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Kurosagi Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-12-2008 21:45

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Dramas, Escrocs, Japon, Kurosagi, Police

 
Kurosagi
クロサギ
 
Donnez-moi le contrôle de la devise d'une nation
et je me fiche de qui fait les lois.
Mayer Amschel Rothschild (1743-1812)
 
L’argent et les intérêts sont des abominations
Alors avec ce drama voici comment construire une économie particulière
Ah ! mon bel argent ma belle bourse (1)

Grand drama qui se résume à : Vous devriez donner, et sans en attendre quoi que ce soit, car nous sommes tous responsables des morts de froid ou de maladies des pauvres qu’on laisse crever dans les rues. En continuant avec une profusion de richesses, de gaspillages et d’abondance invraisemblables comme nous le faisons, nous pourrions tous nous retrouver à coucher dehors dans les rues, l’argent n’ayant plus aucune valeur ; on cessera alors de prendre pour des cons les gens qui travaillent dur, ceux qui travaillent avec leurs mains et leur sueur.

http://wiki.d-addicts.com/Kurosagi
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kurosagi_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)
Site de TBS : http://www.tbs.co.jp/kuro-sagi/

Drama en 11 épisodes diffusé au Japon sur TBS en 2006, adaptation d’un manga de Natsuhara Takeshi par Shinozaki Eriko. La chanson Daite Senorita est chantée par Yamashita Tomohisa (Yamapi). Je persiste à écrire qu’il a une belle voix, de violoncelle. Il existe aussi un film.
 
Kurosaki (joué par Yamashita Tomohisa) est un jeune homme dont la famille a été détruite, au sens propre, par des escrocs. Malgré cela, Kurosaki grandit pour devenir un artiste de l’escroquerie connu sous le nom de Kurosagi. Il travaille avec le maître escroc Katsuragi Toshio (joué par Yamazaki Tsutomu), même si Toshio a participé à la destruction de la famille de Kurosaki. La vie de Kurosaki commence à changer quand il rencontre Tsurara Yoshikawa (joué par Horikita Maki), une jeune étudiante en droit qui désapprouve son manque de respect de la loi. Peut-être pourra t-elle persuader Kurosaki de renoncer à l'escroquerie et à sa quête de vengeance ? (Résumé d’après le DramaWiki)
 
 
Tout de même, il faut savoir que le charlatan, l’escroc, doit en connaître un rayon, car il doit avoir toujours une longueur d’avance, ou un « avantage naturel » sur les honnêtes gens. Il est donc un artiste, il sait reconnaître, mieux que quiconque, le vrai au premier coup d’œil. Je ne sais plus quel faussaire en faux billets est devenu un expert auprès d’autorités américaines après s’être repenti. L’escroc a une sérieuse responsabilité morale ! Et dans le drama il est question rien de moins que d’escroc absolu, il s’agit de Kurosagi. Il doit donc en savoir plus que tout le monde !
Le mot artiste désigne celui qui sait observer, ainsi l’escroc doit savoir observer les travers et habitudes de ses futures victimes, et ça, dans des endroits plus ou moins luxueux. Il doit donc avoir le goût du luxe, posséder une garde-robe importante pour le sens du déguisement et de la comédie. Savoir utiliser parfaitement les outils de l’informatique et avoir des doigts de fée. Il doit savoir mentir, et pour cela avoir une excellente mémoire. Un artiste quoi ! Si c’est comme le célèbre Robin des Bois : prendre aux riches pour donner aux pauvres, alors oui, c’est défendable... ou comme le Jean Valjean des Misérables, de Victor Hugo... encore plus hautement défendable. Mais Jean Valjean volait pour manger. Il se défendait contre une société infâme qui l’a condamné à 19 ans de bagne pour le vole d’un pain... Et on appel ça la justice des hommes... Et on représente même cela par une balance ? Maât en arracherait sa plume !
 
