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Se libérer de l’Oxygène-Occident-Empire Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-01-2016 22:49

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Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Se libérer de l’Oxygène-Occident-Empire
Se libérer du Nom-la Forme
car le Nom-la Forme est TOUJOURS
la création d’un autre ego,
alors quand c’est un égrégore !
Qu’apprend-t-on dans les écoles judéo-maçonniques ?
Certainement pas ce qui donne matière au visible
puisque nous sommes en civilisation matérialiste
et du triomphe de l’ego-égrégore


Page dédiée à l’Embryon parfaitement desséché et seul TUEUR D’EMPIRES.
 
 
Se libérer de l’Oxygène-Occident est apprend à découvrir l’invisible dans le visible, ce qui peut se faire par la révélation, comme ce qui arriva à Jean Coulonval, qu’il essaye de rendre dans son unique livre : Synthèse et Temps Nouveaux.
 
Le « Dieu » né de lui-même ou TAO éternel est inconnaissable par la « raison » ou mental, puisqu’il est seul à se concevoir et à se connaître, comme Ptah. Mais, comme « Mère-Père » du Tout, il est source du Salut. Avant même d’être manifestée ou corporifiée toute race des spirituels existait dans SA préconnaissance (sa Source) ; Par exemple le texte du Nag Hammadi, NH III, 3 ; V, I : Eugnoste, montre à ses destinataires comment ils peuvent naître à partir de ce qui est incorruptible, ce que Jean Coulonval appelle LES ESSENCES, et ainsi se reconnaître comme la descendance du Mère-Père. La vie ne pourra se manifester que par révélation divine.
Problème : si Dieu ou le Tout est le seul à se concevoir et à se connaître, comme peut-il être connu par nous ? Alors une explication est nécessaire du comment la connaissance qu’il a de lui-même peut être source de révélation pour les humains ; ceci dans le NH III, parce que Ramana Maharshi explique que le « Connaître soi-même par soi-même » ou « Je suis ce JE SUIS » NOUS EST NATUREL, nous sommes des « fragments » du Tout.

Eugnoste signifie en grec « bien connu » des siens, « celui qui est rempli de connaissance », ou encore « qui donne connaissance ». Nous sommes plein pot à l’époque de l’Arbre de Vie ou de la Connaissance. Le nom renferme l’idée essentielle du texte : la connaissance du Dieu inconnu qu’aucun sage de ce monde n’avait prévu, ce qui est pour le moins présomptueux ! Mais se rapproche de la « naissance de Jésus-Christ » quand à Alexandrie une révolte juive de 115 à 117 ravage la contrée judéo-hellénistique baignant soi-disant dans la « sagesse ». Cette révolte des Juifs a provoqué la quasi disparition de la communauté juive et a permis la naissance du christianisme qui, bien que déjà existant avant, ne se distinguait pas vraiment de cette communauté. Eugnoste s’inspire en partie du paganisme spiritualisé (moins matérialiste).

Selon Eugnoste, les humains meurent parce qu’ils ignorent le Dieu véritable (ils ignorent le Soi), et en deviennent « poussière », ils deviennent mortels.
POUSSIÈRE - CENDRE : uluos en gaulois. Mot remontant à la racine indo-européenne : pelu (balle de grains, poussière de farine), en sanskrit : palavah, palatam (paille), menu paille, pollen (fleur de farine), poudre fine, etc.

Eugnoste dit que le monde s’est créé de trois façons selon les croyances :
- Créé de lui-même.
- Crée par la Providence.
- Créé par le « but à atteindre », donc par l’opinion.
Eugnoste dit qu’aucune des trois options n’est la vérité. Car ce qui se produit de soi-même n’engendre qu’une existence vide.La providence est irréflexion, celle qui est imminente insensible. « En revanche, celui qui est capable de s’intérioriser [réaliser le Soi], devenu extérieur au trois voix, de révéler le Dieu de la vérité et de mettre d’accord chacun à son sujet, lui est un immortel qui vit au milieu des mortels ».

