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Démocratie = Vendre, Vendre, Vendre Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-02-2016 23:33

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Démocratie = Vendre, Vendre, Vendre
et peu importe quoi,
voyez l’histoire du pantalon à
une jambe
de Jacques Attali.

ART DE SURVIVRE EN SOCIÉTÉ MODERNE
ET PLAISIR DE COUPER DES TÊTES HUMAINES.


Vous devez être au « standard international » pour être compétitif et survivre !
Vous devez être SOCIAL, donc combatif : « Vivez ensemble et exploitez-vous les uns les autres » comme le Petit-Père-des-Peuples vous a exploité.
 
 
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- Démocratie, Liberté QUE de consommer, brûler
- Éducation = évolutionnisme et robotisation de tous
- DICTATURE du plaisir
- Le Social/Société fabrique la Psychose
- Société privatisée ou culte de l’ego

ÉDUCATION NATIONALE DANS LES ÉCOLES JUDÉO-MAÇONNISÉES : la production de masse exige l’éducation des masses (le social-socialisme ou « fraternité-égalité »), avec : obligation universelle de jouir et de se donner en spectacle de la jouissance : SMILE OBLIGATOIRE en chantant la « Marseillaise » (ici en France républicaine).
Vous êtes « moderne » (dans le vent), vous êtes enfant de la république et de ses « valeurs » : éducation, liberté d’expression, libre circulation (« circulez ya rien à voir », pas de ”théorie du complot”) et libre circulation des opinions et de leurs infos, et de la culture pour tous. Vous êtes enfant des Lumières, enfant des philosophes grecs et de leur sagesse.
Votre gouvernement fera tout pour que vos frigos soient pleins, afin de vous éviter toute révolution, afin que vous puissiez jouir EN PAIX et vous empiffrez (attention : 5 fruits, 5 légumes par jour…).
Alors, POLITIQUE = VENTRE ET BAS-VENTRE. Entretenir la croissance ou la consommation c’est éviter la moindre révolution. Politique pipi-caca mais politique tout de même.
 
RAPPEL : les techniques d’affirmation de soi : le JE SUIS (à l’envers), ont pout but de débarrasser le client des sentiments d’anxiété, d’ignorance et de culpabilité, que les autres peuvent exploiter contre lui pour l’amener à faire ce qu’ils veulent.

DEVISE CAPITALISTE, DONC JUIVE : en 1840 les financiers juifs Simon et Abraham Oppenheim énonçaient le principe du capitalisme : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires » (cité par J. Attali dans son livre : Les juifs, le monde et l’argent).

À cette devise capitaliste, ajoutons ce second principe découlant du premièr afin d’accomplir la prophétie du judaïsme : en civilisation capitaliste, toutes « libertés » aboutissent au même point : « Obligation universelle de jouir et de se donner en jouissance (SELFIE & SMILE) ».
Le judéo-maçon et « vénérable » de la loge « Intellectuelle » les Neuf Sœurs, Benjamin Franklin, quand il était ambassadeur en France, résonne ou raisonne EN BUSINESS, EN UTILITARISTE : SOIT ACHETER DIEU (apprécier la richesse parce qu’elle est une des conditions nécessaires au perfectionnement moral [sic] et intellectuels). Benjamin Franklin énonce déjà l’American way of life teinté de parfait protestantisme destiné à l’UTILITAIRE, donc AU BUSINESS, À L’INTÉRÊT, AU CALCUL, À LA RAISON. Franklin n’est pas travailleur du chapeau ou F.M. pour rien ! Tout devient intérêt ou utilité ; gagner de l’argent, acquérir et posséder, telle est la vie de l’humain selon lui.
Au siècle des perruques poudrées n’existe que rapports entre gain, sociabilité, et évolutionnisme ou progrès.
Sous Benjamin Franklin et tout au long du 19è siècle les « vertus » exaltées par le protestantisme (travail sérieux, économie, tempérance) sont une Super Carotte ou récompense, et on se dirigeait vers le culte du WINNER.