 
 
Pour en revenir à Kurosagi il se rend dans un bar pour prendre commande de sa prochaine « cible », ou je dirais sa prochaine « toile » : Shinkawa Namie (joué par Sugita Kaoru), elle-même escroc. Kurosagi touchera 30 millions de yens de son donneur d’ordre. Je parlais de garde-robe, et on découvre brièvement celle-ci lorsque cher lui, Kurosagi se prépare pour sa « toile », on découvre aussi le portrait de sa famille.
Oui, peut-être un futur Jean Valjean ce Kurosagi, car je parlais plus haut d’expert en faux qui était un ancien faussaire, de même que la réponse est contenu dans la question ; Kurosagi vient de sauver indirectement du suicide un type dont toute la famille était à la recherche. Indirectement, car par « accident », le type marchait sur la pièce de monnaie que voulait ramasser Kurosagi ! Le type voulait se suicider car il avait été escroqué... Manque pas d’humour noir le scénariste. Mais sortez vos mouchoirs, car Kurosagi fait plus que ça... un vrai Jean Valjean je vous dis, seulement je ne vais pas vous raconter toute l’histoire.
 
 
En faite, le type échappé du suicide a été escroqué non par Kurosagi mais par sa cible : Shinkawa Namie, soi-disant directrice d’une société « d’investissement public ». Voici le truc : vous déposez 10 millions minimum et sa société est susceptible de vous prêter cette somme multipliée par 5, et sans intérêts. Il y a tout de même des limites à la croyance au Père Noël ! même chez les adultes. Cette escroc a appliqué simplement le principe de : le riche ne fait que s’enrichir et le pauvre ne fait que s’appauvrir, ainsi elle a appris que sa famille et sa société étaient couvert de dettes, c’est pourquoi elle s’est proposée de les escroquer encore plus ! Monde de fou je vous dis. Eh oui ! la société financière n’était que du décor, quelques temps après l’escroquerie, tous les bureaux et les beaux logos avaient disparus. Et le type avait irrémédiablement perdu ses 10 millions.
Nous apprenons par la bouche de Kurosagi, venu à la rencontre du type au 10 millions perdus, que ceux qui se suicident parce qu’ils ont été escroqués sont appelés « les chiens perdant de ce monde ». Au mieux l’homme escroqué, celui qui est honnête, se sent tout bête !
 
 
 
Valjean, Robin des Bois : Kurosagi explique qu’il va redonner ses 10 millions au type en escroquant dame Shinkawa. Effectivement qui peut le mieux escroquer un escroc qu’un autre escroc, mais artiste, et reconnu en plus ça va sans dire. Car ce n’est pas la police officielle qui pourra récupérer les 10 millions...
A ce stade, je trouve ce drama fort intéressant. Je croyais pas pourtant à la lecture du résumé et de quelques appréciations lus il y a plus de 6 mois. Par rapport à Sore wa Totsuzen Arashi no you ni (2004), Yamashita Tomohisa a perdu un peu de son visage de porcelaine ; ici dans son rôle il gagne en un regard langoureux et trouble, voir secret et sombre, comme déjà connaissant tous les coups tordus que peuvent inventer les humains. Il est moins fluet aussi et plus musclé.
Trinité des escrocs :
Shirosagi = les voleurs (Mâle)
Akasagi = les manipulateurs (Femelle)
Kurosagi (Robin des Bois) = celui qui utilise les deux premiers et s’en « nourrit » (Neutre), l’escroc des escrocs ; seulement sa place est paradoxale et hautement dangereuse.
 
 
Au court de ce premier épisode on apprend par la bouche d’un policier que le père de Kurosaki, apprenant qu’il avait été escroqué, désespéré il a tué toute sa famille et s’est suicidé ensuite. Seul Kurosagi, l’actuel escroc le Robin des Bois, en a réchappé ; et on appui pour dire qu’il prend aux escrocs pour rendre aux volés.
Comme il y a des prostitués au grand cœur, il y a aussi des voleurs au grand cœur et même avec un grand respect de l’autre. Comme dans toutes « professions » il y a des bons et des pas bons !