DIEU ou PAN LE TOUT, car aucun humain ne l’avait inventé. Il est alors au-delà de l’entretien 264 de Ramana Maharshi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
Si Dieu se créé lui-même, et si l’humain est à son image, il est lui aussi autogéré et n’a nul besoin d’un quelconque gouvernement ou une quelconque opinion pour le faire avancer.
Dieu autogéré et son reflet, ou non, le Soi, immortel, éternel : « parce que sans engendrement : quiconque, en effet, est engendré se corrompra. Il est inengendré parce que SANS PRINCIPE : quiconque, en effet, a un principe [ou dogme, norme, valeur] a une fin ; il n’est aucun principat supérieur à lui. Il n’a pas de nom : qui a un nom est, en effet, la création de quelqu’un d’autre ; il est innommé. Il n’a pas apparence humaine : qui a apparence humaine est, en effet, la création de quelqu’un d’autre [son reflet] ; il possède une forme qui lui est spécifique, ne pouvant se comparer à la forme que nous avons reçue ou que nous avons vue, mais c’est une forme étrangère, distincte de toutes choses, supérieur aux Totalités, embrassant tout de son regard, ne contemplant qu’elle-même par elle-même. Il est illimité. Il est insaisissable. Il est en permanence Un, étant incorruptible. Il est Un, n’étant semblable à rien. Il est d’une bonté inaltérable. Il est indéfectible. Il est en permanence Un. Il est Bienheureux. Il est inconcevable, étant le seul à se concevoir. Il est incommensurable. Il est impénétrable. Il est parfait parce que sans déficience. Il est Bienheureux, étant incorruptible » (Nag Hammadi, Eugnoste III, 71,20-21 et 73)

Le Tout est comparable au TAO, au Soi, car Ramana Maharshi dit qu’il n’y en a pas deux. le Tout, surtout immatériel.
« Réfléchissons donc en ce sens : tout ce qui est né du corruptible se corrompra puisque né du corruptible. Ce qui est né de l’incorruptibilité ne se corrompra pas mais, du fait même qu’il est né de l’incorruptibilité, deviendra incorruptible. Ainsi une foule de gens se sont-ils égarés : pour avoir méconnu la différence que voilà, ils sont morts. Aussi bien, parvenu à ce point, c’en est assez, puisque nul n’est en mesure de contester la nature des paroles que j’ai dites précédemment, celles du Dieu véritable, Bienheureux et incorruptible » (Eugnoste III, 73,19-20 et 74,10).

Le TAO ou Tout est qualifié par Eugnoste de Pro-Père, car il est le principe de ce qui est manifesté, le spatio-temporel. Le Pro-Père autoengendré qui se voit lui-même, comme dans un miroir, « car il apparût sous sa forme autogénératrice, c’est-à-dire comme ”Engendreur de lui-même”, et comme ”Celui-qui-est-face-à-face”, puisqu’il fait face au préexistant inengendré. Certes, l’Engendreur de lui-même coexiste avec celui qui est vis-à-vis de lui, en revanche, il ne lui est pas équivalent en puissance. À sa suite, il révélera la multitude de Ceux-qui-sont-face-à-face [les Réalisés du Soi-Instant, l’Homme primordial], engendrés d’eux-mêmes, coexistants, de puissance équivalente, glorieux, innombrables, que l’on appelle : « la race sur qui nul ne règne parmi les royautés en place » [Bien-sûr puisque les Réalisés ou Bienheureux n’ont pas besoin de chefferie ou étatisme]. Or, à la multitude entière en ce Lieu sur lequel nul ne règne, on donne le nom de ”Fils du Père inengendré”. Et lui, cet être inconcevable, abondant en toute gloire incorruptible et joie indicible, eux tous, qui trouvent en lui le repos, ne cessent donc d’exulter, dans une joie indicible, à cause de la gloire inaltérable, et dans l’allégresse sans mesure ; ce dont on n’entendit jamais parler et que l’on n’a pas même conçu en aucun des éons et leurs mondes » (Eugnoste III, 75,4-22 et 76,1-11).