Mais, au 19è siècle et avec la montée en puissance des banques, l’idéal de la réussite personnelle se transforma en CULTE OBSESSIONNEL DU TRAVAIL. Phineas Taylor Barnum gagna des fortunes dans l’exercice du métier de l’entertainment, dont les puritains protestants auraient condamné la nature même (activité par laquelle « Dieu serait déshonoré », car ne nourrissant que la convoitise des hommes !)
Au 19è siècle tout était bon et élevé au rang d’un art pour se procurer de l’argent. Barnum citait fréquemment Franklin, et évidemment il laissant tomber le côté sagesse et connaissance. Barnum ne s’intéressait à l’information qu’en tant que moyen de dominer le marché. Ainsi il râlait contre la « fausse économie » de la fermière qui éteignait sa bougie la nuit, sans comprendre qu’en la laissant allumé elle aurait pu étudier dans sa chambrette et ainsi ACQUÉRIR DE L’INFORMATION comme on achète des actions dans une société pour faire du profit !
« Lisez toujours un journal digne de confiance » disait Barnum aux jeunes ambitieux qui venaient lui demander conseil, « comme ça vous serez au courant des transactions de la bourse dans le monde. Celui qui est coupé de son journal est coupé de son espèce ». Barnum, avec la naissance des rotatives, pose les premières pierres du RÉSEAU SOCIAL.

Au 19è siècle, pour les pionniers tout avait un prix, tout était valeur monétaire. La charité devient un « devoir moral », car le « libéral » s’achètera des clients et ainsi acquerra de l’influence ; alors que l’avare restera isolé (c’est pas faux !) Selon le protestantisme l’orgueil est un péché parce qu’il conduit à des dépenses extravagantes.

Le 19è siècle fut l’apogée des BAGNES pour petits et grands : tout par le travail selon la sueur de son front : « un homme est si occupé qu’il ne sait s’il est heureux ou non », cela correspond au puritanisme bourgeois où il fallait exténuer physiquement les enfants incarcérés pour les empêcher de se masturber, ou pire, de s’enculer les uns les autres. Ainsi pour certains humains le travail ou esclavage est une véritable drogue dure.
De nos jours de « pouvoir du peuple » c’est la culture du ‘je’ ou ego, la culture personnelle désormais si facilité grâce à l’Internet où en quelques seconde vous avez n’importe quelles informations, alors qu'il y a à peine 200 ans, les informations mettaient plusieurs, sinon des années, à parvenir à celui qui voulait se renseigner sur un point précis. Et ne parlons pas du Moyen-Âge où les parchemins étaient rares et très dispersés.

Le culte du moi ou de l’ego c’est la voiture perso, la télé perso, la piscine perso, et maintenant « la réalité virtuelle » perso ! Tout est le « votre ceci », « votre voyante », « votre assureur », « votre mutuel », etc.
Le culte du Winner ne pouvait vraiment prendre son essor qu’au 19è siècle, notamment avec les Self-made-men. La guerre de tous contre tous s’installe car il s’agit pour la génération montante de dézinguer la génération précédente. Il s’installe une sorte de rivalité entre frères, TOUS ENTRENT DANS LA COMPÉTITION, alors ce n’est plus étonnant qu’une Couille en Or française ait eu l’idée de singer les jeux olympiques de l’ancienne Grèce.
L’avénement du social dépendait désormais du « pouvoir de la volonté et de la confiance en soi », donc se voir en WINNER. Ainsi se développa l’art de la vente et de la réclame : le magnétisme personnel devait permettre de manipuler l’autre et de lui faire acheter n’importe quoi.
Le capitaine d’industrie fait place au bomec à la Hollywood qui décide de se vendre à un studio de cinéma. Ainsi il faut savoir se vendre sur le marché (de l’emploi). TOUS ESCLAVES !