En préparant son coup pour sa cible Shinkawa Namie, Kurosagi pense sans arrêt à ses parents morts.
Curieusement Maât entre a nouveau en jeu ici, elle s’y connaît en lois cosmiques, ce qui n’a rien a voir bien-sûr avec celles des pauvres humains. Sans un minimum de règlements, de lois, une société, un pays serait dans un joli capharnaüm. On veut des protection sur tout, les lois sont censés protéger les citoyens, mais cela semble insuffisant, la preuve, il faut des assurance de ceci ou de cela, les banques proposent un tas de services de protection en plus, alors : que fait la police ??? Seulement comme le dit si bien Kurosagi, les lois ne protègent personne, et la justice est débile. Avec Kurosagi-Robin des Bois on est proche du classique : Changes et tu changeras le monde !
Les spéculateurs ou ceux qui ne s’intéressent qu’à l’argent seront envoyés coucher sur le trottoir et en plein hiver. On retrouve ici encore la broyeuse : winners losers : ceux qui réussissent ! Quoi ? A gagner de l’argent parce qu’ils ont « réussit » a passer tous leurs diplômes ? et à travailler « dans une grosse boîte » ? A avoir une belle femme, trois chiens, deux enfants, ou l’inverse, deux voitures, trois résidences secondaires, ou l’inverse ? Hallucinant ! Il ne devrait pas exister de « rivalité » perdant gagnant.
 
 
Le coup pour escroquer dame Shinkawa Namie est difficile, car il faut réunir une grosse somme d’argent, établir une fausse société à l’ancienneté indiscutable, tout comme le faux compte en banque certifié lui aussi indiscutablement. Alors je vous laisse voir par vous même le regard terrible que se lancent les deux escrocs se jaugeants. Et que je te transfert des paquets de billets qu’on diraient sortis de mon imprimante jet d’encre, et avec le sourire jusqu’aux oreilles s’il vous plaît ! S’il y a de « l’argent sale », mais tout argent est sale, il ne doit pas y avoir d’argent triste, à voir leurs bobines.

Superbe phrase qui tue de l’escroc Shinkawa Namie : Ce gosse a prit mon argent !... Fait chier !(2) Merci au fan-sub Drama-Jinso-Fansub pour la traduction.
Kurosagi est dur à la fin de l’épisode, il lui donne ses 10 millions récupérés et lui sort : si vous n’êtes pas capable de protéger votre famille, alors ne soyez pas père.
 
 
Je ne suis pas Robin des Bois ni un Kurosagi, mais effectivement ça doit être amusant de s’amuser avec tous ces travers humains et imbécillités liés à l’argent : prendre aux uns pour le redonner aux autres... Seulement il y a une contradiction en forme de paradoxe : un artiste joue sur l’émotion, il peut être lui même un émotif, alors que le « métier » de Kurosagi est de garder la tête froide, car pour escroquer les autres il faut une grande maîtrise émotionnelle.

Dans le deuxième épisode Kurosaki rencontre par hasard Tanabe Satoshi (joué par Koyama Keiichiro). Il était dans la même classe que Kurosaki et est tellement heureux de le retrouver qu’il en pleure ! Ils fêtent leur retrouvailles dans un café et jouent au jeu : Pierre, Feuille, Ciseaux (Jan-Ken-Pon), jeu que l’on retrouve dans beaucoup de dramas ; normal, le jeu fut inventé en Chine.
 
