans, comme si c’était un accident... ou quelque chose de violent. Mariage ou pas, Kozue Ogawa et des femmes sous leur casque de séchage des cheveux se posent la question: est-ce mal de tomber amoureux ? Viennent ensuite d’autres discussions sur la condition féminine, notamment : quand une femme atteint 30 ans, sa beauté naturelle se fane ; elle doit chercher comment être belle dans son cœur.
 
 
Oh ! Encore un cameraman dans le frigo ! Pourquoi des réalisateurs s’obstinent a filmer depuis l’intérieur d’un frigo vers celui qui en ouvre la porte ? Mystère ! Car le réalisateur fait dialoguer Kozue depuis son salon de coiffure avec les autres femmes, et avec son mari resté chez lui, mais lui dialoguant avec un autre homme. C’est intéressant, sauf pour le coup du frigo. Ainsi on a comme un flash-back entre Kozue et Ogawa Hideo son mari, nous montrant qu’ils ne s’entendent plus bien.
Kozue rentre chez elle et s’apprête a mettre les choses au point.... à grands éclats de rires...
Puis Kozue reprend du travail chez son ancien employeur, un éditeur de magazine. Un responsable l’envoie faire une course à l’extérieur et Kozue est prise sous une forte averse. En courant elle se dit ne pas croire à la rencontre provoquée par le destin... Et c’est à ce moment là qu’elle croise Takuma Fukazawa, immobile, triste et perdue dans ses pensées sous la pluie. Comme il est déjà largement sur la chaussée, il va se faire renverser par une moto, et c’est Kozue qui le pousse en retrait pour lui éviter l’accident... Avec ses lèvres boudeuses, Yamapi, ou Yamashita Tomohisa, ressemble à une poupée orientale avec un visage de porcelaine, ou comme recouvert d’un vernis. J’aime bien sa voix grave un peu voilée.
 
 
Et tac ! générique début ! l’histoire commence pour aller jusqu’au 10è épisode. Oui ça démarre aussi sec, c’est le cas de le dire, car non seulement Kozue est tombée et s’est foulé le cou, mais l’enveloppe qu’elle devait livrer est ouverte et tous les papiers sont mouillés. Aussi comme malgré elle, elle suit Takuma cher lui et sur son invitation.
Yamapi a des petits geste précis, décontractés. C’est ainsi qu’il se met des vêtements secs et tend un carton d’invitation pour une leçon... de danse... il faut d’ailleurs que Kozue le découvre par elle-même, car Takuma ne parle pas pour ne rien dire ! Car malgré son air de gamin de 12 ans, Takuma est prof de danse. Curieusement, tout au moins dans le drama, Takuma dit à Kozue qu’elle est le genre de personne qui n’est pas heureuse dans sa vie amoureuse, et qu’elle devrait faire de la danse pour se sentir mieux. Et c’est là que Takuma joint les gestes à la parole : il met sa main sur la taille de Kozue... celle-ci le gifle et bien-sûr le traite de pervers... Takuma ne se démonte pas et continue son analyse de Kozue : elle n’a pas de petit copain, elle semble vierge... Enfin Takuma s’exprime beaucoup vertement ! Alors Kozue veut le poursuivre pour harcèlement sexuel... et elle traite Takuma de bébé. Finalement elle s’enfuit, mais dehors il pleut toujours...
 
 
C’est par ses collègues de travail qu’on apprend que Kozue vit toujours avec ses parents. Dans l’école de danse, un directeur face à une possible cliente trop intimidée et hésitante la présente à Takuma... La brave dame signe tout de suite son inscription !
Jusqu’à présent le drama coule gentiment sans se presser, sans originalité aussi, sauf pour la bande son, la musique est très discrète, et ça c’est reposant.
Takuma sans prendre aucun gant vient de rompre avec son ancienne petite amie. À son travail Kozue découvre ce que ses collègues femmes disent d’elle. Chez elle ça ne vaut guère mieux : elle trouve une vaisselle énorme a faire, une tasse de porcelaine cassée, et elle se dispute avec Ueshima Yukie (joué par Kimura Tae).

Ensuite on retrouve dans la salle de danse Takuma et son collègue Kase Keisuke (joué par Katsuji Ryo). Takuma sort une remarque intéressante : il en a marre de jouer a perdre ou a gagner. C’est ce que j’exprime sous le terme anglais les winners ou les losers. Ça ne devrait pas exister tout simplement. Quant à Keisuke il sort une injure homophobe d’idées reçues comme : les danseurs c’est des tapettes. Pour soulager la situation, le scénariste envoie Keisuke vers un bureau pour téléphoner et le responsable du club de danse conforte la situation de Takuma. On retrouve celui-ci déambulant dans les rues la nuit et regardant une couverture du magazine où travaille Kozue. Du coup, le lendemain il passe devant l’immeuble du magazine et y dépose une carte au « Courrier des lecteurs » dont s’occupe Kozue. Ça permet de relancer les battements des cœurs, surtout qu’immédiatement après on a droit à un splendide coucher de Soleil sur une grande ville du Japon (Tokyo ?)
 