C’est ainsi qu’entre aussi en piste les prophètes de la pensée positive, genre athée crachant sur Dieu, prophètes divisant à qui mieux mieux et encourageant l’amour de l’argent (l’âge d’or de l’américanisme entre le 19è et début du 20è siècles, période qui vit en Europe et aux USA la naissance d’une classe de riches magnats de la finance et de l’industrie). La tautologie matérialiste stipule qu’on ne peut pas faire de fortune si on n’adore pas l’argent ! Ainsi : exit les « vertus » du protestantisme au 19è siècle. Désormais la réussite, l’aspect Winner, est l’unique fin en soi. Seule la compétition ou la victoire sur ses concurrents est le moteur de la vie (assouvir sa personnalité, donc son ego). Ainsi il faut exploiter, intimider les autres, leur en foutre plein la vue (voyez Las Vegas et ses feux, voyez les gros films hollywoodiens).


Le Nouveau Social et son « Vivre ensemble ».

Le développement des jeux olympiques à la fin du 19è siècle ne pouvait qu’amorcer notre période du WINNER : compétition et succès, DONC BESOIN DE L’AUTRE, BESOIN DU SOCIAL et de son esprit de compétition, soit LA GUERRE DE TOUS CONTRE TOUS OU LE « EXPLOITEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES ».
La mode du Selfie est un symptôme de la satisfaction de son ego totalement DÉPENDANT de l’acceptation et de l’approbation publiques, donc dépendant de la tyrannie de l’opinion, de la mode. Autrefois, la bonne opinion qu’avaient sur vous vos voisins pouvait révéler que vous aviez été utile à la communauté. Aujourd’hui, les humains cherchent les bravos ou approbations non pour leurs actions, mais pour leurs attributs personnels (voyez le phénomène Selfie, le phénomène du ”haul” (camionnage perso), qui devrait disparaître rapidement, vue la mourante économie mondiale).

L’orgueil et l’âpreté au gain, principe du capitalisme, ont fait place À LA VANITÉ (grave symptôme de l’ego). Place à l’obsolescence programmée, gloire à l’éphémère de la gloire, ceux qui l’ont gagné grâce à l’opinion ne cessent de craindre de la perdre !
Alors place à la POLITIQUE SPECTACLE : ON LANCE LES POLITICIENS COMME ON LANCE UNE NOUVELLE LESSIVE. IL FAUT GAGNER LE PUBLIC, et on se fout de la politique, de son contenu. C’est ainsi que les cancéreux du pouvoir américain se plantèrent dans la guerre du Vietnam, parce qu’ils ne pouvaient distinguer les intérêts stratégiques militaires de leur pays d’avec leur réputation de Winner. Ils étaient plus préoccupés du eyes candy du pouvoir que de la réalité de la situation. Ils empruntèrent la logique des jeux pour faire mousser leur apparence, en expliquant que la politique américaine au Vietnam devait s’adresser « à des clients » (pour les « assurer » comme on assure contre l’incendie).


LE JANISSAIRE CAPITALISTE

Le janissaire est un soldat d’élite de l’infanterie ottomane qui appartenait à la garde du Sultan. Ainsi, les cadres dirigeant ou toute chefferie étant comme des « soldats d’élite » - que l’on retirait de leurs parents quand ils étaient encore enfants, que l’État éduquait et à qui il était interdit de se marier - devraient en faire de même : ne pas se marier sinon ça va amoindrir leur performance de winner, de gagneur.

Le janissaire capitaliste : « Je veux, nom de Dieu, que les gens qui travaillent pour moi se trouvent dans une situation pire, et non meilleure que la mienne. C’est pour ça que je vous paie si bien. Je veux vous voir à cran, visiblement tendus. je veux entendre des voix oppressées, bégayantes, informes… Ne me faites pas confiance. je me défie de la flatterie, de la loyauté, et de la sociabilité. Je ne crois ni à la déférence, ni au respect, ni à la coopération. JE CROIS À LA PEUR » (Joseph Heller : Something Happened, décrivant un patron, et cité par Christopher Lash dans : La culture du narcissisme).
Problème : cette culture de la peur imposée par ce patron tyrannique et malade peut facilement être simulée, selon le principe même du capitalisme : tout est bon pour atteindre son but, donc la simulation aussi.