 
Cette fois, son donneur d’ordre, Katsuragi Toshio (joué par Yamazaki Tsutomu), philosophe sur les bords et que les bêtises humaines amusent, lui demande des informations sur un escroc aux mariages. Il s’agit d’une jeune femme, Tanabe Misaki (joué par Ozawa Maju) et manque de pot, le scénariste a corsé la chose puisque le frère de cette femme escroc n’est autre que le copain de classe que Kurosaki vient de retrouver ! Il fallait bien ça pour émouvoir le spectateur, surtout que le frère « travaille » avec sa sœurette ! C’est peut-être un peu facile de la part du scénariste, mais pourquoi pas.
Jusqu’à présent je n’ai pas parlé du personnage de Yoshikawa Tsurara (joué par Horikita Maki). Ce rôle est flottant dans mon esprit, peut-être est-ce dû au scénario, en tous cas au début ; peut-être est-ce dû aussi au jeu de Horikita Maki, jeu terne, et curieusement lorsqu’elle force, elle devient médiocre. Cabotinage déplacé ? Pour moi elle minaude trop, ou elle a quelque chose de coincée quelque part, ça se voit souvent sur son visage. Bref, c’est elle l’étudiante en droit en première année ! et dans l’épisode deux, elle loge carrément à côté de l’appartement de Kurosaki.
Pour approcher Tanabe Misaki, Kurosagi doit se faire copain avec elle. Il se déguise en étudiant.
C’est marrant parce que les deux escrocs se concertent, dont l’ancien camarade de classe de Kurosagi. Il y a un côté « Guignol », jubilatoire, parce que pour le moment seul le spectateur connaît le rôle d’escroc de Tanabe Satoshi. L’appartement de ces escrocs sent la déco à bon marché, mais très chargé en produits jetables. Ceux-là s’en mettent plein les poches, pour ne pas faire comme papa et maman et mourir trop tôt à cause du labeur qu’ils ont effectués dans leur usine.
 
 
Donc pas facile ce coup là pour Kurosagi ! J’avais oublié aussi la police, pourtant présente dès le premier épisode, mais travaillant quasiment aux côtés de Kurosagi. Dans le second épisode Kurosagi se trouve carrément en face de l’inspecteur Kashima Masaru (joué par Aikawa Sho). Curieux inspecteur qui a parfois des crises de fou rire et laisse en paix Kurosaki, pour le moment, car il attend, peut-être des jours meilleurs, pour coincer Kurosagi.
La fin du second épisode est assez intense, avec son ancien ami devenu escroc et coincé finalement par la police, une symbolique affective trouble, allant presque au-delà de l’amitié passe entre Kurosaki et Tanabe Satoshi. Même si c’est construit et mis en place trop succinctement dans l’épisode, ça peut passer. Tel Charlot, comme dans beaucoup de ses films, Kurosaki par seul trop rapidement vers un ailleurs meilleur ; rejoindre Maât peut-être.

Le troisième épisode tourne autour des bijoux. Déçu je suis au début par la technique vraiment très grossière, et même tirée par les cheveux pour avoir gratuitement une bague avec un diamant chez un grand bijoutier. Mais peut-être que plus c’est gros mieux ça passe ? (3) C’est basé sur la croyance en quelque chose, avoir confiance en une personne. A ce conte là... moi aussi, je peux dire que j’essaye des chaussures chez un marchand, que j’ai besoin de marcher dehors dans la rue pour les essayer, et je me sauve en courant parmi la foule en laissant au marchand mes vieilles godasses usées. Je serai alors le seul responsable du vol, mais dans le cas du troisième épisode, l’escroc laisse à une personne innocente une ardoise a payer de 3 millions, soit le prix d’une bague avec un diamant. Donc cet escroc en bijoux remplace les vrais diamants des bijoux par les siens... en plastique ? Il est plutôt tailleur de pierres précieuses. On continue à suivre le cheminement de Yoshikawa Tsurara (Horikita Maki), dans cet épisode, elle se fait embaucher à temps partiel chez un petit commerçant pour payer son loyer, à Kurosaki, lequel est propriétaire d’un ensemble d’appartements. La fin de l’épisode est mouvementée. Comme Kurosagi fait le bouleau à la place de la police, celle-ci le laisse faire.
Dans les épisodes suivants il va être question de la bourse, et là on peut en avoir pour un moment ! Mais la liste des escroqueries possibles est infinie...
 