 
La carte de Takuma était le deuxième objet attractif, mais Kozue possède toujours le premier objet attractif : le parapluie emprunté à la salle de danse lors de leur première rencontre.
Seulement pour Kozue il ne s’agit pas de cœur, elle rapporte simplement le parapluie. Ensuite elle fait tout pour répondre désagréablement à Takuma, et se calme, pour exposer le type d’homme avec lequel elle voudrait vivre. Takuma, en philosophe oriental, lui répond qu’elle réalisera sûrement son rêve. Ensuite il expose sa philosophie de la vie enseigné par son père : ne pas devenir un salaryman : c’est un pas, les gens vivent font un pas, continuent de faire des pas, et commencent a danser un jour. C’est très joli comme « moteur » de vie. Ainsi sensiblement et très lentement, Takuma avance une main vers la taille de Kozue... et elle avance la sienne sur son épaule. Sous le décompte des pas de Takuma, ils amorcent une « première leçon » de danse.
 
 
La fin du premier épisode est, presque, une déclaration d’amour de Takuma à Kozue, et pour le moment dans un seul sens... Comme écrit au début : Elle se pose toujours la question de « tomber amoureux ». Elle résiste en pensant à Takuma et ne veut pas se faire avoir, et plus d’une fois elle a dit se sentir vieille, même si elle est âgée de 10 ans de plus que Takuma ce n’est pas ça le blocage. Manque de pot pour elle, dans la rue arrive Yamapi avec deux cornets de glace, pardon, Takuma... Et cette nouvelle rencontre devient comique. Ils se cherchent mais ne se trouvent pas, même quand ils se touchent.
Effectivement, comme dans une danse un couple avance, puis recule, avance de nouveau ; c’est ce qui se passe ici : Dans la nouvelle rencontre comique : Takuma renverse par mégarde, ou il le fait peut-être exprès, une glace sur la chaussure de Kozue et en plus elle marche dans la crotte du petit chien dont à la garde Takuma. Pour la suite de l’histoire, c’est un prétexte pour lui faire acheter presque de force des chaussures... de danse. Elle ne veut pas : recule, et au club de danse où elle accompagne Takuma : à nouveau recule, elle ne veut pas prendre de leçon de danse ; le responsable du club de danse lui dit que pourtant elle porte des chaussures de danse : avance... ensuite recule... avance : on lui donne des tickets de cours gratuits...
Par la suite au cours de danse c’est Kozue qui philosophe. Suite à l’invitation de Kozue par Takuma dans une boîte de nuit, ils se brouillent à cause d’une non compréhension de l’un et de l’autre, comme dit plus haut, chacun évoluant dans son monde sans que ceux-ci ne se touchent.
 
 
Trois étoiles pour Sore wa Totsuzen Arashi no you ni, surtout pour le visage de porcelaine de Yamapi (Yamashita Tomohisa), mais il est bon comédien aussi dans ce drama. Bravo Yamapi. Esumi Makiko est également ici bonne comédienne, bravo ! Mine de rien, certains dialogues sont intéressant du point de vue psychologique, et cela aussi bien dans la bouche de Kozue que de celle de Takuma, car il y a toujours ce « pas de danse » d’avancée et de recule, et même un abandon affectif en apparence à l’épisode trois ; mais vous savez bien qu’il n’y a pas de hasard, tout au moins chez le scénariste... Et Kozue croit qu’en effaçant de son portable le numéro de téléphone de Takuma elle pourra l’oublier ! Cependant il, et elle ne peut effacer ce qu’ils ont commencés a construire. Une fois que c’est parti dans les entrelacs du Caducée, il ne reste plus que les croisements des instants qu’on ne peut effacer... Ainsi, au plan final de l’épisode trois : en gros plan, un bras retombe dans le vide, c’est celui de Takuma... est-il mort ?
Le romantisme de Kozue et de son mari Ogawa est exprimé par le son de la clarinette, que les Japonais emploient souvent pour ces circonstances. Le générique début et fin est chanté par Kazumasa Oda (Masshiro). Kazumasa Oda chantait le générique début de First Kiss.

Michel Roudakoff
 
 
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Dernière mise à jour : 06-12-2008 15:50

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