Avec le travail en usine et au bureau se développe le besoin de Big Brother : surveiller les ouvriers considérés comme des machines (mettre au pas les travailleurs, selon le principe capitaliste). Après le Krach boursier de 1929 l’accent est plus mis sur la consommation que sur la production. L’individu encore autonome, le pionnier du 19è siècle, est remplacé par le super égoïste actuel, ce robot qui reçoit maintenant ses ordres de l’étatisme industriel.

L’individu moderne doit bien s’entendre avec autrui (voyez la propagande du « vivre ensemble »), ainsi il doit se sentir en accord avec les normes ou exigences des grandes entreprises ou de l’étatisme ; il doit savoir se vendre sur « le marché de l’emploi » comme on vend une savonnette, comme si son ‘je’ était une savonnette ayant tel ou tel prix au supermarché. BREF, IL DOIT SE FAIRE AIMER (culte de l’ego, du Selfie : nous serions tous des Dieux), cela le rassure de la PEUR DU MANQUE. Ainsi l’éducation nationale de la judéo-maçonnerie spéculative favorisera l’éducation qui sera l’élimination des antagonismes ou non-dualité à l’envers, et la formation de comment être une pute commerciale (la meilleure vente possible). « Si vous ne souriez pas, on considère que nous n’avez pas une « personnalité plaisante » - pourtant nécessaire si vous voulez vendre vos services, que ce soit comme serveuse dans un restaurant, comme vendeur ou comme médecin » (cité par C. Lasch).
La culture de l’amabilité américaine dans le capitalisme, le SMILE, CACHE UN PROFOND SADISME : BOUFFER L’AUTRE, S’APPROPRIER SES BIENS EN UNE COMPÉTITION MEURTRIÈRE, UNE GUERRE. Et cette guerre de tous contre tous est devenue encore plus sauvage et cruelle à notre époque de pessimisme et de peur montante généralisée. Le ÊTRE GENTIL est aussi une forme de vouloir bouffer l'autre.

Le capitalisme américain ou le capitalisme d’État de l’URSS ne peuvent que fabriquer du conformisme, de la pensée unique. Aux USA ce sera par exemple l’American way of life. EN URSS ce sera le socialisme.
Le capitalisme aussi bien d’État que du privé est la recherche à tous prix du plaisir (le « Royaume de Dieu (juif) sur Terre »). L’hédonisme contemporain est le Graal de cette « civilisation moderne », c’est-à-dire, encore une fois, la guerre de tous contre tous, dans laquelle même les rencontres les plus intimes, sexuelles, deviennent une forme d’exploitation marchande mutuelle (voir l’arnaque du business des sites de rencontre). Sous principe de Winner : on « accomplit une belle performance » par exemple au lit avec son ou sa partenaire de jouet sexuel. C’est la même chose que la recherche du gain dans la compétition et la manipulation tout azimut (comme dans la propagande politique). C’est pour cette raison que le social et son « vivre ensemble » sont à la mode et fonctionne aussi bien dans le privé qu’au travail. Ainsi la sociabilité peut fonctionner comme une EXTENSION DU TRAVAIL, C’EST ENCORE ET TOUJOURS CETTE RELIGION DE L’ARGENT. TOUT EST DEVENU MARCHAND.

Le Nouvel Individu doit donc ÊTRE SOCIAL : passe-partout et sans odeur comme l’argent. Il doit être comme le MONDE HÔTEL de Jacques Attali, pour être interchangeable et adapté à la souplesse de fonctionnement et aux fréquents changements d’emplois qui caractérisent des organisations sur le principe de l’évolutionnisme et du quantitatif.
Ainsi un hédoniste qui réalise le Soi à l’envers (renforçant son ego) a remplacé la « moral du travail » dans les classes qui au début de l’ère industrielle étaient orientés vers l’avenir (les lendemains qui chantent).