 
Dans le genre escroc il faut faire attention par exemple à l’informatique, à la plomberie. j’ai eu le cas d’un plombier, qui, pour une fuite, a délibérément abîmé en cachette un robinet pour me forcer à accepter son devis. Il y a d’ailleurs des émissions de télé sur les arnaques dans nostre beau pays.
Au moyen-Âge, le commerçant qui mettait de l’eau dans son lait et qui était pris était exposé au piloris, et les passants pouvaient lui jeter des fruits pourris à la figure. Bon c’est une justice comme une autre, voir plus haut le cas de Jean Valjean.

Quatre étoiles largement méritées pour l’originalité de Kurosagi, et pour l’excellent jeu de Yamashita Tomohisa. Bravo bravo bravo Yamapi ! A part Horikita Maki qui ne s’intègre pas à l’ensemble, tout du moins jusqu’à l’épisode trois et parce qu’elle est sans cesse repoussée par Kurosaki, les comédiens invités dans chaque épisode s’en sortent plus ou moins bien. Les rôles secondaires ne me semble pas assez développés, sauf peut-être le bijoutier de l’épisode trois, joué excellemment par Sakai Masaaki. On aura compris que chaque épisode correspond a coincer un escroc différent. Vraiment un grand drama, qui malgré un aspect divertissant et jubilatoire, va plus loin qu’il n’y paraît sur le mode de vie de notre société. Le divertissement, dans un certain sens, peut être un fusible excellent contre une fatigue ou un soucis passager. Dans un certain sens seulement, sinon ça peut devenir un cache-misère !...

Et méfiez-vous si quelqu’un essaye de vous vendre au poids la Tour Eiffel !

Michel Roudakoff
 
 
 
 
 
 
Notes.
1. Bourse signifie aussi l’enveloppe des testicules ! Et c’est des testicules que naissent les spermatozoïdes... pour éventuellement donner naissance à... Donc il y a déjà un sens de « production », de « besoin ». Être dans le besoin ? Faire ses besoins ? Une grosse commission (pipi caca) ! Une bourse bien garnie ! On dit parfois : ce n’est que de l’argent ! Oui, mais quand on en a pas ON EST DANS LA MERDE !

2. A propos d’argent et donc de pouvoir, ou tout au moins la liberté d’entreprendre, car sans argent, on est comme privé d’une certaine liberté puisque l’on passe son temps a demander, je cite un passage du livre de Clément Rosset, dans son livre : L’École du Réel, chapitre : Le principe de cruauté.

Ni le goût du pouvoir ni celui de l’argent ne sont, à considérer en eux-mêmes, un goût de quelque chose. Or c’est précisément en les considérant en elles-mêmes, de manière quasi abstraite, qu’on saisit le mieux l’essence de ces passions. Le véritable goût du pouvoir n’est pas du tout l’appétit des biens déterminés et consistants que l’exercice du pouvoir rend accessibles (femmes, argent, renommée), mais bien le goût du pouvoir lui-même, indifférent à tout ce que le pouvoir peut effectivement rapporter. L’amateur de femmes, d’argent, de renommée, même s’il jouit d’un certain pouvoir, n’a pas vraiment le goût du pouvoir ; il a, tout au plus, le goût de ce que le pouvoir rend possible. Il est ainsi moins égaré et probablement moins dangereux que le potentat dont la jouissance se résume à l’exercice d’un pouvoir sans complément d’objet tangible. Mais le véritable amateur de pouvoir ne se soucie pas de ces biens du monde. Il entend seulement pouvoir, et peu importe quoi. De même le véritable goût de l’argent n’est pas le goût des biens que la possession d’argent rend accessibles, mais le simple goût de la possession d’argent, considérée indépendamment de tout autre avantage ; contrairement à tout réel avantage.
(Par exemple pour un spéculateur en bourse il sera mauvais de transformer son argent en biens matériels. Une valise bourrée de billets c’est plus bandant qu’une toile de maître ou un gros diamant).

3. Je me souviens d’un film dont je ne me rappel plus le titre, où le héros s’évade de prison... par la porte d’entrée... en sortant à reculons... vers la sortie ! 
 
 
 
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Dernière mise à jour : 10-12-2008 01:33

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