Le Pro-Père ou idée se voyant elle-même par elle-même ; c’est donc en elle qu’il se voit de toute éternité, ce qui rejoint le cathéchisme occulte :
“Qu’est-ce qui est toujours ?“ - “l’espace, l’éternel, le sans parents“ - “Qu’est-ce qui fut toujours ?“ - “le germe dans la racine“.
“Qu’est-ce qui, sans cesse, va et vient ?“ - “le grand Souffle“.
“Il y a donc trois Éternels ?“ - “Non, les trois sont un. Ce qui est toujours est un, ce qui fut toujours est un, ce qui est et devient sans cesse est un aussi : et c’est l’Espace“.........
(La Doctrine Secrète, H.P. Blavatsky, vol.1, Préface)
Page d’archive préhistorique.
Un manuscrit archaïque - assemblage de feuilles de palmier rendues, par quelque procédé inconnu, inaltérables à l’eau, au feu et à l’air - se trouve sous les yeux de l’auteur. Sur la premier page l’on voit un disque blanc immaculé, sur fond noir.
Sur la suivante, il y a un disque semblable, avec un point au centre. L’étudiant sait que le premier représente le Cosmos dans l’Éternité, avant le réveil de l’Énergie encore assoupie, émanation de l’Univers en des systèmes postérieurs. Le points dans le cercle jusqu’alors immaculé, l’Espace et l’Éternité en “repos“, indique l’aurore de la différenciation. C’est le Point dans l’Œuf du Monde, le Germe qu’il contient deviendra l’Univers, le Tout, le Cosmos illimité et périodique, ce Germe étant périodiquement et tour à tour latent et actif.
Le cercle unique est l’Unité divine, dont tout procède, où tout retourne : sa circonférence, symbole forcément limité de par les limites de l’esprit humain, indique le PRÉSENCE abstraite, à jamais inconnaissable, et son plan, l’Âme Universelle, bien que les deux ne fassent qu’un. La surface du disque est blanche et le fond est noir : cela montre clairement que ce plan est la seule connaissance qui soit accessible à l’homme.
(D’après La Doctrine Secrète, H.P. Blavatsky, vol.1, début de la Préface).

Ainsi, celui qui est sans principe apparaît dans le « miroir », parce que sa forme et son Idée s’est manifestée en s’engendrant. Cette « Idée » se présentera par la suite sous la forme de l’Homme immortel archétype, modèle ou matrice (ONDE PORTEUSE) de tous les êtres spirituels. LE SOI NE PEUT QU’ÊTRE UNE AUTOGÉNÉRATION : l’engendreur de lui-même, celui qui accouche du « Qui suis-je ? » : il Con-Naît (naître avec).

Les Réalisés ou Bienheureux sont le MIROIR ou REFLET du Père inengendré, comme l’est le Dieu égyptien Ptah. Les mouvements intellectuels du Réalisé immortel, Reflet du Père inengendré, reproduisent la même organisation : ils sont distingués les uns les autres en fonction de leur « puissance » (rayonnement) ; ils s’ordonnent donc en ordre décroissant. Il y a donc deux états de la multitude spirituel des réalisés ; le premier état est bien-sûr celui des autogène ou retrouvaille de l’Unité.