Évidemment ce Graal du plaisir ne peut qu’être LE symptôme du cancer du pouvoir. Non, la démocratie n’a pas jusqu’à ce jour rendu les individus plus « sociables » et coopératif, même du temps de l’URSS, où il fallait « faire comme tout le monde » pour ne pas se retrouver en Sibérie par moins quarante ! Les individus, grâce à la « raison » des perruques poudrées du 18è siècle sont devenus plus CALCULATEURS, donc plus adroits dans l’exploitation de leurs relations personnelles tournées vers le « meilleur ». Les activités tournées vers le seul plaisir n’ont que le but de MANIPULER AUTRUI, puisque l’ego piège totalement l’individu.
Dans la violence des ghettos, la violence du sexe est dirigée par des hommes, évidemment spécialement contre la femme, surtout CONTRE LEUR MÈRE (d’où le médiatique « Nique ta mère ! » (défier sa mère, s’en moquer).
Le sexe aujourd’hui c’est comme la marchandise : TOUT ET TOUT DE SUITE. Ce qui est tout bénéfice pour la pornographie sur Internet (avant il fallait sortir de chez soi, trouver une sexe-shop, trouver le bon article, etc.). Dans les ghettos du capitalisme on prend ce que l’on veut au lieu d’attendre ce que l’on a le droit de recevoir ! Et après ça l’étatisme s’étonne de la « haine » et du « racisme » et autres violences !!!
Sauf les grosses Couilles en Or, tout le monde vit maintenant dans un monde aussi dangereux qu’au Moyen Âge où la peur dirigeait la société (lire Jacques Le Goff), et depuis la mode du terrorisme de l’après 11 septembre 2001, c’est encore plus flagrant.

La croissance technologique va de pair avec la croissance du terrorisme, à cause du culte de la consommation auquel est lié la satisfaction immédiate des désirs (quel plaisir de couper des têtes et de détruire des constructions antiques doivent penser des malades enturbannés jusqu’à leur menton poilu). TOUT CELA RELÈVE ENCORE ET ENCORE DE L’INTÉRÊT PERSONNEL, et même pas d’un fanatisme religieux mâtiné de pouvoir politique genre « État islamique ». C’est toujours l’ego qui œuvre. AINSI LES TERRORISTES « ISLAMIQUES » SE COMPORTENT COMME LES CAPITALISTES DU « MÉCHANT OCCIDENTAL » OU « GRAND SATAN » QU’ILS ATTAQUENT ! De plus ces terroristes ont besoin de capitaux pour s’armer, etc. Comme le capitaliste, ils poursuivent leur intérêt personnel : C’EST UN CAPITALISME ISLAMIQUE contredisant le fondateur de l’Islam.

Ces « terroristes » comme les capitalistes cherchent leur plaisir immédiat, la possession par la fabrication d’un « État islamique » singeant « l’État hébreux ». À quand « l’État bouddhiste »…
Oui, INDIVIDUALISME = RÉVOLUTIONNAIRE, soit la satisfaction illimitée, en croissance, en évolutionnisme, de TOUS LES APPÉTITS (voyez le « mariage gay ») qui ne pouvait qu’être l’aboutissement logique de la révolution de 1789 et le TOUT POUR MOI MOI MOI (le célèbre « Enrichissez-vous » de François Guizot). Et après on s’étonne de l’obésité chez les Occidentaux ! C’EST ÇA LA « FRATERNITÉ-ÉGALITÉ-LIBERTÉ » des judéo-maçons spéculatifs. Ça ne pouvait donner, entre autres, que la fameuse « propriété intellectuelle », bien dans ce principe du Winner et de l’exacerbation de l’ego.

Comme depuis un moment déjà, et qu’il ne règne plus que le triomphe de la laïcité, il ne reste plus au gens que le plaisir, avec inévitablement son contraire à venir rapidement : la douleur ! Le Marquis de Sade avait bien compris cela, avec plaisir : viol, meurtre, tortures et agressions sans fin, donc l’exaltation de cette dualité plaisir-douleur (phénomène du mental comme disait Ramana Maharshi). Tout est maintenant construit sur cette « raison », le calcul, l’intérêt, aucune limite et tout tout de suite et peu importe la perversion (la pédophilie c’est pas un problème ! C’est pourquoi il faut retirer les enfants à leur parents et les confier à « l’école de la république » pour en faire de « bons petits républicains » : la production de masse exige l’éducation des masses, avec : obligation universelle de jouir et de se donner en spectacle de la jouissance).
La glorification de l’individu, de son ego, va finalement aboutir à son annihilation, mais hélas pas pour la Vraie Libération ou Réalisation du Soi-Instant.

« La production de masse exige l’éducation des masses ; celles-ci doivent apprendre à se conduire comme des êtres humains [sic] Ceux-ci doivent apprendre non seulement à écrire et à compter, mais à se cultiver » écrivait en 1919 Edward A. Filene propriétaire d'un grand magasin de Boston.
Bref, on éduque les masses à être consommateur : il faut bien écouler la production ! Alors il faut créer du désir, comme indiqué en début d’article par le principe capitaliste énoncé par les Simon et Abraham Oppenheim. Donc faire dépenser aux gens leur argent en leur faisant acheter des produits dont ils n’ont nullement besoin. C’est ça le capitalisme : créé le désir de POSSÉDER QUELQUE CHOSE À SOI, ET LE MEILLEUR, sinon on devient un loser ! Le capitalisme a transformé l’ÊTRE en AVOIR ; la valeur utile de la marchandise à sa valeur d’échange (voir l’histoire des pantalons à une jambe de J. Attali).
La nécessité immuable pendant des millénaires des biens de base nécessaire à la vie dans les sociétés anciennes, s’est transformé après 1789 en une croissance économique à l’indéfinissable. Les premiers besoins humains vitaux ont fait place à la fabrication de l’ARTIFICIEL, DU VIRTUEL OU PSEUDO-BESOINS, DONC IDENTIQUE À LA DROGUE DURE, CAR LE CONSOMMATEUR SERA TOUJOURS EN MANQUE, EN PERPÉTUEL INSATISFACTION ET DEMANDANT TOUJOURS PLUS, TOUJOURS DU NOUVEAU.
Ainsi la publicité éduque les masses à ressentir un appétit insatiable, non seulement matériellement, mais aussi mentalement par expériences nouvelles et « d’accomplissement personnel ». Évidemment elle va créer de nouvelles formes de mécontentements, typiques de la modernité.
Votre job est ennuyeux, vous ne gagnez pas assez, votre existence est vide ? CONSOMMEZ ! Si vous êtes fatigué il vous faut renouveler votre cadre d’existence, CONSOMMEZ de nouveaux meubles et de nouveaux services. CONSOMMEZ de cette nouvelle spiritualité, y compris maintenant la non-dualité qui commence a avoir le vent en poupe (puisque tout est bouffé par le système). Spiritualité et aliénation sont désormais transformés en marchandises.

Enfin, pour la route, si la fièvre de l’égalitarisme entre homme et femme et le machin « théorie du genre » et autres « mariage pour tous » sont sortit du chapeau de l’étatisme républicain, c’est simplement pour mieux soumettre tout ce monde au nouveau paternalisme de LA PUBLICITÉ COMMERCIALE, DONT LE RÉPUBLICANISME ET SES GRANDS AMIS INDUSTRIELS.

« Par quel mystère Dieu, qui n’a besoin de rien, demande-t-il à l’homme de tout lui donner ? Mais c’est parce que nous voyons les choses à l’envers que nous parlons des exigences de Dieu [comme les Protestants]. En réalité, Dieu n’exige pas nos richesses, car elles ne sont que misère et cache-misère ; il ne nous demande que le renoncement le renoncement à la pauvreté et à ses masques ; il attend notre consentement à tout recevoir [énergie libre]. « L’homme donnera toutes les richesses de sa maison pour l’amour et il croira n’avoir rien donné ». En fait, il n’a rien donné, car il n’a rien, et, dans un autre sens, il a tout donné, car il a donné à l’Être la seule chose qui lui manque et dont il a soif : du néant ».
« Il n’y a pas de meilleure preuve psychologique de l’existence de Dieu que ce mépris avec lequel des athées comme Nietzsche ou Sartre parlent de l’homme. Ce sont ceux qui veulent éliminer Dieu au profit de l’homme [et du capitalisme] qui pardonnent le moins à l’homme de n’être pas Dieu », écrit Gustave Thibon dans : Notre regard qui manque à la lumière.


À suivre…
 
 

Dernière mise à jour : 01-03-2016 00:46

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