« Le premier qui s’est manifesté avant le Tout dans l’illimité [l’Espace] est un Père autocréé, autoconstitué, qui est plénitude de la Lumière illuminante, indicible : celui-ci conçut le principe que a forme advienne dans une grande puissance. Et voici que se manifesta le principe de cette Lumière, sous la forme d’un Homme immortel androgyne [Soi ou absence de dualité]. Son nom à caractère masculin se dit : « le monogène parfait ». Son nom à caractère féminin : « la Sagesse de toutes les Sagesses, la mère ». On dit également d’elle que c’est son frère et conjoint qu’elle porte. C’est une erreur incontestable - la vérité inférieure, en effet, est contestée par l’erreur qui est mêlée à elle. par l’entremise de l’Homme immortel se révéla une dénomination primordiale : « Divinité et Royauté ». Car le Père, dans la mesure où il est désigné comme « l’Homme qui s’est procréé lui-même », manifesta ce que voici : il fonda pour lui un grand éon proportionné à sa grandeur. Il lui conféra une grande autorité et cet éon régna sur l’ensemble des créatures : il créa pour lui des Dieux, des archanges et des anges, des myriades innombrables à son service [comme la Tête-Dieu et les organes-dieux dans le corps humain]. C’est donc par l’entremise de cet Homme-là qu’ont commencé la Divinité et la Royauté. Aussi le nomme-t-on : « Dieu des dieux, Roi des rois, le premier Homme ». Il est la confirmation pour ceux qui allaient venir à l’existence après ceux-ci : il est pourvu d’un intellect qui lui est spécifique [une géométrie neuronale particulière], d’une pensée semblable à ce qu’il est, de délibération et réflexion, discours intérieur et puissance, tous membres existants. Ils sont parfaits. Ils sont immortels. Sous le rapport de l’incorruptibilité certes, ils sont égaux. Sous le rapport de la puissance, il y a une différence, comparable à la prééminence d’un père par rapport à un fils, d’un fils par rapport à une pensée, et de la pensée par rapport au reste ainsi que je l’ai décrit précédemment. Dans les générations, la monade est au principe. À sa suite vient la dyade, puis la triade jusqu’aux dizaines. Les dizaines sont au principe des centaines, les centaines étant donc au principe des milliers et les milliers, des myriades : telle est la disposition chez les immortels. Il en est ainsi pour le premier Homme » (Eugnoste III, 76,15-22 et 78,1-23). Premier Homme ou réalisé, celui qui comme l’Ouroboros se ferme la bouche : la tête ou le Dieu ne peut être révélée sans le reste du corps, donc sans le reste des organes-dieux. Je ne dirais pas qu’il est Alpha et Oméga, IL EST PLUS QUE CELA.

L’Homme à l’image ou ressemblance de Dieu, est donc masculin et féminin (Genèse 1, 27) et règne sur l’ensemble des créatures, et des anges à son service. Si le Seigneur a créé la Sagesse (la femme), c’est pour marquer le commencement de ses œuvres ; Sagesse ou Esprit (Genèse 1, 2).
En ce qui concerne le Grand éon cité plus haut, il s’agit de la manifestation ou spatio-temporel, le visible énonçant la multiplicité qui est en cet éon. Le Nom possède une double puissance : créer et régner sur les créatures, tout comme la création des myriades d’anges.

Non, non, non, ça ne va pas du tout : ce monde est au service de l’ego de 1% des Terriens riches, NOUS SOMMES LEURS ESCLAVES, et cette judéo-maçonnerie spéculative style GODF qui parle de « liberté-égalité-fraternité ». Pauvres ignorants ! Et vive le paradis fiscal qui maintenant remplace celui des Chrétiens ! Regardez qui sont les créateurs des réseaux sociaux et autres Google et mode du transhumanisme… qui rêve avec son fric de faire mieux que la Nature ! Bientôt l’humain sortira de l’imprimante 3D ! On en arrivera à « l’autoengendré » décrit plus haut dans le Nag Hammadi, MAIS À L'ENVERS !

Mais, que feraient les riches sans les pauvres ? Plus vous êtes riches et plus vous vous enrichissez, et à l’inverse plus vous êtes pauvres, etc… C’est ça le reflet de la « démocratie » et de sa « liberté ». Bravo les GODF et autres philosophistes et perruques poudrées des « lumières » avec votre « raison ».
 
 

Dernière mise à jour : 18-01-2016 23:13

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